Mank
Note moyenne
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132 critiques spectateurs

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Alasky

454 abonnés 4 547 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2021
Ambiance années 30, costumes, décors, tout est impeccable à ce niveau. Dommage que ce soit beaucoup trop lisse, sans réelle profondeur, sans émotions, le jeu des acteurs/actrices m'a laissée de marbre, et pourtant je suis fan de cette période d'Hollywood.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 avril 2021
Complexe si on est néophyte et si on n'a pas vu Citizen Kane. Je me suis arrêtée au début pour aller regarder Citizen Kane et me renseigner sur le contexte du film et de l'époque. J'ai pu mieux apprécier le film par la suite. C'est un film plein de références au cinéma des années 30-40. Les images et la manière dont le film est construit est intéressant. Juste un peu long à mon goût.
Clément R
Clément R

20 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2021
Bien filmé, bien joué mais bon... il manque clairement le liant. Film lent et peu fluide. Il est globalement trop difficile à suivre pour bien cerner la critique du monde du cinéma d'époque / actuel ? Je n'adhère pas
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2021
Six ans après son retentissant "Gone girl", David Fincher revient sur le devant de la scène avec une peinture acerbe du microcosme hollywoodien dans les années 30 à travers le regard cynique, alcoolique d'Hermann Mankiewicz. Une fresque imposante, grandiloquente, lourde pas forcément facile d'accès, assez pompeuse et prétentieuse à l'instar du récent "Roma" d'Alfonso Cuaron, mais d'une grande richesse tant dans les détails que dans la documentation. Plus qu'un simple hommage à l'âge d'or du cinéma d'avant-guerre, une analyse sur la société américaine de l'époque entre Grande Dépression, montée du nazisme en Europe. Une mise en scène qui utilise avec brio les techniques de tournage de l'époque mais un ensemble plombé par une première partie brouillonne, complexe à suivre pour ensuite offrir une intrigue plus lisible dans son second segment mais qui demeure tout de même bien peu intéressant et creux, la faute probablement à un protagoniste très peu sympathique, alcoolique, fanfaron et dénué de tout scrupule. Alors que je place invariablement David Fincher parmi mes réalisateurs préférés, "Mank" représente certainement ma première déception dans sa filmographie, loin devant "L'étrange histoire de Benjamin Button". Malheureusement, un long-métrage long, lent qui ne m'a jamais emballé ni même diverti.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2021
Herman Jacob Mankiewicz un homme bien selon ce portrait, mais qui abuse de la bouteille et fait tourner en rond les producteurs. En pleine préparation, si on peut le dire ainsi, de l'œuvre majeure d'Orson Wells, considérée d'un grand nombre du plus grand chef-d'œuvre cinématographique de tous les temps Citizen Kan, Mank ère dans son lit et se moque ouvertement des soutiens et des convenances des producteurs. David Fincher utilise les nouvelles plateformes de production et diffusion pour régler ses comptes, lui qui a difficilement œuvré dans sa carrière cinématographique pour imposer ses choix. Lui, le petit, puis le grand des advertising qui rattrape de justesse une trilogie, une franchise et signe les projets qu'il souhaite. Fincher fait du Fincher, libre comme l'air sur Netflix, et signe un très beau portrait d'un scénariste resté dans l'ombre et dont seul le nom reste.
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2021
Un film autant qu'un documentaire. Un hommage au cinéma des années 40. La BO est exceptionnelle, tout comme la prod/réal et le jeu d'acteur, mais qu'est-ce que c'est long, bavard. Difficile d'être captivé jusqu'au bout face à ces 2h10 de dialogues interminables où il ne se passe finalement pas grand chose. Dispensable au mieux
Agaloz
Agaloz

