Titane
Note moyenne
2,5
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737 critiques spectateurs

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78 critiques
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126 critiques
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Larascasse
Larascasse

4 abonnés 42 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juillet 2021
Film incompréhensible
D'un ennui total les acteurs ne sont pas bon
L'histoire n'a aucun sens......
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2021
Son premier long-métrage ("Grave") secouait déjà gentiment le cinéma de genre français. Succès public et critique aidant, Julia Ducournau va plus loin et signe avec "Titane" un deuxième film ambitieux, dérageant et très radical... La palme d'or cannoise valide un possible changement de paradigme dans le cinéma hexagonal. La radicalité de "Titane" ne devra pas faire oublier que le film est parfaitement écrit, très rythmé et superbement mise en scène (cf. par exemple le plan séquence du début, sur fond d'un morceau irrésistible de The Kills). Côté interprétation, si Agathe Rousselle est une sacré révélation, que dire de la performance incroyable de Vincent Lindon...
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2021
Film exceptionnel, mais il faut avoir le cœur bien accroché, certaines scènes sont à la limite du supportable... Formidable métaphore, ôter des vies, puis sauver des vies et enfin donner la vie... ce monde moderne nous "métallise", au propre comme au figuré... les images et la musique sont magnifiques, associer des super tubes à de l'ultra violence est magistral... Le message du film est dans le fond plein d optimisme post chrétien : la louve devient agneau et donne la vie... un chef d œuvre...
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2021
Du cinéma qui ose et qui explose tout : les conventions, la raison, la décence… Et qui réunit de manière unique le féminin et le masculin, l’organique et le métallique. Le premier long-métrage de Julia Ducournau, Grave, était déjà sacrément gonflé et marquant, en revisitant un genre d’horreur cannibale. Ce deuxième va encore plus loin dans son exploration d’un imaginaire monstrueux, dans sa volonté d’aller chercher au fond des viscères et de l’inconscient une violence, une folie et des amours inouïes. Titane est donc plus ambitieux (la Palme d’or reçue est une Palme de l’audace), mais probablement moins accessible en termes de lecture : l’absence de justification ou de logique pour poser des caractères ou développer des comportements lâchera certains spectateurs ; la singularité et la radicalité du scénario en général, entre gore, grotesque et lyrisme, en laisseront d’autres sur le carreau. Titane est probablement aussi moins équilibré et abouti. Grave trouvait sa puissance dans une ligne droite, monothématique, en mode crescendo. Titane développe deux histoires en une, dont l’interaction n’est pas optimale : la première histoire, centrée sur la fusion corps-métal, les désirs troubles et les mutations conséquentes, disparaît un peu trop vite au profit d’une seconde, centrée sur un lien filial assez dingue, avant de revenir sur la fin, puissamment, alors qu’elle ne paraissait plus être un sujet principal. Au demeurant, on vit ce film comme une vraie expérience de cinéma. Inconfortable et déroutante, certes. Mais imprévisible et fascinante. C’est une claque. C’est un mélange de vie glaçant et bouillonnant, une obsession de corps triturés, détestés et aimés. Une sorte de surréalisme horrifique, portée par une réalisation et une interprétation qui n’ont peur de rien.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2021
