2001 : l'odyssée de l'espace
Note moyenne
4,1
29551 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 288 critiques spectateurs

5
665 critiques
4
209 critiques
3
107 critiques
2
122 critiques
1
93 critiques
0
92 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2017
L'objectif est louable mais le film en lui-même est long, pompeux et incompréhensible. L'action plus que molle, la musique répétitive et omniprésente ainsi que le manque de dialogues vraiment construits sont agaçants.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2013
Tout comme il n'existe pas assez d'étoiles pour le noter, il n’existe probablement pas assez de mots pour qualifier ce long-métrage de légende: Métaphysique, poétique, spectaculaire, minimaliste, philosophique, humaniste, nietzschéen, gnostique, psychédélique, contemplatif, alarmant, hypnotique, déroutant, universel… Enfin, si on ne devait ne garder qu’un seul et unique terme pour définir ce chef d'œuvre, celui-ci serait sans nul doute "transcendantal"! En s’attaquant au space-opéra, Stanley Kubrick nous a une nouvelle fois prouvé que quelque soit le genre, il n’en ressort que des références incontournables puisque la technique avec laquelle il filme les voyages spatiaux et l'image qu'il donne aux relations de l'Homme à l'infini, à la vie extraterrestre et à l'intelligence artificielle ont chacune révolutionnées la science-fiction plus qu'aucun film avant lui.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2013
En 1968 sort sur nos écrans l'un des projets les plus ambitieux de l'Histoire du Cinéma. Ce film, divisé en quatre parties, questionne l'évolution de l'Homme à travers les âges, et finit par proposer une hypothèse de sa destinée future.
L'œuvre de Kubrick passionne surtout par sa diversité. En effet, si le mystérieux monolithe (reflet de la pensée du cinéaste américain) est un repère tout au long du film, les parties dans lesquelles il apparaît sont bien distinctes. Le prologue voit la découverte de la survie et de la violence par l'Homme au stade préhistorique. La seconde partie se passe bien des années plus tard, en 2001 (l'Homme est dans l'Espace et souhaiterait aller sur Jupiter pour des raisons encore inconnues), tandis que la suite devient un véritable thriller spatial. Un duel exceptionnel est proposé au spectateur. Il voit s'opposer un robot sensible, doté d'une intelligence redoutable, à des humains presque vides de sentiments. Enfin, la conclusion est complètement hallucinée. L'astronaute Bowman se trouve dans une pièce blanche, aux meubles très anciens, et se retrouve face au monolithe, qui dévoilera le message final de cette œuvre au raisonnement philosophique captivant.
De plus, la mise en scène virtuose fait ressortir toute la maîtrise et la puissance de Kubrick. De la danse des satellites sur la musique du "Beau Danube Bleu" jusqu'au changement de couleurs des yeux de l'astronaute Bowman quand celui-ci se rend sur Jupiter, le talent du metteur en scène s'exprime sans limites. Entre récit philosophique engagé et film de science-fiction impressionnant, "2001, l'Odyssée de l'Espace" s'inscrit comme étant un chef-d'œuvre inimitable. Plus qu'un film: un monument !!!
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mars 2007
Plusieurs oeuvres de Kubrick sont pour moi des chefs d'oeuvre (Barry Lindon, Orange mécanique, full metal jacket, shining...), mais ici comme dans Eyes wide shut, le rythme est affreusement lent pour nous éblouir ou nous submerger, mais quelque soit le but, c'est avant tout de l'ennui que l'on ressent. Avec tout le respect que je dois à Kubrick, les longues images astronomiques interminables ne sont pas pour moi du grand cinéma. Je veux bien croire que ces images à l'époque étaient impressionantes, mais par pitié! un peu plus d'énergie! Cela en devient tellement pénible que je n'ai même pas essayé de me creuser la tête pour essayer de comprendre la vision de Kubrick dans ce film (Je veux surtout parler de la scène finale).
