Mank
Note moyenne
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132 critiques spectateurs

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Kangourou
Kangourou

15 abonnés 187 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2023
J'aurais adoré aimer ce film, le thème est passionnant, j'ai beaucoup d'admiration pour Fincher, j'adore Orson Welles, la photo est sublime, mais le film dégage un ennui si puissant, il se prend tellement au sérieux, les dialogues sont si artificiels, Oldman cabotine tant, les construction est tellement bancale que c'en est insupportable! Reste que Lily Collins est ravissante...
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 septembre 2022
David Fincher nous offre un film hommage à l'âge d'or du cinéma Américain, ou en tout cas ce qu'il va devenir, pour cela il choisit le noir et blanc, il choisit un film iconique, Citizen Kane, il choisit de mettre en lumière un réalisateur controversé, Orson Wells, il parle de cette industrie du cinéma, de la mainmise des studios sur les acteurs, mais aussi des scénaristes, comme ce Herman Mankiewicz, dont on a retenu plus facilement le nom de son frère Joseph, puisqu'il nous a offert en tant que réalisateur certaines œuvres majeures.
Nous voici plongé dans l'univers impitoyable des studios de Hollywood, Fincher, va jusqu'à incorporer les marques des changements de bobines dans son film.
Il livre une belle satire de ce monde artistique, mais il faut bien avouer, que même si Gary Oldman est pour une fois dans la retenu, qu'il ne grimace pas, ne se caricature pas, le film est un peu trop long, et donc, un peu trop bavard, et on en perd un peu l'intérêt.
Cela reste intéressant à découvrir et spécialement pour ceux qui aime cette période du cinéma Hollywoodien.
Robinsnake37
Robinsnake37

3 abonnés 140 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2022
Le grand David Fincher a encore frappé !
Après avoir créé la série « Mindhunter », David Fincher revient sur la plateforme Netflix avec un film présent aux Oscars qui bouleverse tout ce qu’on a pu voir comme style de long-métrage jusqu’à présent.
« Mank » nous conte l’histoire d’Herman J. Mankiewicz, le scénariste de « Citizen Kane » pendant l’écriture de ce scénario, le tout ponctué de flashbacks sur sa vie.

La première chose à dire, c’est que « Mank » se démarque par sa mise en scène très méticuleuse, calculée au millimètre près pour nous plonger dans le Hollywood des années 30 avec notamment l’utilisation du noir et blanc pendant tout le film, et aussi le fait qu’il ait été tourné par une caméra à pellicule (on peut en entendre le bruit en fond).
Le film se démarque aussi par ses dialogues, les réparties du personnage de Mank sont drôles, vives, et on ressent bien toute l’ironie, le cynisme et le franc parler dans sa voix. Précisons que c’est l’acteur Gary Oldman qui interprète ce personnage excentrique et que je ne l’avais jamais vu aussi bien jouer de toute ma vie.
On pourra aussi citer les jolies performances des acteurs secondaires comme Lily Colins, Tom Pelphrey, Arliss Howard, ainsi qu’Amanda Seyfried et Charles Dance, même s’ils sont trop peu présents à l’écran selon moi.
« Mank » est juste un des meilleurs films Netflix que vous verrez, sa mise en scène, son scénario et son jeu d’acteur vous blufferont et vous ne serez pas près de l’oublier.
Jérémie Renoux
Jérémie Renoux

19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2022
très beau de voir holywood dans les années 30 et voir le cinéma d'avant très beau à voir même si c'est pas aussi tordu que d'habitude
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2022
C'est curieux. Le film parait interminable. Pourquoi? Est-ce parce qu’aucun des personnages ne suscite l'empathie ou un intérêt particulier? Le scénariste du Citizen Kane d'Orson Welles, Mank, alcoolique, mais doué, misogyne, mais respectant sa femme (à sa manière), n'est pas un personnage intéressant. La dimension de création artistique de son travail n'est pas évoquée (hormis son alcoolisme, mais il n'a jamais été démontré que l'alcool procure du talent) et manque...
Les scènes les plus intéressantes concernent ses réunions mondaines avec le gratin d'Hollywood de l'époque où beaucoup de noms résonnent sur le plan historique, réunion d'ailleurs avec William Randolph Hearst (interprété par Charles Dance) qui est le modèle du personnage de Charles Foster Kane d'Orson Welles. Ces scènes évoquent la montée du nazisme (en Europe), et contiennent des joutes verbales qui mettent en avant l'ironie et le sens du bon mot de Mank.
La performance technique est au top, les acteurs sont bons et Gary Oldman produit une performance de haut vol. Mais le personnage nous indiffère. Il y a beaucoup d'énergie, beaucoup de travail, pour un résultat qui fait pschitt... Et le noir et blanc ne produit aucun effet notable.
Sur les activités d'un scénariste à Hollywood, le film de Nicholas Ray (Le Violent, 1950) est plus intéressant avec moins de furie et moins de personnages (il est vrai que dix ans séparent les deux diégèses).
Cinémotion
Cinémotion

