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Real C
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3,0
Publiée le 1 juillet 2015
Ces derniers temps j'ai vu beaucoup de film sur les robots au cinéma et j'en ai critiqué pas mal et à toutes les sauces. Mais jusqu'à présent, je n'ai pas critiqué de films touchants comme un compte à la A.I intelligence artificielle. Ce film avec le regretté Robin Williams m'était inconnu. Je connaissais ce film mais je n'ai jamais pris le temps de le voir. Maintenant, c'est chose faite et mon avis est plutôt satisfaisant malgré quelques approximations.
Réalisé par le génial Chris Colombus, ce film est très bien réalisé. La mise en scène et la photographie est typique de ces réalisations (ce qui connaissent les Maman, j'ai raté l'avion et les 2 premiers Harry Potter savent de quoi je parle). Tout est très beau et bien réalisé. Seulement voilà. La poésie de Chris Colombus sert un peu mal l'histoire, car quand j'ai vu ce film, je me suis venu à me demander : à qui s'adresse - t -il ? Aux enfants ou aux adultes ? La frontière est assez flou car le film en devient beaucoup trop sage au fond. spoiler: J'ai vu qu'il était l'adaptation d'une nouvelle d'Isaac Azimov (qu'on ne présente plus) et que les robots étaient un poil méprisé par les humains. Là, les humains n'ont pas l'air méprisant, c'est même l'inverse, ils sont...normaux. Ils rejettent certes le fait qu'un robot, même doué de raison, de pensées artistiques ou d'intelligences soit reconnu comme un être humain, mais on ne ressent pas de rejet péjoratif de leur part. Et c'est là où le film ne fonctionne pas. Pire encore, il ne fonctionne pas à travers les personnages.
Les personnages sont de bons personnages mais souffrent d'un problème. Ils sont trop lisses, beaucoup trop lisses.
Pour Robin Williams qui joue Andrew Martin, l'androïde NDR-114 en question, pas de problème. C'est un Robot, il est normal qu'il soit lisse et qui soit unidimensionnel (spoiler: même s'il est doué d'humour à partir d'un certain moment et d'ironie ).
Pour Richard Martin (joué par Sam Neill) là aussi aucun problème, il est le personnage le plus sage et humain. C'est lui qui en quelques sortes fera évolué Andrew. Toutes ses scènes sont géniaux, il n'y a pas d'autres mots. Il reconnaît son erreur de ne pas vouloir laisser Andrew libre car il a tissé un lien très fort avec lui. Mais sur son lit de mort, il a compris la nécessité de ce dernier d'être libre.
Les autres personnages par contre ne sont pas aussi bien exploités que ça et servent plus de fonction pour le développement d'Andrew.
Amanda Martin (jouée par Embeth Davidtz) est la petite fille qui deviendra sa love interest et c'est tout (elle est attachante mais bon).
Rupert Burns (joué par Olivier Pratt) est pas mal en tant que roboticien qui fera doter Andrew de prothèses humanoïdes. Mais est quand même anecdotique. Galatea aussi (jouée par Kiersten Warren ). Et ainsi de suite.
Les personnages ne sont pas marquants à l'exception des 3 premiers. Mais pour tout ça il y a une raison.
Le problème du film, malgré sa très belle réalisation et surtout sa très belle musique, est son histoire et son scénario. L'histoire est bien racontée et le scénario bien écrite là n'est pas la question. Mais on sent que le film ne prend pas de risques. Je n'ai pas lu la nouvelle d'Isaac Azimov (à l'inverse du K et de l'ascenseur), mais je me demande si le livre est comme ça. Car si c'est le cas, le livre doit être ennuyeux. Et c'est bien là, le problème. spoiler: On dit que NDR-114 n'est pas apprécié des humains, mais on ne sent pas vraiment de rejet (bon il y a bien une ou 2 personnes mais quand même). Andrew a quasiment tout ce qu'il veut (sauf la reconnaissance) d'être un humain à part entière (même s'il obtient au final). Mais il a du succès dans les affaires, c'est le boss du game, il vit bien avec la femme qu'il aime , bref il a tout sauf la reconnaissance d'être un humain normal. Le problème c'est qu'on ne ressent pas que c'est une contrainte pour lui, on ne le sent pas triste. On ne sent pas les autres vraiment menaçant avec lui.