44 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2021
Pour attaquer Mank, il faut aimer le cinéma car un film de 2021 en noir et blanc qui parle de la génèse d'un monument du 7ème art, de la patte d'un scénariste que l'histoire a quasiment effacé de l'oeuvre, il faut partir armé. Mank est un hommage à Citizen Kane (qu'il vaut mieux avoir vu avant pour comprendre telement plus de choses) et à l'homme de l'ombre qui en a trouvé toutes les ficelles. En plus de découvrir un Herman Mankiewicz à la fois fascinant, attachant et percutant à souhait, j'ai regardé une mise en scène et un montage digne de ce qu'Orson Welles a fait de son oeuvre originale, avec un nombre de clins d'oeil long comme le bras à son mentor. Sans une qualité d'image bien plus nette, c'est à s'y méprendre parfois. Mank est beau comme un film des années 40 avec un Gary Oldman époustouflant. Perso, je me suis laissé prendre au jeu.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2021
Un très bon biopic servi par une belle photo, et une belle réalisation. Gary interprète admirablement ce scénariste sur une tranche intéressante de l'histoire du cinéma. A voir, mais pas le meilleur de Fincher.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2021
En adaptant un scénario de son père, David Fincher filme finalement moins la genèse de "Citizen Kane" que le rapport d'Herman Mankiewicz au milieu hollywoodien dans lequel il évolue. À la fois ancré dans un système (le salaire de Mankiewicz est autant payé par le producteur Louis B. Mayer que par le magnat de la presse William Randolph Hearst) et en dehors de celui-ci, dans la mesure où les divergences politiques sont frappantes : Mankiewicz, dissident socialiste, est notamment humilié lors d'une soirée de gala qui voit l'Etat de Californie remporté par le parti républicain. Toutes les scènes qui tournent autour des manipulations médiatiques et politiques sont les plus incarnées, car leur documentation est raccordée à une précision du point de vue ; en effet, Fincher jette un regard acerbe et dénonciateur sur la légèreté avec laquelle Hollywood considère le nazisme et les stratagèmes propagandistes mis en place par les professionnels du cinéma qui sont tout autant totalitaires. Néanmoins, si Fincher réussit à donner de la chair au lien entre industrie cinématographique et politique, il reste trop superficiel dans sa description de l'avancée du scénario de "Citizen Kane" et dans les errances de Mankiewicz. Quand bien même le film évite d’adopter une forme imitant celle du film de Welles, il peine à extraire un sens supérieur dans ces moments purement descriptifs : ceux-ci forment une sorte de panorama alambiqué, et tentent ainsi d’échapper à « l’effet wikipédia » en brisant la linéarité de la narration et en mettant en scène des discussions très sophistiquées. Mais les moyens employés, s’ils donnent une forme originale à la somme d’explications données, ne parviennent pas à les diluer totalement. Le film mérite donc d’être salué pour son exigence formelle, mais peine à incarner chacune de ses nombreuses facettes. Film très bavard, parfois harassant et dont le caractère déambulatoire se révèle étrangement glacial, « Mank » n’est pas le chef-d’œuvre défendu par bon nombre de critiques, mais un long-métrage qui ne tient que partiellement ses promesses. De la part de Fincher, on était en droit d’attendre un film plus mystérieux et surtout plus consistant.
Louis Laborde
Louis Laborde

