Poulet au vinaigre
Note moyenne
3,1
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80 critiques spectateurs

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4 critiques
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24 critiques
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weihnachtsmann

1 635 abonnés 5 773 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2018
Chabrol nous livre un film acide et poisseux. Le ressentiment colle aux doigts et le meurtre n’arrange rien.
En voyant le film je me rends compte à quel point les Maigret de Cremer ont totalement puisé leur inspiration dans ce genre de film. Ambiance, personnages louches et pas si innocents et emploi des bois pour la musique
pietro bucca
pietro bucca

93 abonnés 1 356 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2021
Un beau casting. Rien ne déroge a la règle, on est bien dans un film de Chabrol. Un rythme très peu soutenue. Une petite intrigue avec sa musique qui va bien. Pas son meilleur film.
Bernard D.
Bernard D.

131 abonnés 613 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 décembre 2021
« Poulet au vinaigre » de Claude Chabrol (1985) est un policier bien mou, mièvre, cousu de fil blanc ! Pauline Lafont tire son épingle du jeu et pour ma part, l’inspecteur Lavardin / Jean Poiret aux techniques peu orthodoxes, finit par être agaçant même s’il nous livre le secret d’une recette pour les œufs au plat !
selenie

7 482 abonnés 6 719 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2015
Chabrol revient au terroir et au terreau qu'il affectionne depuis toujours à savoir les turpitudes de la bourgeoisie de province. Une 1ère décrit le quotidien d'une bourgade où les rumeurs, les haines et les magouilles parasitent les relations. La 2nde partie démarre avec l'arrivée de Lavardin qui vient enquêter sur une mort mystérieuse. Le crime principal n'est pas celui qu'on croit et l'enquête de l'inspecteur s'étoffe car Lavardin a un petit grain de folie qui le pousse à fouiner ou bon lui semble.
Louis Ricard
Louis Ricard

34 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2023
J'ai beaucoup aimé ce film avec une enquête vraiment bien ! Le suspens est présent du début à la fin.
DaftCold
DaftCold

27 abonnés 213 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2020
Ca se laisse regarder facilement sans pour autant être passionnant. Certains plans très jolis surprendront car la majorité n'est pas forcément d'une grande réussite. Le casting propose le meilleur et le pire, ce qui forme un contraste assez surprenant.
podilato14
podilato14

54 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2014
PAS MAL, surtout la belle plastique de la malheureuse Pauline Lafont et le regard vicieux de Jean Poiret.
Caine78

7 793 abonnés 7 404 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2018
Sincèrement, j'ai presque hésité concernant la note. Claude Chabrol sait y faire pour être à contre-courant de ce qui se fait habituellement en matière de polar. Narration, intrigue, personnages... Son approche est singulière, voire imprévisible par moments, notamment dans la structure, ne faisant, par exemple, intervenir son héros qu'au bout de quarante minutes. Côté casting, c'est également très bon, à l'image d'un savoureux Jean Poiret, bien entouré par Michel Bouquet, Jean Topart ou encore d'un tout jeune Lucas Belvaux, sans oublier, surtout, la magnifique Pauline Lafont, que je découvrais un peu ici et me faisant d'autant plus regretter sa disparition tragique : elle est irrésistible, une grande carrière l'attendait probablement. Maintenant, et même si lire une ou deux critiques professionnelles m'ont un peu aidé pour y répondre : qu'a voulu faire Chabrol ? Un policier ? Au vu du manque d'intérêt qu'il montre parfois pour l'enquête, on peut en douter. Une étude de mœurs ? Sans doute plus, mais là encore, étant donné le peu d'attachement et encore moins de sympathie qu'on a pour les uns et les autres, ce n'est pas très convaincant. Une critique de la bourgeoisie ? Sûrement, il l'a fait très souvent, et après ? Ces notaires, médecins et autres bouchers ont beaux être odieux, je ne vois pas trop ce que ça prouve. Sincèrement, hormis un regain d'intérêt dans la dernière partie où il y a enfin du concret quant aux deux « disparitions », je me suis un peu ennuyé, peu sensible à cette approche très « chabrolienne » (faisant toutefois preuve d'une certaine humanité dans les dernières minutes, même si l'on peut discuter de la manière), peu concernée par le plaisir du spectateur. Reste quelques répliques, quelques situations pas mal, l'ami Claude ayant le sens du détail, et ne serait-ce que pour avoir découvert la belle Pauline, je n'ai pas totalement perdu mon temps. Pas sûr que cela justifie le visionnage de ce vrai-faux polar plutôt original dans sa forme, peu captivant sur le fond. Passable.
pierrre s.

