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    La Maison du Docteur Edwardes
    note moyenne
    3,7
    2198 notes dont 116 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 116 critiques par note
    15 critiques
    47 critiques
    32 critiques
    15 critiques
    6 critiques
    1 critique
    Votre avis sur La Maison du Docteur Edwardes ?

    116 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 929 abonnés Lire ses 4 024 critiques

    3,0
    Publiée le 14 décembre 2020
    Si l'interprétation des rêves était aussi simple que ça, n'importe quel bonimenteur de foire pourrait se déclarer psychanalyste. Ceux qui ont essayé de se frotter aux œuvres de Freud savent que les choses sont autrement compliquées et semées d'embuches. Et c'est bien le gros défaut du film de rabaisser la psychanalyse au niveau de la page "spécial jeu" de votre magasine préféré. En plus c'est bavard, et la fin est malhabile. C'est très dommage car le film à d'autres atout et principalement celui de nous offrir l'un des couples les plus glamour de l'histoire du cinéma, magnifiquement photographié. il faut aussi noter l'excellente et étonnante prestation de Michael Chekhov en Docteur Brulov. Et aussi l'excellente musique de Miklos Rozsa. Mais que voulez-vous quand le scénario n'y est pas, le film n'y est pas non plus.!
    stebbins
    stebbins

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    1,5
    Publiée le 26 janvier 2012
    Déception. Pourtant, avec David O'Selznick à la production, Ingrid Bergman et Gregory Peck devant la caméra, Hitchcock derrière et Miklos Rozsa à ses violons, on aurait pu s'attendre à quelque chose... Malheureusement, et ce malgré une scène d'anthologie assez remarquable ( celle où Ingrid Bergman semble profondément troublée par son attirance pour Gregory Peck, errant dans les couloirs de l'asile : morceau de bravoure d'une durée considérable et sans un seul dialogue, magnifiquement accompagné de la musique de Rozsa ), La Maison du Docteur Edwardes se perd très vite dans une psychologie bas de gamme et systématique. Introspection est le mot d'ordre pour ce film mineur dans la filmographie du maître du suspense. A propos de suspense, Spellbound en manque énormément : le cinéaste multiplie les erreurs de rythme et son film traîne en longueur. Le dénouement, sans être totalement prévisible, nous laisse un peu sur notre faim. Bref, un long métrage qui n'est pas représentatif du talent d'Alfred Hitchcock. A voir à la rigueur...
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 11 août 2013
    L'un des grands films d'Alfred Hitchcock qui figure parmi les suspenses / psychologiques exploitant le filon de l'amnèsie! Dans "Spellbound" qui s'inspire d'un roman de Ben Hecht, l'amnèsie est donc le ressort de l'amour entre les personnages et la clef d'une intrigue policière particulièrement ingènieuse! L'interprètation inoubliable du couple Gregory Peck-Ingrid Bergman contribue à faire de "Spellbound" une oeuvre majeure de Hitchcock! Un film brillantissime qui n'hèsite pas à se situer dèlibèrement sur le terrain de la psychanalyse, apportant ainsi une dimension nouvelle au drame psychologique! En proie à une obsession inexplicable et à des phobies, Peck incarne un mèdecin de clinique psychiatrique qui demande de l'aide à l'une de ses collègues (Bergman) pour faire ressurgir son passè refoulè! A travers l'interprètation, on dècouvre peu à peu que le docteur Edwardes, qui se fait passer pour un mèdecin psychiatre, est en fait un malade mental soupçonnè d'avoir tuè Edwardes! Heureusement, une Bergman amoureuse de lui l'aidera à recouvrer la mèmoire! Signalons pour ce mètrage une scène d'anthologie qui est entrèe depuis dans l'Histoire du cinèma: le rêve (imaginè par Salvador Dali) que fait Peck! Rien que la sèquence de ce rêve allègorique mèrite la vue de cet essentiel du maître du suspense avec la bande son de Miklos Rozsa qui reçu un Oscar pour son travail, l'un des gèants de la musique de film qui a toujours su faire preuve d'une rare puissance d'expression...
    Alexarod
    Alexarod

