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applepie77
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4,5
Publiée le 24 novembre 2022
Un très très bon film français aucun temps mort un casting généreux… Une histoire bien ficelée même si je n'ai pas lu le roman… Léa Drucker est phénoménale Benoît Polvoerde détestable a souhait bravo monsieur Clovis et contente d'avoir revu Madame Ardant ! Un très bon moment de cinéma
Très bonne mise en scène, acteurs parfaits, très bonne musique. On passe vraiment un très bon moment qui nous replonge dans l'univers de Pierre Lemaitre.
Somptueuses images dès l'introduction, bon développement ensuite, compréhension aisée et rapide de l'histoire, toile de fond historique, acteurs parfaits (et diction bonne, ce qui devient rare). Plus du suspense. Tous les ingrédients sont réunis pour un "beau film", comme on disait jadis, un film populaire, à la fois émouvant et reposant. La facture classique du film, les décors, les costumes, le maquillage, les bons sentiments (et les mauvais), rien ne dérangera les spectateurs qui aiment les images d'Épinal et les histoires simples qui finissent bien. Tant pis pour les autres spectateurs... La surprise vient à la fin quand le film précise à l'écran le devenir des personnages. Ça laisse croire à la réalité de l'histoire et ça étonne, parce que la simplicité du début du film se complique quand même beaucoup après, jusqu'à devenir presque invraisemblable. On se souvient alors que le film est basé sur un roman. Et qu'un film est de toute façon comme un roman : on y invente des fictions, qui sont faites pour dévoiler des bouts de vérité sur les hommes, ou pour les émouvoir. Il faut donc aller voir ce film pour y découvrir cela, acteurs et images confondus. Poelvoorde joue son serpent gobeur d'œuf (il sait toujours faire), mais c'est aussi un homme blessé. Gourmet est tragiquement balzacien (il sait toujours faire), mais qui ne l'est pas ? Léa Drucker était une femme de la haute bourgeoisie, mais elle demande maintenant "dans la vraie vie, comment fait-on ?". Tout est de couleur sombre ou inquiétante dans ce film, comme si le soleil était inexistant, mais on est dans cette periode hautement perturbante des années 30 (qui pourrait être la nôtre)... A.G.
Situé chronologiquement après Au Revoir Là-haut, le Goncourt de Pierre Lemaitre sur les mésaventures de deux poilus dans le Paris de l’après-guerre, adapté par Albert Dupontel avec le succès que l’on sait (deux millions d’entrées, deux César), Couleurs de l’Incendie reprend une poignée de personnages secondaires, pour raconter une histoire tout à fait différente. Son décor n’est plus celui d’une France d’après-guerre bricolant sa survie, mais d’un pays aux plaies pansées, en reconquête industrielle… février 1927, suite à la mort de Marcel Péricourt, Madeleine, (Léa Drucker) sa fille, se voit hériter de l’empire financier qu’a bâti son père. Lors de la cérémonie des obsèques, le fils de Madeleine, Paul, va avoir un geste inattendu, lourd de conséquences pour la suite des événements. Gustave Joubert (Benoît Poelvoorde) collaborateur très proche du défunt père de Madeleine, va réussir à soutirer toute sa fortune. Face à un collaborateur avide de pouvoir, un oncle, bon à rien, Charles Péricourt , politicien plus ou moins corrompu (Olivier Gourmet) et un journaliste monstrueux, André Delcourt (Jeremy Lopez), la fille de Marcel Péricourt va devoir établir un plan minutieux et infaillible pour se venger, aidé par son ex-chauffeur, Monsieur Dupré ( Clovis Cornillac) , son ancienne secrétaire , Léonce Picard ( Alice Isaaz) d’abord passée à l’ennemi puis revenue auprès de son ancienne patronne aidé par son mari Robert Ferrand (Alban Lenoir) …Couleurs de l’incendie est donc l’histoire d’une vengeance, mais qu’est-ce qui fait que l’on ne s’attache pas aux personnages principaux ? Bien que les motivations de Madeleine soient compréhensives et brillamment exécutées, Léa Drucker, elle, l’est moins. Son interprétation n’est pas marquante et son jeu n’est pas concluant, ce qui fait qu’on ne s’attache pas à son personnage, de même qu’à Lucien Dupré, interprété par un Clovis Cornillac sans charisme et sans saveur…Les personnages sont comme étouffés dans un épais mélodrame romanesque, des décors certes somptueux mais écrasants, une musique trop présente…et 2h 16 c’est long !!! J’en ai ressenti un sentiment de frustration, certains personnages auraient gagné à être d’avantage développés, où certaines intrigues auraient mérité plus de profondeur…quitte à en alléger le décorum…
Très beau et bon film. Histoire bien construite. Les acteurs sont excellents. Décors magnifiques. Bravo Monsieur Cornillac !!! Enfin du bon cinéma français...