Bref, le film devient trop... enfantin, niais, larmoyant en somme, beaucoup trop lisse. Et je pense que c'est ça ce que les critiques ont relevé. Chris Colombus est connu pour des films certes enfantins, mais pour des personnages soient très manichéens, soit très complexes. Là, vu le thème, on a des personnages lisses et ceux qui ont un minimum de pataud sont soient passé sous silence, soit Sam Neill. Oui et c'est dommage. D'autant plus que les ellipses temporelles qu'on voit tout le long n'aide pas à développer la personnalité des personnages, même si elles servent, le propos du film.
Ce film est très bien réalisé, bien mis en musique, mais terriblement lisse. Il est dommage que ce thème ne soit pas traité avec plus de risques et de peps. On est donc face à un film pour enfant avec des personnages adultes, ce qui craint. Mais bon, il peut nous faire tirer quelques larmes et j'ai bien aimé le petit clin d’œil au mythe de Pygmalion avec le personnage de Galatea. Maintenant, je pense que je vais prendre une femme bicentenaire...
Un film réellement Fantastique, parfaitement mis en scène par Chris Columbus. Le cinéaste Américain nous offre des décors et des effets visuels bien inspirés ; il réalise une excellente Comédie, emplie de sensibilité, exprimant à la fois humour et gravité. Cerises sur le gâteau avec une bonne bande son et au casting une bonne composition de Sam Neill, et un Robin Williams❤ comme toujours très juste. A Toute les qualités de ce film il faut ajouter l'extraordinaire scénario de Nicholas Kazan, adapté d'Isaac Asimov (le père de la science fiction) L'histoire nous propose une belle progression, des scènes Fantastiques, une belle réflexion sur la raison ou la liberté, et des séquences admirables comme l'éducation d'Andrew ou la leçon de piano
Ce film est une grandiose leçon de vie pour tous les robots sans imagination. Ne vous cachez pas derrière votre rassurante condition mécanique. Vous aussi pouvez devenir menuisier et crever comme un misérable humain. Courage.
Son histoire est superbe et on ne se lasse de le regarder. L'histoire est déjà particulière. Un robot se démarque des autres par un comportement humain. Il sera guidé par son maître puis par d'autres membres de la famille. Certain l'aimeront, d'autres le détesterons. Il se battera pour ressembler à l'humain un peu comme data dans star treck.
Le choix de Robin Williams a donné à ce film un côté humoristique mais aussi sérieux, tendre mais aussi triste. On y retrouve des répliques profondes comme "l'on est heureux de pouvoir servir" "l'on comprend pourquoi des animaux mangent leurs petits" On y voit beaucoup de tendresse et d'amour. Et n'oublions pas les musiques signées james-horner qui sont un régal et apporte encore plus de tendresse.
Histoire assez extraordinaire et belle mise en scène, pleine d'humour et d'humanité sur ce robot qui peu à peu va évoluer jusqu'à réaliser le rêve de Pinocchio. J'ai beaucoup aimé le cheminement et la personnalité donnée à ce personnage par Robin Williams. L'oeuvre est grandiose !
Très déçu, je m'attendais a être ému mais ça n'a pas pris, il n'y a pas assez de subtilité dans le côté relationnel et y'a un côté niais. Heureusement y'a quelques moments marrants, le début du film est pas mauvais. Mais par après, y'a trop de longueurs, ça devient presque glauque et je n'ai pas aimé le dénouement. Je pense que pour apprécier ce film il faut vraiment déconnecter son cerveau et ne pas se poser de questions.
Si niveau science-fiction, le cinéma a rudement préféré adapter les nombreuses œuvres de Philip K. Dick, elle n'a pourtant pas forcément délaissé un autre grand nom du domaine littéraire : Isaac Asimov. Ainsi, après La mort des trois soleils, voici une autre adaptation d'une nouvelle d'Asimov intitulé "L'homme bicentenaire", narrant la longue vie mouvementée d'un robot qui voulait être humain. Extrêmement précis et fidèle au matériau d'origine, le long-métrage réalisé par le spécialiste ès-comédies Chris Colombus réussit le tout de force d'émouvoir et d'émerveiller en même temps. Nous découvrons donc les deux-cent ans de vie que connaît Andrew, un androïde ménager défectueux qui se voit peu à peu doté de raison et d'émotions. De son amour pour la cadette de la famille à son désir de devenir de plus en plus humain, Andrew va parcourir les âges sans vieillir et continuer sans relâche sa quête d'humanité, quitte à voir ses "proches" disparaître ou encore faire le tour du monde. Le scénario, certes un peu trop guimauve par moments, nous réserve de belles surprises, des séquences d'émotion sincères et des parties de rigolades franchement marrantes (on n'oublie pas que le film est réalisé par Colombus). Les effets spéciaux sont incroyablement réussis, notamment au niveau des maquillages sur Robin Williams, qui campe quant à lui un Andrew plus vrai que nature. À ses côtés, le trop rare Sam Neill, la jolie Embeth Davidtz et même le génial Oliver Platt, ici parfait en inventeur aussi fantasque que lucide. Bien entendu un peu long, L'homme bicentenaire retrace avec minutie ce parcours du combattant pour la vie (et la mort) d'un être sensément sans âme, sujet si cher à la plume d'Asimov. Œuvre sous-estimée et peu avantagée dans la filmographie de Robin Williams, L'homme bicentenaire reste pourtant un magnifique film de science-fiction.