J'ai vu Titane avant qu'il reçoive la récompense suprême de la Palme d'Or. Et je dois avouer que j'y suis allé avec beaucoup d'excitation suite aux réactions vives et aux évanouissements qu'a pu provoquer sa projection au festival. Après le très dérangeant Grave, qui m'a beaucoup marqué et plu, j'en attendais sûrement beaucoup de cette nouvelle curiosité atypique qui joue constamment sur l'effet de surprise. Impossible de résumer l'histoire sans en dire trop mais je me contenterai de dire que Titane est avant tout la rencontre entre deux êtres profondément blessés, physiquement et mentalement. Entre dualité et fusion, masculinité et féminité, réalisme et science-fiction, *Titane* s'articule de façon assez bordélique. Ayant écouté Julia Ducournau en interview suite à ma séance, j'affirme que c'est une grande réalisatrice à l'univers singulier, aux idées radicales et au sens de la mise en scène indiscutable. Ses cadres, son plan séquence impressionnant au salon de la voiture, sa gestion de l'espace, des couleurs, des sons, sa direction d'acteur prouvent qu'elle en a sous le capot (sans mauvais jeu de mots) et qu'elle se distingue amplement des réalisations tièdes en quête de bonnes critiques. Ici, Titane, c'est un pur délire esthétique à l'évolution imprévisible. C'est un cinéma puissant qui divise, qui dégoute, qui interroge, qui laisse perplexe... Sous ses airs de body horror qui rappelle l'essence de Grave, Titane déconstruit toutes attentes et se déleste de toutes logiques, de toutes cohérences pour créer une sorte de tragédie antique où la facette sombre de l'Homme interagit avec une touche de divin et de surnaturel. Contrairement à ce que j'ai pu lire, ce n'est pas son côté gore qui m'a outré. Ceux qui tournent de l'oeil n'ont clairement jamais regardé de film de genre, à l'instar de Funny Games. Non, moi, ce qui m'a déçu, c'est que malgré ce scénario gonflé de détails, d'effets et de mystère, je n'arrivais absolument pas à m'accrocher pour suivre cette évolution tortueuse jusqu'à son acmé final. J'ai trouvé l'histoire totalement tirée par les cheveux, voguant en permanence entre un semblant de normalité et un fantastique extrême et poussif, voire parfois grandiloquent. Au lieu d'être percuté, et après avoir été saisi par le trash de la première partie, j'ai trouvé l'histoire de plus en plus vacillante et absurde. J'ai donc regardé Titane sans en saisir sa pulsation. Je me suis même ennuyé, c'est dire. Peut-être que mon esprit cartésien m'a empêché de me laisser prendre par ce spectacle pour le moins rare sur nos écrans. Bon, les performances intensives des deux acteurs principaux sont tout de même étonnants. Vincent Lindon, à contre-emploi, et Agathe Rousselle, en anti-héroïne monstrueuse, frappent fort physiquement ! On sent l'acharnement, la sueur, l'investissement extrême qu'ont pu demandé certaines scènes pour être telles qu'elles sont. Est-ce que ça mérite la Palme d'Or ? Non... Mais au-delà du geste politique de cette Palme (une femme, un film de genre français ...), Julia Ducourneau demeure une réalisatrice talentueuse qui nous réserve une panoplie de cauchemars à venir ! Avec Titane, elle prouve que l'originalité et la richesse au sein du cinéma français ne sont pas morts et qui sait, peut-être que grâce à elle, une nouvelle ère cinématographique va voir le jour...
Marcel D
Marcel D

