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    Mank
    Bande-annonce Mank
    4 décembre 2020 sur Netflix / 2h 12min / Biopic, Drame
    De David Fincher
    Par Jack Fincher
    Avec Gary Oldman, Amanda Seyfried, Lily Collins
    Voir sur Netflix
    Presse
    4,4 26 critiques
    Spectateurs
    3,5 1122 notes dont 109 critiques
    noter :
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    Synopsis

    Dans ce film qui jette un point de vue caustique sur le Hollywood des années 30, le scénariste Herman J. Mankiewicz, alcoolique invétéré au regard acerbe, tente de boucler à temps le script de Citizen Kane d’Orson Welles. 

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    Mank Teaser VF 0:51
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    Mank Bande-annonce VO 2:33
    Mank Bande-annonce VO
    75 213 vues

    Interview, making-of et extrait

    La Minute Reco - Mank 2:19
    La Minute Reco - Mank
    330 vues

    Acteurs et actrices

    Gary Oldman
    Rôle : Herman Mankiewicz
    Amanda Seyfried
    Rôle : Marion Davies
    Lily Collins
    Rôle : Rita Alexander
    Tom Pelphrey
    Rôle : Joe Mankiewicz
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Presse

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    26 articles de presse

    Critiques Spectateurs

    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

    Suivre son activité 294 abonnés Lire ses 759 critiques

    4,0
    Publiée le 1 janvier 2021
    Sa nature même le rend d'office étrange. Dans la conjoncture actuelle ou dans la carrière de son réalisateur. Donc important. David Fincher adapte ici adapte ici le script de son propre père, Jack. Le fil rouge ? La rédaction de ce qui deviendra Citizen Kane. Un film qui parle d'un autre film, et pas des moindres puisqu'il s'agit d'un des plus grands films de tous les temps ? Oui, mais pas vraiment. Si le mystère "Rosebud" était un ...
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    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 2 028 abonnés Lire ses 3 critiques

    2,5
    Publiée le 5 décembre 2020
    Ma première déception chez Fincher, clairement à aucun moment je ne suis vraiment rentré dans le film, à aucun moment le film n'a inspiré autre chose chez moi qu'un ennui poli face à une œuvre qui manque tout simplement de vie et de folie. J'ai trouvé ça gentillet entre les moments qui crient "cinéma" où tout est trop beau et parfait pour être réel et ceux qui n'ont juste pas l'impact nécessaire, le tout avec un discours assez ...
    Lire plus
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 604 abonnés Lire ses 2 critiques

    1,5
    Publiée le 6 décembre 2020
    Les uns après les autres, de grands réalisateurs, ou prétendus tels, présentent leurs films sur Netflix plutôt que dans des salles de cinéma. Ce coup ci, c'est le tour de David Fincher avec ce film sur Herman J. Mankiewicz, le grand frère de Joseph, en train d'écrire le scénario de "Citizen Kane". Pour rester dans l'atmosphère de cette époque, David Fincher a tourné son film en Noir et Blanc, et, esthétiquement, c'est magnifique. Par ...
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    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 1 490 abonnés Lire ses 3 critiques

    3,5
    Publiée le 4 décembre 2020
    Est-ce que le Hollywood d'aujourd'hui produirait Citizen Kane ? Il est certain que non. Trop audacieux, trop intelligent et zéro super-héros dedans. Moyennant quoi, il ne faut pas s'étonner que Mank soit un produit Netflix, avec tous les regrets que cela implique. Après les frères Coen, Scorsese et beaucoup d'autres, c'est au tour de Fincher d'y trouver le réceptacle de ses ambitions, pour un projet très personnel, avec un scénario signé ...
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    109 Critiques Spectateurs

    Photos

    16 Photos

    Secrets de tournage

    Genèse du projet

    Le scénario de Mank est écrit au début des années 1990 par le père de David Fincher, Jack Fincher. Après la sortie de The Game en 1997, le réalisateur souhaite adapter ce script avec Kevin Spacey (qu'il connaît bien puisqu'il a joué le diabolique tueur en série de Seven) dans la peau du rôle-titre. Mais les studios ne veulent pas se risquer à un tel projet, que Fincher souhaite par ailleurs déjà tourner en noir et blanc.

