Ces petits personnages sont bien colorés et l'ensemble est dynamique. Histoire avec des thèmes classiques autour du succès en musique et des liens familiaux. L'ensemble est rythmé et distrayant, varié et amusant bien que assez peu destiné ni intéressant pour des adultes.
J’ai aimé le premier et le deuxième mais le troisième c’est vraiment autre chose.
L’histoire est intéressante, car ils sont allés puiser dans les profondeurs du passé de Branche, et le boys band est à la fois cool et touchant. Bref, un dessin animé sympa
Un divertissement toujours aussi coloré et pailleté, parfois drôle, limite hystérique... Mais par pitié, ces chansons !... J'ai les oreilles qui saignent !
Chaque épisode étant pire que le précédent, je me doutais que ce Trolls 3 n’allait pas voler très haut. Aucune surprise donc, le film est mauvais. Je n’ai jamais accroché car tout y est inintéressant : le scénario, les nouveaux personnages, les méchants. C’est du déjà-vu des centaines de fois et ce n’est même pas drôle. Bref, peut-être que les jeunes aimeront mais moi, je me suis ennuyé tout du long.
Une belle histoire mais musicalement c'est un peu loin du premier opus. Je regrette que l'aspect cauchemar d'enfants du premier opus ne soit plus qu'un souvenir
Étant fan des 2 premiers opus des Trolls étant plus jeune, je me devais d'aller voir celui là. Et j'ai été déçue par ce manque d'originalité. On a vu combien de films pour enfants nul comme celui-ci. spoiler: Toujours la même morale en plus : Rien n'est plus beau que la famille
Aucun enfants n'ont rigolé dans la salle, ABSOLUMENT PERSONNES. Bref, ce film est d'un ennui à dormir dans la salle de cinéma. Je ne vous le recommande que si vous voulez perdre votre temps
Autre film Dreamworks sorti en 2023 avec le retour des Trolls. Mieux que le 2 et légèrement mieux que le 1er par ces idées de mises en scènes. Mais globalement le résultat se ressemble.
Après deux échecs, comment ce troisième volet pouvait-il vraiment être intéressant ? "Les Trolls 3" est une suite aussi oubliable que les premiers volets de cet univers. Franchement, je ne sais même pas par où commencer, étant donné que je n'ai aucun intérêt pour ces projets. Je vais donc aller au plus simple. Très honnêtement, c'est une licence qui a toujours bénéficié des talents de DreamWorks au niveau des visuels, et c'est encore le cas pour ce projet. C'est beau et plutôt très bien animé. Mais après cela, que reste-t-il ? Le scénario n'a rien d'intéressant, on va rechercher des éléments du passé du nul part, dans l'espoir de faire redémarrer quelque chose. Sauf que cela ne fonctionne jamais, car la tension n'est jamais présente lors de ce long-métrage. On aurait pu espérer que le fait de reconstruire cette équipe allait fournir de jolies péripéties, mais ce n'est jamais le cas. On arrive vers un nouveau personnage, il se présente, il accepte et il ne sera plus du tout mis en avant jusqu'à la fin du film. Il n'y a aucun travail sur une quelconque tension, cela en devient donc rapidement ennuyeux. Alors le long-métrage essaye de se rappeler qu'il est un univers et il va rechercher des personnages du premier film, eux qui avaient totalement été oublier dans le second. Sauf que leur utilité au sein du récit est quasiment nulle, on ressent juste leur présence comme quelque chose à remplir dans le cahier des charges. De même pour le nouveau personnage qu'est Viva, étant donné qu'elle apparaît comme un cheveu sur la soupe et ne servira pas à grand-chose du film. L'ensemble est donc encore très mal écrit, et toujours servi avec ce rythme bien trop rapide pour essayer de faire tenir les plus jeunes éveillés. Sauf qu'encore une fois, cela ne fonctionne pas comme ça. Après trois films, les producteurs n'ont toujours pas retenu la leçon et continuent de penser que c'est comme cela que l'on réussit un film pour enfants, et c'est bien dommage. Pour conclure, un troisième moment de vide.
Les Trolls est une des rares franchises que j’ai vraiment des difficultés à encadrer, et c’est complètement une question de principe. Déjà, parce que je déteste cordialement ces petits monstres, mes primes années ayant été hantées par la présence d’une de ces horreurs aux yeux globuleux et aux cheveux hirsutes dans mon environnement enfantin, ce qui remet en question l’universalité de la notion de “beau”. Ensuite, d’une manière générale, l’univers psychédélique hallucinogène dans lequel évoluent ces petites mochetées me donne l’impression que je vais dégobiller tout un arc-en-ciel d’un moment à l’autre. Paradoxalement, cette overdose chromatique permet à cet épisode de se livrer à quelques expérimentations visuelles plutôt bien vues. Enfin, on se doute que la contribution du scénario au succès du projet est purement symbolique car en dehors du grand imagier de toutes les valeurs positives et redondantes des films pour enfants, les Trolls tiennent surtout du gros juke-box de covers et de mashups pop. J’avais toléré la chose dans le second volet en raison de sa teneur quelque peu rock’n roll (quitte à faire des rockeurs les méchants de l’histoire et…non en fait, c’était très bien comme ça) mais celui-ci retombe dans la daube popisante la plus repoussante qui soit, et plus précisément la daube autrefois incarnée par les Boys bands : on y trouve même la première contribution à la destruction de tout ce qui est bon et beau des NSYNC fraîchement reformés après vingt-deux ans de silence. C’est vous dire le pouvoir de nuisance d’un tel film d’animation.