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Marc Joseph
1 abonné
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0,5
Publiée le 28 décembre 2021
Désolé pour Dupontel qui ne m'a pas toujours déçu, mais là quel NAVET !!! : film brouillon où les acteurs sont inaudibles et l'histoire (si on peut appeler çà une histoire???) sans queue ni tête. En résumé : j'ai détesté !
Excellent opus de la filmographie de Mr Dupontel. Réussi en tout points, et une fin en apothéose qui conclut parfaitement cette hymne au dégoût de la conformité de la société. Virgine Efira illumine le film de son talent, totalement sublimé par la mise en scène.
Un véritable chef-d'œuvre. C'est extraordinaire comment Albert Dupontel arrive à nous faire rire et pleurer, ainsi que de réussir à parler du mal-être dans le monde du travail, de l'accouchement sous X, de l'Alzheimer, des non-voyants, ... Et ça en seulement 1h30 ! 7 Césars mérités à 100%, même si Virginie Efira et Christophe Julien (musique originale) devaient décrocher également un trophée chacun. Qu'est-ce qu'on rit et qu'est-ce qu'on pleure, il n'y a que peu de films qui arrivent à nous border dans l'émotion. On en ressort ému et transformé. Regardez-le si vous avez aimé "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" de Jean-Pierre Jeunet avec Audrey Tautou et Mathieu Kassovitz (2001). Je trouve qu'il y a certaines similarités, notamment la scène où spoiler: monsieur Blin (aveugle incarné par Nicolas Marié) décrit les rues qui ont presque totalement changées à Suz (Virginie Efira). C'est un grand et beau film dont on ne se lasse pas. Et la chanson "Mala Vida" nous fait retourner dans les années 80... A voir et à revoir.
Le burlesque au service de la critique sociale c'est l'affaire de sa filmographie mais les dialogues deviennent ici son plus bel outils. Dupontel nous régale de sa verbe mais disons-le, le film n'est pas fou et cette folie manquant, le résultat déçoit jusqu'à sa conclusion maladroite.
Pour son septième film, Dupontel signe une tragi-comédie burlesque et émouvante qui porte un regard grinçant sur notre société déshumanisée, portée par un casting séduisant avec notamment une Virginie Elfira très convaincante, et récompensée par 7 Césars dont celui du meilleur film.
Albert Dupontel, iconoclaste parmi les rares qui demeurent dans un cinéma français enfoui depuis deux décennies sous la bien-pensance, doit à coup sûr se méfier en ces temps de pandémie de ne pas attraper le virus du conformisme qui circule masqué sous de nombreux variants. Depuis deux films, en effet il semble comme on dit : « filer un mauvais coton ». « Au revoir là-haut » avait déjà laissé quelques indices concernant l’éventuelle envie d’Albert le dynamiteur d’enfin rentrer dans le rang. La remise d’une statuette de meilleur réalisateur par l’Académie des Césars constituait à coup sûr un premier symptôme. La pluie de statuettes (sept césars) qui s’est abattue sur « Adieu les cons » ne laisse désormais plus guère de doute. Le système est en train de récupérer Albert Dupontel qui livre en pleine panique virale un film hybride qui après avoir démarré sur les chapeaux de roue, sombre dans sa deuxième partie dans un « sous-Capra » assez désolant de la part de celui qui n’avait jusqu’alors jamais renié sa colère. On l’a dit, l’entame est tout à fait jouissive, montrant que l’acteur/réalisateur en a encore sous la pédale et que son cas n’est pas désespéré s’il consent à se ressaisir plutôt que de peut-être penser à assurer ses vieux jours. Alors qu’elle est en face d’un médecin complétement azimuté (Bouli Lanners), Suze Trappet (Virginie Eifira) comprend à demi-mots qu’elle est atteinte d’une maladie auto-immune incurable, attrapée à force de respirer les laques et produits de teintures dont elle asperge depuis des années les cheveux des clientes de son salon (Suze est coiffeuse). « Adieu les cons ! » hurle-t-elle en quittant le cabinet, bien décidée à retrouver la trace de son fils né sous X alors qu’elle était encore une adolescente. JB Cuchas (Albert Dupontel), informaticien de génie mais ne sachant pas manier la brosse à reluire, apprend qu’il est mis au placard. « Adieux les cons ! » pour lui aussi qui décide d’en finir radicalement. Par un concours de circonstances abracadabrantesque comme il les affectionne, Albert Dupontel provoque la rencontre de ces deux « desesperados ». Avec la vigueur et la rage dont il est capable quand il est à son meilleur, il emmène le spectateur sur le porte-bagages de ces deux-là qui ont passé un pacte pour le moins improbable dont la mise en œuvre provoque catastrophe sur catastrophe. Tous les complices habituels du réalisateur passent devant la caméra pour en rajouter une couche. De Bouli Lanners en entame à Philippe Uchan, en passant par Michel Vuillermoz, Jackie Berroyer, Laurent Stocker et même Terry Gilliam, venu appuyer l’hommage que tenait à rendre Dupontel à Terry Jones récemment disparu, chacun vient apporter son humour déjanté à un film dont on se dit qu’il promet beaucoup. La courte scène avec Laurent Stocker en chef des archives tout droit sorti de « Brazil » (Terry Gilliam en 1984) emmène le film vers les sommets. Mais peu après le soufflet sans doute trop vite gonflé retombe. C’est malheureusement Nicolas Marié en archiviste aveugle au grand cœur, l’un des plus brillants et plus fidèles comparses de Dupontel qui se trouve chargé d’être le catalyseur de cette chute brutale de tension. Sans que l’on sache exactement pourquoi, le duo devenu trio se retrouve projeté dans un film de Frank Capra mais sans qu’Albert Dupontel ne soit Gary Cooper ou James Stewart ni Virginie Eifira, Jean Arthur ou Claudette Colbert. Tout devient alors téléphoné et dégoulinant de bons sentiments mal calibrés, Albert Dupontel serpentant comme chez lui quand son cerveau concocte les petits contes amoraux dont il a le secret mais chaussant des semelles de plombs quand il veut à tout prix forcer le destin d’une intrigue qu’il malmène pour arriver au happy-end qu’il s’est choisi. spoiler: Le fils (Bastien Ughetto) de Suze, petit génie de l’informatique (comme par hasard !) timoré à l’extrême et cadre dirigeant dans une boîte du CAC40 ( !!!) est amoureux transi d’une jeune fille (Marilou Aussilloux) circulant en trottinette (c’est plus écolo !) devant la maison qu’il habite tout de près de la sienne. Comment faire pour que Suze avant de rejoindre les étoiles puisse donner quelque chose à sa progéniture. Simple comme bonjour ! JB Cuchas comme chez Capra se transforme en ange bienfaiteur, déréglant l’ensemble du système d’ascenseur d’une tour de la Défense pour que les deux tourtereaux se lèchent enfin le bout du nez. Désespérant. Il faut se pincer pour penser que l’Académie des Césars se soit entichée du seul film bancal du cinéaste cher à ceux qui aiment quand « ça mord sec ». Pour la statuette accordée à Nicolas Marié, on se réconfortera en se disant qu’elle récompense l’ensemble de sa participation à l’œuvre de son ami où il a été presque à chaque fois génial de démesure et d’abstraction. Il y encore seulement quatre ans, Albert Dupontel aurait filé une correction au Dupontel de 2021. Celui de 2022 peut encore le faire à postériori s'il veut retrouver le droit chemin qui a jusqu’alors été le sien. L’accumulation des honneurs reçus par le moins bon des sept films du réalisateur peut faire craindre le pire. Un vieux proverbe allemand affirme que « L’honneur est préférable aux honneurs ». Au paradis des comiques nonsensiques, Terry Jones ne doit pas être très content que son disciple ait choisi ce film trempé à moitié dans l’eau tiède pour lui rendre hommage. Allez Albert, debout !
Suze (Virgina Efira) apprend qu’elle est atteinte d’une grave maladie et décide de relancer les recherches autour de son enfant qu’elle avait abandonné sous X quand elle était adolescente. Elle croise dans sa quête un informaticien en pleine dépression professionnelle (Albert Dupontel) et un aveugle travaillant au service des Archives (Nicolas Marié). J’ai été agréablement surprise par le film dont les extraits que j’avais vus ne me donnaient pas envie. C’est un fait un conte fantaisiste qui fait un peu penser à Amélie Poulain avec ce fil rouge qu’on suit et les étapes pour parvenir au but ultime traitées comme une petite enquête. Les personnages qu’on croise sont marquants et touchants même pour les plus petits rôles comme cet ancien gynécologue atteint de la maladie d'Alzheimer (Jackie Berroyer). Le personnage de l’aveugle est amusant et touchant à la fois. Il y a d’ailleurs souvent des petites touches d’humour. L’histoire en elle-même est assez improbable mais peu importe, l’intérêt réside dans les étapes et les rencontres.
Cas d'école du film de boomer. Albert Dupontel organise sa vision du monde comme s'il complotait contre lui, quand bien même il conserve tout le contrôle comme réalisateur, scénariste et acteur principal. Virginie Efira joue le rôle de la jolie jeune femme innocente, qui elle au moins, le comprend... (fantasme caractéristique des hommes en pleine crise de la cinquantaine)
Nous avions hâte de voir ce film dont tant de critiques disaient le plus grand bien. Je pense n'avoir jamais vu telle nullité de ma vie, désespérant de vacuité, mal joué ( nous avons du mettre des sous-titres en français tant la diction est minable), mal filmé.
Il y a du génie dans la réalisation de ce film. Les acteurs sont excellents mais les plans, les angles de vue, les décors le sont tout autant. On passe du rire aux larmes et on retrouve parfois des sensations pas ressenties depuis Amélie Poulain. Bravo !
Je n'ai pas aimé ce film, trop de raccourci et de partis pris, pourtant c'est un sujet qui me touche beaucoup, et que je pense qu'il etait important qu'il soit représenté au cinéma
Ce film a le mérite d être original. Il est bien interprété , les acteurs sont convaincants. En résumé c est un bon film et même assez philosophique ...
Je ne mets pas souvent de notes sur allociné mais là je suis obligé de vous avertir que ce film est un vrai navet. Tout n'est que cliché et mauvaise réalisation. A la location sur prime vidéo, j'ai tout fait pour annuler cette erreur d'achat sans succès. Je pars me coucher dégoûté. Adieu les cons !