    Jodie Foster avant Amanda Seyfried

    A la fin des années 1990, David Fincher voulait confier le rôle de Marion Davies à Jodie Foster. Si les choses ne se sont pas concrétisées, la comédienne sera l'héroïne de Panic Room (2002). C'est finalement Amanda Seyfried qui campe le personnage féminin principal de Mank. Pour l'occasion, elle retrouve Gary Oldman après Le Chaperon rouge.

    Compositeurs fidèles

    David Fincher a fait appel à Trent Reznor et Atticus Ross pour composer la bande originale de Mank. Il avait déjà travaillé avec eux sur le clip Nine Inch Nails: Only (2005), puis les films The Social Network (2010), Millénium: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (2011) et Gone Girl (2014).
    8 Secrets de tournage

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    28 news sur ce film

    Infos techniques

    Nationalité américain
    Distributeur -
    Récompenses 3 prix et 19 nominations
    Année de production 2020
    Date de sortie DVD -
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD -
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 8 anecdotes
    Budget -
    Langues Anglais
    Format production -
    Couleur N&B
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa -

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    Commentaires

    • Raw Moon Show
      Est-ce que vous connaissez la parabole du singe du joueur d’orgue de barbarie ? C’est l’histoire d’un joueur d’orgue mécanique et de son singe savant. Un singe minuscule, arraché à sa jungle natale, et qui, naturellement, est impressionné par les proportions du monde qui l’entoure. Seulement, tous les matins, une vieille dame aimable vient habiller notre ouistiti avec de magnifiques vêtements. Elle lui passe une veste de velours rouge ornée de boutons de perle. Elle le couvre d’un élégant fez carmin à gland de soie. Elle lui enfile des souliers de brocarts joliment recourbés à la pointe. Et pour couronner le tout, elle lui attache une boîte à musique étincelante, en reliant à son cou une merveilleuse chaîne en or, privilège dont il est le seul à jouir. Ainsi, de ville en ville, et à mesure que les numéros se suivent, il finit par se dire : « Je suis vraiment quelqu’un d’important ! Il n’y a qu’à voir cette foule qui patiente sagement pour me voir danser… Et, où que j’aille, pense-t-il, cette boîte à musique me suit, traînant encore ce pauvre homme que tout le monde méprise… Le malheureux mendiant… Il suffit que j’arrête de danser pour qu’il meurt de faim. Et si je me mets à danser, le voilà condamné à tourner sa manivelle, que ça lui plaise ou non
    • Michael R
      Fincher fait son Citizen Kane et livre un film pompeux, ennuyeux et sans aucun souffle. Heureusement, Gary Oldman est génial, la reconstitution somptueuse et le noir et blanc magnifique, mais Mank est vain. Encore un grand réalisateur qui vient se vautrer chez Netflix (alors qu'il était pourtant derrière la géniale Mindhunters).
    • Cooper1992
      Un film pompeux, prétentieux, soporifique, tape à l'œil mais comme Fincher réalise, ça passe forcément pour un grand film pour la critique. Bref, son gros premier faux pas depuis Panic Room.
    • zarathou
      Pétard mouillé. Mank est plus un requiem au père Jack Fincher, scénariste décédé du film et père du réalisateur, qu'un hommage à Mankiewicz et l'Hollywood évoqué. Le maniérisme du film, qui emprunte à la fois une structure trop proche de Citizen Kane sans y déployer de force narrative, mais aussi les poncifs hollywoodiens de l'époque, empêchent le film de décoller. Tout cela semble bien trop sage, trop lisse, pour un Fincher qui ne se contente au final que de décrypter en miroir le film d'Orson Welles, façon Citizen Kane pour les nuls. Ceux qui connaissent le film original et l'univers des studios, seront d'abord choyés par l'esthétique du film et