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2022
Un film en noir et blanc sur le Hollywood des années 30. Un film de 2h10 très bien réalisé avec des acteurs qui jouent très bien. Un Gary Oldman parfait. C'est un film que j'ai pris plaisir à regarder, le format noir et blanc renforce l'immersion dans l'univers du film. Peut-être quelques longueurs des fois et un peu trop de dialogues mais rien qui rende le visionnage désagréable. Un film que je vous conseil pour passer un bon moment de cinéma. Dommage qu'il ne soit pas sorti en salles...
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2022
C’est un super film, il est vraiment très bien.

La mise en scène est ouf ; elle fait énormément référence aux années 1930 et même au cinéma plus largement, que ce soit dans sa réalisation, et dans les détails comme les intertitres. La mise en scène est même une référence directe à la façon de raconter du film “Citizen Kane”. Que ce soit dans les bruitages, dans la musique ou dans la qualité de l’image ; tout laisse à croire que ce film se passe dans les années 1930.

Le récit est un chouille long et peut paraître chiant mais personnellement j’ai trouvé le scénario passionnant et prenant. Les personnages sont intéressants à suivre et on s‘attache facilement aux protagonistes surtout à Mank.

Mon seul regret, c’est qu’un film qui parle de cinéma, c’est à découvrir au cinéma ; or il est directement sorti sur Netflix, mais bon, c’est pas si grave.

Je conseille ce film pour les amoureux de cinéma ou pour les curieux car il peut plaire à un bon nombre de gens qui se laissent porter par l’histoire.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2022
Déçu par ce film que j'ai trouvé lourd et ennuyeux. C'est la mode aujourd'hui : on ne crée plus des chefs-d’œuvre, on crée des œuvres sur des chefs-d’œuvre... Hélas, Fincher n'a pas le talent d'Orson Welles ou du fameux Mank.

Il semble que ce film se veuille pétillant, drôle, rythmé... Malheureusement, beaucoup de séquences et de vannes tombent à plat. Dans le genre, le film "Chasseur Blanc, Cœur Noir" de Clint Eastwood me semble beaucoup plus réussi, il va plus loin dans le délire de grandeur de certains hommes de cinéma, tout en étant plus subtil et mieux ficelé.

Avec "Mank", finalement Fincher se fond dans le moule cinématographique Netflix et des attentes des spectateurs contemporains. C'est-à-dire refuser toute complexité et toute subtilité. A titre d'exemple, s'il reprend la structure éclatée du scénario de "Citizen Kane", ici il indique bien en toutes lettres la temporalité de chaque passage, qu'il soit passé ou présent, pour ne pas perdre le téléspectateur affalé dans son canapé.

Quant à la mise en scène, elle est peu inventive et manque singulièrement de punch. On s'ennuie poliment durant tout le film, d'autant que le manque d'enjeux est cruel... "Citizen Kane" reste infiniment plus intéressant que ce trèèès long métrage sur ses coulisses... Ce n'est certes pas un film honteux, mais je trouve qu'il n'est pas à la hauteur de tout le battage qu'il a provoqué à sa sortie sur Netflix...
NarnoNarno
NarnoNarno

