Mank
Note moyenne
3,4
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132 critiques spectateurs

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DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 décembre 2020
LES MAITRES DE L'ILLUSION. Ma concentration s'estompe avec la durée, malgré un acharnement de Fincher à rendre hommage au Hollywood des années 30. Allié la beauté du noir et blanc et l'intelligence scénaristique, Fincher et son esprit bouillonnant m' a laissé sur le coté. Sa référence avec son double Citizen Kane extasie toujours les critiques pendant que je cherche toujours ma joie.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2020
On dit souvent qu'Hollywood adore se regarder le nombril. C'est vrai. On pourrait d'ailleurs croire que "Mank" est dans cette veine : un film qui parle de l'écriture d'un classique du cinéma.

Et pourtant, les Fincher (David et Jack) posent un regard sans concession sur cet Hollywood, à la solde des puissants, qui manipule ses spectateurs pour promouvoir certaines idéologies. Cet Hollywood où l'argent est maître et où les carrières se font et se défont à la guise des producteurs.

"Mank" est passionnant. Il suit Herman Mankiewicz dans ses errements, entre alcoolisme et éclairs de génie, entre vanité et vive intelligence. Un personnage intriguant voire flamboyant à défaut d'être véritablement attachant.

Pour l'incarner, la production a eu la merveilleuse idée de faire appel au très grand Gary Oldman. Un acteur dont le talent n'est plus à prouver et qui offre une nouvelle fois une magnifique prestation, marquée par des instants de bravoure comme cette scène où il "présente" le scénario de "Citizen Kane" dans un dîner costumé.

Il est servi par des répliques vraiment bien senties et un choix esthétique maniant habilement le noir et blanc et les jeux de lumière.

Fincher nous offre donc un très beau film pour finir l'année 2020. Merci !
Stone cold steve austin
Stone cold steve austin

19 abonnés 208 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2020
La petite déception ! Oui, David Fincher revient en 2020 après six ans sans faire de film. Il choisit donc la plateforme Netflix, nouvel Eldorado des réalisateurs pour s'octroyer la liberté artistique. Cette histoire, c'est celle de Mank (Herman J. Mankiewicz), un scénariste reconnu lors de l'Âge d'Or d'Hollywood, notamment célèbre pour avoir signé le scénario de Citizen Kane. Très vite durant son histoire, Fincher a recours aux flashbacks qu'il introduit de manière intelligente : ce sont des mises en abyme du travail de scénariste. L’histoire alterne donc entre spoiler: l’écriture de Citizen Kane et les déambulations de Mank dans les gros studios
, dans le Hollywood des années 30. Il transpose le script à l'écran de son père, écrit trente ans plus tôt, mais cette histoire est trop longue par moments. On ressent que le scénario est gonflé artificiellement. C'est dommage car les relations entre Mank et son entourage sont la plupart du temps sous-développées, pour laisser place à des réalités historiques beaucoup plus anecdotiques. De plus, le personnage interprété par Gary Oldman, présenté comme une personnalité haute-en-couleur manque parfois de finesse et de folie. Pourtant, la direction d'acteur est très bonne, l'alchimie entre Gary Oldman et son personnage aurait pu fonctionner. La faute probablement au manque de subtilités dans le récit, ce qui donne une histoire plutôt plate, qui dégage peu d'émotions. On peine à rentrer dedans, à s'impliquer et comprendre ce que le réalisateur souhaite nous transmettre. Néanmoins Fincher est toujours irréprochable dans son esthétique et sa technique, le noir et blanc offre un véritable plus dans ce biopic. Les nuances de tons sont belles et les zones d'ombres travaillées, qui traduisent les états d'âme de Mank dans ses différentes phases de vie. Si l'histoire tient la route, on s'ennuie assez pour décrocher facilement, car les enjeux ne sont pas réellement traités avec importance. Une belle œuvre qui se repose trop sur son postulat de départ pour réellement transcender son spectateur.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 décembre 2020
La mise en scène fait preuve d'une virtuosité indéniable et la reconstitution de l'époque est bluffante. Le script est très riche mais parfois assez impénétrable. Ceci explique peut-être que, en ce qui concerne les émotions, le film laisse un peu le spectateur de côté.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 décembre 2020
Hormis quelques incursions sérielles, on n'avait plus eu de nouvelles de David Fincher au cinéma depuis l'excellent "Gone Girl". En 2020, le cinéaste revient avec un projet résolument intimiste : "Mank" centré sur une partie de la vie du scénariste Herman Mankiewicz, frère du fameux Joseph. Sa vie et couplée avec la genèse d'un film monstre qui n'est autre que "Citizen Kane". On retrouve bien le perfectionnisme du cinéaste, qui s'exprime dans un noir et blanc somptueux et . Cette mise en abyme fait par ailleurs preuve d'une haute exigeance intellectuelle avec une restitution millimétrée de l'Hollywood des années 1940. Pourtant, en dépit de cette intelligence du propos, il est difficile de rentrer pleinement dans cette oeuvre. On a l'impression que "Mank" est à David Fincher ce que "Aviator" fut à Scorsese : un film visuellement à couper le souffle, très bien interprété (Gary Oldman toujours aussi épatant) mais distillant aussi de l'hermétisme ainsi qu'un ennui poli.
gerald b.
gerald b.

