The Father
Note moyenne
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632 critiques spectateurs

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DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 décembre 2021
Quel film ! J’ai été « cueilli » ! J’en suis sorti bouleversé ! La maladie d’Alzheimer, sans être nommée, est très bien décrite et ce, à travers, le regard et le ressenti de toutes les personnes concernées, dont, bien sûr, le malade lui-même. La réalisation, par l’utilisation des lieux, de mêmes scènes légèrement différentes, des acteurs choisis pour camper des personnages « connus » ou « inconnus » du malade, etc. est brillante. Et pourtant, ce n’est que le premier film de Florian Zeller. Un film, bien sûr, à voir en version originale et qui mérite amplement son doublé Bafta & Oscar pour les deux mêmes prix (meilleur scénario adapté et meilleur acteur).
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2021
« The Father » est le premier long-métrage de Florian Zeller (2021),cinéaste français qui est allé tourner en anglais à Londres. Venant du théâtre, il avait écrit en 2012 une pièce éponyme et c’est à partir de sa pièce que le film est né avec de fait des situations et des propos parfaitement adaptés. Le film est par ailleurs magistralement porté par Anthony Hopkins avec au final pas moins de 3 Oscars ! La grande force du film vient aussi du montage qui induit un véritable décalage spatio-temporel venant perturber le spectateur … avec 3 questions qu’on peut se poser :
1) Combien de poulets ont été mangés (lol) ?
2) Combien y a-t-il d’appartements ? Pour ma part, un seul car Anne (Olivia Colman) devant l’impossibilité de faire garder son père à son domicile, va venir vivre chez lui. Si elle élude la question de la trace sur la cheminée d’un tableau peint par sa sœur cadette, c’est pour ne pas réveiller la douleur de son père … et aussi la sienne puisque la cadette était la préférée des 2 sœurs. De même, si Anne s’est résolue à partir à Paris pendant les 5 dernières années, c’est probablement pour s’auto-protéger face à la maladie de son père qui vient également « ravager » les proches.
3) Qui est cet homme qui a 2 reprises porte un toast à Anthony Hopkins avec une question très brutale ? Ce n’est pas un ami d’Anne qui dit vivre seule depuis 15 ans … mais soit un artifice théâtral pour souligner la progression de la maladie, soit – pour moi – un petit morceau de cervelle d’Anthony encore actif qui arrive à générer cette question … mais sans pouvoir (vouloir ?) y répondre.
Une lourdeur : la statue de la cour avec une tête écervelée
Une question : le prix de journée de cet hospice londonien à 4 voire 5 étoiles … sûrement inaccessible à bon nombre de patients !
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2021
Super joli film, format assez classique.
Film plein de tendresse et explique bien la souffrance des aidants. Je le conseille vivement
LLDS76
LLDS76

