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gerard stevenson
29 abonnés
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2,5
Publiée le 14 juin 2026
Ce film conserve un certain charme grâce à son énergie eighties et à sa bande‑son iconique, mais il montre vite ses limites. L’intrigue reste très simple, parfois même un peu creuse, et peine à donner de l’épaisseur à ses personnages. Les scènes de danse, efficaces, ne suffisent pas toujours à compenser un récit prévisible et un développement émotionnel assez léger. Au final, c’est un film sympathique, emblématique de son époque, mais qui manque de substance pour convaincre pleinement.
Beaucoup de jolies femmes, c'est déjà un bon point, mais ce n'est pas ce qui justifie 3/5. D'autant que "jolies" reste une appréciation subjective, il faut en effet pour cela les apprécier "longilignes", ce qui n'a rien d'universel. En revanche, c'est indispensable pour offrir aux spectatrices et spectateurs des démonstrations de danse expressive, à la limite de l'acrobatie ou de la gymnastique athlétique, tout à fait étonnantes. Le film a du rythme, forcément... En toile de fond une amourette, peut-être un grand amour en puissance, mais qui reste crédible et sous-tend le fil de l'histoire. Musique à la hauteur de l'argument avec une petite séquence frisant la comédie musicale de rue, quelques clin d'oeil à la danse de rue moderne "street dance". Et une incroyable démonstration de synthèse finale, à couper le souffle ! Comme souvent, film restant très modéré quant aux rares scènes violentes, et de fugitives exhibitions féminines Si le scénario reste plutôt faible, un regard délibérément esthétique, artistique et chorégraphique permet de ne pas s'ennuyer.
Beaucoup de romantisme et un brin d'érotisme pour plaire au plus grand nombre, malin... On soulignera une performance artistique époustouflante, la danse, les décors, les costumes, les prises de vues etc... Mais un scénario pauvre, d'une simplicité digne d'un téléfilm du dimanche après-midi, quel dommage!
Je suis « presque de cette génération » est pourtant ce n’est que ce soir que je vois ce film pour la première fois. Je trouve qu’il n’y a pas vraiment de scénario (ou c’est vraiment très niais !). Tout repose sur le charme fou et l’énergie de l’actrice principale, de la musique (c’est un enchaînement de tubes) et de cette super dose de nostalgie de la culture des années 80. Me connaissant, je devrais lui donner un 1,5 étoile mais je ne sais pas pourquoi, j’ai trouvé ce film simple vraiment bien sympa. Alors ce sera un généreux 3,5 étoiles.
Dans la grande lignée des comédies musicales des 70’s et 80’s Flashdance a ce petit truc en plus qui le rend moins désuet que d’autres. Et ce petit truc ne serait-il pas la sublime Jennifer Beals ? Elle irradie totalement le métrage, reléguant tous les autres rôles au minimum syndical avec sa présence électrique. La mise en scène est très chouette, notamment lors des scènes à l’usine, les scènes de danse impressionnent et nom de dieu quelle bande originale ! Le très (trop) léger scénario s’enchaîne au rythme effréné et entraînant des tubes des années 80 dont on ne se lasse pas. Dommage finalement que l’amourette principale ne tienne pas vraiment debout car ce Flashdance est un véritable plaisir coupable à déguster sans modération.
Alors oui, niveau scénario, ce film n’invente rien. Mais il se laisse regarder avec plaisir : le rythme est soutenu, la bande originale donne envie de danser, et au final, on passe un bon moment !
le film iconique des années 80 ; un tabac énorme lors de la sortie ; oui je l'ai vécue, la bande son est typique de l'époque ; l'histoire en elle même n'a rien de passionnant; on sent malgré tout un début de féminisme avec une femme faisant un travail habituellement masculin et d'autres situations qui font allusion à la manière dont les femes étaient considérées à cette époque : oui en le revoyant aujourd'hui, 40 ans après je vois ce point qui m'avait échapé à l'époque : la maturité sans doute ; cela reste un film de cette époque avec les moyens de l'époque; mais le rendu est honnête et bien interprété
Un joli conte de fée moderne servi par une bande originale de haute volée blindée de tubes. L’histoire se suit avec plaisir. Une belle comédie (musicale) des années 80 qui n’a pas trop mal vieilli.