17 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2020
Je n'ai pas réussi à aller au bout de "Citizen Kane" mais, promis, je vais m'y remettre sans tarder.
Inutile donc d'avoir vu le film au cœur du film pour apprécier la dernière livraison de David Fincher.
Le style suranné reprenant les codes du cinéma des années 40 fonctionne rapidement, si bien qu'on oublie qu'on regarde un film de 2020 et que c'est le créateur de Zodiac et Gone girl qui est aux commandes derrière la caméra, grâce à une mise en scène et un montage dynamique alternant présent et flashback.
Du film se dégage une espèce de réalisme d'époque preuve d'une prouesse cinématographique. On plonge totalement au cœur de l'histoire, et c'est bien cela le cinéma !
Dans l'histoire, il y a plusieurs niveaux : les coulisses d'un chef d’œuvre réputé du cinéma, les guerres de pouvoirs au sein du milieu hollywoodien, la vie tourmentée d'un créateur libre et sûr de son art.
Seuls petits bémols: la musique parfois assourdissante, un flux de dialogues qui font mouche parfois à la limite du "too much" mais qui s'arrête à la limite et qui aurait pu verser dans le film trop bavard prenant le pas sur l'action et les personnages. Et puis enfin, selon moi Gary Oldman est bon mais pas non plus exceptionnel ici. Il est surtout servi par un grand cinéaste qui maîtrise son affaire.
Certaines scènes sont inégales mais j'écris cette critique à chaud et j'aurai peut-être à revoir mon point de vue si je revois le film.
tonyhw
tonyhw

55 abonnés 200 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2021
Un chouette sujet, un grand cinéaste, de bons acteurs, de belles images... Il manque juste un scénario...
Jean-Thomas R
Jean-Thomas R

23 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2020
Boursouflé et bavard, plein de références obscures que perso je ne possède pas, l'acteur nous fatigue a force de logorrhée, plus une musique permanente histoire d en rajouter dans l exercice de style esthétisant. ca n est pas Citizen Kane, mieux vaut le revoir au moins on est pas déçu. Et Trumbo dans le même style biopic de scénariste contestataire était d une autre trempe. Clairement Fincher s est fourvoyé en se tirlipotant à faire son The Artist a lui, mais avec les dialogues en trop.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2020
Depuis plus de six ans et la sortie du remarquable "Gone Girl", nous attendions le retour de David Fincher au grand écran. Le réalisateur s'était alors permis une incursion sur le petit écran du côté de Netflix avec la série "Mindhunter", lui qui s'était déjà investi dans la série "House of Cards". Et finalement, il faudra encore attendre pour retrouver un film du cinéaste au cinéma, puisque son nouveau film est également disponible exclusivement sur Netflix, ce qui n'a rien enlevé à notre impatience de le découvrir. "Mank" raconte l'histoire du scénariste Herman J. Mankiewicz, rendu célèbre pour avoir co-écrit le script de "Citizen Kane", dans le Hollywood des années 30. Pour restituer le ton de l'époque, le film a été tourné en noir et blanc, allant même jusqu'à reproduire les brulures de cigarette qui apparaissaient sur l'image des films de l'époque. Le parti-pris esthétique fonctionne plutôt bien, de même que la performance de Gary Oldman dans le rôle principal, qui occupe chaque scène à l'écran. Pour le reste, nous devons avouer avoir été largement déçu par ce film qui nous laisse un peu sur le bord de la route. David Fincher a voulu se faire plaisir en tournant ce film dont l'histoire a été écrite par son défunt père, mais à part peut-être pour les professionnels du cinéma, il est difficile de s'y retrouver dans la multitude de personnages mentionnés et parfois mal introduits. Par ailleurs, probablement en hommage à "Citizen Kane", le récit est construit avec une succession de flash-backs qui ne facilitent pas la lisibilité de l'histoire, et qui semble dans un premier temps mettre de côté l'écriture du scénario du célèbre film de 1941 pour lequel Mankiewicz recevra un Oscar. Ajoutons que le personnage d'Orson Welles est quasiment absent du film. La fin du film permet de mieux comprendre le lien entre la vie du scénariste et l'histoire de "Citizen Kane", et de recoller les bouts de l'intrigue qui nous avaient un peu échappé. Finalement, "Mank", malgré d'indéniables qualités, est une petite déception, le film n'a pas réussi à nous embarquer dans le Hollywood de l'époque, nous laissant la désagréable sensation d'être mis sur la touche
loris
loris

