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JokSix
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4,5
Publiée le 25 août 2026
Juste
Un film presque parfait à mes yeux. Adieu les cons réussit à mélanger avec beaucoup de justesse le suspense, l’émotion et quelques touches d’humour qui nous font sourire sans jamais transformer le film en véritable comédie.
L’histoire est fluide, rapide et efficace, et on ne ressent aucune longueur. On se laisse rapidement porter par les personnages et par cette histoire à la fois touchante, parfois drôle, mais surtout profondément humaine. Le film sait nous faire sourire à certains moments, puis nous émouvoir à d’autres, sans que cela paraisse forcé.
J’ai particulièrement apprécié l’équilibre entre les différents tons : le suspense maintient notre intérêt, les situations apportent quelques sourires et l’émotion donne au film une vraie profondeur. Les personnages sont attachants et le trio fonctionne très bien.
Une très belle réussite pour ma part. Un film qui avance avec fluidité, qui ne s’ennuie jamais et qui parvient à nous toucher sans en faire trop. Une excellente surprise et un film que je recommande.
Albert Dupontel livre un film original, porté par une mise en scène inventive et un très beau duo avec Virginie Efira. L’équilibre entre humour, mélancolie et poésie fonctionne souvent très bien.
Le récit met toutefois un peu de temps à trouver son rythme et certaines idées paraissent un peu trop appuyées. Malgré cela, on passe un très bon moment devant cette comédie dramatique aussi singulière qu’attachante.
Charlotte Chapeau Rond et Rouge : Rebelle dans l'âme, critique ciné qui aime le cinéma imprévisible. C'est une inconditionnelle de Albert Dupontel depuis ses débuts. Elle nous parle de "Adieu les cons" sorti en 2020.
Je suis fidèle à Albert Dupontel depuis ses débuts. J'aime son cinéma parce qu'il ne caresse jamais son époque dans le sens du poil. Il me bouscule, me secoue, me fait rire au moment où j'ai envie de pleurer. Avec Adieu les cons, il signe, à mes yeux, son film le plus tendre et le plus désespéré. Je regarde ces quatre personnages. J'y vois notre société. Une société qui souffre en silence, qui s'épuise, qui oublie de regarder les êtres humains derrière les dossiers, les statistiques et les performances. Je rencontre Suze Trappet. Elle apprend qu'elle est condamnée. Virginie Efira la rend bouleversante de pudeur. Son sourire cache une douleur immense, mais aussi une détermination magnifique. Elle ne court pas après le temps. Elle court après le sens. Je croise ensuite Monsieur Cuchas. Un homme qui ne trouve plus sa place dans son existence. Un homme qui envisage le pire parce qu'il ne voit plus le meilleur. Albert Dupontel lui prête sa folie douce, sa maladresse, sa générosité, son énergie désespérée. Plus il avance, plus il se découvre dans ce fils introverti que Suze recherche depuis si longtemps. Deux êtres qui ne savent plus comment vivre, mais qui continuent malgré tout à avancer. Et puis il y a Serge Blin. Quel personnage extraordinaire. Fonctionnaire devenu aveugle, relégué dans les archives comme un objet devenu inutile. Nicolas Marié est d'une justesse bouleversante. Dupontel dénonce ici un monde du travail qui broie celles et ceux qui ne rentrent plus dans les cases. Quand la performance devient la seule valeur, l'humanité disparaît. On ne licencie plus seulement des salariés. On efface des existences. Enfin arrive le docteur Lint. Sa mémoire s'efface morceau après morceau. Jackie Berroyer lui donne une fragilité qui me serre le cœur. Il oublie les noms, les visages, les gestes les plus simples. Dans une époque où tout va toujours plus vite, où nos cerveaux sont saturés d'informations, cette perte de mémoire résonne comme une maladie de notre temps. Nous retenons tout, sauf l'essentiel. Ce que j'aime chez Dupontel, c'est qu'il ne dénonce jamais avec un doigt accusateur. Il préfère l'absurde, la poésie, le rire et l'émotion. Mais derrière cette fantaisie se cache une immense colère. Il me parle de solitude, d'isolement, de burn-out, de dépression, de vieillesse, de maladie, de l'obsession de la rentabilité. Il me rappelle que notre société produit de plus en plus d'individus qui vivent côte à côte sans jamais vraiment se rencontrer. Je ressors d'Adieu les cons avec un sourire et un poids dans la poitrine. Parce que je ris beaucoup. Parce que je pleure aussi. Et surtout parce que je comprends que Dupontel filme ceux que nous refusons de voir. Je refuse de détourner les yeux. Je refuse d'accepter un monde où la fragilité devient une faute, où l'efficacité remplace la compassion, où l'on classe les êtres humains selon leur utilité. Adieu les cons n'est pas seulement une comédie noire. C'est un cri d'alarme. Et si nous continuons à sacrifier le lien humain sur l'autel de la vitesse, de la productivité et de l'indifférence, alors les "cons" ne seront peut-être pas ceux que l'on croit.
