Une comédie de plus pleine de bons sentiments, qui tente de nous montrer les vrais valeur de la vie. Si l'ensemble se laisse suivre dommage que le scénario sombre peu à peu dans le ridicule, c'est bien de nous raconter que la famille c'est important qu'il faut être à l'écoute ect... Mais quand on nous montre les enfants de Frank Dubosc, même les deux plus vieux, qui sont incapable de connaître le chemin de leur école, de savoir quelle jour de la semaine ils sont, qu'il font tout un scandale et une pseudo rébellion pour une nounou qu'il ne connaissait pas 2 jours auparavant c'est vite gavant et stupide, le tout aurait du être plus subtile. Sans parler de l'habituel rival au niveau professionnel qui accumule tous ce qui ce fait de plus clichés au cinéma, tous ces défauts finisse par plombé cette comédie et la rendre complètement lambda.
10 Jours sans maman prolonge l’univers étendu famille composé, pour l’essentiel, des films de Gabriel Julien-Laferrière (C’est Quoi cette famille ?!, C’est Quoi cette mamie ?!) et de Lucien Jean-Baptiste, auquel il apporte une déclinaison agréable et plutôt sympathique. L’intrigue est certes très prévisible, les situations convenues et la résolution attendue, il n’empêche que le charme opère, grâce notamment à l’interprétation de Franck Dubosc en père gentil dépassé par la situation. C’est une comédie tendre et sans prétention dans laquelle il serait erroné de chercher des partis pris esthétiques, quoique la mise en scène propose quelques idées bienvenues relatives au cadrage où au plan-séquence. La seule limite véritable du long métrage réside dans son humour qui suit un cahier des charges stéréotypé : une impression de déjà-vu plane sur l’ensemble, les gags s’enchaînent sans risque ni originalité de ton. Le réalisateur refuse de s’approprier le comique et accouche d’une production impersonnelle qui aurait mérité de travailler les bêtises du papa et des enfants dans la durée. En appliquant des recettes qui ont déjà fait leur preuve, 10 Jours sans maman ne quitte à aucun moment sa zone de confort, divertit sans plus.
Je craignais le pire après avoir vu la bande annonce. Et bien j'ai été agréablement surpris avec un film drôle et des personnages attachants. Dubosc fait du Dubosc, mais en m'identifiant à certaines situations j'ai bien rigolé.
Quand on lit le synopsis, on s'attend à voir le film classique où en premier lieu le père sera dépassé à gérer le quotidien de ses enfants (vu que habituellement c'est la mère qui s'occupe de tout) avant de réussir, après un certain nombre d'aventures rocambolesques, à redresser la barre jusqu'au happy-end où une vraie relation sincère est établie avec sa propre progéniture que au fond il ne connaissait pas vraiment...Et malheureusement "10 jours sans maman" ne se détourne pas un seul moment de ces clichés déjà vus, là où il aurait fallu trouver un autre angle. Bien sûr il y a quelques gags et de la bonne humeur mais un brin d'originalité n'aurait vraiment pas été superflu (et j'apprécie Dubosc donc cela n'est pas un réaction épidermique contre lui)...
Je mets un demi parce que je ne peux pas mettre moins. Cette comédie française est affligeante : bavardages, cris des enfants, agitation et redondant. Pas d'effet comique ; de l'ennui du début à la fin. Je suis resté pour accompagner ma femme, je serai parti rapidement si j'avais été seul. Un point positif, toutefois, la prochaine fois je regarderai la bande annonce ( ce que je ne faisais pas jusqu'à présent) qui devrait contribuer, je l'espère, à mieux sélectionner
10 jours sans maman met Frank Dubosc dans une situation délicate que beaucoup d'hommes ont connus ou ne voudraient pas connaître c'est ce qui rends encore plus drôle ce film. Pas mal de situations plus ou moins drôles s'enchaînent même si en fin de compte cela devient au bout d'un moment répétitifs et ennuyeux.