12 abonnés 213 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2020
Même si je ne connais pas du tout l'histoire autour de Mank et Citizen Kane j'ai passé un bon moment dans l'ensemble. Le casting est bon, Gary Oldman est bon comme toujours. Visuellement le film est très beau, le style en noir et blanc marche très bien. Il y a cependant quelques longueurs et on se perd un peu dans l'histoire les flashbacks etc
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2020
Onzième long-métrage de David Fincher, "Mank" fait partie des cartes blanches du réalisateur pour la fameuse plateforme après les séries "Mindhunters", "House of Cards" et "Love, Death+Robots". Quand on connait sa filmographie ("Seven", "Fight Club", "Benjamin Button"...), on peut dire que "Mank" est probablement son oeuvre la moins grand public tout en étant la plus expérimentale. Le scénario est resté longtemps dans les tiroirs car aucun studio n'était emballé par cette proposition de biopic en noir et blanc. Ce dernier revient sur le processus de création du scénario emblématique de "Citizen Kane" réalisé par Orson Welles en 1941. Herman Mankiewicz, homme de l'ombre, en est le personnage principal. Étalé sur deux époques différentes, le récit s'attache aussi à décrire le contexte hollywoodien des années 30. D'un point de vue formel, "Mank" est évidemment d'une beauté plastique impeccable ! Fincher signe une réalisation aux petits oignons en remontant le temps comme personne avec un travail de son et de lumières sublime. Il y a une vraie élégance, une vraie recherche de style qui force le respect. C'est clairement le genre de production à rafler les prix techniques lors des prochains Oscars, il y a pas photo (enfin si, justement !). C'est presque trop propre et trop appliqué, avec une image numérique parfaite en tout point, si bien que les quelques "trous de pellicules", indice des films de l'époque, interrogent voire font défaut à l'ensemble. Pour ce qui est du scénario, il est très très bavard, assez touffu et référencé, si bien qu'on peut se sentir submergé par moment et avoir du mal à suivre. Cependant, on remarque l'habileté avec laquelle on nous fait apprécier un personnage objectivement assez antipathique (Gary Oldman, maitre de la métamorphose, est sûr de rempiler dans la catégorie meilleur acteur !) : c'est un artiste maudit, un anti-conformiste alcoolique qui ne se fond pas dans le décor des grands studios hollywoodiens. En soit, je trouve que c'est un film très riche, très personnel aussi (le scénariste de "Mank", c'est feu le père de Fincher), à défaut d'être entièrement accessible à tous. En effet, ça parle de politique, ça met en scène de nombreuses personnalités ayant existé et beaucoup de clins d'oeil à l'oeuvre originale d'Orson Welles. Au final, comme on pu le faire "Roma" ou "Mariage Story", on peut reprocher à "Mank" de n'être qu'un film à récompenses, ce qui peut limiter son charme.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2020
On ne criera certainement pas au chef-d’œuvre comme la plupart des critiques spécialisées en pamoison devant ce « Mank ». En effet, c’est avant tout un exercice de style un tantinet égoïste et hermétique où David Fincher se fait plaisir en réalisant un film de cinéphile. Et ce long-métrage souffre clairement du syndrome « Roma » d’Alfonso Curaon il y a deux ans (et des mêmes défauts qui vont avec selon nous). En l’occurrence, un réalisateur parmi les plus doués de sa génération, un sujet très personnel et pointu pour les non-initiés en histoire du cinéma, un noir et blanc magnifique, une liberté de ton et de sujet totale hors de toute contrainte grâce à Netflix et un gros coup de charme aux prochains Oscars… Cependant et de la même manière, c’est une œuvre touffue, pas facile d’accès, un peu prétentieuse et davantage destinée à un public de niche constitué de critiques de cinéma, de cinéphiles endurcis et de nostalgiques du Hollywood d’antan. Les autres apprécieront la beauté des images, la direction artistique irréprochable et l’interprétation mais se sentiront exclus par ce projet très personnel et pas forcément aimable de prime abord pour le spectateur lambda. Un public que Fincher oublie pour se faire plaisir en tentant jamais de rendre lisible son film par tous.