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 septembre 2014
J'ai vraiment du mal avec Kubrick moi. Je trouve que c'est un des réalisateurs les plus suréstimés de l'histoire. Non, Orange Mécanique n'est qu'un film moyen, pas le chef d’œuvre annoncé. Et non, "2001 : L'Odyssée de l'Espace" n'est pas un film qui marque.

Je sais très bien que le film est sorti en 1968, c'est pour cela que je classe les effets spéciaux dans les très rares bons points de ce film. Pour vous donner un ordre d'idée, ils sont de même qualité que ceux de Star Wars sortis 20 ans plus tard ! Cependant, et je le dis encore aujourd'hui pour des films sortis cette année ou l'année dernière, il ne suffit pas d'avoir des effets spéciaux impressionnants pour faire d'un film un bon film. Ici, cela vaut tout particulièrement puisque Kubrick mise essentiellement sur cette révolution au niveau des effets spéciaux pour vendre son film. Malheureusement, lorsque l'on néglige quasiment tous les autres aspects de son film, ce dernier fait flop.

Tant que je suis sur les points positifs, j'évoquerais l'unique autre point positif : la musique qui est devenue culte, d'une part, mais, d'autre part, qui est surtout sublime et qui se fond bien avec ces plans de l'espace.

Voilà, c'était tout pour les points positifs. Maintenant, côté points négatifs, il y a surtout le scénario : invisible, inexistant et qui donne au final un film vide. Oui, vide.
"- 2-3 dialogues par-ci par là et puis on va mettre des tonnes de plans sur l'espace et les vaisseaux avec de la musique derrière pour montrer à quel point on est fort nous niveau effets spéciaux.
- Hmmm, faudrait quand même pas oublié de mettre une histoire les gars pour justifier l'existence de notre film !
- Bon, on va inventer une histoire de complot étatique, ça passe toujours ça".
Ben non, ça ne passe pas et on s'ennuie bien bien comme il faut vu l'absence de scénario et le rythme très très lent ! (Carl, le robot, a probablement inspiré Jarvis d'Iron Man mais il parle avec une telle lenteur qu'il est un bon exemple de ce que j'appelle le rythme mou de "2001 : L'Odyssée de l'espace".
Sérieusement, comment pouvez-vous aimer ça ? C'est juste chiant et les acteurs n'ont aucun charisme. Moi, je n'ai pas tenu les 2h20.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 novembre 2014
2001 : L'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick

Note: vous plaisantez ???

Il est impossible de parler correctement d'un tel film. Nous sommes face à un film qui n'a pas de réelle logique. On ne peut pas avoir la prétention d'analyser ce film, de parler des significations, de dire pourquoi ce film est un tel classique ou une chose bizarre.
2001 n'est pas un film conventionnel même après toute ces années. Je ne peux pas en parler comme d'un simple film ou un simple classique ou un simple chef d'oeuvre (prétentieux je suis ? Non je ne peux pas parler normalement de ce film). Le film en lui même est souvent classé dans la catégorie science-fiction mais est-ce réellement de la science-fiction ?
Pour moi 2001 : L'odyssée de l'espace est l'équivalent ou même une représentation picturale de ce qu'est un rêve (ou un rêve que je peux faire). Qu'est ce qu'un rêve ? Pas une histoire linéaire qui a un début, un milieu, une fin avec des péripéties par ci par là… une succession illogique d'évènements qui n'ont aucun lien apparent mis à part la personne qui rêve. 2001 est un rêve incontrôlable.
L'histoire n'a aucun sens apparent, il n'y a pas de réel début, pas de héros que l'on peut clairement identifié, pas de fin.
