Mank
Note moyenne
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132 critiques spectateurs

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pentarou
pentarou

5 abonnés 213 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2020
Le dernier film de Fincher, j'en attendais beaucoup car c'est un réalisateur que j'apprécie beaucoup.
J'avais réussit à me préserver de tout spoil jusqu'au visionnage, je ne connaissais même pas le sujet du film.
Au final le film est pas mal. Fincher est un bon réalisateur, il a pu s'entourer de bons acteurs et ça donne donc un film maîtrisé.
Le problème, c'est que comme avec Social Network, même si le film est bien fait à tout les niveaux mais que le sujet principal n'est pas intéressant, ça en fait un film moyen.
Perso je m'en cogne de Zuckerberg, tout comme de Mank. Je ne m'identifie pas à eux, je ne suis pas curieux de savoir ce qu'il a bien pu leur arriver. Je reste donc à l'extérieur du film à subir une histoire qui me laisse de marbre.
Au final je n'ai rien à reprocher au film dans sa réalisation, son jeu d'acteur, ses musique, son montage, oui c'est objectivement un bon film mais il ne me touche à aucun moment et ne me parle pas.
Un film à voir pour se faire son propre avis mais clairement je ne le regarderais pas une deuxième fois.
Jean Dupont
Jean Dupont

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2020
Je suis bien d'accord avec l'autre critique qui a été notée une étoile. Ce film est ennuyeux, tout simplement. Et c'est dommage, car Gary Oldman est exceptionnel, comme d'habitude depuis "Les Heures Sombres" de Joe Wright.
Ici il ne se passe rien, les flash back incessants sont insupportables, ils brisent la narration de l'histoire, on aurait préféré un montage façon biopic, avec une suite chronologique.
De plus, l'acteur qui joue (mal) Orson Wells n'apparaît que trois fois deux minutes sur deux heures de film et on ne nous dit rien des corrections qu'il a apportées au script de Citizen Kane. Cela nous aurait intéressé beaucoup plus que de voir les trop nombreux désordres alcooliques du personnage central.
Bref, un film trop long et sans passion. Fincher aurait dû s'inspirer des Heures Sombres, justement.
Mais je terminerai par une touche positive en évoquant Amanda Seyfried (Marion) qui est juste resplendissante.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2020
Belle lumière, beaux décors, belle photo, beau noir et blanc, Les coulisses d'Hollywood sublimés par la caméra de Fincher. Dommage qu'il y ait beaucoup d'ennui à la clé
Benjamin Blanchard
Benjamin Blanchard

7 abonnés 41 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2021
Enfin, le nouveau David Fincher. Pour de vrai le l'attendais sans plus car le sujet du film ne m'intéresser pas plus que ça et que fut ma surprise. Je préfère dire que je n'ai pas encore Citizen Kane et j'ai tout le temps qu'il me faut. On reconnait beaucoup le style Fincher est ça fait vraiment tu bien. J'ai pas vraiment envie de dire grand chose sur le film, car il se laisse regarder et ses vraiment passionnée, même pour ce qui n'ont jamais Citizen Kane ou ne sont pas familialisé par les années 30, 40.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2020
Ma première déception chez Fincher, clairement à aucun moment je ne suis vraiment rentré dans le film, à aucun moment le film n'a inspiré autre chose chez moi qu'un ennui poli face à une œuvre qui manque tout simplement de vie et de folie. J'ai trouvé ça gentillet entre les moments qui crient "cinéma" où tout est trop beau et parfait pour être réel et ceux qui n'ont juste pas l'impact nécessaire, le tout avec un discours assez convenu sur la politique, la presse et le cinéma. Je trouve le film d'autant plus gentillet que le personnage de Mank est présenté comme quelqu'un qui ouvre facilement sa gueule, quitte à s'attirer des ennuis, mais jamais, à aucun moment, dans les dialogues je me dis : ah ouais quand même, qu'il est subversif, qu'est ce qu'il envoie valser l'ordre établi. C'est gentil.