Un film emblématique des années 80, porté par une bande-son culte et une énergie communicative. Le scénario reste simple, mais l’enthousiasme et le style en font un classique pop.
Faut-il un diplôme pour accéder à son rêve, surtout quand on ne fait pas partie du sérail ? What A Feeling, chanson exceptionnelle d'Irène Cara, dès le générique ! La première chorégraphie stupéfiante au Mawby's bar. Merci Marine Jahan (danseuse française). Puis nouvelle chorégraphie toute en souplesse sur Maniac, quelle intensité ! I Love Rock'n Roll en salle de musculation ! Quant à la chorégraphie finale, elle est devenue iconique. C'est un festival que je découvre en 2025. Pourtant je me souviens en 1984 avoir présenté une chorégraphie en 5e sur What A Feeling. Fort heureusement les smartphones n'existaient pas à l'époque et il ne reste aucune trace de cet exploit de collégien. Plus de quarante ans plus tard, je vois certains aspects qui m'auraient échappé à l'époque. Ainsi ce qui est ici illustré avec la danse, fonctionne bien-sûr avec tout ce qui nous anime et nous fait vibrer. Comme dit la chanson : Take your passion, make it happen. Un message que je reçois comme un encouragement dans mon projet entrepreneurial. Les scènes de danse m'en rappellent aussi d'autres auxquelles j'ai assisté en tant que père. Voir cette jeune femme de dix-neuf ans travailler de jour comme soudeur, et danser le soir dans les clubs en espérant pouvoir passer une audition pour rejoindre une troupe de danse classique, résonne étrangement avec mon vécu. J'aime ce personnage d'Alex (Jennifer Beals), travailleuse, courageuse, indépendante, qui croit en elle, et accepte (en râlant, elle a sa fierté !) un petit coup de pouce. Au final, j'ai été surpris d'être attendri par Flashdance, bien au-delà de ce j'imaginais.
Generationnel oui sans doute . J 'ai découvert ce film en vidéo. Trop jeune pour le voir en salle mais mon grand frère l'avait vu et me l'avait raconté. Aujourd'hui bien sûr assez clipesque mais c est aussi le propos du long métrage qui se prête complètement à se traitement. Pour la candeur de Jennifer Beals .
Adrian Lyne a toujours eu le sens du spectacle et des femmes, et surtout des futures actrices de haut vole. ô combien scènes cultes, et maintes fois égalé ou parodié, le rythme est assez séduisant. Les jeux de lumières aussi. que les femmes soient libres de dancer ou faire du patin à glace, Jennifer Beals est absolument magnifique. bande son très populaire. les autres comédiennes et comédiens seront pour la plupart passer à la trape. on pense, par moment, A " la fièvre du samedi soir" version 80.
Je m'attendais à du gros Nanar années 80 un peu ridicule et bien pas tant que ça... déjà la photo du film certes clipesque (mais bon c'est l'époque qui veut ca) est assez travaillée et assez esthétique (parfois) et puis les morceaux de danse même si ils sont très datés ont quand même le mérite de se regarder. Après le reste....
La plastique de l'héroïne est magnifique et la musique mémorable mais le reste est moyen. Les passages dansés restent trop rares à mon goût et la romance n'est pas très enthousiasmante. Alex se comporte de manière excessive au point qu'elle en devient pénible à supporter. Heureusement, la fin rattrape un peu l'impression défavorable.
Il y a des films, comme cela, qui te donne un sourire, un espoir etc... Flashdance n'a rien d'être un film parfait et pourtant il a réussi à me sensibiliser. Que cela soit par la prestation de l'actrice principal, du sous texte scénaristique, mais surtout sa bande son iconique composé principalement par Giorgio Moroder. Cela m'a suffit à convaincre et à adorer ce film culte des années 80