The Father
Note moyenne
4,3
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632 critiques spectateurs

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197 critiques
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282 critiques
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97 critiques
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35 critiques
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16 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 octobre 2021
Anthony Hopkins est nommé pour l'Oscar du meilleur acteur pour ce film, et c'est amplement mérité.
The Father est une petite claque venue de Florian Zeller, un réalisateur bien de chez nous, qui mérite lui aussi sa nomination à l'Oscar du meilleur film.
Denis Ribauchet
Denis Ribauchet

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2021
Rarement dans ma vie ma patience n'a été mise à si rude épreuve. Pourtant, l'engouement semble unanime ; les critiques, dithyrambiques, se pressent de jeter des épithètes prémâchées toutes bonnes à attirer les foules d'un public en mal de productions formatées. Tous les excès sont permis : « époustouflant, remarquable, bouleversant, magistral... » Je mentirais en disant que j'ai trouvé la performance de Hopkins autre chose que grotesque. Crédible, certes. Convaincant, permettez-moi d'en douter.

Le sujet d'origine offrait pourtant un potentiel riche, mais mal exploité. Le scénario, décousu, nous plonge bien vite dans une torpeur sépulcrale jamais atteinte jusqu'alors, et la performance de Hopkins, aussi maîtrisée soit-elle, est loin d'être suffisante, et ne permet hélas pas de rattraper la redondance du propos. Les tribulations de ce vieillard, que l'on se force à suivre d'un œil las, n'arrivent à nous arracher tout au plus qu'un morne élan de pitié, et ne suscitera en le spectateur qu'un vague intérêt, au mieux, et un ennui morbide, au pire. Ennuyée, je l'ai été, et de bien des façons. Porté respectivement par la figure du père, de la fille et de la jeune assistante, l'intrigue monotone se mêle aux bons sentiments faciles, touts empreints du misérabilisme si cher à l'industrie d'Hollywood.

Difficile de s'attacher à ce triumvirat antipathique, engoncé dans un cadre paresseux doublée d'une photographie carrément laide, froide, aseptisée. Les effets de style, usé jusqu'à la corde, perdent bien vite de leur efficacité, et le spectateur s'en lasse autant que le film s'enlise dans un scénario incohérent et dénué de la moindre émotion. Portées par des dialogues d'un vide consternant et d'une Olivia Colman peu inspirée, les séquences s'enchaînent, soporifiques, faisant se côtoyer des dialogues répétitifs et des clés de compréhension délivrées au compte-goutte, pour notre plus grand déplaisir. La mise en scène n'échappe pas bien longtemps à l'insipidité, distillant çà et là quelques astuces paresseuses et grossières, devant lesquelles certains crient déjà au génie.

La forme du huis clos aurait pu être ingénieuse si elle n'avait pas manqué si cruellement d'audace ; elle offre pourtant ici une lecture statique, pénible, laborieuse, tout en lourdeur et en longueur.

Moi qui suis, en général si prompte à m'émouvoir, aucune larme ne fut au rendez-vous, et je cherchais autour de moi n'importe quoi qui aurait pu me distraire de ce spectacle désolant dictée par une ineffable monotonie. Car ici, l'émotion n'est guère conviée ; quasi inexistante, balayée par des répliques fumeuses, amputée par un montage décousu qui plongera le spectateur le plus aguerri dans une confusion aberrante. À l'instar du personnage du père, figure centrale de ce film, qui tourne en rond dans les couloirs distordus de sa mémoire altérée, le film à son tour se perd dans les dédales labyrinthiques d'une auto-suffisance morose.

En conclusion, The Father n'incarne à mon sens guère plus qu'un portrait fade, sans saveur, d'un ennui incroyable et qui ne vous laissera en bouche qu'un déplaisant goût de contrariété.