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    4,0
    Publiée le 1 mai 2012
    J'adorais déjà Gregory Peck plus vieux dans la Malédiction, Hitchcock pour la Mort aux trousses et Ingrid Bergman pour le crime de l'Orient express, alors réunir les 3 dans un film ça annonçait du bon.
    Commençons par les mauvais point qui font que je ne donne pas 5 étoiles : principalement le rythme, saccadé, un peu lent aussi, dû aux investigations psychologiques, certes elles sont importantes mais ça casse un peu, surtout qu'elles sont pas mal poussées. Il est parfois un peu difficile à suivre, la complexité n'effrayant pas Alfred H., ou trop simple dans la résolution du crime final, quand à la musique, bien que très bonne et bien choisie, elle est parfois trop grandiloquente pour les scènes qu'elle illustre. Quand à l'amour que se portent les 2 protagonistes on ne voit pas trop comment il apparait, surtout qu'il fait tout perdre à Miss Peterson. Bien sur les incrustations et autres FX étaient à leurs débuts, Hitchcock s'en sort bien, mais de nos jours c'est bien dépassé.
    Néanmoins, cela reste un chef d’œuvre du maitre du suspens. Au fur et à mesure du déroulement du film on ne devine toujours pas la fin, sans doute dû à une trame originale, peu copiée. L'histoire change aussi, résoudre un crime par la psyché d'un homme j'avais jamais vu, les thrillers psychologiques n'étant pas légions, et l'aspect psy étant vite relégué aux oubliettes on est devant une rareté... Les acteurs jouent très bien, surtout Peck, un malade amnésique et bluffeur de génie (mieux que Di Caprio dans "Catch me if you can"), il ne laisse jamais deviner son état ni la suite. La musique a son importance, celle de Miklos Rozsa convient tout à fait ici. Si on rajoute le rêve revu par un Salvatore Dali dans toute sa splendeur, on se régale dans son canapé. Comme quoi le noir et blanc ne gène pas, un bon film se fait avant tout avec une bonne histoire et un savoir faire pour la raconter, bravo Al.
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 4 juin 2010
    Passons sur les grossières ficelles freudiennes qui parsèment le film, en particulier la deuxième partie, sur le rêve dont le décor à été conçu par Salvador Dali qui apparaît comme anecdotique et sur la séquence à ski qui apparaît ridicule. Sa vision vaut (largement) le coup d'oeil parce que le reste des décors est impressionnant, la musique justement récompensé par un Oscar de Miklós Rózsa superbe et surtout parce que le couple Ingrid Bergman-Gregory Peck est glamour à souhait. Et puis Alfred Hitchcock instaure une atmosphère qui parvient à maintenir l'intérêt jusqu'au bout et nous gratifie de quelques trucages visuels inoubliables (le plan subjectif avec le verre de lait, celui avec le revolver,...). Une oeuvre imparfaite mais fascinante.
    Movie_Fan
    Movie_Fan

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    4,0
    Publiée le 6 novembre 2012
    Très bon, rien à dire de plus. L'histoire est passionnante et le suspens est maintenu vers la fin.
    Lotorski
    Lotorski

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 588 critiques

    4,0
    Publiée le 20 juillet 2009
    "La Maison du Docteur Edwardes" souffre malheureusement de quelques longueurs au début. Mais le final est mené majistralement par le maître Hitchcock : le suspens est au rendez-vous!
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 10 mars 2007
    Je suis un fan d'Hitchcock dont j'ai vu tous les films ... mais celui-ci est raté, particulièrement lent, avec une histoire d'amour improbable entre Gregory Peck et Ingrid Bergman, et une enquête amenant un rebondissement étonnant mais confus. Si vous souhaitez voir des films d'Hitchcock méconnus, privilégiez LE PROCES PARADINE ou CORRESPONDANT 17.
    yayo
    yayo

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    5,0
    Publiée le 15 mars 2012
    Film très bien construit avec une brochette d'acteurs au top. La scène du rêve est magnifique.
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

    Suivre son activité 443 abonnés Lire ses 3 323 critiques

    4,5
    Publiée le 26 juillet 2012
    Grâce à un formidable duo de comédiens ou encore à un scenario parfaitement construit, Alfred Hitchcock réalise avec «Spellbound» l’une de ses pièces maîtresses. Ingrid Bergman est irréprochable dans le rôle d’une femme qui est prête à tout pour soigner l’homme qu’elle aime. Celui-ci se trouve être un homme paranoiaque, insomniaque et qui est interpréter par un Gregory Peck étincelant. Niveau mise en scène, Hitchcock nous sort le grand jeu et nous propose quelques séquences inoubliables et on notera aussi la présence d’une magnifique BO de Miklos Rozsa ainsi qu’une photographie en noir et blanc d’une très grande beauté.
    jfharo
    jfharo

