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Nicky Cage
114 abonnés
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5,0
Publiée le 22 août 2020
coup de Cœur ! enragé est un superbe film . avec un histoire originale , et des acteurs excellent . 90% du film est filmé dans deux voiture , pourtant on ne s'ennuit jamais ! déja tout les acteurs sont superbe : russel crow comme le gosse sont tous géniaux ! le scénario est excellent , on ne s'ennuit pas . le film nous offre des moments spéctaculaire et des moment sressant. russel fait peur dés le début , tout est maitrisé ! enragé est un film incroyable qui est a voir imédiatement !
Un excellent film !!! Du début à la fin, il est haletant, prenant. Russell Crowe est vraiment terrifiant dans son rôle, les autres acteurs interprètent très bien leurs différents personnages, la mise en scène est très bonne et la musique est superbe. Un très bon thriller !!! Je ne regrette pas du tout d'être allé le voir. Il vaut trop le coup !!! Je vous conseille d'aller le voir.
Très bon film. Le film porte bien son titre " Enragé", bien qu'il aurait également pu s'appeler "Fou furieux" ou encore "Folie meurtrière". Le film est haletant, inquiétant, assez improbable... il ne faudrait pas que cela donne de mauvaises idées à certains conducteurs :-)
Si c'était une production japonaise, je dirais que c'est nippon, ni mauvais. Gladiator n'affronte plus Commode, mais une meuf de banlieue. Russel Crow, devenu obèse, est excellent. Après ce film, vous cesserez de klaxonner comme un dingue à tous les carrefours !!
spoiler: Desole mais quand on a ete le general Maximus, combatu contre des legions de barbares, des betes sauvages et d'impitoyables gladiteurs, on ne peut se faire buter connement par une gonzesse armee d'un stylo bille !
Bonne mise en scène, Russel Crowe est incroyable et frôle vraiment la perfection, cet tension tout au long du film est presque insoutenable, ce n'est pas fou fou, c'est du déjà vu et revu mais ça reste un bon film à voir au moins une fois.
Unhinged aurait gagné à ne pas penser, à se concentrer sur la traque de cette jeune mère et de son fils comme incarnation d’un rapport de prédation qui rattrape l’individu dans la société, comme incarnation de cette bête humaine qui sommeille en l’homme et qu’un coup de klaxon suffit à réveiller. Car lorsqu’il injecte dans son long métrage une prétendue analyse sociologique de l’individu contemporain broyé par le système, nous sentons que tout cela n’est que fumette, vole au vent et remplit l’heure et demie au lieu de véritablement réfléchir sur son sujet. En résulte une impression dommageable d’expérience pseudo-scientifique dans laquelle la famille et le pilote fou seraient des rats enfermés dans une boîte que le réalisateur secouerait pour observer leurs réactions. Une telle démarche supposait en amont la pertinence d’un regard et une rigueur d’analyse, ici absentes au profit d’une clausule bêtement rétrograde qui invite le spectateur, comme le ferait un clip de prévention diffusé sur chaînes publiques, à se détendre. Petite morale d’autant plus paradoxale que le film témoigne d’une complaisance dans la violence qu’il met en scène, confondant souvent le travail du suspense et le déchaînement primitif du mal avec l’arrière-boutique de la boucherie Sanzot, en particulier lors de l’entretien disons saignant avec le meilleur ami de Rachel dans un diner, tout à la fois invraisemblable et facile. Si Unhinged pèche en adoptant une posture intellectuelle qui ne lui sied guère, reconnaissons néanmoins sa force de mise en scène qui sait réaliser des séquences de traque haletantes en limitant la durée de ses plans sans les surdécouper, forte également de cascades fracassantes et d’une musique anxiogène signée David Sardy. Quant à Russell Crowe, sa prestation convainc sans faire des étincelles, la faute à la précarité d’écriture de son personnage que l’anonymat rend monolithique. En résulte un film tiède mais qui a le mérite de privilégier l’efficacité brute pour représenter la bête humaine contemporaine saisie dans sa radicalité fondamentale.
