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Kouto
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3,0
Publiée le 16 novembre 2025
La psychanalyse est au cœur de ce film noir signé Alfred Hitchcock profitant ainsi du récit pour explorer la thématique du trouble de l’identité récurrent dans sa filmographie. Néanmoins non seulement l’intrigue met beaucoup de temps à décoller mais qui plus est son aspect retors prend le pas sur l’intérêt que l’on peut porter aux protagonistes du film. Malgré tout, techniquement le film est remarquable notamment lors de l’usage de l’expressionnisme de Dali ainsi que pour son final inventif. La qualité du casting avec en tête d’affiche Ingrid Bergman et Gary Grant est également à souligner même si leur interprétation manque d’une certaine humanité et apparait mécanique.
c'est magnifiquement filmé... : exorcise de style, hélas, le scénario est d'un crétinisme ahurissant, de quoi faire retourner Freud dans sa tombe. Il y manque le complexe d’œdipe, dommage. ! Premier film d'Ingroid Bergman avec Hitchcock, heureusement Notorious est un chef d'oeuvre. En tout cas les deux acteurs ont bien du mérite d'essayer d’incarner cette grotesque histoire. Il y a l'amusement de voir les acteurs skier en costume de ville..
Hollywwod et la Psychanalyse , un combo qui n’a que rarement donné des résultats probants, le fim n’échappe pas totalement à la règle dans sa mise en scène assez grossière et lacunaire de l’univers freudien. On retiendra plutôt la présence magnétique d’Ingrid Bergman qui comme dans les Enchainés (Notorious) incarne avec une incroyable intensité une amoureuse résolue tout en gracieuse sensualité. Belle réussite également pour ce qui est des scènes oniriques dont l’inventivité et la naïveté donne au film à cette occasion, une dimension presque poétique.
Le jeu des acteurs est bon, l'histoire est digne d'intérêt mais il y a beaucoup trop de fond sonore, cette musique à l'ancienne est vite insupportable même si elle est sensée donner le ton. Je n'ai pas aimé, trop long pour une intrigue qui ne marque l'intérêt qu'au départ et dont la fin se fait attendre durant une grosse heure et quart. L'aspect artistique lors de la psychanalyse est pourtant soigné et Ingrid Bergman est magnifique. J'ai également aimé le plan du spoiler: "J'ai tué mon frère" .
Ouille... premier Hitchcock que je n'aime pas et ca fait tout drôle ! Là je n'ai pas accroché au coté amnésie, déni de passé, psychanalyse... et je me suis ennuyé ! En plus le twist final n'est pas extraordinaire car le génialissime Alfred nous a habitué à bien mieux... un mini fiasco me conernant !
Le maître du suspense joue ici une partition qu'il connaît pour ainsi dire par cœur, un peu une marque déposée, glissant une intrigue amoureuse dans les fils d'un récit policier aux accents de thriller, un peu moins marqué à cet égard que nombre de ses classiques. Au premier chef, c'est la performance du tandem constitué d'Ingrid Bergman et Gregory Peck qui emporte l'adhésion, ainsi que la mise en scène habile des rebondissements distillés jusque dans les derniers mètres de pellicule. Quelques faiblesses de rythme et une certaine facilité à saisir le dénouement avant l'heure tempèrent l'impression globale du film, lequel explore parmi les thèmes favoris d'Hitchcock dans une succession de scènes de belle facture.
Cultivant le mystère sous forme de psychanalyse, d’amnésie et de recherche identitaire, c’est sans grande envergure que Sir Alfred arbitre ce coup de foudre entre Ingrid Bergman et Gregory Peck. A noter la participation artistique de Salvatore Dali pour la surréaliste séquence du rêve dans laquelle figure tel un puzzle, les clés énigmatiques du final.
Le film d'Hitchcock est une véritable introduction à la psychanalyse (ou à la psychiatrie). Tour à tour spectaculaire et didactique, le cas du docteur Edwards dévoile toute la complexité de la maladie psychologique du personnage interprété par Gregory Peck, plus précisément son spoiler: sentiment de culpabilité.
Vulgarisateur d'un point de vue scientifique et médical -car les symptômes spoiler: et la guérison du faux docteur Edwards empruntent des raccourcis évidents- le récit est très efficace en terme de suspense. Qui est l'éminent psychanalyste Edwards? Ingrid Bergman, psychologue et amoureuse, se charge d'éclaircir le mystère, lequel, dans un ultime rebondissement, prendra une proportion spoiler: criminelle . La belle Constance Petersen parviendra-t-elle à ses fins au terme d'un récit hitchcokien, mouvementé et introspectif, grace à la subtilité de sa science autant que par la force de son amour? En attendant, les investigations psychanalytiques du docteur Petersen sont très intéressantes et les scènes oniriques devenues célèbres imaginées par Salvador Dali introduisent une étonnante dimension fantastique. La révélation finale, malheureusement éventées par des visions successives, est saisissante.
Bien sûr le casting est au top mais je trouve la quête psychanalytique légèrement ennuyeuse. En revanche le film se réveille réellement lors de la dernière demi-heure et l'on a enfin l'impression d'être devant un Hitchcock. A voir tout de même pour avoir une illustration pleine de la passion pour la psychanalyse du maître du suspense (même si elle se lit en filigrane dans ses autres films).