Mais là où Fincher avait toujours réussi à captiver dans ces thrillers, faire naître une certaine tension, voire à toucher le spectateur parce que ses personnages existaient ici tout ça me semble bien mécanique, bien huilé, mais mécanique, sans vie. Jamais je n'éprouve la moindre empathie pour un personnage... jamais je n'en apprécie un... jamais rien en fait.

Et c'est ça le problème du film on enchaîne les flashbacks sans qu'il y ait une intrigue réellement claire (elle se dessine au fur et à mesure) mais clairement je m'en fous du début à la fin parce que de toutes façons ces personnages n'existent pas donc il peut leur arriver n'importe quoi je n'en ai cure.

Faut parler aussi des acteurs, notamment Gary Oldman, Mank est censé avoir une trentaine d'années dans les flashbacks et une quarantaine au moment de la narration quel est le projet de prendre un soixantenaire pour le jouer ?
Alors ça aurait pu passer si on ne disait pas son âge dans le film... Mais là ma suspension d'incrédulité s'est totalement envolée.

Le sujet a beau être passionnant et ça a beau être réjouissant de voir Hollywood dans les années 30, Fincher n'en fait rien d'autre qu'un film maniéré, propre sur lui mais où il a oublié d'y insuffler une once de vie. Mais ça se regarde, parfois je souris, mais rien de plus. J'attends tellement plus de Fincher.

Le plus triste c'est que je trouve le film tellement peu captivant et intéressant que je n'ai même rien à dire. Demain je l'aurais oublié.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 janvier 2021
Le Nouveau Fincher est malgré tout décevant. La mise en lumière du scénariste Herman J.Mankewicz est franchement pas top ! On suit juste un alcoolique qui essaye de se débrouiller dans Hollywood ! Scénariste phare de Citizen Kane de Orson Wells. Le film est plutôt dans sa globalité très lent. Mise à part ça on assiste à une bonne rétrospective en noir et blanc, on retrouve les images et les sonorités comme si on n'est projeté dans les années 30 ! Et une photographie excellente comme à son habitude avec Fincher !
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2020
David Fincher virtuose de la réalisation sans être scénariste met en valeur ce métier dans la création cinématographique à travers le rôle majeur d'Herman Mankiewicz (Gary Oldman, génial) dans la réussite de Citizen Kane, la reconstitution d'Hollywood avec un sublime noir et blanc est magnifique.
Isaac L
Isaac L

