L'Homme bicentenaire
Note moyenne
3,6
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185 critiques spectateurs

5
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mai 2017
Le meilleur de Williams est dans ce film. un chef d'oeuvre dont la bande son est l'âme! je défie quiconque de ne pas y avoir été sensible. si vous ne l'avez pas encore vu...qu'est ce que vous attendez??
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 avril 2017
l'histoire d'un robot à la recherche de son humanité . Ce film est tout simplement magnifique, rempli d'humour et surtout de beaucoup d'émotion ! Pour ma part ceci est une réflexion sur l'immortalité et les sentiments. La musique du film est également splendide (Céline Dion ). Bref une référence pour moi !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mars 2017
Un parcours initiatique tout en douceur et en émotion, un film des rafraîchissant qui permet de passer un bon moment de détente ...
La mixité des genres est une grande réussite dans ce film et mérite amplement les prix qui lui on était remis
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2016
Une histoire très belle emplie d'émotion à travers la quête d'humanisation d'un robot. Une belle histoire d'amour aussi. Robin williams une fois encore est incroyablement touchant. Même sous les traits du robot,
L'émotion de robin Wiliams est palpable ce qui est assez stupefiant. La bande son (piano, violon) accompagne merveilleusement le récit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 octobre 2016
Un film de science-fiction, adapté de Asimov, aux airs de fable moderne réalisé par Columbus avec Williams en vedette. Voilà un programme alléchant sur le papier et il faut bien avouer que dans son ensemble le film est plutôt réussi. Robin Williams est (une fois de plus) génial et tiens parfaitement le film avec l'aide de rôle secondaires intéressant et contribuant vraiment à l'histoire. Il y a de onnes idées, certaines bien développés et d'autres moins, mais elles on le mérite d'être là. Malheureusement le film tombe trop soudent du côté de la comédie sentimentale avec tout les clichés que ça comprend, du coup ça sent la "guimauve" et ça nuit grandement au film. Le scénario est trop irrégulier, si la première partie du film est intéressante elle est beaucoup trop parce qu'au fond toutes les questions intéressantes sont développés dans la seconde partie et sont de ce fait trop vite expédié.
Heureusement le film est tut du long animé par deux thèmes clés: la quête d'humanité et qu'est ce qui rend l'humain humain.
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2016
Qu’est-ce que l’humanité ? Où est la frontière entre l’homme et la machine ? Deux questions fondamentales à laquelle nous n’avons pas de réponse parfaite sont ici mises en évidence en donnant un point de vue intéressant et très juste. L’homme bicentenaire évoque ainsi de nombreux sujets en commençant par les lois de la robotique d’Asimov, à la définition et au comportement de l’être humain tout en soulignant de nombreux points intéressants sur la famille, la liberté ou les différences soulignant particulièrement bien qu’être différent vous exclut de la norme et de la société. Un film au sujet très scientifique abordé de manière très humaine par un Robbin Williams touchant et une histoire qui pique notre côté sentimental et émotionnel. De plus, c’est sobre sur les effets spéciaux et les images du future donnant ainsi une image réaliste (à part spoiler: les voitures volantes
). C’est donc un film central dans la question de l’humanité et de la robotique, un film philosophie même. Quelque peu similaire à I, Robot, celui-ci oublie l’action pour se concentrer exclusivement sur l’humain, nous offrant une réflexion nettement plus profonde qu’I,Robot. Bref, un must see pour les amateurs du genre.
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2016
Plus qu’un simple film de science-fiction, Chris Columbus nous délivre une oeuvre puissante et émouvante, reposant sur une magnifique réflexion sur l’intelligence artificielle. D’autres thèmes tels que l’immortalité ou encore le déterminisme viennent s’ajouter au scénario et enrichissent vraiment le film. De nombreux sentiments chez le spectateur comme la compassion, l’émotion, la tristesse, en passant par les sourires, la rigolade et la colère se feront ressentir et c’est assez rare qu’un film puisse transmettre autant d’états d’âmes. Ajouté à cela, le rythme est bien conservé, le côté visuel est magnifique et le casting d’une grande qualité. Le film renferme une multitude de qualités pour un rendu incroyable, qui plaira aux plus grands comme aux plus petits !