Qu’est-ce que l’humanité ? Où est la frontière entre l’homme et la machine ? Deux questions fondamentales à laquelle nous n’avons pas de réponse parfaite sont ici mises en évidence en donnant un point de vue intéressant et très juste. L’homme bicentenaire évoque ainsi de nombreux sujets en commençant par les lois de la robotique d’Asimov, à la définition et au comportement de l’être humain tout en soulignant de nombreux points intéressants sur la famille, la liberté ou les différences soulignant particulièrement bien qu’être différent vous exclut de la norme et de la société. Un film au sujet très scientifique abordé de manière très humaine par un Robbin Williams touchant et une histoire qui pique notre côté sentimental et émotionnel. De plus, c’est sobre sur les effets spéciaux et les images du future donnant ainsi une image réaliste (à part spoiler: les voitures volantes ). C’est donc un film central dans la question de l’humanité et de la robotique, un film philosophie même. Quelque peu similaire à I, Robot, celui-ci oublie l’action pour se concentrer exclusivement sur l’humain, nous offrant une réflexion nettement plus profonde qu’I,Robot. Bref, un must see pour les amateurs du genre.
décédé le 11 Aout 2014 je fait un point sur tout les films de ce cher robin williams qui a su me faire rire durant mes plus jeunes année avec des films tels que hook la revanche du capitaine crochet , flubber , madame doubtfire ou encore l'homme bicentenaire , ce film reste pour moi une très belle adaption dans laquelle robin williams joue parfaitement bien son role , ce robot andrew qui evolue au fil des année pour intégré la societé humaine et gagné sa liberté , un film touchant dans lequel on voit evoluer cette machine jusqua prendre une apparence humaine ressentir les emotions , le gout et l'amour qu'il eprouve envers cette jeune femme avec qui il meurt a la fin main dans la main , un film a voir !!!
On avait là une belle idée à creuser avec "L'Homme Bicentenaire", mais Chris Colombus ne fera que survoler son sujet en se facilitant la tâche à coup de dialogues souvent très mièvres et de guimauve musicale omniprésente... C'est franchement dommage parce que le scénario n'est pas si mauvais que cela et le film non dénué d'intérêt philosophique. Le duo d'acteurs principaux s'en sort relativement bien malgré l'aspect larmoyant de l'ensemble. A noter également des effets spéciaux - sobres - plutôt réussis. Au final, le film est malheureusement beaucoup trop long en raison de son manque de subtilité. Une éternité.
Voici donc l'histoire d'un robot voulant devenir humain. Ce qui aurait pu faire un bon film de science-fiction et de romance se transforme rapidement en ratage total. Chris Colombus, pourtant brillant scénariste (Goonies, Gremlins) et auteur des sympathiques "Maman, j'ai raté l'avion" et des deux premiers épisodes du petit sorcier Potter, confirme son manque cruel de véritable talent de mise en scène : le film enfile les lieux communs comme des perles à un collier, faisant l'apologie des valeurs traditionnelles américaines durant plus de 2h10, ce qui devient rapidement des plus agaçant, on se croirait devant un mauvais téléfilm produit par Disney, c'est dire le niveau... Inutile de vous attendre à être touché par cette histoire et par les misères faites au robot. Robin Williams nous joue encore un énième personnage gentil et plein de bons sentiments. À aucun moment je n'ai cru à cette histoire et à cette brochette de personnages stéréotypés à mort. Colombus fait des erreurs graves dans le choix des décors, des costumes et de la manière de vivre de l'humanité dans ces deux cent prochaines années, sorte de mauvais mélange entre les nouveaux épisodes de Star Wars, du Cinquième élément, du Star Trek et des intérieurs fin du 20ème siècle, comme si dans deux cents ans, tout le monde continuait à porter des vêtements d'aujourd'hui, à écouter des vinyles, et à se marier dans des églises en pierre de taille ! Au final, il s'agit de la version aseptisée et rose bonbon de Frankenstein... À réserver donc aux moins de 10 ans. Préférez sur le même sujet le chef d'oeuvre qu'est Intelligence Artificielle de Spielberg.