Une déception.
Issen Hunt
Issen Hunt

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2023
Le film est un peu lent, mais le résultat est puissant. Il nous permet de ressentir ce que peut vivre spoiler: une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer
. Ce n'est pas une simple distraction, mais un véritable moment d'empathie spoiler: envers une grande partie de la population âgée qui traverse des moments difficiles!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 mai 2021
En regardant l'objet, je me suis pris à espérer que tel le personnage je pouvais oublier les cinq minutes précédentes. Un enchaînement d'enfonçage de portes ouvertes sans intérêt dramatique (incroyable quand on perd la boule, on ne sait plus où est la réalité) et cinématographique (aucune idée de mise en scène, c'est du théâtre en conserve). Bref, deux oscars pour les bons sentiments dans une sélection faible, ça reste bien payé. Le pire, c'est que maintenant, il va falloir encaisser le fils.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2024
Quelque chose ne tourne pas rond pour Anthony Hopkins qui ne comprend plus ce qu'il se passe autour de lui! Un père qui souffre de dèmence sènile, d'une forme d'Alzheimer, entourè de sa fille incarnèe par Olivia Colman (un Oscar pour "The Favorite". elle en eût mèritèe un autre pour ce rôle). La famille, la vieillesse et la maladie! Un premier long-mètrage fait par un français, en langue anglaise, ce n'est pas si courant! D'autant plus que "The Father" (2020) a obtenu six nominations aux Oscars et en a remportè deux des plus prestigieux : meilleur acteur et meilleur scènario / adaptation! C'est dire que l'interprètation est parfaite, le ton juste, le huis-clos brillant à la structure thèâtrale volontairement soulignèe (la pièce est ècrite par Florian Zeller lui-même). Et dans l'atmosphère oppressante crèèe par le refrain de « The Cold Song » , composè par Klaus Nomi! Les performances exceptionnelles de Hopkins et Colman, leur regard et leurs larmes, suffisent donc à rendre le film dèchirant...
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2022
Quand on commence à regarder le film, on se dit qu’on ne comprend rien à l’histoire. Tout se mélange. Les personnages et les événements. Et petit à petit on saisit la force du film qui met le spectateur dans la tête du vieil homme.
Troublant, fort évidemment et bouleversant.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2025
Superbe mise en image des troubles cognitfis des personnes ägées. Hopkins est magistral dans son interprétation et on est touché par cette perte totale de repères parfaitement illustrée par le réalisateur qui nous met littéralement à la place du père. Magistral !
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2021
Immersif. Impeccable. Mise en scène d'une fluidité exceptionnelle. Acteurs et actrices au top. Vive émotion.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2022
Voici un film qu’on n’oublie pas, a fortiori si on a plus de 50 ans ou un parent qu’il va falloir assumer ! C’est fort, émouvant et bouleversant. Vous m’excuserez ces lieux communs mais il n’y a guère d’autres mots pour qualifier un tel film qui émeut mais questionne aussi beaucoup vos propres anxiétés. Deviendrai-je ainsi, mes enfants auront-ils le courage d’endosser ?
Cette adaptation d’une pièce à succès est menée au cordeau, en respectant quasiment les 3 règles de l’unité, est dirigée avec finesse et met en valeur les deux protagonistes principaux qui sont tout simplement fantastiques. Le réalisateur a par ailleurs réussi la gageure d’exprimer les souffrances de la victime qui a une certaine conscience de son état aussi justement que celles de sa fille, abasourdie par la situation.
Un très très grand film sur la vie, la déchéance, la filiation et la douleur morale.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2021
"The Father" est un film ayant reçu de nombreuses récompenses tout comme l'a été "Amour" de Michael Haneke. Pourquoi? On se le demande. Certes, le film parle d'un sujet très actuel touchant de nombreuses familles: la démence sénile. Cependant, ce huis-clos n'a que peu d'intérêt dans le sens où on connaît très bien en réalité tout ce que l'on voit à l'écran. Comme dans le film de Haneke, Florian Zeller décrit les angoisses, les pertes de mémoire, la souffrance psychologique et les hallucinations d'un octogénaire enfermé dans son appartement de Londres. Le cinéaste français nous perd habilement dans les cerveau disjoncté de Anthony (Anthony Hopkins) mais les scènes sont assez répétitives, il suffit de 30 minutes de film pour tout comprendre. En résumé, un film multi oscarisé qui ne le mérite pas vraiment.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juin 2021
“The Father” est l’adaptation de la pièce de théâtre écrite par le réalisateur Florian Zeller. L’histoire raconte la lente descente d’un homme de 81 ans atteint de la maladie d’Alzheimer. Sa fille l’héberge chez lui et tente au mieux de lui faciliter la vie. Récompensé par l’Oscar du meilleur acteur, Anthony Hopkins révèle un jeu bouleversant. Zeller a fait le choix d’aborder son histoire du point du vue du vieillard, nous laissant ainsi dans un labyrinthe de sentiments brouillés et de questions sans réponses. Olivia Colman apporte elle aussi, la justesse nécessaire pour nous toucher en voulant protéger son père tout en tentant de conserver son mariage, mais est aussi, le point d’ancrage de la réalité dont ont besoin les personnes atteintes de sénilité. Oeuvre douloureuse et sincère, “The Father” offre une perception coup de poing sur la démence.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2021
Florian Zeller frappe fort et juste avec son tout premier film. D’ailleurs la maîtrise et la maturité avec laquelle il illustre le sujet de la maladie d’Alzheimer est évocateur et promet une belle carrière à ce jeune réalisateur. Pas mal d’œuvres ont traité cette maladie sur le grand écran, que ce soit du côté français avec par exemple « Se souvenir des belles choses » ou du côté américain avec « Still Alice » qui a valu à Julianne Moore l’Oscar de la meilleure actrice. Et c’est peut-être ce qui attend Anthony Hopkins pour « The Father » tant sa prestation est forte, émouvante et juste. Le comédien octogénaire voguait de films en films alimentaires depuis quelques années, n’évitant pas le cabotinage ou les excès de jeu, mais il semblerait qu’il ait décidé de nous offrir une des prestations mémorables et magistrales dont il avait le secret avec ce film. Il est royal, attendrissant et touchant et nous fait parfaitement ressentir toute la détresse d’une personne atteinte de cette maladie. Olivia Colman ne démérite pas mais reste plus en retrait, laissant au comédien toute la place pour exprimer son talent. Il est clair que ce rôle fera date dans sa très riche filmographie et qu’il sonne comme une prestation de fin de carrière, une forme de chant du cygne montrant toute l’étendue de son talent inimitable. Le long-métrage adopte une forme plutôt théâtrale, en huis-clos. On aurait peut-être aimé que « The Father » s’aère un peu plus hors des murs de cet appartement mais cela montre l’enfermement psychologique vécu par le personnage malade d’Anthony et la mise en scène évite tant que faire se peut le surplace et optimise au maximum l’espace confiné de ce lieu. En revanche, encore une fois, cette histoire prend place dans une atmosphère très bourgeoise, comme si la maladie n’existait que chez les riches de ce monde (comme pour « Amour » de Haneke au sujet voisin). Cela en devient parfois gênant.