ces personnages qui ont fait l'Histoire du cinéma. Mais ils risquent aussi d'être rapidement déçu par ce puzzle dont on comprend très vite en quoi consistent les grandes lignes.. Les autres risquent de passer complètement à côté, et c'est là que le bât blesse. On se demande pour qui et pourquoi Fincher a fait ce film. Pour les profanes qui risquent de voir le temps long, faute de repères et d'intérêt? Ou pour les connaisseurs qui risquent, eux aussi de s'ennuyer, tant le film refuse d'aller au-delà d'une illustration wikipedia de luxe. Comme d'habitude chez Fincher, tout est esthétiquement très beau et calculé, mais rien de viscéral ne vient cette fois nous captiver. Moins erratique que le Once upon a time in Hollywood de Tarantino (cette autre grande messe cinématographique à un autre âge d'or Hollywood), Mank est aussi moins généreux, la faute sûrement à un script trop religieusement suivi, et auquel il manque surtout le regard qu'on nous avait promis du grand cinéaste manipulateur qu'est supposé être David Fincher.
    • ouadou
      Fincher a tellement la carte que même ce biopic sage et bien formaté pour les Oscar est encensé ... alors que c'est un film qui n'a aucun souffle. C'est gentiment lisse et gentiment longuet
    • Sushi-Overdose
      On a vu de nombreux films qui mettent en lumière le travail de scénariste, de nombreux biopics qui suivent scolairement la vie de leur figure, mais peu de films parviennent à saisir l'essentiel. Mank est un grand film car il ne cherche pas à relater la vie d'Herman J. Mankiewicz - d'ailleurs, Gary Oldman ne cherche pas à lui ressembler - mais parce qu'il saisit l'essence de son travail et de sa vie, sur une courte période de grands troubles aux Etats-Unis. Ce qui en fait un film aussi engagé sur le plan politique et social.Un très grand film, évidemment à voir sur un grand écran pour celles et ceux qui le peuvent. Ma critique : http://www.silence-action.c...
    • Camille Tiercen
      Mank se résume en une phrase : c'est vraiment pas mal mais c'est trop long. Malgré une excellente photographie, une réalisation plutôt réussie et un montage plutôt bon. Ça parle énormément sur des sujets plutôt bons mais qui sont peu nécessaires à l'histoire. Maximum 30-40 minutes auraient pu être enlevés tellement c'est long. J'avais éteint mon téléphone pendant que je le regardais et je l'ai rallumé au bout d'une heure pour savoir combien de temps il restait. Je pensais que ce film aurait été un énorme chef d'œuvre et que Netflix proposait au moins un super film pour une fois. Bah non. Ils sont pas encore prêts à faire des très grands films. Personnellement, tout ce qui est réalisation, photographie, actrice dans un second rôle voir musique, scénario et montage seront gagnés aux prochains Oscars. Pour Meilleur film, c'est perdu d'avance. En clair, Mank n'est pas un mauvais film et ses sujets sont plutôt intéressants. Mais c'est pas ce que j'ai attendait de la part de Fincher. Pas mauvais mais pas fan.
    • Cyphre14
      Beaucoup de craintes au vu de la bande-annonces, malheureusement confirmées par le visionnage du film. Si on n'est pas très familier de l'industrie hollywoodienne des années 30-40, on peut vite être perdu par la multitude de personnages et les dialogues très bavards et rapides. Un récit exigeant ne fait certes pas de mal, surtout pour un film Netflix, mais c'est une (fausse) complexité qui tourne à vide, en ce qu'elle ne produit pas une meilleure compréhension d'une époque et reconduit finalement des clichés sur l'artiste dépressif et alcoolique qui se bat pour son intégrité et veut être la mauvaise conscience des puissants. Mank est spirituel, ironique, sarcastique, bouffon, bref très pittoresque et en cela bien aidé par Gary Oldman dont on comprend mal le choix alors qu'il a 20 ans de plus que le rôle. Il s'agit donc davantage d'un