113 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2021
Comment réaliser son 2ème film quand son 1er a été si bien reçu ? Comment ne pas se laisser enfermer dans un schéma, dans un genre ? Réponse ici d'une main de maitresse, dans le fond et dans la forme ! Julia Ducournau démarre ce Titane en mode slasher gore et dérangeant à souhait, pour ensuite déconstruire les genres (tous). Son film/son héroïne apprend à se plaire, à exister par lui-même, sûrement grâce au regard bienveillant de ce père/public qui attendait un objet comme ça depuis au moins 10 ans. Une création qui fait sa mue, petit à petit, dans la douleur, en résorbant toutes ses peurs, sans entrer dans une case. Du grand Art.
Casimirismylegend
Casimirismylegend

64 abonnés 327 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2021
Julia Ducourneau revient avec un film fort, dérangeant, imprégné de d’angoisse et de douleur. La réalisatrice est à l’aise dans les extrêmes, et même si je reconnais son talent, un anti-vomitif peut être nécessaire pour certains…. Ici tout est sensible, violent, brutal. Complaisant? Peut-être mais le message passe… Au même niveau que Grave, selon moi. Les acteurs sont top. Ils donnent tout. Vincent Lindon livre une prestation étonnante.
Nicky
Nicky

3 abonnés 16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2021
Un film ultra-violent sans réel message. Archétype d'une palme d'or d'une époque que l'on espérait révolue avec Parasite. Comme Pierrot le fou, pour plaire au jury il faut visiblement se contenter de réaliser un film atypique. La palme de la meilleure actrice aurait amplement suffi.
Antoine F.
Antoine F.

4 abonnés 25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 octobre 2021
Rien de particulièrement dérangeant ou traumatisant dans ce film. On ressent juste un ennui profond devant un film vide, extrêmement complaisant dans sa forme et au message totalement creux. Sans conteste l'un des pires films de l'année. Et bien sûr la pire palme d'Or. Quand l'élite s'auto-congratule... J'y suis pourtant allé sans lire d'avis ou de critiques, assez enthousiaste du fait que Grave m'avait laissé un relatif bon souvenir. Mais là... Passez votre chemin, il n'y a rien à tirer de ce navet injustement récompensé.
Kronsky
Kronsky