49 abonnés 718 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2022
"Mank" est donc ma première déception D.Fincher. Doit-on pour autant dire que le film soit mauvais? Non, car techniquement parlant, il est irréprochable: dans ses images, sa reconstitution, par l'interprétation remarquable de G.Oldman, la richesse des anecdotes. Mais, D.Fincher se fait ici plaisir à lui-même, en rendant son hommage à l'âge d'or de Hollywood, et au travail de son père qui a signé le scénario dans les années 90. Un film hommageS, avec un grand S. Mais, si la fascination qui nous est ici narrée ne vous touche pas, c'est un immense ennui qui pointe vite le bout de notre nez. Exercice de style, certes, mais exercice vain pour l'intérêt qu'il suscite à peine. Beau, méticuleux, comme un objet personnel qui n'appartient qu'à lui.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2021
Jack Fincher (1930-2003) était un journaliste et scénariste qui n’aura jamais réussi à populariser son travail d’écriture notamment un biopic sur Howard Hughes qui sera absorbé après sa mort dans le projet mené à bien par Martin Scorsese avec « The Aviator » (2004). Mais il était aussi le père de David Fincher qui est devenu l’un des réalisateurs les plus prisés d’Hollywood, mariant avec bonheur affirmation artistique et réussite commerciale. Après la réalisation de « The Game » en 1997, le fils et le père avaient pour projet de monter un film basé sur le script rédigé par Jack Fincher prenant pour axe central la discorde qui entourait la réelle participation d’Herman Mankiewicz, le frère de Joseph, à l’écriture du scénario de « Citizen Kane » pour lequel il avait fini par être crédité en collaboration avec Orson Welles après y avoir dans un premier temps renoncé. Le travail de Jack Fincher avait pris pour base de travail un article ("Raising Kane") de la très reconnue critique du New Yorker, Pauline Kael, qui en 1971, remettait en cause le travail de Welles quant à l’écriture de son plus célèbre film. La polémique avait à l’époque fait rage, voyant Peter Bogdanovich, ami de Welles, répondre point par point dans un article tout aussi cinglant, au titre évocateur : « The Kane Mutiny ». Le projet porté par David Fincher alors en pleine ascension est relativement bien engagé avec Kevin Spacey prévu pour tenir le rôle de Mank et Jodie Foster pour celui de Marion Davies. Mais l’exigence de tourner en noir et blanc ce film miroir sur Hollywood, compromet l’exploitation télévisuelle et vidéo ce qui stoppe net son développement. Jack Fincher décédant en 2003, le projet n’est repris qu’en 2019 par David Fincher. Ce préambule replace donc « Mank » comme un film à part dans la filmographie du réalisateur de « Seven », « Fight Club » et « Zodiac ». Hommage à son père dont la vocation d’écriture contrariée a sans doute été une douleur jamais refermée mais aussi regard nostalgique sur une époque de son art qui désormais semble bien lointaine. David Fincher prend avec « Mank » le parti délibéré de ne pas s’appesantir sur une polémique pas encore définitivement réglée (l’Académie des Oscars a de son côté tranché en attribuant un oscar commun aux deux hommes en 1942) qui concerne un film fréquemment cité comme le plus grand de toute l’histoire du cinéma. Si à travers les rapports de Mank avec Randolph Hearst et Marion Davies dès le début des années 1930, il n’omet pas de souligner la contribution du scénariste, David Fincher s’intéresse plutôt à la complexité d’un homme raffiné et lettré dont il faut rappeler que né en 1897, il était au moment de l’écriture de « Citizen Kane » (1941), en place à Hollywood depuis une quinzaine d’années, ayant collaboré dès le muet avec des réalisateurs aussi prestigieux que Tod Browning, Josef von Sternberg, George Cukor, Henry Hathaway ou encore Victor Fleming pour « Le magicien d’Oz » (1939). Le choix judicieux de Gary Oldman et d’Amanda Seyfried pour interpréter Mank et Marion Davies effectué, Fincher pouvait démontrer une fois encore la précision et toute l’inventivité de sa mise en scène qui a évolué avec les années vers une plus grande finesse et une plus grande sensibilité que l’on peut voir à l’œuvre dans « Mank », sans doute avec « Gone Girl » son film le plus abouti. La maîtrise technique dont a toujours fait preuve David Fincher est désormais expurgée de ses effets clinquants qui quelque fois par obsession de la forme, le faisaient passer un peu à côté de son sujet (« Seven », « Fight Club », « L’étrange histoire de Benjamin Button »). La narration comme toujours innovante prend ici racine dans l’accident de la route survenu en 1939 qui cloua Mank pendant de longues semaines au lit où luttant contre son alcoolisme, il tente, encadré par deux nurses plutôt compréhensives (Lily Collins et Monika Gossmann) de venir à bout d’une commande qui le contraint à cracher de la ligne en sachant que les ciseaux de Welles vont passer par là pour tracer le chemin à sa caméra virtuose. Les rêves embrumés de Mank permettent au réalisateur inspiré d'y insérer les flashbacks retraçant le parcours tourmenté au sein des studios de l'intellectuel fort en gueule et un peu trop sûr de son talent. L'implication servile des moguls (Louis B. Mayer) dans le monde des affaires (Randolph Hearst) et celui de la politique (l'acharnement contre le démocrate Upton Sinclair) est ainsi parfaitement rendu tout comme le cynisme régnant au sein de la Mecque du cinéma symbolisé par un Irving Thalberg peu épargné. La prestation réjouissante et habitée de Gary Oldman aidera sans doute à vulgariser un film destiné avant tout aux cinéphiles. On saluera enfin la prestation d'Amanda Seyfried en Marion Davis bataillant à fleurets mouchetés avec un Mank discrètement amoureux. Réalisé en 1997 comme initialement prévu, "Mank" n'aurait certainement pas eu la même profondeur.
sebastien r
sebastien r