569 abonnés 3 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 septembre 2017
Le cinéma de Claude Chabrol n'est décidément pas le mien. Nouvelle illustration avec Poulet au Vinaigre, qui d'abord m'a ennuyé puis m'a endormi!
Gablivildo62
Gablivildo62

15 abonnés 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2026
« Poulet au vinaigre » est un très bon film policier réalisé par Claude Chabrol en 1985 avec Jean Poiret (Inspecteur Lavardin), Stéphane Audran(Mme Cuno), Lucas Belvaux (Louis Cuno), Michel Bouquet (le notaire Lavoisier) et Caroline Cellier (Anna). Avec ce film, Chabrol renoue avec le succès commercial. La grande force de « Poulet au vinaigre » est le personnage de l'inspecteur Lavardin, il arrive dans cette petite ville de Normandie pour enquêter sur un double meurtre. Il applique des méthodes policières atypiques et peu orthodoxes, parfois brutales, avec des interrogatoires musclés. Il s'agit d'une personne cynique néanmoins originale, fin gourmet et passionné de cuisine. Chabrol montre ici une bourgeoisie provinciale avec des notables abjects, vénaux et dépourvus d'empathie. A noter les bonnes interprétations des seconds rôles tels que Pauline Lafont, Jean Topart et Jean-Claude Bouillaud.
Gonnard
Gonnard

293 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2010
"Poulet au vinaigre", c'est un peu l'inspecteur Harry chez les ploucs. Autant le rôle de l'inspecteur Lavardin est génialissime, une espèce de roublard adepte des entorses à la loi pour arriver à ses fins, autant les autres personnages font pitié. Entre la folle à deux roues, hyper possessive et casse-couilles comme pas deux, son rejeton de fils introverti et gauche, le médecin hautain, sa bonne aussi muette que Bernardo, le pervers-serveur du bar, big moustache le pote rustre de Michel Bouquet, etc... ça ressemble plus à une foire à monstres qu'à un polar. Plus largement, c'est l'ambiance glauque du film qui m'a déplu. On se croirait un peu dans un mauvais "Derrick" (oui, je sais, peut-on dire qu'il existe des bons "Derrick" ?). L'intrigue est super confuse, même à la fin il reste des doutes sur qui est qui. Bref, pas pour moi.
Cocobusiness
Cocobusiness

17 abonnés 382 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 décembre 2007
Poulet au vinaigre, 1984, de Claude Chabrol, avec Jean Poiret, Stéphane Audran, Michel Bouquet, Caroline Cellier, Lucas Belvaux et Pauline Lafont. L’auteur, qui aime travailler en famille, a confié la musique à son fils : le résultat dans ce domaine est épouvantable. Dommage. En revanche, la recette des œufs au paprika est inscrite depuis des années dans notre culture familiale, grâce à cet inspecteur Lavardin, un rien pervers, en harmonie conflictuelle avec les protagonistes de cette histoire glauque mais bien menée, avec de vilains notables combinards (domaine immobilier surtout), nantis de légitimes qu’ils assassinent et de maîtresses futées, plus honnêtes qu’il n’y paraît. Les acteurs sont tous excellents, avec mentions spéciales au jeune postier (Belvaux), dévoué à sa folle de mère pleine de haine, et qui craque devant les avances d’une Pauline Lafont si aguicheuse.
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
Avec "Poulet au vinaigre", Claude Chabrol ouvre la série des enquêtes menées par l’inspecteur Lavardin, figure aussi cynique qu’insaisissable. L’histoire se déroule dans un village, où une famille vit sous la menace d’un promoteur immobilier prêt à tout pour récupérer leur terrain. Lorsque plusieurs morts suspectes surviennent, l’inspecteur Lavardin débarque et mène l’enquête à sa manière : brutale, ironique, presque amorale. Très vite, ce qui semblait être un simple conflit de voisinage se transforme en portrait venimeux d’une communauté où chacun a quelque chose à cacher. Malgré ses promesses, le film manque de mordant. L’intrigue policière est correcte, mais jamais vraiment captivante.
soniadidierkmurgia