« Il est difficile de répondre objectivement à une question qui demande une réponse subjective » Ce film s’adresse aux français qui font n’importe quoi et qui ne s’en rendent pas compte donc des … Nos politiciens comme certains électeurs ou protestataires se reconnaitront ou pas et la question qui vient à l’esprit : « Comment s’en débarrasser ? Vaste chantier et problème qui ne sera jamais résolu au fil du temps même avec le Hunter Magnum force 12 arme idéale pour chasser le sanglier. Deux dépressifs Suze Trappet ( Virginie Efira) « Si vous êtes pressée, on ne s’en sort plus !) atteinte d’une maladie auto-immune incurable (coiffeuse, elle a respiré trop de spray) lui laissant peu de temps à vivre et Jean-Baptiste Cuchas non difficile à prononcer pour ses interlocuteurs (sublime Albert Dupontel), as informaticien en cybersécurité et spécialise des réseaux internes, n’accepte pas d’être chapeauté dans le cadre d’une réorganisation au point de rater sa tentative de suicide en tirant maladroitement sur un collègue, une bavure personnelle ! « Moyen mort ou moyen vivant »… avec un peu de rééducation, il pourra bouger ses doigts. S’ensuit une course frénétique et épique Suze souhaitant retrouver son gamin né 28 ans plus tôt (16 Mai 1989) abandon sous X à la maternité des Bleuets. Aidée par Cuchas et Serge Blin (Nicolas Marié) archiviste OETH (obligation emploi pour travailleurs handicapés) devenu non-voyant « C’est à dire que personne ne vient aux archives » a la phobie de la police suite à un accident du travail. Scénario génial ...du Dupontel tout craché… illustré parfois par une photo futuriste. Il ne faut pas louper la scène irrésistible du double accident près du 32 rue des Floquets « Qu’est-ce qu’elle va dire l’assurance en apprenant que c’est un aveugle qui m’est rentré dedans ? Un handicapé ne va pas en prison » la police c’est « Touhou Touhou ! », Chambre 422 « Qui s’occupe des mises à jour, cela ne va pas du tout ! » ; Ce film associe la sensibilité, la violence, la débilité, la tendresse, la générosité, la retenue, la timidité, le blocage de l’être dans un univers informatisé où les sentiments se cloisonnent . A noter le petit rôle de Clara (Marilou Aussiloux une fraicheur) l’amour inavoué d’Adrien. Cela marche bien la sécurité incendie dans une tour de la Défense. Rien de mieux qu’une Maman dire « Je t’aime » au fils retrouvé . Un film sur la pureté des âmes. A quand le prochain Dupontel ? On en redemande
Ce film réalisé par Albert Dupontel avec Dupontel en acteurs principal est un film des plus émouvants. Ce film sait à la fois nous prendre aux tripes et nous faire rire par son sens de l’humour inégalable. Ce film est à voir et à revoir sans modération, de plus le jeux des acteurs est incroyable De plus l’histoire du film est des plus palpitantes
J'ai beaucoup aimé ce film. Le rôle des acteurs est parfait. Si l'histoire de départ n'est pas complexe et est plutôt simple je ne me suis pas du tout ennuyer parce que ça n'arrête pas.