Ce film nous plonge totalement dans la bourgeoisie du Paris des années 30 avec un casting hors pair, des gros moyens au niveau des décors et une musique très bien incorporé au film. Le tout autour d'une histoire de vengeance entre deux personnages. Le soucis est que ces personnages sont imaginés de façon grossière et caricaturale. (Le banquier véreux et lâche, le journaliste vendu, le chef d'entreprise fraudeur, le brave homme de la plèbe etc...). D'un côté il y'a les gentils, de l'autre il y'a les méchants et les deux sont biens distincts l'un de l'autre dans un scénario qui mérite la plus grande des concentrations pour tout comprendre de bout à bout. ( la moitié de la salle avait déjà quitté la séance au bout de 1h
J’ai vu ce film ce soir après avoir relu, avec le même plaisir, le deuxième tome de la trilogie de Pierre Lemaitre. J’étais curieuse de voir ce qu’allait donner la suite d’Au-revoir là-haut au cinéma. Passer derrière Albert Dupontel était un vrai défi pour Clovis Cornillac. Ce film m’a plu dans l’ensemble mais laisse un sentiment d’inachevé. Les personnages ne sont pas fidèles au livre, surtout Solange, la cantatrice. Fanny Ardant n’est absolument pas crédible. C’est dommage. Bref, c’est tiré du livre sans l’être vraiment, contrairement au premier opus.
Après "Au Revoir Là-Haut" voici une nouvelle adaptation de Pierre Lemaitre, crédité ici comme scénariste et dialoguiste. Une histoire de vengeance sous fond d'effondrement économique dans l'entre-deux guerres. Les décors, les costumes, l'interprétation, tout est joli, tout ronronne, rien ne surprend. On a presque envie de rire quand il faut rire, et pleurer quand il faut pleurer. Et puis on se dit, sans étonnement, que Corvillac est bien piètre réalisateur comparé à Dupontel.
Merci Clovis Cornillac pour nous avoir donné un grand film : tout dans votre film est réussi. L'histoire captive, les acteurs jouent juste elles décors sont sublimes. Quel plaisir au final nous est offert. Comme le disait Jean Gabin, un bon film c'est d'abord une histoire, j'ajouterai que le jeu des acteurs peut sublimer l'histoire et dans Couleurs de l'incendie, les acteurs sont en haut de l'affiche. Merci à toutes et à tous.
Un film bien rythmé , avec de bons jeux d'acteurs et un scénario qui retient en suspens le spectacteur jusqu'au bout. Néanmoins, vous pouvez enlever une petite étoile si vous avez déjà lu le livre à cause de la suppression du suspense.
Mon dieu que c est lourd, laborieux, rempli de clichés. On a l impression d une BD de mauvais e qualité. Autant j appréciais Cornillac acteur autant je ne le crois pas fait pour réaliser un film. Ce n est en tous cas pas un problème de budget , colossal a priori !
Déception pour cette adaptation de Pierre Lemaitre où l'ensemble des acteurs est passé à côté de son sujet. Même Olivier Gourmet surjoue maladroitement, lui d'ordinaire si talentueux. L'adolescent qui joue Paul digne d'une "zezette " avec ses dents en avant et ses expressions, Léa Drucker insipide et creuse, personne n'arrivant à relever le niveau. La trame de l'histoire est quant à elle bâclée et de grosses facilités scénaristiques sont employées, rien n'est crédible ( quelle farce a l'opéra de Berlin et lors de la fuite). C'est limite grotesque par moment. Aucun personnage n'est approfondi. C'est très long pour un résultat mitigé. Reste les beaux décors et costumes et une réalisation de qualité. Aurait pu faire bien mieux