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 octobre 2021
Eh ben, sous les allures des années 30 rien pourtant ne fait nous sentir à cette époque... De plus le niveau des répliques est d'une faiblesse ennuyeux..
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 septembre 2021
En 2020, David Fincher s’attaque à la biographie d’Herman J. Mankiewicz, dit Mank (Gary Oldman), le méconnu scénariste du célèbre « Citizen Kane ». A travers cette histoire, le réalisateur dresse un tableau acerbe du monde d’Hollywood à la fin des années 1930 tout en abordant les affres de la création littéraire. Ce film en noir et blanc possède une mise en scène très soignée et une photographie de qualité. Malgré toutes ces qualités, la narration ne présente aucune folie ni passion et plonge progressivement le spectateur dans l’ennui. Les allers-retours dans le temps et les incessants bavardages ne permettent pas de s’attacher aux personnages, créant même une grille de lecture confuse. Bref, une œuvre d’une grande beauté plastique mais sans aucune sensualité !
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 septembre 2021
Bavard, lent, long, ennuyeux, rarement un film m'avait autant marqué par son manque criant d'intérêt. Surtout de la part de David Fincher, le réalisateur de Seven, Fight Club, Panic Room et de l'étrange histoire de Benjamin Button. Je ne comprends pas. Je me suis littéralement endormi devant.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 août 2021
Si nous prenions un groupe de cinéphiles pris au hasard tous familiers du travail de David Fincher que nous les installions et que nous leur montrions ce film sans générique et que nous leur demandions à la fin qui l'a réalisé aucun d'entre eux ne répondrait David Fincher. Car il manque à ce film tous les aspects que ces gens ont aimé dans ses précédents films. Il n'y a pas de mystère ici et il y a peu de drame. C'est un film sur l'écriture d'un film et c'est aussi ennuyeux que cela puisse paraître. Pour être honnête Mank ne se vend jamais vraiment comme quelque chose de différent. Ou peut-être que je n'ai pas compris parce que j'ai eu l'impression qu'une grande partie de cette histoire me passait au-dessus de la tête. Avec tous les sauts dans le temps avec des personnages qui apparaissent avec peu d'explications comme si nous étions censés savoir qui ils sont et les nommer dans des dialogue de personnes importantes de la scène hollywoodienne et politique des années 1930. Pour moi ce dernier point était le défaut fatal. Le film prend pour acquis que le spectateur connaîtra tous ces noms et ces histoires de personnes qui sont maintenant obscures et oubliées depuis longtemps. Ainsi du début à la fin ces références à des personnes et à des politiques contemporaines passent au-dessus de nos têtes et nous laissent perplexes dans leur sillage. Si l'on n'a pas vu Citizen Kane plusieurs fois et que l'on n'a pas une connaissance rudimentaire d'Orson Welles l'expérience ne peut que quadrupler car le film fait constamment référence à Citizen Kane sans le mentionner nommément. Il a essentiellement une obligation nous devons d'abord regarder Citizen Kane sinon il n'aura absolument aucun sens pour nous...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2021
Adaptant un scénario de son propre père, David Fincher a su tirer à profit la liberté artistique totale que semble lui avoir accordé la plateforme Netflix. Avec Mank, il se laisse aller à un plaisir de cinéaste absolu, hommage en noir & blanc au cinéma et plus particulièrement à l’âge d’or hollywoodien. Son portrait dense et décalé de Herman J. Mankiewicz, scénariste du mythique Citizen Kane et frère du cinéaste Joseph L. Mankiewicz, nous plonge dans la Californie des années 30 et 40, avec son lot d’intrigues et de sous-intrigues politico-cinématographiques assez obscures. Au risque de perdre le spectateur en cours de route, bluffé par la virtuosité de la mise en scène mais déboussolé par la complexité assumée de l’histoire. Jamais David Fincher n’avait paru se soucier aussi peu de son public : c’est à la fois rassurant, courageux et un peu frustrant.
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