réservoir à bons mots que d'un véritable personnage auquel on peut s'attacher.Mais ce qui surprend le plus finalement c'est que le film ne raconte finalement pas grand-chose. Ce n'est certainement pas un film sur Citizen Kane (il apparaît même plus que douteux sur le rôle de Mank dans la rédaction du scénario et semble réduire la réussite du film à celle de son scénario ce qui ne manque pas de sel de la part de Fincher), ni sur Orson Welles (un vampire qui tyrannise son scénariste), ni même sur la façon dont un scénariste travaille (on ne saura rien de la façon dont Mank crée de façon concrète son histoire : soit il est saoul, soit il écrit d'une seule traite). Alors certes, tout un pan du film est consacré à Upton Sinclair et la campagne de dénigrement financé et produit par la MGM qu'il a essuyée, sans que Fincher arrive à en tirer un point de vue intéressant sur le pouvoir de propagande du cinéma, le pouvoir des moguls etc, ce qui ne surprendra personne car il n'a jamais été un cinéaste intéressé par les questions politiques. Certes, il y a bien quelques scènes savoureuses - la scène d'improvisation de scénario devant O Selznick et Sternberg, le règlement de compte avec Mayer et Hearst - mais qui sont une bien maigre moisson pour une oeuvre d'une telle ambition.Bref, beaucoup d'ennui devant ce très long métrage prétentieux et assez vain.
    • Cowboys from Hell
      Mais il est très bon ce film. Moi, je l'adore en tout cas. Fincher nous a offert un très bon retour dans les années 30. 4/5.
    • Nezaruu
      J’aime beaucoup ce film, l’ambiance, l’histoire les acteurs, la mise en scène tout est bon mais j’ai un reproche à faire cents que si tu ne connais pas très bien ce Hollywood le film t’abandonne.
    • DarkColt1991
      Mank, de David Fincher.Synopsis: Le portrait du scénariste et producteur Herman J. Mankiewicz, le co-auteur de Citizen Kane, réalisé par Orson Welles.Projet de longue date, Mank a été écrit par Jack Fincher, le père de David. Ce dernier souhaitait réaliser ce film depuis de nombreuses années mais avait essuyer de nombreux refus de producteurs, du fait de sa volonté de tourner en noir et blanc. Si la trame de Mank est l'écriture de Citizen Kane, Fincher dresse en fond un portrait particulièrement réaliste de l'industrie du cinéma des années 1930. Fragilisé par le Krach boursier de 1929, les studios de cinémas vont miser sur les films de séries B ou Z pour obtenir un maximum de recettes avec un minimum de dépenses. C'est d'ailleurs à cette époque que l'une des Majors de l'industrie Hollywoodienne, Universal Pictures, avec à sa tête Carl Laemmle Jr., fils de Carl Laemmle, fondateur du studio, produit une série de films d'horreur à petits budgets qui formeront le Monsters Universe (Celui-ci avait été démarré avec le Bossu de Notre-Dame en 1923 et le fantôme de l'Opéra en 1925): Dracula de Todd Browning (1931), Frankenstein de James Whale (1931), La Momie (1932)... Avec des acteurs comme Bela Lugosi, Boris Karloff, Universal connaîtra son âge d'or et inspirera nombre de futurs cinéastes tels Tim Burton, Francis Ford Coppola sans oublier les studios britanniques de La Hammer, qui connaîtront leur heure de gloire dans les 1950-1970 en reprenant les grands classiques de la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. C'est dans ce contexte économique et politique difficile qu'Orson Welles (jeune réalisateur qui n'a tourné que des courts-métrages à cet époque) s'associe à Herman J. Mankiewicz (auteur/scénariste qui avait déjà participé à plus d'une centaine de projets) pour écrire ce qui deviendra l'un des meilleurs films de l'histoire du cinéma: Citizen Kane. Herman (Mank) est interprété par un Gary Oldman grandiose sans aucun artifice ni maquillage (à la demande de Fincher, Oldman a joué au naturel). Comme dans la réalité, Mank est dépeint comme un très bon