9 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juillet 2021
Julia Ducournau est tellement hype ! Tout le beau monde du cinéma français s'est empressé de lui donner carte blanche pour réaliser cette infâme daube ... et les faux derches de la presse de s'extasier dans leur grande majorité ! (bon, quelques uns disent quand même la vérité ...). Je pensais avoir vu le point bas de la médiocrité avec "Revenge" de Coralie Fargeat, et bien non ! Julia bat Coralie à plates coutures ! Chapeau l'artiste !
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2021
Ainsi donc, Grave n'était qu'un hors d’œuvre pour Julia Ducournau, avant de passer à un solide plat de résistance cuit à l'étouffée. Pas d'inquiétude sur le talent de la réalisatrice pour créer des ambiances glauques en dynamitant les genres y compris les canons de la féminité et de la virilité, qui se prennent sa caméra en pleine face. Dans Titane, féminin de Titan, les corps souffrent, suppliciés à l'extrême et il y aurait beaucoup à dire sur la vision très crue de Julia Ducournau sur la grossesse. Sachant que Martyr, c'est pourrir un peu, Titane est une épreuve dès ses premières minutes et développe un climat anxiogène qui ne calme jamais même si ce sont pour des raisons différentes dans la deuxième partie du film. Grave était plus ludique que ce deuxième long-métrage qui a tendance à se prendre très au sérieux en n'évitant hélas pas des surenchères successives et inutiles, passé un certain point. Il faut bien cela pour accepter de valider un scénario qui n'est pas loin d'aller dans le décor dès ses premières embardées et fait peu de cas de la crédibilité dans son 'ensemble parce que l'essentiel pour la cinéaste est de s'attarder sur les thèmes de l'hybridation et de la mutation des corps, qu'ils soient féminins ou masculins, ce en quoi elle est peut-être visionnaire tant la notion de transgenre devient aujourd'hui de plus en plus prégnante, gommant toutes les conventions sociaules véhiculés depuis des siècles. Oui, c'est évident que Julia Ducourneau est très douée mais a t-elle atteint un point de non retour avec Titane, la question se pose alors qu'elle devrait bientôt tourner en Amérique. La belle qui aime à jouer à la bête acceptera t-elle qu'on lui rogne les ailes pour devenir plus consensuelle ? Pas certain. En attendant, saluons dans Titane le travail d'interprétation d'Agathe Rousselle et de Vincent Lindon, en regrettant l'absence de seconds rôles de poids, défaut récurrent des productions française.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2021
"Un vrai film de genre pour choquer la Croisette", "Titane, le nouveau film de Julia Ducournau, continue de retourner le cinéma de genre", "Avec Titane, le cinéma de genre français prend-il enfin ses marques ?",...Vous l'avez sûrement repéré, on se sert souvent de l'appellation "film de genre" pour qualifier le cinéma de Julia Ducournau. Passons sur le fait qu'une œuvre quelle qu'elle soit appartient à un genre, ou sur les assertions un peu rapides sur l'état du cinéma de genre en France, d'une richesse remarquable (et pas assez remarqué, il est vrai). Alors qu'est-ce qu'on entend par là ? La singularité de son univers, la radicalité de ses propositions ? Sûrement les deux, mais ces choses-là on peut les associer à un paquet de films, dans des catégories tout à fait différentes. Selon moi Titane correspond plus à une œuvre transgenre si je puis dire. Un aspect que le long-métrage aborde littéralement est symboliquement, par le biais de son étrange personnage principal Alexia. Un être clair-oscur, hybride par nature, équivoque par nécessité. Jusqu'à ce qu'on (et lui avec) ne sache plus très bien.
Julia Ducournau prolonge ses obsessions et questionnement sur le corps, comme moyen d'expression autant que comme matière en perpétuelle évolution. Ce qu'on en fait et ce qu'on lui fait subir, tout cela à même de changer le regard sur nous. Plus simplement, son rapport à la matière, au contact, aux sens ou au temps. Ici, cela commence par les mouvements qui font naitre les désirs, puis les chocs qui créent des émotions (fortes et violentes, en général) puis ses inévitables mutations ou altérations sur la durée. Tout cela reste la toile de fond, mais au premier plan se joue également une polyphonie des registres. L'horreur bien sûr avant que le drame intimiste s'invite dans la partie, pour s'achever dans une fable noire et déchirante. Insaisissable et onduleux, Titane n'est pas facile à saisir. C'est parfois troublant (où veut-il en venir ?), il faut l'admettre. Mais sa réalisatrice démontre qu'elle a parfaitement su digérer ses influences (Carpenter et Cronenberg sont explicitement évoqués) pour engendrer son propre langage (aussi bien esthétique que thématique). En résulte une initiative étrange, spéciale même, mais traversée de moments intenses et servie admirablement par sa distribution : la révélation Agathe Rousselle qui se donne sans retenue et le toujours aussi grand Vincent Lindon.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2021
" Titane " qui a fait beaucoup de bruits cette année au festival de Cannes n'est pas le choc attendu selon moi . En effet la réalisatrice Julia Ducournau qui revient à la réalisation après le très réussit " Grave" propose une histoire singulière ou il est question de transsexualité, de mutilation, de relation sado-maso dans un film à la fois envoutant , parfois dérangeant mais aussi bancale et parfois agaçant dans lequel une évidence s'impose la découverte Agathe Rousselle.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 septembre 2025
Difficile de résumer ce navet. Alors on va le décrire : c'est l'histoire d'une psychopathe passionnée par la violence et qui - pour échapper à son père - décide de se faire passer pour un homme.

D'une violence physique absolument décomplexée, d'acteurs - à l'exception de Vincent Lindon - aux fraises, Titane entre immoralité et ennui vous fera mourir d'ennui et de dégoût.

Le scénario est inexistant comme dit précédemment, et on peine à s'attacher au personnage principal tant celui-ci est psychopathique.

Un monstrueux navet.
Willard_S
Willard_S

30 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2021
Un univers original, crépusculaire et angoissant, des références à Carpenter et Stephen King (je pense à "Christine"), une B.O. sympathique "Titane" reste un bon film de genre et aborde des thématiques dans l'air du temps (le genre, le transhumanisme...). Le seul bémol étant que ses personnages sont traités trop superficiellement pour que l'on s'y attache vraiment. Quant aux spectateurs qui ont fait des malaises lors de la projection cannoise...tout ça me paraît excessif. Le film est certes parfois violent visuellement mais il n'y a pas non plus de quoi faire un malaise.
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