La critique entière via le lien ci dessous ou depuis le site MediaShowbydk.com
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2016
L’analyse qu’a faite l’internaute Seingi est juste, mais demeure incomplète. "L’homme bicentenaire" est en effet un film particulier, dans le sens qu’il est vrai que nous sommes tentés d’arrêter de le regarder assez rapidement. En ce qui me concerne, je me suis très tôt demandé ce que c’était que cette débilité. Un père de famille qui achète un robot pour servir plus ou moins de majordome, et qui le garde malgré l’avis de son épouse et d’un de ses enfants, il y a de quoi se demander où cela va nous mener. Eh bien justement ! Il faut rester devant ce film spoiler: . Car ce robot n’est pas comme les autres
, et par son biais, le réalisateur Chris Columbus nous propose un nouveau débat sur l’intelligence artificielle. Une intelligence artificielle à l’esprit très (trop ?) cartésien qui cherche des informations, qui cherche à comprendre le fonctionnement humain afin de mieux servir la famille qui l’accueille. La trame générale est intelligente, très subtile, et on se dirige vers un développement psychologique et mécanique de l’androïde jusque dans les moindres détails, tout au long de sa vie, très bien restituée d’ailleurs. A l’instar de Numéro 5 dans "Short circuit" de John Badham (1986), le robot se révèle de plus en plus touchant et de plus en plus humain, et ce dans un timing parfaitement maîtrisé. Bien qu’un certain humour soit présent, j’aurai aimé un peu plus de folie, qui aurait donné un peu plus de rythme. A défaut d’être fantasque, le traitement est sage, empreint d’une certaine poésie, à la limite d’une certaine magie, trahissant une sorte de rêve mélancolique. Cela suscite bien évidemment chez le spectateur quelques états d’âme, allant de la compassion jusqu’aux petites larmes, en passant par des sourires. Tout cela dure plus de 2 heures, sans que ça ne tombe jamais dans le larmoyant à outrance. Le ton est juste à chaque instant, que ce soit dans la tonalité des dialogues, ou dans la teneur des propos. Rien n’est laissé au hasard, ce qui constitue un vrai exploit de la part du scénariste et du réalisateur. On vit l’histoire dès son tout début, jusqu’à sa toute fin. Quant à la psychologie des autres personnages, difficile de développer chacune d’entre elles. Seule celle de M. Martin l’est, ce père de famille interprété par Sam Neill, cet homme qui lance ce robot dans la vie. L’acteur néo-zélandais est très juste dans son jeu, faisant ressortir une profonde humilité et un profond respect pour le côté humain, ce qui est pour le moins paradoxal puisqu’il acquiert un robot pour les diverses tâches ménagères. Tous les autres interprètent à merveille les réactions face à un robot qui tient tant à leur ressembler. Un film parfait pour laisser libre cours à la qualité de l’expression scénique. Robin Williams, quant à lui, il est tout simplement énorme, une fois de plus. Il incarne parfaitement la raideur d’une machine, et semble découvrir peu à peu lui aussi (comme son personnage) les sensations que ressentent les êtres humains. En conclusion, "L’homme bicentenaire" est un film profondément humain, qui propose un rappel sur la définition des bons sentiments censés animer les êtres humains (respect, amitié, amour, liberté, curiosité, créativité) mais dont on peut regretter le côté trop sage…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 janvier 2016
Vraiment Splendide !!!!! Rempli d'émotions , drôle et qui fait réfléchir !!! Un chez d’œuvre , n'hésitez pas à le regarder il en vaut vraiment la peine :)
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2015
"L'Homme bicentenaire" présente un bilan contrasté. Chris COLUMBUS offre tout d'abord une vision très intéressante sur la question des robots dans notre société. Mais sa mise en scène se révèle assez inégale, surtout après la première heure du film, où le débat sur l'intelligence artificiel est relégué au second plan... celui-ci cède alors sa place à une histoire d'amour peu crédible, et en manque d'inspiration. Il y a de nombreuses longueurs évitables, et malgré la performance honnête de Robin WILLIAMS, nous sommes parfois tentés de nous endormir. Ce film de science-fiction mérite toutefois la note moyenne.
J.Dredd59
J.Dredd59

122 abonnés 703 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2016
Robin Williams sait choisir ses films quoi qu'on en dise, la preuve encore ici. C'est intelligent, avec un message génial, bonne histoire, bien amenée, que de bons acteurs, pas d'erreurs, touchant, on en ressort changé... Combien de longs métrages peuvent en dire autant ? Peu.
Je ne peux que vous recommander de le voir et l'avoir, en plus il ne verse pas dans le pathos, restant juste durant 2h12, pas mal non ? Sinon ia Sam Neil (Jurassic Park) et c'est -bien- adapté d'Asimov, qui en matière de SF se place ma foi bien.
Alexarod

359 abonnés 1 874 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2015
On sait ce qu’on perd, on ne sait pas ce qu’on trouve dit le dicton. Malheureusement on commence à se rendre compte que du Shia Leboeuf c’est loin de valoir du Robin Williams, et que les films actuels sont insipides par rapport à l’inventivité d’un « Homme Bicentenaire » par exemple.