C'est un de ses film qu on va voir pour faire plaisir mas nous ça nous en nous ennuie les acteurs sont mauvais c'est un téléfilm dimanche quent il fait pas beau malheureusement
C'est encore plus mauvais que ce à quoi je m'attendais, c'est dire ! Aure Atika aurait dû se contenter de "La vérité si je mens" et raccrocher tout de suite derrière parce que ce piètre jeu d'actrice hérisse le poil... Quelques gags marrants mais très sporadiques. Les scènes sont mises bout à bout sans grande cohérence scénaristique. L'exception "culturelle" à l'état pur
Ce film est une insulte grossière, une mise en exergue flagrante de la négation des qualités d'un homme, digne de ce nom, envers sa compagne et ses enfants. Que l'on se batte pour que la femme retrouve toutes ses qualités et toutes ses potentialités féminines est noble, le féminisme est une bonne chose et je l'avais assez défendu, du temps où il reposait sur une recherche d'un équilibre en la complémentarité nécessaire du couple, au sein d'une cellule familiale construite à deux. Mais ici, c'est une parodie, une boufonnerie sans nom, qui n'a aucune valeur représentative de ce qu'est un homme, je le répète, digne de ce nom. Il n'y a ici qu'une vaste fumisterie ayant pour but de générer des poncifs et des représentations étriquées, tout juste bonnes à faire jaillir le rejet, la mésentente, l'orgueil, le nombrilisme, voire la haine de ce que sont les réelles potentialités de l'homme en regard de la femme. Si c'est ainsi que le cinéma souhaite nous interroger sur le rôle de l'homme dans l'éducation des enfants, dans la cohésion du couple, dans le soucitien économique d'une famille, alors c'est une ignominie. Et l'humour ici n'en est pas un, car il ne s'agit ici que de sarcasmes, le de mépris et aucunement d'humour. Tout, actuellement, en nos sociétés dites "civilisées" ne temps qu'à influencer les gens, pour qu'ils adhèrent à une vision du couple où la femme tient lieu de victime et/ou d'esclave... Mais la réalité est qu'en adhérant à cette vision, a terme, les femmes ne seront plus des femmes, les hommes ne seront plus des hommes, nous ne seront plus que des moutons et des bouffons, des moutonnes et des bouffones ! L'homme et la femme se doivent de comprendre qu'ils ne peuvent s'épanouir qu'en acceptant de devenir complémentaires et non des égaux ! L'égalité est un leurre sinistre, tout juste bon à diviser les complémentaires naturels...! Méditez.
Film vu en avant première, malgré un scénario vu et revu (un père trop pris par le boulot pour s'occuper de ses enfants voit ses habitudes chamboulées par un événement, ici le départ en vacance de sa femme) le film fonctionne plutôt bien grâce à des scènes rythmées et des blagues insérées par-ci par là et le running gag du téléphone. Le début du film est un peu long, mais dès le départ d'Aure Atika les scènes s’enchaînent rapidement pour arriver à la scène finale. Le personnage interprété par Franck Dubosc est sobre, pas exubérant, c'est un père de famille déconnecté de la réalité de la vie de famille, et ce rôle lui va plutôt bien, ne vous attendez donc pas à voir un Patrick de Camping. Vous pouvez vous fier à la bande annonce qui en montre suffisamment, c'est une comédie familiale pas de surprise de ce côté là les spectateurs savent ce qu'ils vont voir.
Je l'ai vu dimanche au cinema . C'est une comédie tres drole et touchante a la fois . Franck Dubosc jouent tres bien sont rôle de père . les enfants jouent tres bien aussi . Le scenario est vraiment tres bien choisir . J'aurais un plaisir de revoir ce film en DVD . Je vous le recommande a tous .
Sujet amusant sur le renversement des rôles hommes femmes. Les jeunes comédiens sont pas mal , quelques situations amusante , pas la comédie de l’année mais un divertissement sans prétention correct.
"10 jours sans maman" est une comédie familiale bien sympa, réalisée par Ludovic Bernard en 2020. Remake de la comédie argentine Mamá se fue de viaje sortie en 2017. Un étrange mea culpa face caméra un peu cabot de l'acteur Franck Dubosc ... à moins que ce ne soit uniquement le personnage qui parle. Un film avec des enfants dont on pouvait craindre les hurlements , mais la direction d'acteur es les enfants jouent bien, notamment la jeune actrice Violette Guillon qui fait une belle prestation. Un film avec des parents, dont on pouvait aussi craindre les hurlements, mais le scénario est bien plus inventif, un film bien fait, agréable à regarder. Un bon moment. Merci à l'entreprise Briconautes d'avoir joué le jeu.
Un an après le très douteux "All Inclusive", Franck DUBOSC semble toujours en panne d'inspiration. Dans "10 jours sans maman", il se livre à de nouveaux gags paresseux et dénués d'intérêt. On ne rigole jamais devant ce remake du film argentin "Mama se fut de viaje". La réalisation elle-même se révèle lente et prévisible. Il n'y a vraiment aucune prise de risque dans ce film de Ludovic BERNARD, déjà-vu et revu au cinéma.