Tout commence par ce qui semble être l'aube de l'humanité…une humanité qui vit dans une parfaite harmonie (sans parler de paix bien sûr) où animaux se côtoient simplement. Et puis un objet mystérieux, un monolithe apparait et c'est à partir de là que l'humanité va décliner…l'humanité découvre la technologie et va s'en servir pour détruire. Des siècles plus tard par une transition brutale devenue culte nous voici dans le futur. La technologie est à son apogée mais de nouveau la technologie va tuer, va pousser l'humanité à tuer. Et puis l'humanité devient plus rien, une vieille chose sous le joug d'une entité qui lui ait supérieure, elle respecte cette entité mais la craint aussi. Mais l'humanité ne pourra échapper ou vaincre ce qui lui ait supérieure, elle se laisse faire impuissante.
Voilà comment on pourrait résumer l'histoire de 2001 et pourtant cette histoire de réelle logique, n'apporte pas aux spectateurs une quelconque explication rationnelle et même si ils en cherchent une, elle est vite balayée.
Ce n'est pas comme Interstellar (j'ai rien contre le film, j'ai beaucoup aimé) qui cherche à toujours trouver une explication logique à chaque problème (et qui s'en retrouve toujours résolu au bout du compte).
Bien sûr 2001 est une prouesse technique car personne, avant Kubrick, n'avait représenté l'univers de cette façon: pas seulement de manière réaliste mais également effrayante, indomptable. La réalisation démontre tout le bon de géant qu'a fait l'industrie des effets spéciaux, Mais la réalisation démontre tout un mystère, une terreur de l'histoire grâce aux angles de caméras qui donnent le vertige, l'impression d'impuissance.
Et puis à cela se rajoute la musique: uniquement composée de morceaux déjà existants composées par de grands compositeurs comme Strauss et Ligeti. Le 1er montre les bienfaits de la technologie, rassure le spectateur. Le second fait peur, nous place devant l'inconnu, nous oblige à pénétrer dans un cauchemar terrifiant, ténébreux.
Les morceaux de bravoure du "film" sont nombreux mais la découverte du pouvoir de la technologie, les voyages dans l'espace, le voyage astral dans l'infini et le plan final sont et resteront cultes.
Quant à moi, 2001 : L'odyssée de l'espace est la parfaite représentation de ce que je rêve et Kubrick l'a parfaitement retranscrit. Un film ? Non, c'est bien plus que ça.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2015
2001, l'odyssée de l'espace n'est pas un film, c'est une expérience. Il faut avoir de l'audace pour produire une telle oeuvre destinée au cinéma. L'audace d'assumer un long écran noir au début, l'audace de faire au moins 45 minutes sans le moindre dialogue avec des singes, l'audaces de mettre à fond du Strauss dans l'espace en montrant des plans plus beaux les uns que les autres dans l'espace.
On est tout de suite immergé dans cette histoire, que ce soit au début avec les singes, sur la route de la lune ou de Jupiter ou même aux confins du réel et de l'infini où le temps devient une notion totalement relative.
Mais de ces différents fragments, comment occulter la confrontation entre l'humain et le robot Hal, avec sa voix terriblement douce et ses intentions délicieusement ambigües et meurtrières.
Le mystère demeure entier à la fin de ce film mais là n'est pas le but du film de dissiper les mystère, au contraire, on a presque envie de se prosterner devant cette oeuvre tels les singes devant le monolithe.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 février 2010
Enfin , je l'ai regardé! Et Quelle réussite! Tout y est maitrisé, que ce soit les plans, magistraux, la musique, collant parfaitement à l'image, les acteurs, très bons, l'histoire, tant sur le fond que sur la forme. Kubrick signe ici une adaptation ultra personnelle , réussie et intelligente du roman de C. Clark et je le re-dis, Wahou!
