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Henrico
230 abonnés
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1,5
Publiée le 1 novembre 2025
Depuis "Bushwick", le duo des réalisateurs Cary Murnion, Jonathan Milott s'est amélioré. Pour réaliser "Becky", Murnion et Milott ont recours à des plans beaucoup plus recherchés. Le scénario un peu plus travaillé. Idem pour la bande-son. Sauf qu'avec ce "Becky", Murnion et Milott restent, quand même, assez éloignés de l'excellence. Le scénario est très banal, avec des rebondissements très téléphonés, à la fois peu vraisemblables, et très prévisibles, à l'ennuie. Quant aux dialogues, ils sont d'une grande banalité. En outre, les acteurs sont très inégaux, à l'image de la performance de l'héroïne. On peut signaler la bonne performance de Kevin James, dans un rôle à total contrepied de celui qu'il tenait dans ("Here Comes the Boom" [ "Prof Poids Lourd"]).
Un petit thriller horrifique sans prétention, classique et balisé, sans surprise réelle, avec son lot d'hémoglobine et une jeune héroïne traumatisée par la mort de sa mère transformée en Rambo . Aussi vite vu, aussi vite oublié....
Un film à la limite du regardable. Oh mon dieu que c'est nul... Les mecs cherchent on ne sait pas trop quoi et tombe sur une jeune fille qui devient dingue. Voula voilà...
Le film n'est pas parfait et est agrémenté de petite incohérence par ci par là, cependant il reste très agréable à regarder. Il y a des scènes biens sanglantes et très amusantes. spoiler: Elle se venge et carnage tous le monde dans des gerbes de sang, c'est très divertissant.
D'emblée on pense à un mix savoureux de "Maman, j'ai râté l'Avion" (1990) et "Hard Candy" (2006). Soit un survival où une gamine qui a tout d'une petite peste va botter les fesses de méchants néo-nazis avec en prime une clef mystérieuse qui va s'avérer être un simple macguffin. Le film débute avec un deuil, le drame est donc déjà en place quand les bourrins nazis arrivent, et qui vont malheureusement pour eux arriver au mauvais moment, car on devine bien que c'est ce deuil qui permet à Becky de se métamorphoser en guerrière en culotte courte. Ainsi Becky/Wilson assume les phases du deuil (déni, colère, marchandage, dépression, acceptation) au fil du scénario et ne mixant le tout sous le sceau de la violence. La gamine connaît les lieux mieux que les sbires à la croix gammée, elle est maline et le gore ne lui fait pas peur tant la douleur du deuil lui donne la force de dessouder les gros bras. C c'est aussi fun que gore et le jeu de massacre reste jouissif comme un péché mignon. Résultat un petit film trash à hauteur d'enfant qui fait le job malgré son surréalisme et ses petites maladresses. Site : Selenie.fr
Ils ont maintenant l’habitude de travailler ensemble et voici le troisième film réalisé par Cary Murnion et Jonathan Milott. Le scénario de Becky montre assez peu d’intérêt dans la mesure où tout est téléphoné, la seule curiosité étant qu’il laisse quelques questions en suspens. Coté personnages, là aussi on est en mode automatique à commencer par Dominick représentant le nazi de base avec sa croix gammée tatouée et sortant sa réplique sur la supériorité de sa race. Quant aux autres, ils sont transparents en dehors de l’héroïne incarnée par Lulu Wilson qui se montre crédible en ado psychopathe. Les réalisateurs ne s’en sont pas cachés, il y a un côté Maman, j’ai raté l’avion mais attention dans une version bien plus sanglante et gore. On y jette un œil mais pas forcément l’autre (ce qui arrange bien Kevin James).
Becky, 15 ans, est un animal blessé : sa mère est décédée d'un cancer et son père songe déjà à se remarier. Quand une bande de néo-nazis débarquent chez elle pour récupérer une mystérieuse clé, dont on ne saura jamais rien, sa colère renversera le rapport de force et la fera plonger dans l'ultra violence. Un film totalement invraisemblable où une gamine énervée de 15 ans et 40 kilos règle leurs comptes à des criminels de 2 mètres. Même la réalisation ne semble pas y croire.
Genre ingrat par excellence, le home-invasion fait tout ce qu’il peut, à chaque nouvelle sortie, pour se distinguer de la concurrence. Pour ‘Becky’, tous les éléments de base sont en place : la maison isolée dans les bois, les assiégeants qui déboulent de nulle part pour détruire la vie bien rangée des assiégés. Ah oui, bien entendu, les premiers recherchent...quelque chose : franchement, j’ai oublié ce que c’était, preuve que ça n’avait sans doute aucune incidence sur le scénario. Il y a autre chose qui n’a aucune incidence sur le scénario, c’est le fait qu’il s’agisse d’une famille en (difficile) recomposition, la nouvelle épouse du père étant mal accueillie par la fille de celui-ci : ne cherchez pas, le script ne fera absolument rien de cet élément passé la séance d’exposition. Est-ce à dire que ‘Becky’ est d’une banalité à toute épreuve ? Pas tout à fait puisque Becky, justement, fille du propriétaire du châlet, a 13 ans et est en pleine révolte adolescente contre sa famille. Du coup, le film ressemble parfois à une version gore de ‘Maman j’ai raté l’avion’. C’est sûr, les suprémacistes blancs qui attaquent la maison sont vachement plus méchants que les Casseurs-flotteurs. Mais je ne crois pas non plus que Kevin aurait été capable d’arracher un oeil à Harry Lime, ou de réduire la tête de Marv en bouillie avec une hélice de bâteau...
Hé ben moi j'aime bien. Question image, montage etc c'est très bien fait pur un DTV. Les acteurs sont bons dans leur personnage et la pitite Becky a un sacré caractère pour se confronter aux brutos qui viennent lui pourrir la vie un peu plus. Non franchement c'est pas mal du tout du moment qu'on sait ce qu'on regarde. Elle est réactive et inventive la gamine, elle dérouille les méchants avec délectation (un peu non politiquement correct tout ça).
Pas mal du tout, c'est plus qu'un film d'horreur. On est quelque part entre Maman j'ai raté l'avion et Don't Breathe. C'est drôle, tragique, touchant, perturbant et plein de suspens. c'est le seul film où vous verrez quelqu'un être blessé avec des crayons de couleur. Ca mérite d'être vu.
Entre un revenge movie et un maman j'ai raté l'avion sauce hardcore. Scénario basique prétexte à enchainer les scènes gores qui semblent utiliser peu de cgi pour laisser place aux effets animatroniques. Malgré les carences du scénario déjà vu maintes fois et ses personnages peu élaborés, Becky reste fun et rythmé, à voir pour les fans du genre.
II s'agit là de grosse propagande cosmopolite, et il en résulte que tout est grotesque, invraisemblable, voire dangereux : il ne faudrait pas que le jeune spectateur s'imagine qu'on peut affronter des ciminels comme on aborde Finnot et Sournois dans Oui-oui. En cela, ce film pourrait fort bien avoir été réalisé par Lionel Jospin.