Film sans le moindre intérêt. Un méchant, un gentil, et c'est le gentil qui gagne. Et tout ça en cassant un maximum de véhicules à quatre roues... domi...
ENRAGE (2020): Le monde est fou, les maladies mentales augmentent, l'incivilité est omniprésente dans nos sociétés. Combien de déséquilibrés croisons-nous dans la rue? Vous êtes-vous déjà posé cette question? Et pourtant c'est une réalité, des grenades à retardement ambulantes, irascibles, abimées par la vie, éducation du désordre, surmenage, un rien les dégoupille et tout explose. Derrière sa paire de lunettes noires, Tom Cooper fait parti de ces citoyens qui ont passé l'âge de pardonner. Tom désire le respect malgré son regard haineux signifiant qu'il n'a plus rien à perdre. Après avoir croisé le chemin de cet homme, Rachel, traumatisée, réfléchira maintenant à deux fois avant d'interpeller nerveusement un inconnu. Russel Crowe métamorphosé pour le rôle de Tom, un homme gros, gras, impressionnant et effrayant par cette rage qu'il déploiera. Tel un bulldog, il foncera sur sa proie sans la moindre pitié. Une succession de scènes me faisant sursauter à plusieurs reprises. Un film ahurissant grâce à une incroyable interprétation de Russel Crowe , une personnalité endiablée qui ne laissera aucun répit à cette histoire. Une belle surprise à la hauteur de mes attentes, l'horreur est totalement au rendez-vous. Un thriller décoiffant à ne pas rater.
Malgré une excellente interprétation de Crowe dans ce rôle de grand timbré, le film est nul et idiot. Une grosse série B où tout est facile et rien n'est crédible. Dommage car la morale autour de l'Idiocratie ambiante et le fait qu'aucun acte n'a de conséquence était plutôt bien faite spoiler: (sauf qu'ici l'acte déclencheur est futile et idiot) . Un manque évident de budget et une fin d'une nullité affligeante. Malgré toute la bonne volonté du bon vieux Russel dans ce film, c'est franchement un bon gros gros nanar
Mise à part quelques scènes un peu too-much qui pénalisent un peu la crédibilité de l'histoire, lors de l'affrontement final, c'est un bon thriller qui nous est proposé, et l'interprétation de Russel Crowe est plus que convaincante. Sympa!
1h30, générique compris et cela suffit. Cela suffit pour ce film au scénario très limité de nous montrer que lorsque les ficelles sont trop grosses, ça ne passe pas. On ne croit pas une seule seconde au parcours de cet homme, le fait qu'il arrive à passer à travers les mailles du filet autant de fois. Les situations sont grotesques, notamment la scène dans le restaurant et rien ne sauve le film du naufrage, même pas Russel Crowe. Au secours.
Un très mauvais scénario pour une réalisation banale. Ce film se résume à cela. Alors en le regardant plusieurs choses me sont apparus. Évidemment c'est un mauvais film. Mais plus qu'un nanard super drôle durant ses 20 première minutes (je comprends que certains regardent ce film en se disant que non ça n'est pas drôle ; moi j'ai beaucoup rigolé voilà c'est tout), il s'agit d'un cas typique de film sans intérêt dans sa forme. j'entends par là qu'il ressemble a tous et il n'y a rien d'original. Pas même le rôle de Russel Crowe. Vraiment c'est vide. Maintenant sur ce que je trouve intéressant tous de même: spoiler: Les raisons de ce film. Pourquoi existe-il ? L'agrent et son réalisateur. Et moi ce qui m'intéresse c'est son réalisateur. Que l'on soit bien d'accord je l'ai découvert avec cette endive. Et ses intentions sont sûrement un peu honnête, mais clairement il est a côté de la plaque. Il semble prendre au sérieux son film si il est honnête dans ses déclarations dites public. Alors oui je me doute que ce film dit quelque chose mais non les américains en bagnole qui se foute sur la gueule ce n'est pas un débat. Ça s'appelle un constat. Qui est inutile car c'est l'humanité en fait. Nous sommes tous plus ou moins stressée et c'est pas spécialement grave car c'est en nous. Donc le délire du personnage n'a rien de subversif, au contraire. Tous le monde un moment dans sa vie est dans une situation où il en a marre. Et les gens sur la route est plus représentatif du fait que dans notre confort personnel et dans nous habitude on oublie de remettre en question notre vulnérabilité et notre dangerosité. Ce que le film n'évoque pas au final. Il ne fait que dire que l'on est con et que l'on doit tout changer. Mais pardon monsieur. Qui êtes-vous en fait ? Pourquoi juger les gens pour ce qu'ils ne sont pas, c'est a dire des fou furieux ou des anxieux incontrôlable.
