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François Ozon nous emporte à travers un doux clin d'oeil romanesque et estival. L'univers d'Ozon est un régal: les references vintages des années 80, le professeur de lettres, les leitmotiv de la mort... Le héros découvre le premier amour, romantisme absolu d'adolescence. Finalement, invente-on les gens qu'on aime ?
Après avoir placé ce réalisateur talen, original et courageux (au temps de Huit et de Sous le sable), j'attends à chaque fois qu'il renoue avec ses chefs d'œuvre. Si Été 85 remonte un peu le niveau de ces derniers films, il y manque quelque chose à ce film plutôt bien joué. En fait, on en reste au fait divers trouble alors que c'est de l'éveil au sens et à la vie d'un adolescent dont il est question.
Un peu décevant donc.
Un peu décevant donc.
Des défauts, certes. Mais en même temps est ce que le film parfait existe vraiment ? Le film est très bon, une photographie plaisante et qui colle parfaitement à la thématique du long métrage. De l'humour, de la tendresse, de la finesse quant à la réalisation et à la volonté de montrer ou non les différentes étapes de ce premier amour d'été. Certaines scènes sont très forte et ne manqueront pas de laisser aux spectateurs un excellent souvenir du film. Pour finir, saluons les 2 acteurs principaux qui sont irréprochables. On peut aussi féliciter François Ozon pour sa direction d'acteurs fabuleuse.
Un film de François Ozon , c'est toujours un gage de bon film et celui-ci ne fait pas exception à la règle.Aborder le thème des rencontres en vacances par les adolescents de 15ans qui découvre leur sexualité n'est pas facile et pourtant Oeon s'en sort bien avec un mélange subtil d'images fortes et d'une certaine retenue. Il lui faut donc des acteurs très jeunes qui s'en tirent fort bien ,avec une mention particulière pour Félix Lefebvre à qui le film doit beaucoup.La fin du film est un peu " en queue de poisson" mais on en sait assez pour imaginer la suite....Cerise sur le gâteau: quelques belles vues sur le Tréport , petit port et station balnéaire sur la côte d'albâtre.
À l image d un cinéma Français nombriliste et égocentrique qui n en finit pas dans le pathos et les clichés
C est long ....... mais tellement long .......
C est long ....... mais tellement long .......
Je n'en avais entendu que du mal, et même du très mauvais. J'ai donc voulu me rendre compte par moi-même. Car si la filmographie de François Ozon est plutôt en dents de scie, il y a toujours quelque chose à sauver de ces (moins bons) films. M'attendant donc à rien, et surtout à ne pas aimer, j'en suis sorti agréablement surpris, et étonné de ce mauvais bouche à oreille. Certes, ce n'est pas le meilleur film de son auteur, ni pour la mise en scène, ni pour le scénario, ni même pour la direction d'acteur. Mais il se dégage un certain charme, une petite musique mélancolique qui nous rappelle l'époque et les émois d'adolescents, surtout pour les gens comme moi qui avaient l'âge des personnages cet été là. Pas mal de scènes, de dialogues, de situations que nous avons vécus. Et pas mal de références, de La boum aux Roseaux sauvages. Les deux acteurs principaux (dont le très en vogue Benjamin Voisin) ne sonnent parfois (souvent ?) pas très justes, mais personnellement cela ne m'a pas trop gêné. Valeria Bruni-Tedeschi, Isabelle Nanty et Melvil Poupaud sont, par contre, vraiment très biens. Au final, une jolie et tragique (première) histoire d'amour entre deux garçons, même si l'homosexualité n'est pas le thème du film (les deux protagonistes auraient pu être gars et fille). Alors certes, que ce soit sur la forme ou sur le fond, Été 85 n'est pas le meilleur d'Ozon, mais pas le pire non plus. Un certain charme pour un joli moment, plus sombre qu'il n'y parait, mais très vite oublié cependant...
Magnifique, tout simplement. Benjamin Voisin et Valeria Bruni Tedeschi excellent tout particulièrement dans leur rôle. Une ode à la vie, à l’amour, à la jeunesse, à la séduction, à la liberté, à l’explosion des sens et des sentiments . Un parcours initiatique flamboyant , une confrontation explosive à la passion, la perte, la complexité de démêler et d’exprimer ses émotions. Beaucoup de suspens aussi au fil de cette histoire fulgurante qui nous captive de bout en bout. Toutes les musiques accompagnent merveilleusement le film, et forment un bel hommage à l’époque . Les dialogues sont intelligents , bouleversants, et nous posent souvent question : ‘’ Tu crois qu’on invente les gens qu’on aime?’’
Il y a dans cette histoire quelque chose qui tient du génie de Scott Fitzgerald et de LP Hartley dans Gatsby le Magnifique et Le Messager, tant dans l’atmosphère douceâtre et intense qui nous exalte et nous inquiète tout à la fois, que dans la nature des deux personnages principaux, figures de la littérature romantique par excellence, chacun à leur façon.