1 454 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2022
Après sa période glorieuse des années 1969 à 1974 durant laquelle il met en scène cinq films policiers très sombres où il fustige les mœurs étriquées de la bourgeoisie à travers l’observation des relations adultérines où des déviances sexuelles de ses membres, Claude Chabrol connaît un passage à vide à trop vouloir se disperser. En 1978, il se relance avec « Violette Nozière » qui relate le parcours complexe et sordide de celle qui défia la chronique judiciaire entre 1934 et 1935, convaincue d’avoir empoisonné son père et sa mère. Il collabore alors pour la première fois avec Isabelle Huppert qui l’accompagnera au total pour sept films. Vient ensuite « Les fantômes du chapelier », adaptation de Georges Simenon tout-à-fait remarquable avec Michel Serrault et Charles Aznavour. Le réalisateur prouve au public mais sans doute aussi à lui-même qu’il n’est jamais meilleur que lorsqu’il ausculte les âmes via des intrigues policières où son sens du détail et l'atmosphère distillée font mouche. Alors revenu au premier plan, il continue dans la même voie lorsqu’il rencontre Dominique Roulet auteur d’une série de romans policiers mettant en scène un inspecteur iconoclaste, sorte d’inspecteur Harry sauce bourguignonne sans le magnum 44 qu’il a remplacé par un humour cynique et une brutalité verbale tout aussi efficace. Jean Poiret qui endosse le rôle est l’acteur idéal, doté d'une élégance chafouine pouvant en un clin d’œil se transformer en langage ordurier et coups de bottin généreusement distribués. Mais l’inspecteur Lavardin arrive bien tardivement dans ce « Poulet au vinaigre » qui démarre sur un rythme de sénateur un peu pesant, permettant toutefois à Chabrol de dresser un portrait acéré d’une bourgeoisie normande ratatinée sur elle-même au sein de laquelle trônent un Jean Topart, un Michel Bouquet et une Stéphan Audran délectables à souhait. Jean Poiret débarque dans cette torpeur générale où tout ce petit monde grenouille pendant que les cadavres s’empilent. Les affaires sont dès lors rondement menées par le biais de face-à-face jubilatoires remplis de perversité et de dérision entre l’inspecteur et les principaux suspects. Notamment les deux entretiens successifs entre Poiret et Topart puis avec Bouquet valant leur pesant d’or et faisant monter d’un cran la qualité d’un film parfaitement honorable qui n'atteint toutefois pas celle des cinq pièces maîtresses évoquées plus haut. On admirera au passage la beauté de la toute jeune et regrettée Pauline Lafont qui en sus de la gouaille de Bernadette, sa mère, semblait aussi en posséder le talent avant qu’elle ne se perde à jamais dans ses Cévennes natales.
Hotinhere

806 abonnés 5 528 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2021
Un polar à l'humour noir pas déplaisant mais manquant de rythme, qui dresse un tableau au vitriol de la bourgeoisie provinciale, porté par une excellente interprétation et notamment le savoureux inspecteur Lavardin incarné par Jean Poiret.
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