Faut dire aussi que le pauvre n’est pas aidé, entre le scénario de Transformers et celui-ci, ia pas photo… Dans un futur proche, le passage d’un robot domestique à un humain c’est du pas si souvent vu. Même si je trouve le sujet un peu facile, encore faut-il savoir bien le réaliser, et Chris Columbus fait encore mieux que sur Madame Doubtfire (en tout honneur). Il amène bien le passage à l’humain, il reste très juste, tout se passe petit à petit, pas d’excès par la suite, le passage devant les dirigeants du monde en est le parfait exemple. C’est très bien fait donc hormis la trame, somme toute assez classique et donc devinable. Dommage car la fin est merveilleuse, le fait spoiler: qu’un robot finisse par débrancher un humain, chose possible actuellement,
est vraiment bien trouvé, et ça nous laisse sur une bonne morale, pas chiante ni lourde. Dans la mesure du possible vu le thème, ça reste réaliste, d’où une empathie renforcée pour le robot, bien aidé en cela par Robin Williams.
Si tous les acteurs jouent très bien (mention aussi à Sam Neil aux réactions très justes), Robin va plus loin encore, peut être parce que les rôles humanistes lui parlent plus. L’histoire d’amour est géniale, c’est trop rare pour ne pas être souligné, mais surtout on la voit arriver, venir, grandir et devenir une des plus belle du cinéma, très poignante. La musique aussi est bien gérée (James Horner), notamment un thème qui rappelle Braveheart, autre long métrage parlant de liberté (d’ailleurs on l’entend au moment où spoiler: Andrew veut la sienne
). On pourrait faire un parallèle avec Forrest Gump également mais pour une autre raison, plus métaphorique. Les dialogues (en VO en tout cas) suivent la tendance générale, donc rien à redire. Les décors sont sympas mais plus anecdotiques, de même qu’il y a un peu d’humour mais ce n’est pas trop le sujet non plus.
Bien sur je vais nuancer avec le rythme : inégal, pas mal de longueurs au début, et même si elles sont inévitables pour poser l’histoire elles plombent un peu. Le montage aussi coupe trop, on sent les scènes additionnées les unes aux autres sans vraiment de liaisons. Le maquillage, ou la cohérence même, pèche parfois, certains parents paraissant plus jeunes que leurs enfants, ou les années passant différemment (un long moment pour 10 ans, puis un plus court pour 30), ça déstabilise. Dans le même genre on zappe assez vite les personnages secondaires (la mère, la sœur et le fils de Little Miss notamment). Rien de grave mais ça dénote. Surtout quand on voit les sujets abordés ici : liberté, humanité, amour, différences avec l’autre et rejet. Belle prise de risque d’en mettre autant et des importants, surtout qu’ils sont tous bien traités.
Ne pas se fier à la note de la presse qui, décidément, ne sait pas voir la qualité d’une œuvre, mais plus la rentabilité et l’intérêt de leurs lecteurs. Les 2 heures passent sans soucis. Au final, ça reste un film splendide, intelligent et émouvant, comme il y en a trop peu…
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2015
Après avoir lu les critiques du film, vu ses images et lu le synopsis, tout cela ne me parlait guère. Je l'avais même un peu oublié dans ma rétrospective de la filmographie de Robin Williams. Et puis Arte s'en est mêlé, et finalement pour mon plus grand bonheur je me suis laissée tentée. L'homme bicentenaire marque l'arrivé des robots dans notre société et la place que nous leur donnons. Je n'ai pu m'empêcher de faire un lien avec "I Robot" d'Alex Proyas, sortie quatre ans plus tard, dont l'introduction ce ressemble, ainsi que les trois lois régissant la vie des robots. Cependant on note une différence élémentaire dans les effets spéciaux, ici, Robin Williams porte directement un costume, quand tout est fait par ordinateur dans le second, et cela change tout. Le sujet principal ici et l'humanité, est le fait de déguiser l'acteur principal rends ce robot beaucoup plus humain, par ailleurs il porte les traits du visage de l'acteur et sert donc parfaitement à la transition avec la suite de l'histoire. Andrew devient rapidement un membre à part entière de la famille et chacun a son opinion sur la question. Du point de vu de la réalisation, le film est intéressant, il mélange différents styles dans l'approche d'Andrew et de sa transformation au fil de l'évolution des matières. Le scénario est très bien construit, je n'ai sentie aucune longueur, l'évolution d'Andrew et son combat devienne légitimé avec l'avancement du scénario. Et ce rappel du bien fondé de l'humanité, et son désir d'en faire partie, montre à quel point nos différences importe peu et cela fait du bien dans notre contexte actuel. Le casting est sympathique, il m'est difficile de juger de la prestation de Robin Williams, mais il faut bien avouer que comme toujours il est très bon. Heureuse de voir Sam Neil, que j'ai le sentiment de n'avoir côtoyé qu'auprès de Dinosaures. Bizarrement je m'attendais à voir Oliver Patt, ne me demander pas pourquoi et ce fut très plaisant. En bref, dimanche soir j'ai découvert un chef d'œuvre qui a certainement été mal compris à l'époque, en tout cas je le conseil à tous je l'ai trouvé fantastique. Et vu l'effet qu'il m'a fait à la fin, je n'avais pas autant pleurée depuis sept vies !