auteur/scénariste mais souffrant d'un énorme point faible: son alcoolisme, qui le rends par moment détestable. Nous voyons que très peu Orson Welles dans le film, mais le peu que nous le voyons, on ressent à quel point il aimait avoir un contrôle absolu sur ses films. Je ne ferais pas un détails de tous les personnages, au combien intéressant, que l'on peut voir dans le film mais je vais parler juste du dernier que l'on ne peut pas ne pas mentionner ici: William Randolph Hearst, homme d'affaire et magnat de la presse d'origine Américaine. Si il est important de parler de ce personnage ici, c'est pour la raison qu'il est l'homme dont s'est inspiré Orson Welles pour créer le personnage de Charles Foster Kane, rôle principal du film Citizen Kane. Dans Mank, c'est le charismatique Charles Dance qui prête ses traits à cet homme d'affaire, amis avec les grands patrons des studios et dont on ressent toute l'influence dans ce milieu.Le dernier point auquel je vais m'atteler est tout simplement le film Citizen Kane. Il est très important de connaître un minimum ce film (et même mieux l'avoir vu) pour comprendre le style narratif choisi par Fincher pour Mank. En effet, comme dans le films de Welles, Mank utilise une narration alternant des passages au présent (l'écriture du scénario de Citizen Kane) avec des flash-back (pour présenter tout le contexte économique et politique de l'époque). Chaque flash-back est introduit par des intertitres tels qu'on les retrouve dans un scénario. Sortant de sa zone de confort, Fincher nous livre ici un biopic des plus captivants, qui jouit d'une réalisation raffinée et d'un rythme parfaitement maîtrisé. On peut remercier Netflix de produire de tels films en donnant les moyens et carte blanche aux cinéastes. Note: 4,5/5
    • SpiderGogo
      Vu ce matin. Je suis assez partagé sur la structure narrative du film même si je me doute bien que c’était volontaire de la part de Fincher de reprendre le style de Citizen Kane (de nombreux flashbacks qui coupent la ligne directrice dans le présent).Vraiment travaillé esthétiquement avec ce perfectionnisme propre au réalisateur, très bien interprété (Gary Oldman excellent comme d’habitude, Amanda Seyfried et Lily Collins superbes...), je ne peux cependant pas dire que j’ai tout le temps été captivé par l’histoire. Disons que j’étais plus intéressé lors des discussions sur le monde du cinéma de cette époque, les studios et l’écriture que par toute la dimension politique du film qui occupe tout de même une place importante.Mank est un film spécial, plutôt exigeant avec le spectateur et qui divisera clairement. Je trouve personnellement qu’il s’agit d’un bon (peut-être très bon ? je dois laisser décanter...) film mais on aurait pu s’attendre à mieux venant de David Fincher pour son retour six ans après l’excellent Gone Girl.
    • Voltaire vidéo
      Bon, je suis le plus grand fan de David Fincher de l'univers, j'ai vu Fight Club 1 million de fois, Seven meilleur thriller de tous les temps pour moi, Gone Girl une maîtrise totale, je suis dingue de tous ses films, je le place n°1 dans toutes mes discussions sur le cinéma, mais là... wow, j'ai pas du tout accroché... J'avais tellement d'attente pour son nouveau film. Alors, ok, la photographie est magistrale, la lumière est magique, mais au bout d'une heure j'ai du couper, il ne se passe RIEN ! Je pense que ce film doit être incroyable pour les fans de Citizen Kane mais pour les autres, quel ennui. Ca doit être une oeuvre très personnelle de Fincher et je suis sûr que certains y trouveront leur bonheur mais à part des discussions, en effet, très bien filmées, une immersion dans les années 40, l'intrigue qui consiste à suivre les tribulations d'un scénariste pour parvenir à terminer son film ne m'a pas du tout passionné. Bref, vivement Mindhunter saison 3 et vive le Roi, mais sur ce coup, je passe mon tour.