32 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2021
Bouleversant, d'une grande justesse dans le jeu le scénario et la mise en scène.
Vraiment un film maîtrisé
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2021
Il faut absolument voir ce film pour Anthony Hopkins, couronnement d'une carrière exceptionnelle. La subtilité, la finesse avec lesquelles il traduit l'évolution de cet homme qui est, au début, un vieux monsieur élégant et irascible qui oublie tout (à commencer par la mort de sa fille préférée), mélange tout, ne supporte rien (surtout les aides ménagères!) mais a encore de l'arrogance et de la répartie vers cet être en pyjama, perdu dans des limbes obscures et effrayantes, c'est au delà de l'Oscar! Cet oeil qui tout à coup se perd dans le vide, se fixe.... c'est au delà de l'art.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2021
La vieillesse et plus particulièrement l’altération des facultés mentales (prodromes de la démence sénile ou de la maladie d’Alzheimer) ont déjà été traitées au cinéma mais surtout du point de vue de la famille et des bien-portants. Ici, l’auteur de la pièce et du film, a réussi le pari d’une immersion du spectateur dans le cerveau d’Anthony (Anthony HOPKINS, 83 ans, qui a reçu pour ce rôle l’Oscar du meilleur acteur), ancien ingénieur de 83 ans, vivant à Londres, obsédé par le temps, désorienté par les changements de personnes et de lieux de vie et masquant son angoisse et son sentiment d’abandon par des excès d’autorité. Sa fille Anne, qui gère la déchéance de son père (qui a rejeté 3 aides à domicile), est interprétée avec beaucoup de sobriété par Olivia COLMAN. Sans effets spéciaux, rien que par les dialogues, la mise en scène et un travail de positionnement et de circulation de la caméra dans les pièces et couloir de l’appartement, Florian Zeller reconstitue le monde que perçoit Anthony. Cela fait penser, dans un registre certes différent, au thème de la boucle temporelle du film « Un jour sans fin » (1993) d’Harold Ramis. La magnifique musique qu’écoute Anthony, évite au film d’être plein de pathos : « King Arthur », opéra d’Henry Purcell (1659-1695) ou « Casta Diva » de l’opéra « Norma » de Vincenzo Bellini (1801-1835), chanté par Maria Callas (1923-1977). Elle est contrebalancée par la musique originale au piano, plus sobre, de l’italien Ludovico EINAUDI.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2023
Par une caméra subjective le réalisateur entraîne le spectateur dans les hallucinations du vieillard atteint de démence sénile. Cela est perturbant au début pour savoir qui est qui, mais on se fait assez vite au gimmick. Olivia Colman est émouvante, Hopkins est géant. La vieillesse est vraiment un naufrage.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2021
On savait Florian Zeller écrivain de génie, on le découvre réalisateur de talent. Tout est réussi dans ce film : autant le scénario qui nous met dans la tête d'Anthony Hopkins (quand tant d'autres aborderaient Alzeimher avec le regard extérieur de l'entourage), que la mise-en-scène qui crée une atmosphère intimiste et terrifiante. Pour cela, Florian Zeller se débarrasse des artifices. Ici, chaque mot est pesé, chaque détail compte, chaque mouvement de caméra a sa signification, à l'instar de l'appartement dont le volume se réduit, scène après scène, sans que l'on s'en rende compte, tout comme l'univers mental du vieil homme. C'est subtil, beau, terrifiant et intelligent. Un bijou.
gonin.robert
gonin.robert

5 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2021
Très bon Anthony Hopkins.
La maladie vue de son côté.
Très bonne mise en scène qui mélange les visages et la chronologie.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2021
Adapté de la pièce de théâtre par son propre auteur, Florian Zeller, The Father s’affirme telle une œuvre importante en ce qu’elle porte un regard lucide et sans jugement moral sur la vieillesse contemporaine, une vieillesse que l’on finit par retrancher dans un hospice médicalisé pour permettre aux enfants de vivre leur vie. Le personnage principal, Anthony, n’a de cesse de répéter que « quelque chose ne tourne pas rond », formule que le long métrage adopte en parti pris de mise en scène puisqu’il ne se compose pour l’essentiel que d’une seule et même journée que les troubles de la mémoire viennent démultiplier. L’appartement mute en dédale de couloirs et de pièces qui partagent un paraître, une somme d’objets, de textures et de couleurs en commun avec toutefois de légères variations, suffisamment présentes pour nous déboussoler, nous spectateurs. En nous faisant épouser le point de vue d’Anthony, Florian Zeller change son film en une immersion saisissante dans la tête d’un homme souffrant de la maladie d’Alzheimer ; notre trajectoire vise à assembler les pièces d’un vaste puzzle – celui d’une existence entière, en fragments détachés – jusqu’à obtenir pleines satisfaction et compréhension, de même que le parcours entrepris par le personnage principal part de confusions pour, par des heurts successifs avec une réalité volatile et changeante, se raccorder au présent tel qu’il est, plein de douleur et d’absences. C’est donc à un trajet vers la lumière que nous convie le dramaturge ici réalisateur, qui a l’intelligence de tout filmer depuis l’intérieur, exception faite de la façade de la maison de retraite. Aussi la pièce de théâtre qui se joue devant nos yeux constitue-t-elle l’expression d’un théâtre intérieur, d’un espace mental dont chacune des étapes du processus de reconstruction est rendue visible à l’écran. Voilà qui est fort habile, un peu trop d’ailleurs, car The Father finit par se perdre dans ses effets de manche, heureux de nous perdre, spectateurs et personnage, de nous duper encore et encore. Il aurait certainement fallu un dépouillement plus grand, notamment lors de la clausule assez mièvre et grandiloquente ; il aurait certainement fallu renoncer à un emboîtement qui renvoie une impression de jeu grandeur nature pour retrouver la simplicité d’un dernier cri, un appel à l’aide adressé à celle qui réconforte, que l’on aime et qui n’est plus là. Reste un grand film, poignant et incarné à la perfection par ses acteurs, mention spéciale à Anthony Hopkins.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2021
Anthony Hopkins est sans conteste le plus grand acteur de notre époque dans son interprétation déchirante d'un homme atteint de la maladie d'Alzheimer. Il exprime avec aisance les différentes facettes de l'humanité depuis le monstre Hannibal dans Le Silence des agneaux jusqu'à son dernier rôle nommé dans The Father où il glisse lentement dans l'horreur de ce père qui perd la raison principalement par l'intermédiaire de sa fille incarnée par la brillante Olivia Colman. Le glissement entre son passé et son présent s'écoule magnifiquement grâce à la direction constante du scénariste et réalisateur Florian Zeller qui est un auteur de pièces de théâtre français acclamé. Ce film vous brise le cœur il vous terrorise alors que vous voyagez à travers les traumatismes de sa vie laissant place à sa rage qui suinte à travers chaque expression d'une longue vie ou il a survécu alors qu'il perd pied avec la réalité...
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juin 2021
C'est un film magnifique et fort émotionnellement au vu du sujet traité la maladie d'alhzeimer vu du point de vue de la personne concerné. Et là nous assistons à une démonstration fort convaincante d'un grand acteur très imprégné de son rôle. La réalisation est aussi originale et nous fait complètement oublier que c'est l'adaptation d'une pièce de théatre;
Du grand cinéma !

Bernard CORIC
toinou
toinou

54 abonnés 706 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2024
Un film qui traite de l'alzeihmer vu par quelqu'un qui en est atteint, on est donc embarqué dans son délire, et on a l'impression que tout ce qu'il voit est vrai. Anthony Hopkins est magistral, Olivia Colman aussi est très bonne. Le scénario est juste excellent et les dialogues très bien écrit, le tout et très bien rythmé, dommage qu'on ai une mise en scène plutôt basique. Je n'aime pas forcément l'opéra mais il faut avouer que le BO est sublime et pleine de sens. Une excellente fin qui nous surprend et qui peut nous faire pleurer.
nicolas steiner
nicolas steiner

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0,5
Publiée le 7 février 2023
franchement je n arrive pas à comprendre les bonnes note... j ai regardé ce film justement parce qu il avait des bonnes notes... je peux vous faire gagner du temps à ceux qui veulent regarder ce film. c est l histoire d un vieux qui cherche sa montre et qui mange du poulet fin de l histoire..
Nicolas B
Nicolas B

6 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2021
J'ai trouvé la mise en scène subjective intéressante pendant 30 minutes. Puis l'heure suivante reproduit la confusion du personnage avec quelques variations et m'a plongé dans un mélange d'ennui profond se transformant en de l'agacement. Les 5 dernières minutes voient le personnage sombrer dans sa maladie et redonnent un intérêt au film. Un court métrage de 35 minutes aurait été top !
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