Quelle surprise, quand même, de découvrir que L'Homme bicentenaire est adapté d'une oeuvre d'Asimov. Enfin, quelle demi-surprise, plutôt. Parce qu'au-delà de son traitement raté, qu'on doit sans doute à Chris Columbus, le film conserve quand même quelques thématiques de fond qui retiennent l'attention. A commencer bien sûr par le rapport entre humanité et mort, dont j'espérais voir le film traiter de façon un minimum plus intéressante (d'où mon choix de le visionner après être tombé dessus complètement par hasard sur Arte - oui, pauvre de moi, il m'arrive parfois de zapper). Pourtant, j'ai rapidement perdu toute illusion sur la possible complexité du film devant la mièvrerie d'ensemble, la naïveté qui saute très vite aux yeux dans les angles d'attaque privilégiés pour traiter le sujet. Qu'importe, me disais-je, un film qui parle de la nature humaine et du rapport au temps finira forcément par dire des choses intéressantes, même sans le vouloir. Perdu ; Columbus déroule son programme sans la moindre imagination, avec une hauteur de vue complètement limitée. Sa mise en scène est à l'avenant de celle qu'il installera sur les deux premiers Harry Potter (les deux seuls films de sa filmo que j'ai vus) ; une succession de cadres sans plus-value, qui ne servent qu'à l'exposition. On y sent même une agaçante et somnolente douceur, agaçante parce qu'elle en dit beaucoup sur les motivations fainéantes d'un auteur qui ne cherche qu'à conforter sa propre vision des choses sans réfléchir réellement aux sujets qu'il aborde. Aucun vertige dans son Homme bicentenaire, juste une apathie bucolique qui rend si mal honneur à la complexité humaine. Et puis, tout le film s'effondre dans un mouvement contradictoire que je ne comprendrais jamais. Pour semble t-il célébrer l'humain, son unicité et sa beauté ineffable, pour saluer l'incroyable et le beau de certains sentiments, leur presque transcendance, le scénario raconte l'acquisition progressive de son humanité par un androïde. Comme si, sur des bases profondément existentialistes, le film célébrait une essence sacrée. Et puis, quant à la question du rapport à la mort, elle n'est abordée qu'à traits grossiers dans la dernière partie, sans plus d'inspiration que le reste du long-métrage. C'est pourtant principalement ce que j'en attendais, espérant sans trop y croire voire un film oser raconter ce qui nous définit vraiment en tant qu'humains, des créatures qui au-delà de désirs illusoires d'immortalité, sont liés à la mort non seulement par leurs limites biologiques mais par l'usure inévitable et peut-être essentielle de leur esprit. Je ne parlerais pas bien longtemps du visuel, anachronique, hésitant entre des éléments vu et revus dans l'imaginaire S-F - mais très surfaits - et une nostalgie qui dit plus que tout combien Columbus est attaché à ses repères et refusera de les mettre en péril. Certains parleront d'uchronie, "d'intemporalisation", d'un désir en jouant des contrastes de placer cette histoire hors du temps, soit pour signaler qu'elle est universelle, soit pour signaler son caractère factice, presque rêvé. Peut-être. Quoi qu'il en soit, le résultat est plutôt laid, et nullement évocateur. Bref, un film noyé dans les bons sentiments, que je voyais principalement pour voir non pas dans lui mais plutôt à travers, reconnaître derrière une plume humaine et ses idées propres (sans doute falsificatrices) la pureté de ses sentiments. C'est raté, mais je savais à quoi je m'engageais. Trop simplifié pour moi, désolé.
Pire qu'un téléfilm de l'après midi sur m6, celui-ci enchaine les absurdités et les clichés sur fond de violons, jusqu'au générique de fin avec Céline Dion. Un vrai supplice! Film réservé à un public très jeune ou qui aime ce genre de niaiseries. Gare à l’indigestion de guimauve... (Nul)