Certes la mise en scène est magnifique (la scène des portes qui s'ouvrent lors du baiser, la scène du rêve supervisée par DALI etc...) et Ingrid BERGMAN est magnifique dans ce rôle mais l'ensemble est malgré tout desservi par une intrigue complètement invraisemblable mais qui réussit malgré tout à nous tenir en haleine. Le film réussit aussi malgré ces nombreux défauts à avoir une atmosphère à la fois inquiétante, romantique mais aussi mélancolique. A noter que les transparences lors de la scène du ski sont les plus ratées de l'histoire du cinéma.
C'est décidément toujours autant un plaisir de voir un Hitchcock. Spellbound n'échappe pas à la qualité habituelle des films du monsieur bien qu'il ne figure pas parmi mes préférés. Le sujet du film était vraiment intéressant avec cette histoire de faux-semblants dans un asile d'aliénés pleine de suspense. Hitchcock a l'art de brouiller les pistes sans user de ficelles narratives ultra complexes. Ici tout est simple, nous avons affaire à un personnage amnésique en quête de vérité sans que le spectateur ne sache quels sont les tenants et aboutissants de l’affaire. Nous avançons en même temps que les protagonistes, il n'en faut pas plus pour être pris au jeu de cette énigme. Puis suivre des acteurs de la trempe de Gregory Peck ou d'Ingrid Bergman est toujours un plaisir et aide à être captivé tout le long. Sans être terriblement bouleversants, on arrive à s'intéresser à eux car ils ont juste assez de profondeur pour exister à l’écran et donner du coeur au récit. Et Hitchcock est aussi, et surtout, un metteur en scène de grand talent.
Si comme d'habitude on a le droit à quelques stock-shots qu'on lui pardonnera volontiers, il y a derrière de sacrées idées de mise en scène qui valent vraiment le coup d'oeil. Je pense bien évidemment à cette séquence où Peck décrit son rêve qui est juste une merveille d’inventivité et d’audace visuelles. On y sent d'ailleurs toute l'influence de Dali. C'est impressionnant de voir une telle reconstitution qui pourrait nous faire croire que nous vivons nous-même ce rêve. Cette séquence onirique est à classer auprès des grandes scènes du genre comme celle de l'intro de Huit et Demi ou encore du passage des Fraises Sauvages. Après le reste est du Hitchcock comme on l'aime. Le bonhomme savait filmer le dialogue dans des pièces closes. Nous sommes fort heureusement loin du champ/contre-champ basique et chiant. Après ce n'est pas mon Hitchcock préféré car il m'a moins impressionné que les autres je dirais malgré la séquence précédemment décrite. Le début du film se déroule sur un faux-rythme et l'intrigue gagne en épaisseur après une petite demi-heure environ. Mais l'ensemble du film est quand même costaud et on passe un moment agréable parce que le scénario est captivant. Je pense que j'aurais préféré le film si le personnage était plus ambigu mais on ne va pas bouder son plaisir non plus vu que l'écriture est vraiment très bien à côté. Un agréable instant de cinéma.
Sur fond de psychanalyse Hitchcock met en scène une relation docteur/patient passionnelle à la recherche de son passé. Si la qualité de réalisation est au rendez-vous (musique, choix des acteurs, intrigue) le film subit une baisse de rythme qui n'en fait pas un de ses chef d’œuvres. Un agréable moment de cinéma malgré tout.
La psychanalyse, thème principal de La Maison du Docteur Edwardes, était un domaine encore inabordé pour le maître du suspense qu'est Alfred Hitchcock. Avec ce métrage, c'est chose faite. Grégory Peck et Ingrid Bergman dans les rôles titres, le réalisateur s'approche un peu plus du domaine de l'irréel et use d'un suspense fort efficace pour amener le spectateur vers une fin prévisible, certes, mais néanmoins opérante. La musique remplit son rôle de pièce maîtresse, comme toujours, tandis que notre blonde se dépatouille énergiquement pour livrer un rôle convaincant.
Voilà un film à la fois agréable et tout à fait intelligent. Le scénario tout d'abord est construit d'une manière très réfléchie. Enchainant rebondissements sur rebondissements, il saura ravir le public cinéphile ou basique. Mais ce qui est très bon dans ce scénario, c'est la manière quasi documentaire avec laquelle il traite les théories Freudiennes. On pourrait presque parler à ce titre d'un film instructif. Dans un second temps, le film brille également dans sa mise en scène. Hitchcock signe une belle gestion du mouvement, de beaux plans et un jeu d'acteur plus que satisfaisant. Voilà un film complet, qui certes n'est pas le meilleur de Hitchcock, mais quel plaisir pour les yeux, l'esprit et le coeur !
Il s'agit ici de mon tout premier Hitchcock. J'avais déjà lu plusieurs de ses livres, mais jamais encore je n'avais eu l'occasion de voir ses œuvres cinématographiques. C'est donc chose faite avec La Maison du Docteur Edwardes, film troublant sur la psychanalyse. C'est un bon film, mais je l'ai trouvé bien trop long. Certaines séquences sont pleines de suspense, la scène du rêve est excellente (Dali y a participé), mais il y a trop de blabla pseudo-scientifique qui peut déstabiliser les spectateurs. Ingrid Bergman et Gregory Peck sont très bons, comme souvent. Bref, j'ai commencé avec un bon film, et j'espère apprécier les autres longs-métrages qui complètent la longue filmographie du maître du suspense.