Plus original et novateur qu’à l’accoutumée pour ce genre de sujet casse-gueule, Zeller montre la maladie sous un jour nouveau. Plutôt que de se focaliser sur ses conséquences sur l’entourage du personnage principal, le film choisit d’entrer dans la tête d’Anthony en retranscrivant sa détresse, ses pertes de repères spatiales et temporelles ainsi que ses questionnements quant à la réalité de ce qu’il voit et entend. Au début, on est un peu perdu, voire perplexe, mais petit à petit ce choix narratif s’avère payant et tout à fait adapté. Rarement on avait perçu aussi bien la tristesse de la perte de mémoire. Au point de ne plus reconnaître ses proches, de voir des inconnus chez soi, de perdre des objets ou encore de n’avoir plus notion du temps qui passe et des lieux où l’on se trouve. L’appartement peut se voir comme un mausolée labyrinthique accueillant une personne au crépuscule de sa vie. Les êtres qui l’entourent ne sont plus que des inconnus ou des ombres. L’émotion n’est pas toujours prégnante mais elle n’est jamais non plus forcée, le film évite ainsi le pathos dégoulinant qu’un tel sujet aurait pu autoriser. Mais certains moments sont déchirants, notamment la scène ou le personnage de Colman craque devant les errements de son père ou à la fin quand Anthony pleure comme un bébé, retrouvant une mentalité enfantine. Une scène qui fend le cœur, simplement, sans forcer. On prend bien conscience des ravages d’Alzheimer sur le malade comme sur ses proches. « The Father » est à la fois simple et efficace dans sa manière d’aborder le sujet mais réussit à le rendre aussi plus compréhensible de l’intérieur et ce n’était pas chose aisée. Pas un chef-d’œuvre mais en tout cas un beau film, empli de pudeur, sur le sujet et un rôle magnifique pour Hopkins.