Adieu les cons démarre sur une consultation où Suze, une femme de 43 ans, apprend être atteinte d'une maladie grave lui laissant peu de temps à vivre. Désespérée, elle cherche à retrouver son fils abandonné sous X à 15 ans contre son gré.
Dans le même temps, JB, un homme totalement dédié à son travail, est mis de côté car trop vieux par ces derniers, le plongeant dans une dépression. Il cherche à se suicider mais échoue, tirant sur quelqu'un d'autre devant les yeux de Suze. En échange de son témoignage, JB doit l'aider à trouver son enfant.
Les deux n'ont plus rien à perdre, mais dans un sens opposé : l'un souhaite mourir et l'autre va mourir. Sur leur quête, ils rencontrent Serge, un aveugle travaillant aux archives, se liant d'amitié avec Suze et voulant à tout prix l'aider. Il a un traumatisme avec la police, amenant plusieurs gags, c'est le personnage comique du récit, même s'il est aussi touchant.
L'histoire est prenante et nous rentrons bien dans le film grâce à une réalisation dynamique avec une patte visuelle très marquée. C'est une comédie burlesque avec des personnages loufoques. La romance est inhabituelle avec une alchimie particulière, la fin pouvant surprendre.
spoiler: Ce final a pour morale que l'amour triomphe toujours, notamment avec le fils de Suze retrouvé, Adrien, amoureux mais en cachette, ce qui amène à la situation ubuesque dans l'escalator. Adrien est aussi un parallèle de JB qui, lui aussi, embrasse Suze dans une fin tragique où les personnages ont fait ce qu'ils avaient à faire, tels des anges gardiens, et peuvent partir en paix, avec le sentiment du devoir accompli.
Ils disent aussi "adieu aux cons" que sont le système vivement critiqué dans le film pour sa déshumanisation de l'individu, que ce soit le système administratif à la ramasse avec plein de paperasse inutile empêchant Suze de retrouver son fils, ou le monde du travail mettant JB de côté sans réel motif, le condamnant. Ce n'est donc pas seulement une comédie potache mais aussi un drame qui monte crescendo pour finir en apothéose.
Très belle surprise ce film, du grand Dupontel, les émotions passent, c'est drôle et dramatique à la fois, c'est en ça la force de Dupontel, faire mourrir de rire à partir de situations dramatiques. Ce film est une pépite.
Adieu Les Cons - il y a une atmosphère à la Amélie Poulain. Ça se suit mais "la magie de la pensée magique" gêne le côté réaliste du film. Personnellement j'accroche moyen à ces facilités mais le film en lui-même, son histoire d’une maman malade souhaitant retrouver son enfant est forcément touchante. 3,2/5
Pas vraiment convaincu, j’ai regardé Deux jours à Tuer récemment et je ne sais pas si ça se fait de comparer deux films. Mais les deux sont similaires dans l’idée. La fin était cependant très touchante.
Autant le film m'a plu par sa réalisation, son rythme et par le jeu d'acteur de Virginie Effira, autant, il m'a déçu sur le plan de l’histoire, des personnages, des dialogues et du propos. Le scénario n'est pas folichon et la personnalité suicidaire du protagoniste principal n'est qu'un point de départ sans fondement d'une série de loufoqueries propres à Dupontel (au jeu d'acteur assez fade). Sauf qu'ici, l'aspect comique est trop peu présent (à part au début), et que la satyre sociale n'est ni subtile ni convaincante (cf les policiers vociférants et débiles). "Adieu les cons" est un titre racoleur qui résonne comme un putaclic pour servir un film finalement très potache et à la fin dégoulinante de banalité.
Dupontel sait raconter et incarné comme personne ses histoires de mecs paumés et en bout de route. Virginie Efira est émouvante et juste. Que dire de M Marié exceptionnel dans ce rôle d'accompagnateur aveugle et terriblement attachant.
Albert Dupontel est décidément un génie. Tous ses films relèvent du génie !!! Hilarant, intelligent, parfaitement joué par des acteurs tout aussi géniaux, on ne se lasse pas ! Et une mention spéciale pour Nicolas Marié qui est, comme toujours, irrésistible. Un merveilleux moment à ne pas rater.