Ghibliste
Ghibliste

94 abonnés 577 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 juillet 2015
On avait là une belle idée à creuser avec "L'Homme Bicentenaire", mais Chris Colombus ne fera que survoler son sujet en se facilitant la tâche à coup de dialogues souvent très mièvres et de guimauve musicale omniprésente... C'est franchement dommage parce que le scénario n'est pas si mauvais que cela et le film non dénué d'intérêt philosophique. Le duo d'acteurs principaux s'en sort relativement bien malgré l'aspect larmoyant de l'ensemble. A noter également des effets spéciaux - sobres - plutôt réussis. Au final, le film est malheureusement beaucoup trop long en raison de son manque de subtilité. Une éternité.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 juin 2015
Quelle surprise, quand même, de découvrir que L'Homme bicentenaire est adapté d'une oeuvre d'Asimov. Enfin, quelle demi-surprise, plutôt. Parce qu'au-delà de son traitement raté, qu'on doit sans doute à Chris Columbus, le film conserve quand même quelques thématiques de fond qui retiennent l'attention. A commencer bien sûr par le rapport entre humanité et mort, dont j'espérais voir le film traiter de façon un minimum plus intéressante (d'où mon choix de le visionner après être tombé dessus complètement par hasard sur Arte - oui, pauvre de moi, il m'arrive parfois de zapper). Pourtant, j'ai rapidement perdu toute illusion sur la possible complexité du film devant la mièvrerie d'ensemble, la naïveté qui saute très vite aux yeux dans les angles d'attaque privilégiés pour traiter le sujet. Qu'importe, me disais-je, un film qui parle de la nature humaine et du rapport au temps finira forcément par dire des choses intéressantes, même sans le vouloir. Perdu ; Columbus déroule son programme sans la moindre imagination, avec une hauteur de vue complètement limitée. Sa mise en scène est à l'avenant de celle qu'il installera sur les deux premiers Harry Potter (les deux seuls films de sa filmo que j'ai vus) ; une succession de cadres sans plus-value, qui ne servent qu'à l'exposition. On y sent même une agaçante et somnolente douceur, agaçante parce qu'elle en dit beaucoup sur les motivations fainéantes d'un auteur qui ne cherche qu'à conforter sa propre vision des choses sans réfléchir réellement aux sujets qu'il aborde. Aucun vertige dans son Homme bicentenaire, juste une apathie bucolique qui rend si mal honneur à la complexité humaine. Et puis, tout le film s'effondre dans un mouvement contradictoire que je ne comprendrais jamais. Pour semble t-il célébrer l'humain, son unicité et sa beauté ineffable, pour saluer l'incroyable et le beau de certains sentiments, leur presque transcendance, le scénario raconte l'acquisition progressive de son humanité par un androïde. Comme si, sur des bases profondément existentialistes, le film célébrait une essence sacrée. Et puis, quant à la question du rapport à la mort, elle n'est abordée qu'à traits grossiers dans la dernière partie, sans plus d'inspiration que le reste du long-métrage. C'est pourtant principalement ce que j'en attendais, espérant sans trop y croire voire un film oser raconter ce qui nous définit vraiment en tant qu'humains, des créatures qui au-delà de désirs illusoires d'immortalité, sont liés à la mort non seulement par leurs limites biologiques mais par l'usure inévitable et peut-être essentielle de leur esprit. Je ne parlerais pas bien longtemps du visuel, anachronique, hésitant entre des éléments vu et revus dans l'imaginaire S-F - mais très surfaits - et une nostalgie qui dit plus que tout combien Columbus est attaché à ses repères et refusera de les mettre en péril. Certains parleront d'uchronie, "d'intemporalisation", d'un désir en jouant des contrastes de placer cette histoire hors du temps, soit pour signaler qu'elle est universelle, soit pour signaler son caractère factice, presque rêvé. Peut-être. Quoi qu'il en soit, le résultat est plutôt laid, et nullement évocateur. Bref, un film noyé dans les bons sentiments, que je voyais principalement pour voir non pas dans lui mais plutôt à travers, reconnaître derrière une plume humaine et ses idées propres (sans doute falsificatrices) la pureté de ses sentiments. C'est raté, mais je savais à quoi je m'engageais. Trop simplifié pour moi, désolé.
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