3107 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
128 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
50 critiques
3
39 critiques
2
17 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 juillet 2008
Malgré une entame quelque peu trainante et parfois lassante, notamment lors de divers discours sur la psychologie, ce film nous emporte peu à peu vers un mystère fort intéressant, pour nous amener à un des plus spectaculaires finnish qu'ai eu l'occasion de nous offrir Hitchcock.
Sorti en 1945, La maison du docteur Edwards est un film américain d’Alfred Hitchcock. Thème fétiche du réalisateur, l’innocent que tout accuse a cependant ceci d’inédit qu’il est ici le premier à se croire coupable. 2nde nouveauté également : le recours-prétexte à la psychanalyse comme trame de fond, et comme outil de la résolution du crime. La plus fameuse information sur ce film concerne toutefois l’intervention de Salvador Dalí pour la scène du rêve, même si celle-ci sera très largement tronquée.
L’exploitation psychanalytique est assez grossière, et le scénario souffre de certaines longueurs. Si l’innovation de la scène du rêve par Dalì a forcément une prétention surréaliste, elle n’en demeure pas moins plutôt rationnelle dans son déroulement, si bien qu’on en subodore aisément la signification. Hitchcock recycle le procédé de la caméra à travers un verre qui se vide, tel qu’il l’avait exploité dans Champagne. Le film est néanmoins sauvé par son originalité, mais surtout par le jeu réussi de ses acteurs, le couple Peck-Bergman en tête.
Pour moi, un des meilleurs films d'Hitchock ! envoûtant avec un suspense prenant. Superbes images filmées de main de maître... avec les passages extraordinaires de Salvador Dali. Ingrid Bergman est sublimement belle en femme amoureuse. Grégory Peck, inquiétant à souhait. J'adore...
A part la prestation des acteurs qu'on dirait tout droit sortit de "Plus belle la vie" (j'ai souvent cette impression pour les films des années 50-60), l'intrigue est très prenante et est accompagné de nombreux rebondissement. "Psychanalyse de comptoir" peut être, sûrement même, mais pour ceux qui ne sont pas trop calé dans le domaine, le plaisir reste entier.
Hitchcock loue la psychanalyse et montre un fait réel avec Ingrid Bergman et Gregory Peck. Ce dernier réussira à guérir de ses troubles commotionnels d'antan grâce à l'amour et à la bienveillance de Constance (Ingrid Bergman). Hitchcock une fois de plus signe un très grand film.
Un large m'ouais. Très large, oui. Oui pour cet hybride nouveau et intéressant entre la psychanalyse et le policier qu'on retrouve sous des formes extravagantes de nos jours ( Lie to me, The Mentalist pour ne citer que ses déviances ). Un plus petit oui pour cette pub à la psychanalyse qui s'étendait doucereusement dans les années 40 aux Etats-Unis pour devenir ce qu'elle est là-bas ! ( Nos débats semblent archaïque outre-atlantique et le "retour à Freud" imposé et dominant ici n'est qu'une blague sans nom pour eux ). Ce qui passe mal c'est l'aspect propagande de la cure miracle qu'Hitchcock transmet à travers le film, je ne parle pas des clichés, il n'y en a que trop. Cependant, la trame est bonne, classique et adapté sous certain aspect mais bonne et le film - bien que lourd lors de différent passage - est agréable à souhait. La niaiserie et le désir de prouver que la psychanalyse freudienne est une source de guérison à la fois simple et incroyable me froisse vraiment. Il y a tant à faire ou à distinguer ( et que heureusement Hitchcock a réussit à employer durant toute sa carrière ! ) que je trouve l'œuvre moyenne. C'est à voir mais sous réserve et peut-être d'un peu de culture dans le domaine psychanalytique et surtout de ne pas porter d'œillère !
Bon film de Sir Alfred Hitchcock. L'intrigue débute tout de suite, avec l'arrivée du Docteur Edwards (Gregory Peck), qui formera par la suite un couple magnifique avec Ingrid Bergman. Il n'équivaut pas Les Enchaînés ou Vertigo, mais il est quand même très bon. J'ai beaucoup aimé le personnage de "l'élément" qui résout (en quelque sorte) l'intrigue : Michael Chekhov (l'ancien professeur d'Ingrid Bergman). Note : 15/20.
Alfred Hitchcock mêle thriller et psychanalyse dans une œuvre où l’enquête passe autant par l’inconscient que par les indices matériels. Le film bénéficie d’une atmosphère singulière, portée par la relation entre Ingrid Bergman et Gregory Peck ainsi que par un sentiment d’incertitude qui nourrit efficacement le suspense. Les célèbres séquences oniriques conçues par Salvador Dalí apportent une dimension visuelle audacieuse qui tranche avec le classicisme apparent de l’ensemble. Mais, malgré son originalité et son élégance formelle, le traitement de la psychanalyse paraît aujourd’hui parfois schématique, voire excessivement démonstratif. Une œuvre captivante dans la filmographie d’Hitchcock, riche en trouvailles et en tension, mais dont les ambitions théoriques ont davantage résisté comme curiosité historique que comme source d’émotion durable.