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2020
Mank est l'un des films que j'attendais le plus car celui ci signait le retour de David Fincher, un des plus grands réalisateurs et l'un de mes préférés. Et du coup ? Est ce que le film vaut le coup ? Hé bien.... Oui. Absolument. Un des meilleurs films de l'année. Déjà, le film fait le choix d'être en noir et blanc, ce qui fait un lien avec Citizen Kane ce qui est vraiment plaisant et il y a tout un travail sur les effets de anciennes caméras ( frottements, tâche noir, imperfections, etc...). Ensuite, la prestation de Gary Oldman est incroyable, il arrive à jouer son personnage à la perfection ( possible vainceur pour l'oscar du meilleur acteur en 2021 ?). Le reste du casting est aussi très bon. La photographie est soigné et la musique correspond très bien à l'atmosphère des années 30. Le travail de reconstitution du Hollywood des année 30 est vraiment très bien représenté, il y a vraiment eu un énorme effort dessus. La réalisation de David Fincher est parfaite, comme d'habitude, il n'a vraiment pas perdu la main. Sa mise en scène est très efficace, il sait très bien manier sa caméra selon les scènes qu'il doit filmer. Malgré toute ses qualités, il est évident que ce film déstabilisera beaucoup de spectateurs, c'est vraiment le film le plus singulier de la carrière de Fincher.
Mank est donc un excellent film, qui est porté par une réalisation parfaite, un énorme travail de reconstitution et un jeu d'acteur époustouflant.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2020
Est-ce que le Hollywood d'aujourd'hui produirait Citizen Kane ? Il est certain que non. Trop audacieux, trop intelligent et zéro super-héros dedans. Moyennant quoi, il ne faut pas s'étonner que Mank soit un produit Netflix, avec tous les regrets que cela implique. Après les frères Coen, Scorsese et beaucoup d'autres, c'est au tour de Fincher d'y trouver le réceptacle de ses ambitions, pour un projet très personnel, avec un scénario signé de son père. Il est difficile d'avoir un avis définitif sur le film, après un seul visionnage. C'est brillant, plastiquement impeccable, admirablement construit sur deux grandes lignes narratives mais aussi trop imbu d'une certaine quête de perfection et surtout décevant quant à l'attendu "affrontement" entre Welles et Mankiewicz, son scénariste pour Citizen Kane. On ne voit aucune scène du tournage pour la bonne raison que le sujet n'est pas celui-ci. Mank est à la fois le portrait de Herman Mankiewicz, frère aîné du grand Joseph, et l'évocation très documentée du Hollywood des années 30 avec ses hérauts pittoresques, grandioses, mercantiles et souvent odieux qu'ont été Thalberg et Mayer, sans oublier le "modèle" de Citizen Kane, Hearst, magnat de la presse écrite. Il est certain que mieux on connait ce microcosme 'bigger than life", plus le plaisir sera grand devant Mank. Quant au personnage de Mankiewicz, son statut d'observateur lucide et cynique et d'outsider imbibé d'alcool, il n'est pas sans rappeler d'autres scénaristes (écrivains) talentueux de l'usine à rêves, à commencer par ce cher Scott Fitzgerald. S'il y a quelques chose à reprocher au film de Fincher, c'est avant tout son opulence de dialogues, certes admirable mais qui le dessert aussi, dans le sens où cette flamboyance lui donne plus de lustre que de chair, voire d'émotion. Mank est un formidable exercice de style qui frustre tout de même par son dispositif impeccable qui laisse au spectateur peu de prise à des sentiments autres que l'admiration. Et cela vaut évidemment pour la direction d'acteurs, avec un Gary Oldman étourdissant (comme toujours ?).
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2021
Sa nature même le rend d'office étrange. Dans la conjoncture actuelle ou dans la carrière de son réalisateur. Donc important. David Fincher adapte ici adapte ici le script de son propre père, Jack. Le fil rouge ? La rédaction de ce qui deviendra Citizen Kane. Un film qui parle d'un autre film, et pas des moindres puisqu'il s'agit d'un des plus grands films de tous les temps ? Oui, mais pas vraiment. Si le mystère "Rosebud" était un prétexte pour lancer le chef d'œuvre d'Orson Welles, son écriture est un prétexte pour décortiquer la figure de Herman J. Mankiewicz et le Hollywood des années 30.
Un défi 3-en-1 pour le patron Fincher. On peut s'amuser de l'ironie à voir un film aussi révérencieux envers le Cinéma propulsé par une plateforme de streaming, soit ce qu'il le menace plus que jamais. Mais regardons les choses en face : un projet aussi singulier, complexe, en noir et blanc et en mono ? Pas besoin de demander aux studios, et pourtant Fincher l'a fait (à la fin des années 90). Trop risqué, trop peu bankable. Alors oui, on aurait tous adoré le découvrir en salles, mais faute de mieux je préfère le voir sur un écran que pas du tout. D'autant que la direction artistique vous ferait monter les larmes aux yeux.
La moindre scène dialoguée est plus onctueuse que la meilleure scène d'action, la précision des plans et du montage pourraient faire l'objet d'un manuel de la mise en scène, et la bande originale fait office de la plus belle des machines à remonter le temps (Trent Reznor et Atticus Ross ne se sont servis que d'instruments utilisés à l'époque). Le réalisateur pousse la maniaquerie jusqu'à reproduire les fameuses cigarettes burns, ces petites tâches noires en haut à droite de l'écran, caractéristiques du changement de bobine avant l'arrivée du numérique. La narration alterne deux lignes temporelles, levant le voile sur Mankiewicz et ses relations tumultueuses avec le gotha de Hollywood. En filigrane, Mank rappelle la nature à double-tranchant d'une idée. Si elle peut transformer la camelote en diamant brut, elle peut aussi bien transmuter l'art en propagande. L'industrie du rêve, l'intégrité, les bassesses politiques, les remords, les regrets: il est bien question de tout ça derrière. Ça fait un sacré paquet de choses à voir en un seul film. Comme souvent chez Fincher, un seul visionnage ne suffit pas pour l'apprécier dans sa totalité. Est-ce un problème quand l'excellence préside à tous les niveaux ? Bien sûr que non. Au milieu de ce nouveau triomphe s'élève l'un des plus beaux personnages du metteur en scène. Un anti-héros glorieux, désabusé, qui traîne ses guêtres dans un monde qu'il méprise suffisamment pour railler les puissants mais pas assez pour s'empêcher de s'adonner à la picole et au cynisme carabiné. Comme pour Zodiac ou The Social Network, il est question ici d'un outsider un pied dedans un pied dehors, une figure double et contradictoire, qui sait perdre avec classe ou gagner sans joie. Gary Oldman était tout indiqué, l'acteur caméléon se glisse magnifiquement dans les pompes de ce noble baroudeur. Il ne sera sûrement pas seul sur le podium des Oscars 2021 (si la cérémonie a lieu), Amanda Seyfried est le joker de Mank, insaisissable joueuse et fascinante mutine. Et Citizen Kane dans tout ça ? Eh bien, ce long-métrage réussit la prouesse d'inciter le spectateur à s'y replonger pour l'appréhender d'un œil plus avisé. On pourra s'amuser à deviner les vraies "cibles" derrière les personnages, et peut-être même retrouver Mankiewicz derrière l'une d'elles. Laquelle ? À vous de voir. Moi, j'ai déjà une idée.
Derrière l'hommage au scénariste, impossible de ne pas y voir celui du réalisateur à son père scénariste/journaliste, à ces hommes de l'ombre qui de leurs plumes et de leurs esprits peuvent devenir des phares luisants dans un océan d'obscurantisme et de médiocrité. Un David Fincher plus tendre qu'à l'accoutumée qui, loin de se perdre dans les méandres d'un musée d'antiquités, se connecte directement avec son époque, celle des fake news, de la manufacture gloutonne et des artistes essorés. Pour autant, le film n'est pas un requiem pour ces hiers qui ont déchanté, mais un geste fort pour ces lendemains à réinventer.
stanley.k 2
stanley.k 2