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2022
Avec le temps, "2001, Odyssée de l'espace" est devenu avec "Shining" (1980) le film emblématique de la filmographie relativement ramassée mais très éclectique de Stanley Kubrick (12 films en 45 ans). D'autres chefs d'œuvre comme "L'ultime Razzia" (1956), "Les sentiers de la gloire" (1957), "Lolita" (1962), "Docteur Folamour" (1964) ou "Orange mécanique" (1971) peuvent être préférés mais ce sont bien ces deux films qui parlent le plus aux nouvelles générations. "2001, Odyssée de l'espace" a certes été incompris par une partie de la critique à sa sortie mais personne ne lui a jamais contesté d'avoir fait passer dans l'âge adulte le film de science-fiction. Les nombreux films récents liés de près ou de loin à la conquête spatiale comme "Moon" (Duncan Jones en 2009), "Prometheus" (Ridley Scott en 2012), "Gravity" (Alfonso Cuaron en 2013), "Interstellar" (Christopher Nolan en 2014) , "Seul sur Mars" (Ridley Scott en 2015) ou encore "Premier contact" (Denis Villeneuve en 2016) ont tous une dette envers le travail de Stanley Kubrick qui encore aujourd'hui n'a pas à rougir face à ses successeurs au niveau visuel alors qu'il ne bénéficiait pas en 1966 de la formidable évolution des effets spéciaux qui a bouleversé la production cinématographique du nouveau siècle qui commence. En 1964, au sortir de "Docteur Folamour", son pamphlet virulent sur de dévoiement de la menace atomique par les deux grandes puissances alors en pleine guerre froide, Kubrick est au sommet de sa gloire. Avide d'un nouveau projet, il se met donc en recherche un sujet et contacte l'écrivain Arthur C. Clarke après avoir lu "La sentinelle", une de ses nouvelles pour lui proposer d'écrire ensemble un livre de science-fiction qui servirait de base au scénario de son prochain film. L'aventure "2001, Odyssée de l'espace" est alors commencée. Avec Kubrick, le processus de création est complexe et très méticuleux comme à son habitude. Il s'entoure de tous les conseils possibles, notamment scientifiques et techniques pour que son film soit le plus crédible possible malgré son caractère futuriste. Le tournage achevé, le montage commence en mars 1968 et le film sort le 4 avril 1968 pour sa première à Los Angeles. On connaît la suite de l'histoire qui fait que plus le temps passe, plus la confirmation de l'aspect visionnaire de "2001 l'Odyssée de l'espace" renforce le culte autour du film. En effet au-delà de toutes ses prouesses techniques, narratives et visuelles, sans parler du parti-pris à contre-courant de sa partition musicale qui lui permettent de ne pas se démoder, le film de Kubrick est avant tout une réflexion métaphysique sur le sens de la vie et sur la place de l'homme au sein de l'univers. Donc pour toujours intemporel, le film propose de nombreux sujets de réflexion quant à la destinée du genre humain aussi bien passée que future. Ce n'est pas un hasard si c’est à l'aube de l'humanité que nous transporte le premier des quatre actes du film. Le monolithe noir, parallélépipède parfait, que l'on retrouve dans chacun d’eux, symbolise peut-être la connaissance infinie qui cherche à guider les pas de l'homme et à lui fixer ses limites. Face à une extinction possible, le singe ayant vu en premier le monolithe comprend que c'est en donnant la mort qu'il pourra survivre. Quatre millions d'années plus tard, alors qu'il est profondément enterré dans le sol lunaire comme en sommeil, c’est l'homme qui vient le déterrer avec la suffisance d'un savoir peut-être acquis grâce au monolithe lui-même. C'est alors vers Jupiter indiqué par les rayonnements du monolithe que l'homme toujours avide de comprendre et incapable d'accepter sa condition de mortel croit pouvoir trouver la clef de l'énigme. A l'approche de l'astre lointain, le monolithe en orbite précipite la cabine dans un champ spatio-temporel qui ramène l'astronaute sur terre dans un salon de style XVIIIème siècle où il assiste à sa propre décrépitude accélérée. Le monolithe noir apparaît alors une dernière fois face au lit où l'astronaute agonise, le transformant en fœtus comme pour offrir à l'homme une deuxième chance qu'il lui faudrait saisir en reprenant tout à zéro sur de nouvelles bases. Les interprétations sont multiples et Kubrick a bien pris soin de ne jamais donner de clef tout en parsemant son film d'indices explicites sur ce qu'il pense de la voie suivie jusqu'alors. Par exemple, la présence du robot HAL 9000 et sa rébellion nous alertent bien en amont sur les dangers à venir de l'intelligence artificielle. Le débat qui s'entame sur le sujet depuis quelques années alors que le progrès ouvre tous les champs possibles, prendra-t-il en compte la réflexion de ceux qui comme Kubrick s'inquiètent sur les frontières à ne pas franchir ? On peut en douter. Le monolithe viendra-t-il alors une troisième fois au secours de l'homme ? A voir.