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 1 232 critiques

    4,0
    Publiée le 26 septembre 2009
    Une merveille que cette incurssion du Maître , au royaume des névroses .
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 27 février 2012
    Qu’est-ce que peut bien raconter un réalisateur passé maître du suspense, une fois allongé sur le divan ? Des histoires, des histoires et encore des histoires. Car si Hitchcock s’intéresse ici à la psychanalyse comme point de départ de son intrigue, il se place bien plutôt du côté du regard surplombant et critique que de celui de l’introspection douloureuse. Jeu de pistes minutieux et réglé au millimètre près, " La maison du docteur Edwardes " se laisse dérouler tel un mécanisme emportant sur son passage récit, personnages et spectateurs. La soif d’enquête qui capte l’héroïne, elle-même interprétée par une Ingrid Bergman faussement gauche et naïve, est singulièrement communicative, et c’est de bon coeur qu’on est guidé au fil des rebondissements narratifs successifs qui forment tout le savant relief du suspense hitchcockien. Pourtant, signe des temps ou excès de recul engendré par un trop-plein d’ouvrages de vulgarisation et de théories médiatisées, on ne peut s’empêcher d’esquisser souvent un sourire franc devant la naïveté confondante avec lequelle les protagonistes exposent les fondements de la psychanalyse. Il ne s’agit certes pas pour autant de prendre le scénario totalement au premier degré, puisque le script, qui comporte un certain nombre de répliques savoureuses - “Faites de beaux rêves... On les analysera au petit déjeuner !”, lance aux héros un docteur plutôt facétieux -, s’amuse de cette tournure d’exposé et de la forme de petit guide de thérapie analytique pour les nuls qu’il semble revêtir fréquemment. Si la batterie de médecins domiciliés chez le docteur Edwardes prend soin de se placer de manière quelque peu appuyée sous l’étendard de la figure rassurante d’oncle Sigmund Freud, il ne faut pas se tromper sur l’ambition de l’oeuvre, qui reste avant tout non pas pédagogique, mais cinématographique.
    Et dans cette mesure, force est de constater que la précision d’Hitchcock fonctionne à merveille pour recréer un univers qui oscille entre ambiance de polar et surnaturel de bon aloi. L’ensemble n’est pas aussi grave qu’il le sera dans le chef-d’oeuvre Psychose, l’autre grand film de Hitchcock évoquant les questions de double personnalité et de démence, et la prestation de Gregory Peck en prince charmant névrosé n’a pas la même force de conviction que le terrifiant Anthony Perkins incarnant le gérant du motel Bates. Reste que cette souplesse de ton permet au film d’associer élégance et légère insolence, combinées avec un soin toujours constant, du premier au dernier plan, de la mise en scène. Un rai de lumière sous une porte, une maison toute en escaliers ou un couteau tenu dans une main au premier plan suffisent, dans une sobriété rare, à rendre l’espace de l’écran riche de surprises et de significations pour le spectateur. Ce qui n’exclut d’ailleurs pas le cinéaste de se livrer à des exercices plus “expérimentaux”, comme une très belle séquence de rêve - ce dernier étant évidemment analysé... - basée sur des oeuvres de Salvador Dali. Hitchcock, avec " La maison du docteur Edwardes ", démontrait déjà en 1945 que la notion de “film de divertissement” a le droit à toutes ses lettres de noblesse, pourvu que ce type de cinéma soit mené d’une main de maestro.
    babar3
    babar3

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 532 critiques

    4,0
    Publiée le 17 mai 2012
    Un bon film sur la psychanalyse notamment avec une superbe scène supervisée par l'incroyable salvador dali, mais l'histoire est parasitée par un gros brin de mièvrerie.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,5
    Publiée le 26 février 2012
    Vu qu'étrangement pour une fois j'ai réussi à mettre Arte en VO j'ai pu voir ce film d'Hitchcock pour la première fois. Vu que je ne pensais pas le regarder jusqu'à qu'il commence, je ne savais pas du tout de quoi il pouvait bien parler, je ne m'étais pas renseigné, je savais juste qu'il y avait Peck et Bergman (qui est à elle un seul une raison valable de voir le film avec le nom du réalisateur).
    Si le début du film, bien que pas trop mal malgré tout m'ait un peu déçu, si j'aime bien que l'on parle psychanalyse je ne voyais pas trop où le film voulait en venir et ceci malgré les beaux yeux de Bergman sublimés par Hitchcock. Néanmoins quelques détails attirent volontairement l'attention ce qui empêche de décrocher du film. Mais ce n'est pas le début que je retiendrais, mais plutôt la fin, la dernière heure, qui enchaîne une scène de rêve avec des décors somptueux, un scène au ski et un final tendu et avec des pures idées de cinéma.
    Malgré tout je dirai que ça ne vaut pas le final des enchaînés, mais bon, ça reste du vrai bon cinéma comme on l'aime, avec du suspens, de l'amour, et une mise en scène simplement exemplaire.
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 1524 abonnés Lire ses 4 430 critiques

    4,0
    Publiée le 30 janvier 2014
    Avec "La maison du docteur Edwardes", Hitchcock signe un thriller psychologique qui va jusqu'à utiliser la psychanalyse comme moteur narratif. En effet, l'amnésique Gregory Peck pensait être le docteur Edwardes et reste persuadé qu'il l'a tué. Mais la psychanalyste Ingrid Bergman, tombée amoureuse de lui, va tout faire pour l'aider à retrouver ses souvenirs et son identité. Si parfois l'intrigue est un peu lente (et beaucoup moins intéressante quand elle est centrée sur l'histoire d'amour), elle n'en reste pas moins intéressante et passionnante. Qui est donc celui qui pensait être Edwardes ? Que veut-il oublier ? A t-il tué celui dont il a pris l'identité ? Autant de questions qui vont trouver leurs réponses dans un dénouement comme Hitchcock les aime. Avec une séquence de rêve réalisée par Salvador Dali et devenue célèbre, le film est prenant de bout en bout. Et magnifiquement interprété.
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