18 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2020
Fincher montre avec une certaine ironie une période de la vie du scénariste Hermann Mankiewicz frère du célèbre réalisateur du même nom. Le film qui suit une période relatant la construction du scénario de citizen Kane et qui nous montre ce dernier (Welles, ainsi que d'autres personnalités comme le célèbre Louis B. Mayer en autre) assume un rythme assez lent avec des dialogues plutôt bien senti dans l'ensemble. Fincher n'est jamais dans la démonstration (mise en scène très Sobre) mais plutôt dans une certaine maîtrise de vieux briscard qui nous éloigne de certains films de sa filmo.
Pour résumer pédagogique et appliqué
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 décembre 2020
Mank est différent de tout ce que le réalisateur David Fincher a fait jusqu’ici. Un retour follement divertissant à l'âge d'or du cinéma hollywoodien pendant les troubles politiques, les loyautés éprouvées et la propagande de peur. Une lettre d'amour non seulement aux visionnaires de l'industrie (et à un couple cinglant également), mais aussi, à son père. C'est un film magnifique, jusque dans les moindres détails. Cependant, soyez prévenus, votre plaisir du dernier appât de Netflix peut être entièrement basé sur votre niveau d'amour autoproclamé pour les films et, en particulier, Citizen Kane.

Critique disponible dans son intégralité : https://cestquoilecinema.fr/critique-mank-un-divertissement-a-la-fincher/
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