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2021
Les dialogues sont de qualité mais il est vrai que le film peut paraître un peu long. J'en suis même arrivé a m'ennuyer à certains moments. Mais cela reste un beau film, du à la performance de David Fyncher qui offre de belles images, même en noir et blanc.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2021
Premier film de David Fincher pour Netflix, après trois collaborations sérielles concluantes (House of Cards, Love, Death + Robots, Mindhunter), en noir et blanc, avec Gary Oldman dans le rôle-titre, dont le scénario a été écrit par le père du réalisateur (Jack Fincher) en 1990, avec pour promesse : 2h15 de plongée cinématographique au cœur du script du monument Citizen Kane... Clairement, on trépignait de voir cela. Mais la promesse était trop belle, le projet trop ambitieux, et le résultat paye de l'intérêt du spectateur sa cinéphilie gonflée, boursoufflée, prête à s'exploser les cordes vocales à force de crier "Attention cinéma !" dans son haut-parleur. Évidemment, le propos du film est sa cinéphilie, son amour du cinéma qui passe par une critique de l'âge d'or d'Hollywood, dont on ne doute pas de la sincérité, de la vraie passion du réalisateur pour son sujet, comme en témoigne ce sublime noir et blanc souvent éclairé d'un seul point lumineux (très belle photographie). Mais l'on constate trop vite les ficelles de cette cinéphilie, un forcing pour les amateurs de cinéma à coups de name-dropping (un récital de beaux noms du cinéma juste pour faire ronronner gentiment ceux qui les connaissent) et des références allusives à l’œuvre Citizen Kane qui sont autant de coups-de-coudes dans les côtes destinés à ceux qui maîtrisent bien ce film, autrement dit, Mank sélectionne son public-cible parmi les cinéphiles, et le caresse dans le sens du poil sans s'en cacher une seconde. Non qu'on n'apprécie pas (un peu) ce grattage de menton, mais l'on aurait vraiment préféré qu'il ne se voit pas autant. On déplore également que ce Mank se contente d'un rythme tranquille qui se combine à des dialogues bavards et à des intrigues redondantes (les problèmes financiers, la boisson), pour nous faire trouver ces 2h15 bien longues. Le contenu manque même de crédibilité par moment : on s'étonne de la scène du règlement de compte lors du dîner, totalement irréaliste (qui écouterait ce discours d'insultes en entier sans broncher ou sortir ce poivrot ?). Et l'on a un grand problème à ajouter à la liste : on n'a pas été convaincu par Gary Oldman. L'Heure (Sombre) est grave, que dire, impensable, pour ce monstre sacré du cinéma. Mais force est de constater qu'il se débat (vigoureusement) avec un maquillage trop minimaliste qui laisse paraître les vingt ans de plus qu'il a par rapport à son personnage, que ses scènes oscillent trop souvent entre les mêmes états (colérique ou aviné à l'excès, même son époustouflant Churchill ne l'était pas tant et parvenait à convaincre), et que le mot "états" est ici sciemment employé : impossible de parler "d'émotions". On n'en ressent aucune, car le film est si obnubilé par son name-dropping qu'il en a oublié d'écrire les mots qui touchent, les scènes qui passionnent, bref le vrai cinéma. Celui qui n'a pas besoin de tout ce tralala pour épater la galerie.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2021
Un film "auteurisant", prétentieux, fier de livrer une mimique d'un vieux "classique" en Noir & Blanc avec un son bidouillé pour obtenir l'écho d'une prise de son d'il y a 50 ans, d'une longueur excessive et d'un intérêt limité.
On s'ennuie ferme!
Scat
Scat

8 abonnés 85 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2021
Même s'il y a de belles choses, je n'ai pas été éblouie par ce film qui pourtant a été magnifiquement interprété.

Le côté "noir et blanc" est bien trop sous-exploité avec une lumière trop souvent flanquée simplement sur la droite avec un manque d'originalité. Mais peut-être est-ce simplement une référence aux techniques des années 30...

Les dialogues sont au cœur de ce film. Ils sont certes très fournis et délicieusement sarcastiques, mais je dois aussi avouer que leur côté "wikipédia" m'a laissée sur le bas-côté. Une avalanche de noms a eu raison de mon enthousiasme.

Bref, un film un peu trop élitiste à mon goût qui a tout pour séduire les plus passionnés au risque de délaisser les autres spectateurs. Dommage.
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2021
Le film débute en en tant dans le vif du sujet, où comment Orson Welles met tout en place pour que son scénariste convalescent et alcoolique soit dans les meilleures dispositions pour écrire un chef d'oeuvre. Quelques minutes qui nous croque un homme diminué physiquement mais qui a toujours toute sa verve littéraire. Mais le film devient intéressant dans ses flash-backs qui nous plongent dans l'Âge d'Or des studios, au sein des coulisses de Hollywood où la lutte intestines entre les producteurs tout puissants, les réalisateurs et les scénaristes commencent à faire trembler les murs des majors. Si cela permet de montrer l'envers du décor de façon assez caustique, cela permet surtout de voir évoluer Herman Mankiewicz et comment il va façonner son script du futur "Citizen Kane". Niveau biopic, le film est d'une fidélité rare, et reste d'un point de vue historique riche et dense autant sur Mank que sur les méandres hollywoodiens à quelques détails près.
Site : Selenie
Glouyie
Glouyie

20 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2021
D'un point de vue de la réalisation faisant de nombreux clins d'oeil à celle développée par Orson Welles dans Citizen Kane et du jeu d'acteurs, je dis chapeau. Malheureusement les dialogues sont hermétiques, il faut vraiment connaître le contexte politique et cinématographique pour vraiment profiter des allusions, des blagues, sinon on se sent un peu à côté, rejeté du film...
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