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Morenciel
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4,0
Publiée le 10 janvier 2026
Pour l'histoire, je donne un 4 étoiles. D'ailleurs, on nous dit au début que le film s'appuient sur les dossiers des procès de 1946 et 1957 et qu'ils interprètent les faits réels de manière indépendante.
Bon, en fait, ce que ça veut dire c'est que, on a rempli les bouts inconnues par du créatif et c'est pour cette raison qu'au début du film, les jeunes de l'orchestre de jazz, se déhanchent comme si nous étions dans les années 50/60 mais bon, on a voulu faire un peu de spectacle j'imagine.
Pour le reste du film, c'était bien joué, les images de l'époque sont bien rendues. Cependant, soyons franc, on ne gagnera pas l'Oscar du meilleur film étranger cette année c'est certain mais, donnons à Oscar ce qui appartient à Oscar et à César ce qui... enfin bref, pour le côté historique de la chose, c'est un film à voir.
Il est paradoxal, sinon dommageable, qu’un film se proposant de faire le biopic de la complexité humaine soit incapable de la moindre nuance, écartelé entre deux pôles inconciliables et pourtant conciliés (spoiler: « victime et bourreau », comme l’indique le panneau de clausule ) qu’il traite séparément. L’esthétique du mouvement permanent justifiée par le jazz échoue sur deux plans : celui de l’improvisation, tant l’artificialité de l’interprétation et de la reconstitution empêche tout sentiment d’authenticité, et celui de l’harmonie maintenue en dépit du chaos des portées individuelles. Les fondus au noir, les ellipses par l’intermédiaire de dates, le changement de costume depuis le bleu de travail jusqu’à la tenue de soirée, composent un patchwork de la Shoah des plus désagréables, que traverse la ravissante Paula Beer sans disposer du temps nécessaire pour incarner l’ambiguïté de son personnage. spoiler: Tantôt traquée en raison de sa confession religieuse, tantôt engagée dans les rafles, croqueuse d’hommes malgré elle, elle n’est que rarement vénéneuse ; son portrait devient moins celui de la survie coûte que coûte que le portrait d’un manichéisme qui foudroie les enjeux sensibles à la lumière d’une lecture simpliste et rétrospective de l’Histoire. Quant à la mise en scène, elle insupporte vite par ses effets de recadrages systématiques conférant à l’ensemble des aspects de faux document (au mieux) ou d’amateurisme maquillé (au pire).
Ce film est inspiré d'une histoire vraie qui parait pourtant totalement invraisemblable Sans doute la faute au réalisateur qui n'a pas su ne garder que quelques unes des péripéties de Stella Golschlag pour leur donner un peu d'épaisseur et qui nous perd rapidement. On a du mail à cerner la personnalité de Stella, et on ne comprend pas ce qui l'anime. En final c'est assez pénible car il n'y a aucun personnage sympathique et la fin est connue d'avance.
J'ai beaucoup aimé ce film L'Histoire est passionnante même si parfois on a du mal à suivre et on perd un peu le fil. C'est bouleversant et ça permet de se poser beaucoup de questions : qu'aurions-nous fait à sa place ? Qui est cette femme ? À quel point est-elle dans le déni ?
Je trouve ce film plat , le Berlin de 1943 est du n’importe quoi alors que la vie a cette époque et sous les raids aériens des forces alliées faisaient des centaines de morts voir plus par jour ! ( un meilleur rendu de cette époque aurait aider à rendre le film plus réaliste surtout quand à l’attitude de cette jeune femme ) trop de temps morts , des gents souriants , bien portants aux terrasses de café .. Malheureusement je crois que la vie de cette victime et traître à son peuple devait être terriblement sordide , n’oublions pas qu’elle a fait tuer des dizaines de sa communautè à Auschwitz.. Bref vraiment pas terrible
Jusqu’en 1944 Stella, juive, échappe aux Nazi parce que sa chevelure blonde et ses yeux bleus lui donne l’apparence d’une fille originaire de la Germanie ancestrale. Puis quand l’étau se resserre, elle se met à dénoncer des gens qui par dizaines finissent dans les camps. Tirée de faits réels cette « petite histoire » dans la grande histoire barbare qu’est cette période fait froid dans le dos. Et d’un point de vue formel elle est splendide même si trop elliptique par moment.
Paula Beer, une actrice magnifique et remarquable, l'une des meilleures. Dommage que le rythme trop rapide de ce film, tournée à l'américaine probablement pour capter un certain public, fait qu'il est difficile de rentrer dans l'histoire et le rend superficiel, alors que Paula Beer est d'une grande intensité. Vu l'histoire retracée ce film aurait pu être excellent.
Une première partie longue et confuse, une deuxième plus intéressante mais un ensemble qui manque de force et laisse une impression d’inabouti dans la psychologie des personnages. Le manque de parti pris du réalisateur m’a un peu gênée, doit on plaindre Stella ou doit on l’accabler ? A trop jouer sur l’ambiguïté du personnage on risque de le perdre. A noter également que les personnages masculins sont exécrables et caricaturaux. Pas mauvais mais oubliable.
La performance de Paula BEER est impressionnante avec ses beaux yeux tour à tour épouvantés ou machiavéliques. Mais l'ambiguïté de sa situation et de ses actes ne provoquent étrangement ni sympathie ni antipathie. La réalisation est confuse et elliptique, et nous perd dans ce labyrinthe de situations : elle est victime puis inconsciente de l'abomination de son pacte avec les nazis. On ne voit pas assez les tourments qu'elle a dû vivre, et l'épilogue en est presque étonnant! Sentiment mitigé...
C'est un sujet douloureux et complexe traité de manière nuancée et intelligente. Il n'en reste pas moins que certaines scènes sont très difficiles à regarder, parfois insoutenables. La question centrale est le mécanisme de transformation d'une jeune femme brillante, pleine d'énergie, de charme et désir de vivre vers une femme corrompue, perverse, égoïste, criminelle et sans cœur. On ne peut que constater la descente aux enfers. On pense à un mécanisme de contagion, de folie collective auxquels l'héroïne finit par succomber.
Stella est une artiste. Elle vit à Berlin, quand la chasse aux juifs la précipite dans une autre vie. Se cacher, déménager, fuir la gestapo… La guerre est longue, et sa vie va devenir un enfer. Le réalisateur choisit de raconter l’histoire d’une juive qui collabore pour sauver sa peau, en fait des tonnes, mais ne parvient pas à susciter d’émotions… Un brin décevant.
Le mérite de ce film est de se centrer sur un personnage mis en demeure de collaborer avec les nazis en dénonçant des juifs et sa faiblesse de n'elargir en rien sa démonstration. Donc de donner prise à cette idée condamnable de la responsabilité collective du peuple allemand.
Pas à la hauteur du sujet Terrible histoire (vraie) que celle de cette jeune femme juive qui, pour se "sauver" et "sauver" (en vain bien entendu) ses parents, mais rien dans le film qui soit à le hauteur de ce sujet. Ni le scénario, bourré d'anachronisme , ni le montage (succession de scènes sans profondeur, ni la mise en scène (Qui voit Berlin en guerre ?)Bbre, à oublier. Retpurnos voir "Lacombe Lucien" , ou "Monsieur Klein"