Il y a dans cette histoire quelque chose qui tient du génie de Scott Fitzgerald et de LP Hartley dans Gatsby le Magnifique et Le Messager, tant dans l’atmosphère douceâtre et intense qui nous exalte et nous inquiète tout à la fois, que dans la nature des deux personnages principaux, figures de la littérature romantique par excellence, chacun à leur façon.
Une intrigue simple mais surprenante sur laquelle ont peut baser un film. Des bons acteurs. Une b.O a complimenter. Une originalité dans la manière de raconter l'histoire. Cela dit, le film manque de dynamisme et la simplicité peut parfois déranger. Quelque clichés sont également présents.
Il est facile de se moquer de François Ozon : celui-ci a des marottes, tourne toujours un peu autour du même sujet, une forme de préciosité dans la mise en scène... Tout ceci est sans doute vrai. Cela écrit, est-on vraiment en mesure de se passer d'un tel réalisateur aujourd'hui en France ? La réponse est incontestablement non, comme le prouve cet « Été 85 » réussi à de nombreux égards. D'abord, je le trouve incroyablement abouti formellement : réussir une telle esthétique « pop » pour une histoire se déroulant il y a « seulement » 35 ans, je trouve ça formidable. Photographie magnifique, couleurs délicates, décors normands exploités idéalement : c'est de la très, très belle ouvrage, donnant presque l'impression d'un voyage dans le passé d'une époque pourtant vraiment pas si lointaine. L'histoire, ensuite : si l'ami François se perd un peu gratuitement sur la fin dans des histoires de travestissement dispensables, le reste est de grande qualité, que ce soit dans sa manière de commencer par le dénouement, a première vue contre-productive avant de comprendre tout le sens de cette démarche et de découvrir à quel point le récit se révélera nettement plus étonnant que prévu. Les scènes comme les différentes situations sont bien écrites, avec juste ce qu'il faut pour que les dialogues sonnent juste, légèrement surannés, ce qui ne fait qu'ajouter au charme. On pourra toujours trouver certaines seconds rôles « too much » (Valeria Bruni Tedeschi, Melvil Poupaud), mais je trouve finalement qu'ils s'intègrent bien dans cette histoire presque douce, racontée avec beaucoup d'habileté et interprétée avec une ferveur discrète par le troublant trio Félix Lefebvre - Benjamin Voisin - Philippine Velge. Ce mélange de drame amoureux mâtiné de polar est tout simplement beau, s'offrant même quelques passages magiques (ah, ce casque posé sur les oreilles du héros en pleine boîte de nuit afin de que celui-ci puisse profiter du merveilleux « Sailing » de Rod Stewart). Le « teen movie », selon Ozon, plein de nostalgie et de ferveur : le meilleur du cinéma français en cette année pour le moins troublée par la pandémie.
Comment ne pas se reconnaître dans ce film ? Les années 80 et la jeunesse des cinquantenaires actuels sont bien rendues, avec une histoire qui magnifie l'instinct de vie et l'urgence du moment, avant les années sombres (sida et crise économique). Je m'attendais à une bluette sentimentale et balnéaire, mais on entre très vite dans une résonance avec son propre vécu, jusqu'à la Suzuki en ce qui me concerne. Je me suis identifié facilement au personnage introverti d'Alex (remarquablement interprêté par Félix Lefebvre) qui vit simplement dans une famille peu causante et peu ouverte sur le monde, et qui vit sa passion pour David comme un grand bol d'oxygène, nécessaire et grisant. Comme c'est sa première histoire d'amour, oui on peut lui reprocher son idéalisation et son exclusivité envers un partenaire qui envahit d'un coup tout son champ visuel et sensuel, un partenaire qu'il croit (et qu'on croit) plus à l'aise, plus fort, plus séduisant. Mais des deux, c'est bien Alex le plus fort : il dit non, il refuse une situation qui ne lui convient pas, après des moments si intenses qu'il pressent qu'ils ne se reproduiront plus. Alors je ne pense pas, comme dit la dernière phrase, qu'il faille se fuir soi-même, mais plutôt de fuir la peur de perdre, comme l'écrit Michel Tournier : "Apprends-moi la légèreté, l'acceptation riante des dons immédiats de ce jour, sans calcul, sans gratitude, sans peur."
Un bon Film émouvant et vrai le scénario est original et p'ein d effets de surprises le jeu des acteurs est précis et toujours juste
tres beau film .
intrigue excellente mais certaines scènes me semble être prise sur call me by your name...
malgré tout. tees bon film.
intrigue excellente mais certaines scènes me semble être prise sur call me by your name...
malgré tout. tees bon film.
Un film bouleversant, qui fait réfléchir, avec un casting au top. Jamais déçue par grand réalisateur. Merci Monsieur OZON.
j ai beaucoup aimé les acteurs mais je m attendais a un film exoliquant la lutte de ces deux jeunes en vers leurs sexualité. je n ai pas trouve l histoire géniale
Touchant ce film... je pensais aller voir un film sur une amourette d'été mais c'est plus et mieux que ça. Ce film nous parle aussi du deuil et de la culpabilité face à la mort d'un proche. Bien filmé. J'ai trouvé les acteurs excellents.
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