Netflix devient le réceptacle des auteurs en mal de liberté artistique. C’est bien d’un côté pour changer de l’uniformisation galopante du cinéma mais c’est à double tranchant, certains semblant en profiter pour créer des œuvres trop opaques et personnelles qui ne pourront être assimilées et appréciées par tous. Si Noah Baumbach avait réussi à nous offrir une œuvre réussie et ouverte au plus grand nombre (« Marriage Story »), Scorsese avec « The Irishman » ou les frères Coen avec « La ballade de Buster Scruggs » s’y sont cassé les dents avec des films satisfaisant davantage leurs envies que celles des spectateurs, en dépit de leurs qualités intrinsèques. Dans « Mank », il y a beaucoup trop de personnages que le script ne prend pas la peine de présenter et qui perdent donc le spectateur. Il y a plein d’anecdotes savoureuses sur les jeux de pouvoir politiques et artistiques de la Mecque du cinéma des années 30 mais souvent trop opaques pour ceux qui n’y connaissent pas grand-chose. De plus, le film est long, alterne les flashbacks, les clins d’œil pas toujours faciles à cerner ainsi que les longs tunnels de dialogue parfois trop techniques. Résultat, on est partagé entre ennui et admiration béate devant la maîtrise du propos.



Car, en effet, « Mank » ne manque pas de qualités. Les images et la reconstitution de l’époque sont irréprochables et d’une qualité d’orfèvre. Le soin apporté à chaque plan est indéniable et la maîtrise du sujet montrent tout l’amour du cinéma de Fincher. Gary Oldman, même si trop vieux pour le rôle, offre encore une fois une composition dont il a le secret. Le reste de la distribution n’est pas en reste et il fait plaisir de voir des œuvres aussi ambitieuses, sérieuses, originales et intéressantes. A rendre le propos et l’accès à son film plus simple, le réalisateur aurait sans doute eu plus d’éloges populaires. En l’état, il satisfera ses fans les plus exigeants et l’élite du cinéma mais laissera de marbre la plupart des autres. « Mank » est un peu comme une belle pièce de musée d’art contemporain : agréable au regard mais trop sibylline pour la compréhension générale. On en appréciera les contours et l’esthétique surannée mais on pourra aussi être insensible au propos et à ce qu’ont voulu nous dire ses instigateurs. Un film de passionné qui tranche dans la filmographie de son auteur mais doit représenter beaucoup pour lui. Plus que pour la plupart de nous autres, spectateurs.



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Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2020
La mise en scène, tour à tour inventive ( Gary Oldman, génial par ailleurs, passe plus de la moitié du film alité ou assis ) ou virtuose ( tous les flashbacks), la somptuosité des décors, la précision de la direction d'acteurs, son final grandiose, font de Mank le film le plus abouti de David Fincher en termes d'images. C'est au niveau du scénario de papa Fincher que le film pèche un peu, le who's who du Hollywood des années 30 qui en constitue le casting et le contexte politico-social de l'époque sur fond d'écriture chaotique de Citizen Kane qui en fournit la trame, perturbant parfois le spectateur non cinéphile compulsif ou peu connaisseur de l'histoire américaine. Et bien évidemment, le film se voulant le biopic d'un auteur ( et " On ne peut pas raconter la vie d'un homme en 2 heures", dixit Herman Mankiewicz himself ), on pardonnera la tendance des dialogues à la logorrhée.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2020
Mank est une pure réussite. Encore une fois, David Fincher prouve l'étendu de son talent, d'une précision hallucinante. Il rend un hommage appuyé au cinéma de l'époque à travers une réalisation millimétrée et assène une violente critique du monde hollywoodien moderne et passé.
AurelC
AurelC

4 abonnés 163 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2020
Citizen Kane est un film remarquable et fascinant. Sa genese, telle qu'elle est racontee ici, ne l'est pas vraiment. La photo en noir et blanc est superbe. Pour le reste, il y a tellement de personnages, de references, d'elements historiques, le tout presente sans aucune pedagogie pour les non-inities, que l'on reste totalement etranger a ce qui se passe a l'ecran. Non vraiment, un film tres difficile...
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