    • Hairpeace
      Grosse déception, facilement le moins bon Fincher, d'ailleurs on a du mal à l'apercevoir à la barre de ce projet pourtant vendu comme ultra-personnel tant il paraît très netflixien dans sa facture (c'est à dire qu'on t'embrouille avec du vide pendant 2h). Le film est laid, le style de composition de Fincher et les caméras 8k ne se marient pas du tout avec le noir et blanc (le film est dans une pénombre constante, et ce n'est clairement pas un parti pris artistique, c'est souvent illisible, toujours désagréable à regarder), l'histoire n'a aucun intérêt, dans la 1ere heure on nous présente le personnage de Mank, certes réel mais quand même bien cliché, il boit, il se prend pour un naze mais quand même au-dessus des autres, on a déjà vu ça des dizaines de fois, et dans la 2e on s'égare soudainement dans des considérations politiques dont on se demande ce qu'elles viennent faire là, les personnages et les événements apparaissent sans réel lien, les flash-backs interrompent de façon impromptue les scènes (et on prend bien soin d'écrire flash-back, sinon on comprend pas...) et n'apportent pas grand-chose... Si vous n'êtes pas précisément au courant des dessous de cette affaire, vous serez très probablement largués devant cet objet bouffi et nébuleux.
    • Cheikh Blanc
      L'immense Gary Oldman ! J'ai adoré ce film :)De très bons acteurs et bonne mise en scène , un bon David Fincher ! Avec un tel palmarès de bons films, comment ne pas aimer ce réal ...
    • Baby Groot
      Mank est décevant, disons le tout de suite, c’est un gros blockbuster de 100 millions de dollars par Netflix et Fincher ne fait pas dans la dentelle. On aurait pu espérer bien mieux même si bien sûr la réalisation et les acteurs sont au top, cette perfection est d’ailleurs le vrai problème du film, on s’ennuie tellement devant ce perfectionnisme à outrance qui rendent tous les films d’aujourd’hui froid et sans âme. Ne vous attendez pas a Ed Wood. Fincher se fait un kiffe mais oublie de divertir les spectateurs.
    • Baby Groot
      Mank est décevant, disons le tout de suite, c’est un gros blockbuster de 100 millions de dollars par Netflix et Fincher ne fait pas dans la dentelle. On aurait pu espérer mieux même si bien sûr la réalisation et les acteurs sont au top, cette perfection est d’ailleurs le vrai problème du film, on s’ennuie tellement devant ce perfectionnisme à outrance qui rendent tous les films d’aujourd’hui froid et sans âme. Ne vous attendez pas a Ed Wood. Fincher se fait un kiffe mais oublie de divertir les spectateurs.
    • Cheikh Blanc
      Reste Charles Dance aussi, mais on ne le voit que guère ...
    • Aurélien F.
      C'est donc ce film qui marquera ma réconciliation avec Fincher. Moi qui ai été déçu voir ai detesté tout ce qu'il a fait depuis Benjamin Button j'ai été totalement séduit par Mank. Pour une fois Fincher s'efface derrière un scénario malin et intelligent pour lequel il met déploie une réalisation raffinée. Le scénario en question est intelligent à plus d'un titre, d'une part pour reprendre le style narratif de Citizen Kane (ligne directrice dans le présent entrecoupé de flash back pour décrire la vie d'un personnage complex) et surtout ces dialogues !! Incroyablement bien ecrits ils ryhment et jonglent avec beaucoup de force ryhtmés à la seconde par Fincher. La réalisation de Fincher (qui là aussi reprends certain codes de Citizen Kane) est d'une bauté à couper le souffle. Et pour finir, bein entendu le casting est parfait (Gary Oldman... décidément un des meilleurs acteurs de sa génération)Bref enfin un Fincher que j'aprécie après 5 films m'ayants totalement laissé de côté
    • Naughty Dog
      c'est même un pré-requis indispensable pour comprendre les choix narratifs du film :)
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