Donc je suppose que vous aviez un film à vendre, mais vue qu'il n'y a pas de talent dans cette équipe vous vous êtes mis en tête de faire un film ambitieux. Sauf que sans talent et avec de l'incompétence chez le scénariste on arrive grand max a faire un clip de prévention routière un peu pété. Et je précise un peu pété par ce que nous avons la chance en France d'avoir la plupart du temps des spots fait avec bien plus de rigueur et de talent évidement.
Maintenant c'est aussi un film rigolo. Russell Crowe est bien trop drôle pour moi. J'ai vraiment l'impression de voir une star hollywoodienne dans sa voiture se balader dans son bled en faisant n'importe quoi. Et ça me fait beaucoup rire. Par ce que en plus c'est ridicule pour les raisons le menant à choisir ses victimes. De plus globalement j'ai plus là sensation que l'on essaie de me faire croire que c'est stressant et surtout que c'est sérieux. Alors que c'est juste un type qui veut casser la "gueuze" à quelqu'un pour avoir klaxonné sur son pick-up. En plus ce n'est même pas Russell Crowe mais une autre actrice jouant le rôle dit principal. Et clairement j'en ai rien faire. Et cela du début à la fin. Maintenant j'ai envie de dire, je sent que c'est un type qui va faire une carrière assez Uweballesque si il continue à faire des films.
Voilà voilà. Bon et bien c'était long pour un film de "mercredi"...
Russell Crowe a désormais à son actif avec plus de 40 films, une palette de rôles très large. Comme il l’évoque lui-même, la motivation vient parfois à manquer, étant de moins en moins surpris par les scénarios qu’on lui propose. Sa prise de poids très conséquente lui offre aussi moins de possibilités. Quand le scénario d’« Enragé » lui est parvenu après que Nicolas Cage a décliné sa participation, il a senti rapidement qu’enfin de nouveau, il tenait quelque chose pouvant l'emmener sur des rives jusqu’alors inconnues. A tel point que d’abord choqué par la violence qui habite Tom Cooper, quidam ayant complétement rompu les amarres et déterminé à mourir à travers une vengeance sociale aveugle, fauchant le plus « d’asservis » possible, il a songé à refuser d’endosser un rôle si loin de lui-même. Il a finalement accepté de marcher dans les pas de Michael Douglas qui près de trente ans plus tôt dans « Chute Libre » (1993) de Joel Schumacher empruntait un chemin suicidaire similaire mais dont les origines étaient davantage cernées. Ici, hormis l’incipit qui donne à penser que lespoiler: forcené a d’abord tué sa famille avant de prendre la route à bord de son énorme pick-up, plus rien ne viendra jamais expliciter les motivations de celui qui n'est devenu rien d’autre qu’une force démoniaque qui va. La pauvre Rachel Hunter (Caren Pistorius), coiffeuse à domicile en plein stress à cause de son divorce a juste eu le tort de se trouver sur son passage au mauvais moment . Le film mis en scène par Derrick Borte, réalisateur de série B à petits budgets suit dès lors une trajectoire rectiligne dont on devine rapidement l’issue. Le spectateur peut juste se raccrocher à la lutte de Caren, petit Chaperon Rouge face à un énorme méchant loup auquel Russell Crowe avec son physique désormais « falstaffien » rappelant celui du grand Orson Welles, prête toute sa hargne professionnelle. Un film éprouvant qui rebutera forcément ceux que l'exposition d'une violence gratuite révulse mais pourra fasciner malgré tout par l’animalité d’un Russel Crowe terrifiant.