Roger Cola
Roger Cola

35 abonnés 96 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2016
Au premier visionnage, vous n'allez pas du tout aimer ce film. Il ne se passe pas grand-chose, les acteurs sont simples, on ne comprend rien. Et puis passé la mauvaise surprise, on regarde une deuxième fois le film, et on comprend tout son intérêt: 2001 n'a pas d'intérêt du point de vue de l'intrigue, c'est son esthétique qui importe. Un des plus beaux films de l'histoire du cinéma, grâce à des musiques inoubliables et un rendu visuel visionnaire, encore aujourd'hui c'est un bijou rétinien inégalé. 2001 est un film à voir, revoir, rerevoir, rererevoir à l'infini.
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juillet 2011
A travers l'évolution de l'homme au fil du temps, ce chef d'oeuvre visuel et sonore nous rappelle à tous que sans outils ni machines nous ne serions rien ... On ne peut qu'applaudir le génie du visionnaire Stanley Kubrick. Et dire qu'en 1968, on en était qu'à l'apogée des découvertes spatiales...
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2020
2001 L'ODYSSE DE L'ESPACE (1968): La terre est le berceau de l'humanité, mais on ne reste pas au berceau éternellement. Là-bas, parmi les étoiles, réside le destin de l'humanité. Une ouverture sur un écran noir, le néant, avant l'arrivée de l'être sur terre, cherchant constamment à évoluer. Cela commencera symboliquement par un os, devenu une arme destructrice, premier signe d'une intelligence fonceuse vers l'avenir. Une introduction entièrement consacrée à des singes avant de décomposer le récit en trois morceaux: une arrivée sur la lune, une mission vers Jupiter, et une conclusion qui pourrait s'intituler, au-delà de l'infini. Le fil conducteur de cette histoire sera une vie intelligente existante au-delà de la terre, une intelligence inaccessible aux humains, représentée ici par un monolithe noir de 4 millions d'années. Une présence qui étudie et évalue l'environnement où elle se trouve , afin de pouvoir influencer et construire la destinée. Son origine et son but, l'homme cherchera à le découvrir. STANLEY KUBRICK, nous invite à un voyage dans l'espace, où nous découvrons une technologie futuriste ouvrant les portes d'un univers inconnu, où le rationnel se transformera en une forme d'intelligence extraterrestre incompréhensible, une entité invisible qui sera peut-être créatrice de nos origines. Peu de dialogues, une priorité absolue à une narration visuelle irréprochable, à une musique si accrocheuse, qu'elle deviendra la signature emblématique du film. Un aperçu sur l'intelligence artificiel. Pouvons-nous y avoir confiance? Un film que chacun interprétera, comprendra, à sa façon. Un final intrigant, par cette vision que KUBRICK à de représenter cette science supérieure inaccessible à l'homme, une définition de l'infini absolument parfaite. A VOIR ET A REVOIR. LA MEILLEUR REALISATION DE STANLEY KUBRICK. ,
Chuck Carrey

358 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 décembre 2013
Après avoir vu "Full Metal Jacket", on peut légitimement penser que Kubrick est un excellent cinéaste et avoir envie de découvrir ses autres œuvres. Mais quand en plus on se rend compte que c'est lui qui a réalisé le "chef-d'oeuvre" "2001 : l'odyssée de l'espace", on se jette littéralement dessus. Malheureusement, lorsque l'on est habitué à tous ces blockbusters qui sortent à la pelle où tout est toujours plus gros, plus impressionnant, ce film de Kubrick nous apparaît alors bien fade. On ne peut pas nier les évidentes qualités de ce film : la musique est très bien utilisée (et