The Father
Note moyenne
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632 critiques spectateurs

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Lysiane V.
Lysiane V.

7 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2021
Si ce n'est la présence sublime d'Anthony et son rôle des plus authentique ce film est prodigieusement ennuyeux !!
Ada
Ada

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2021
"The Father" est un film intéressant qui montre la maladie d'Alzheimer du point de vue du malade et nous permet de mieux comprendre et imaginer les dégats que peut provoquer celle-ci, autant pour le malade que pour ses proches.
Cependant je n'y retrouve pas le bouleversement prétendu: l'émotion je la vois mais je ne la ressent pas. Certes on peut voir le désarroi, le malheur et la disparition d'un être cher sous nos yeux, mais pourtant le film ne provoque rien. Pas de tristesse, pas même de pitié ou d'empathie, juste l'émotion à la fois la plus importante mais la plus facile : la confusion.
Et si le film est très bien construit, nous mettant dans la même situation d'incompréhension qu'Anthony, sa forme redondante m'a donné l'impression d'un film de plusieurs heures, bien qu'il n'en fasse qu'1h38.
Finalement "The Father" reste un bon film qui mérite d'être vu et qui a le mérite de s'attaquer dans un format intéressant à la maladie d'Alzheimer, mais qui ne justifie pas à mes yeux les éloges qui lui sont portées, celui-ci m'ayant laissé un arrière goût amer d'ennui et de vide.
Tex5bal
Tex5bal

6 abonnés 105 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2021
Magistral !
Anthony Hopking mérite l'Oscar.
Le scénario et le montage sont exceptionnels.
La dérive psychique y est décrite de façon qui fout un coup de pied au bide !
LeBonFefe
LeBonFefe

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2021
Déroutant !! C'est le mot que j'utiliserai pour définir ce film qui nous balade tel un homme perdu.
Je tenais à saluer premièrement l'incroyable, que dis-je, la gigantesquement magnifique performance d'Antony Hopkins qui joue ce rôle à merveille, entre surprise, colère, tristesse, rire et désespoir.
Le fait que le film soit en huis-clos fait ressortir ce sentiment d'impuissance tant représenté !
De plus la direction artistique est très proprement maitrisée entre décor et costumes.
Olivia Colman joue aussi monstrueusement bien mais, étant moins présente que le rôle principal, elle y est moins remarquable...
En outre, une musique délicate collant très bien au thème et aux personnage accompagne magnifiquement bien cet ensemble déjà presque parfait !!
Enfin bref, si vous voulez voir un film magnifique, dur et qui vous fera très certainement pleurer, je vous le conseille !!
cathgys
cathgys

20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2021
Ce film est à voir pour l interprétation superbe des deux acteurs principaux.
Le scénario, en revanche est faible.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2021
De Florian Zeller (2021)
The Father est le premier film de F Zeller en tant que réalisateur. F Z ayant jusqu'alors collaboré à quelques films comme scénariste. Pour son premier opus, F Zeller confirme un certain tallent à organiser son film; à diriger les acteurs et actrices. Avec en plus une maitrise dans la réalisation comme dans la manière de raconter une histoire et surtout de nous y perdre avec une certaine malice. Le thème autant difficile que souvent encore tabou. La dégénéressence due à l''âge. Un regard de l'intérieur de la vieillesse et de la fin de vie. Regard de l'intérieur vu que l'interprêtte lui même est avancé en âge sans pour autant perdre dans la qualité de son jeu d'acteur. En effet le personnage d'Anthony (81 ans dans le film) est porté magistralement par Anthony Hopkins. Le film autant par son phrasé que par le jeu des acteurs est à la fois un très beau film magistral, bouleversant et interrogatif sans jamais être déprimant. Quand à Olivia Colman dans le rôle de sa fille Anne , elle est elle aussi magistrale dans son jeu d'une personne à la fois pleine de tendresse et d'empathie et pourtant totalement perdue par cette situation. Malgré le thême difficile , on sort de la séance , certes bouleversé mais pas déprimé!
Nicolas B
Nicolas B

6 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2021
J'ai trouvé la mise en scène subjective intéressante pendant 30 minutes. Puis l'heure suivante reproduit la confusion du personnage avec quelques variations et m'a plongé dans un mélange d'ennui profond se transformant en de l'agacement. Les 5 dernières minutes voient le personnage sombrer dans sa maladie et redonnent un intérêt au film. Un court métrage de 35 minutes aurait été top !
Chris
Chris

11 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2021
Comment fait Anthony Hopkins pour nous impressionner encore après une telle carrière? En jouant un homme âgé atteint
d’alzeimer, il est tour a tour charmeur, emouvant, perdu, fougueux, virevoltant. Une prouesse.
Olivia Colman (une des reines Elizabeth de "the crown" ) est au même niveau : au top. Déboussolée par la maladie de son père, elle est émouvante et très touchante.
Florian Zeller a totalement réussi la mise en scène cinema de sa propre pièce . Ca fera date. Les films encore plus réussis que les pièces dont ils sont tirs ne sont pas légion.
Denis Ribauchet
Denis Ribauchet

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2021
Rarement dans ma vie ma patience n'a été mise à si rude épreuve. Pourtant, l'engouement semble unanime ; les critiques, dithyrambiques, se pressent de jeter des épithètes prémâchées toutes bonnes à attirer les foules d'un public en mal de productions formatées. Tous les excès sont permis : « époustouflant, remarquable, bouleversant, magistral... » Je mentirais en disant que j'ai trouvé la performance de Hopkins autre chose que grotesque. Crédible, certes. Convaincant, permettez-moi d'en douter.

Le sujet d'origine offrait pourtant un potentiel riche, mais mal exploité. Le scénario, décousu, nous plonge bien vite dans une torpeur sépulcrale jamais atteinte jusqu'alors, et la performance de Hopkins, aussi maîtrisée soit-elle, est loin d'être suffisante, et ne permet hélas pas de rattraper la redondance du propos. Les tribulations de ce vieillard, que l'on se force à suivre d'un œil las, n'arrivent à nous arracher tout au plus qu'un morne élan de pitié, et ne suscitera en le spectateur qu'un vague intérêt, au mieux, et un ennui morbide, au pire. Ennuyée, je l'ai été, et de bien des façons. Porté respectivement par la figure du père, de la fille et de la jeune assistante, l'intrigue monotone se mêle aux bons sentiments faciles, touts empreints du misérabilisme si cher à l'industrie d'Hollywood.

Difficile de s'attacher à ce triumvirat antipathique, engoncé dans un cadre paresseux doublée d'une photographie carrément laide, froide, aseptisée. Les effets de style, usé jusqu'à la corde, perdent bien vite de leur efficacité, et le spectateur s'en lasse autant que le film s'enlise dans un scénario incohérent et dénué de la moindre émotion. Portées par des dialogues d'un vide consternant et d'une Olivia Colman peu inspirée, les séquences s'enchaînent, soporifiques, faisant se côtoyer des dialogues répétitifs et des clés de compréhension délivrées au compte-goutte, pour notre plus grand déplaisir. La mise en scène n'échappe pas bien longtemps à l'insipidité, distillant çà et là quelques astuces paresseuses et grossières, devant lesquelles certains crient déjà au génie.

La forme du huis clos aurait pu être ingénieuse si elle n'avait pas manqué si cruellement d'audace ; elle offre pourtant ici une lecture statique, pénible, laborieuse, tout en lourdeur et en longueur.

Moi qui suis, en général si prompte à m'émouvoir, aucune larme ne fut au rendez-vous, et je cherchais autour de moi n'importe quoi qui aurait pu me distraire de ce spectacle désolant dictée par une ineffable monotonie. Car ici, l'émotion n'est guère conviée ; quasi inexistante, balayée par des répliques fumeuses, amputée par un montage décousu qui plongera le spectateur le plus aguerri dans une confusion aberrante. À l'instar du personnage du père, figure centrale de ce film, qui tourne en rond dans les couloirs distordus de sa mémoire altérée, le film à son tour se perd dans les dédales labyrinthiques d'une auto-suffisance morose.

En conclusion, The Father n'incarne à mon sens guère plus qu'un portrait fade, sans saveur, d'un ennui incroyable et qui ne vous laissera en bouche qu'un déplaisant goût de contrariété.

Une déception.
totophe59
totophe59

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2021
Très beau film très belle interprétation juste magnifique . Cela change des autres films sur la maladie d'Alzheimer
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juin 2021
Décidément les films sur la perte de mémoires sont légions en ce moment. Entre Falling ou encore L'instant présent ce thème semble travailler beaucoup de scénaristes. Celui-ci est tout de même un véritable chef d'oeuvre. Pas très étonnant que Florian Zeller ait reçu un Oscar bien mérité.
Mag S
Mag S

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2021
Sur ce thème difficile, les deux acteurs portent le film avec une scène finale poignante et simplement renversante.
Nadine Stekelenburg
Nadine Stekelenburg

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2021
J'ai adoré ce film. J'ai connu de près la maladie d'Alzheimer ( ma maman) et je trouve que le film est tellement juste. Le point de vue du malade est vraiment très intérressant. L'interprétation d'Anthony Hopkins est magnifique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 octobre 2021
Magnifique à tous points de vue. Hopkins est définitivement un immense acteur.
La réalisation est une perfection.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juin 2021
Après avoir vu Amour, palme d'or de 2012, je m'attendais à un film similaire, du moins parallèle dans sa construction, avec une décadence progressive du protagoniste. On y aperçoit des similitudes, peut-être même des références, lorsqu’on suit la famille de ce dernier. Cependant la comparaison s’arrête la. The Father nous plonge dans les quelques moments de lucidité d'un octogénaire atteint par la maladie d’Alzheimer. Du moins c’est ce que l’on croit, puis on comprend que tout est confus, chaque nouvelle scène contredit et conforte à la fois la précédente, une boucle d’incohérence s’installe au point de ne plus pouvoir démêler le vrai du faux, finissant fatalement par oublier qui on est. La réalisation montre l’état de confusion dans lequel se retrouve les personnes atteintes de cette affection, ce court aperçu suffit à nous remplir d’effroi.
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