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ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2021
Pour sa première réalisation, le dramaturge Florian Zeller adapte sa propre pièce Le Père, qui narre l'inexorable décrépitude d'un vieil homme assailli par la maladie d'Alzheimer. Zeller va pourtant au delà de la simple transposition et opte pour une mise en scène adoptant le point de vue d'Anthony. The Father est un huis-clos à double-titre puisqu'on passe les 95 minutes dans un appartement mais aussi dans la tête de son héros. À vrai dire, le foyer est l'allégorie d'un cerveau en train de se délabrer. La forme fusionne avec le fond : les plans fixes reflètent les images résiduelles qu'Anthony conserve, l'aménagement de son réduit varie de manière plus ou moins imperceptible, les repères affectifs ou temporels (la métaphore de la montre perdue) sont brouillés et la barrière entre souvenirs et inventions est poreuse.
Jusque dans son écriture, Zeller éparpille des bribes de dialogues déjà échangés pour rappeler la perturbation constante subit par le personnage principal. Le procédé fonctionne si bien que l'effet de stupéfaction se répercute sur les spectateurs. Les plus attentifs essaient forcément de remettre un semblant d'ordre dans le chaos mémoriel, mais la tâche s'apparente à reconstituer un puzzle en perpétuelle mutation. Ce qui ne veut pas dire qu'on ne pourra y trouver un sens mais la prudence est de mise. Mais le vrai effet spécial du film demeure son comédien principal, Anthony Hopkins. Fort d'une expérience qui ne souffre aucune comparaison, l'acteur octogénaire livre une partition de la dissonance phénoménale. Le moindre de ses mouvements, de ses expressions ou de ses changements de tons retranscrivent avec subtilité l'état d'Anthony. Je me demande malgré tout si la plus grosse surprise n'est pas à chercher du côté de l'incroyable Olivia Colman qui vous met le cœur au bord des yeux. Rufus Sewell, Imogen Poots et Olivia Williams complètent parfaitement le casting avec des prestations tour à tour solaire, frigorifique ou ambivalente.
Comme beaucoup de films à concepts, The Father se montre plus intéressant sur la manière de raconter que dans le propos en lui-même. Bien sûr que la finalité ne faisait aucun doute avant même que le long-métrage débute. Mais puisque la marche funeste était annoncée, n'y avait-il donc pas la possibilité d'opérer un virage imprévu afin d'emmener ses personnages vers autre chose (même temporairement) ? Cela aurait pu permettre de briser la routine sans renoncer à cette approche frontale de la maladie. Quelles auraient pu être les options, je ne saurais dire. Mais l'idée de souvenirs/cauchemars faisant intrusion dans l'esprit d'Anthony (comme dans le très inégal Capone) aurait pu être creusée d'avantage. Toutefois, le film de Zeller reste un geste fort, dans sa conceptualisation et son incarnation. Pas du tout le prototype de film à Oscars qui rassure et fait pleurer dans les chaumières. Ici, les émotions sont brutes et sincères. Elles font mal mais c'est aussi bien comme ça.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2021
La construction du film est brillante et nous plonge dans les yeux du personnage d'Anthony afin de mieux nous faire comprendre cette terrible maladie. De plus les comédiens sont tous très convaincants. Voilà pour la forme. Concernant le fond, on peut se demander si la vie a encore un sens lorsque l'on est si gravement malade et si ça vaut la peine de continuer... Mais c'est un autre débat.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2021
C’est un film aussi complexe que le cerveau perturbé de son héros. Ce que le réalisateur traduit par une mise en scène quasi immersive dans laquelle le spectateur se retrouve totalement impliqué. Où les affres de la vieillesse heurtent une conception de la vie qui nous parait jusqu’alors presque logique. L’interprétation exceptionnelle d’Anthony Hopkins surligne cet état de fait : sans être dans la peau du héros, on ressent ses tourments, on les vit. On parle donc d’une fin de vie, de la malade d’Alzheimer ( jamais citée ) mais aussi d’amour qu’une jeune femme entretient pour son vieux papa malade. L’un et l’autre ne se comprennent plus vraiment, mais c’est encore la vie nous dit Zeller qui la transcende jusqu’au point de non-retour. Celui des rides et de la fatigue sénile, ce dégradé de sentiments, cette perte irraisonnable. Un premier film quasi sans rature, adapté d’une pièce de théâtre du même auteur. Pour voir ça , on méritait d’être déconfiné
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
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