composée) et à été judicieusement choisie; la mise en scène est soignée; les décors sont impressionnants de réalisme et les effets spéciaux réussis (pour l'époque). Néanmoins, ce film est d'une lenteur... Chaque plan s'éternise à n'en plus finir et se répète inlassablement. Cela provoque un sentiment d'ennui qui aura du mal à se dissiper jusqu'à la fin du film. Bien que le film soit considéré comme un chef d'oeuvre par beaucoup et qu'il soit novateur pour l'époque (les jeux de gravités dans les vaisseaux spatiaux sont stupéfiants), on attend désespérément la fin. D'ailleurs, cette fin est pour le moins étrange, Kubrick nous y emmène dans des réflexions philosophiques sur la vie et la mort, ce qui semblait être son but depuis le début et pendant tout le film.
Legion666
Legion666

31 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 août 2012
J'ai vu ce film enfant et je l'avais trouvé long et chiant! Aujourd'hui je me suis dit que je suis passé a coté d'un chef d'oeuvre donc je me décide a le revoir et... je trouve toujours 2001 long et chiant! Pas grave je le regarderai a nouveau dans 20 ans...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 avril 2013
Ce film est certainement l'un des plus grands films jamais réalisés.
C'est une histoire racontée avec un rythme particulier ou chaque instant vous adsorbes dans le merveilleux et l'absolu.
De quoi parle le film: il dit surtout et non pas par des mots mais par des moyens cinématographiques d'expressions exceptionnelles pour l'époque avec un parfait mélange d'effets spéciaux spectaculaires et d'une musique qui apporte aux créations de la vie une imagination humaine de manière à la fois réaliste et poétique. L'histoire elle-même est assez simple à première vue. Comme le titre l'indique, il s'agit d'un voyage par excellence, un motif répété pendant des milliers d'années. Cette parabole a toujours été utilisée non seulement pour décrire le voyage dans l'espace et le temps, et au-delà. Mais a une riche signification philosophique. Le film est une contemplation poétique d'éternelles questions les plus passionnantes. Ce n'est pas seulement une odyssée d'une personne, c'est une odyssée de notre espèce. Le film est excellent en soi, «quelle est la relation entre l'évolution de l'humanité et le développement de la moralité humaine». Après avoir vu le film vous aurez cette impression assez grande d'être tomber dans un genre cinématographique ultime ou vos connaissances seront à jamais changées aussi bien d'un point de vu technique sur l'approche du cinéma mais surtout sur la force et la puissance transcendante du pouvoir du cinéma lorsque celui ci s'approche de la perfection. Mais très certainement au delà de toutes techniques, une catharsis mi homme mi processeur puisque le héros du film n'est pas humain, une approche de l'évolution de l'humanité, cet instant ou l'homme laissera sa place pour une nouvelle espèce, pour disparaitre et n'être enfin partout et nulle part, via ce monolithe qui représente la compréhension. Et surtout cette conceptualisation, que l'univers ne fait qu'un avec nous. Car finalement rien n'est défini par les propriétés esthétiques des objets ou des œuvres, mais seulement par le concept et l'idée. Il s'oppose ainsi à la définition dominante de la beauté dans la critique de la faculté de juger, selon laquelle "la réduction de l’art à des idées pures". Donc 2001 est un chef d’œuvre du cinéma cela ne fait aucun doute mais au-delà de la pellicule et très certainement à travers notre esprit comme l'a voulu Stanley.K
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse