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    Titane
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    William Dardeau
    William Dardeau

    30 abonnés 176 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 18 juillet 2021
    Je ne suis pas sûr que les jurés de Cannes aient rendu un grand service à Julia Ducourneau en attribuant la palme d’or à Titane. J’avais commencé cette critique avant de connaître le palmarès, et j’insistais sur le courage de la réalisatrice, car il fallait oser, pour un second film, réaliser cette œuvre provocatrice, sulfureuse et peu aimable. Titane n’est certainement pas un grand film, encore moins un film parfait mais c’est du cinéma. Juila Ducourneau était très émouvante immédiatement après avoir appris sa récompense, en disant ingénument qu’elle pensait que les palmes d’or étaient faites pour les films parfaits, et qu’elle ne pensait pas que le sien fut parfait. Ce que je crains c’est que beaucoup de futurs spectateurs appâtés par la palme d’or ne soient pas préparés au choc Titane et rejettent globalement le film en maugréant contre les intellos stupides, les critiques vendus…….Pourtant si Titane ne mérite pas des excès de dithyrambes, il a suffisamment de qualités pour satisfaire un cinéphile exigeant. Certes le film est bancal, comme coupé en deux : la première partie est de haute tenue, même si l’hommage au Cronenberg de Crash est un peu appuyé, mais la seconde (on peut presque parler d’un second film) est beaucoup trop approximative et est sauvée par la performance exceptionnelle de Agathe Roussel (par contre je n’ai pas trouvé Vincent Lindon à la hauteur). Une fois de plus je suis persuadé qu’avec un peu plus d’attention, de concentration sur son travail, de réflexion, bref de travail Titane aurait été un grand film assurément digne d’une palme d’or. Là on a plus l’impression d’une ébauche. Mais une chose est certaine : on tient une cinéaste, une vraie, et c’est déjà beaucoup.
    Valentin b.z.p.
    Valentin b.z.p.

    24 abonnés 2 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 21 juillet 2021
    "Fuyez pauvres fous".
    Tels étaient les mots de Gandalf le gris dans le premier volet de la trilogie Le Seigneur des Anneaux signé d'une main de maître par Peter Jackson.
    Dans l'œuvre Tolkienne, Gandalf, aux prises avec le Balrog, enjoignait Frodon et les siens à fuir un combat dans lequel aucun d'entre eux n'aurait pu survivre.
    Dans le cas présent je vous mets en garde, non pas de fuir, car dans cette dite hypothèse vous auriez été assez "fou", ou masochiste, pour vous rendre dans votre cinéma, abhorrant alors cette ineptie cinématographique et vous enjoins de tout simplement passer votre chemin.
    Après l'imparfait mais non moins réussi Grave, Ducournau nous revient, cette fois-ci auréolée de la Palme d'Or, s'il vous plaît, avec son second long-métrage "Titane". Ce film a pour lourd fardeau de succéder à des monuments du cinéma parmi lesquels me viennent à l'esprit Pulp Fiction (lauréat en 1994), le Pianiste mais aussi au plus récent, bien qu'inférieur, Parasite.
    Là où Grave réussissait à nous surprendre sans toutefois dépayser les amateurs de films de genre, d'horreur et thriller, rendant ainsi une copie plus que correcte, Ducournau, dans la lignée d'un Dupieux, assume, à travers son œuvre d'une navrance déconcertante, sortir des sentiers battus.
    D'une bêtise sans nom et quasiment sans précédent, le scénario de Titane n'a d'égal que les situations rocambolesques et absurdes auxquelles sont confrontés les personnages.
    Pêle-mêle : à la suite d'un accident de voiture, la protagoniste développe une étrange et inavouable attirance sexuelle vis-à-vis de ces véhicules motorisés, donnant lieu à certaines séquences dignes de films porno-light (fétichisme voiture) durant lesquelles notre anti-héros copulera avec une Cadillac puis un camion de pompier un peu plus tard. Ce coït métallique avec cette dite voiture est l'un des éléments scénaristiques les plus importants du long-métrage spoiler: donnant naissance, lors de l'ultime scène, à un enfant, prénommé Judas, né de chair et de titane
    . C'est vous dire à quelle altitude volait Ducournau à l'écriture du scénario. Pas bien haut.
    Soulignons également que Vincent Lindon, pas si mauvais dans son rôle bien que sûrement frappé, comme tous les gardiens de la paix dans le film, d'une maladie oculaire grave (sûrement due aux diverses injections de produit dopant dans son arrière-train) ne parvient pas à faire la distinction entre un jeune homme et une femme de 32 ans. Ducournau joue ainsi avec les mêmes ficelles que Disney, il y a de ça bientôt 25 ans, dans son classique Mulan.
    Je pourrais également vous citer les diverses scènes où coule, d'à peu près tout les orifices possibles et imaginables d'Alexia, du pétrole ou de l'huile de moteur, on ne sait pas trop à vrai dire et l'intérêt que l'on devrait accorder à la nature de ce fluide reste très limité. C'est un doux euphémisme. Mais les dirigeants de Total auraient pu y trouver un bon filon.
    Enfin, que dire du ridicule de cette scène, qui a eu le mérite de me faire rire, dans laquelle Vincent Lindon apprend à Alexia à faire un massage cardiaque à une vielle femme à l'agonie en lui chantant la Macarena.
    J'omets volontairement certaines scènes afin de préserver votre intégrité.

    L'absence totale de trame narrative et le ridicule scénario écrase absolument tout le travail artistique et photographique réalisé par Ducournau mais aussi celui des acteurs qui se retrouvent perdus dans ce naufrage titanesque.

    Non vous ne ressortirez pas choqué, comme avait pu le laisser penser les petites natures cannoises, mais réellement consterné et affligé. On s'ennuie, on est atterré par la bêtise du scénario et par ces situations d'une absurdité inégalée, regrettant alors d'avoir gâché près de deux heures de sa journée et une dizaine d'euros.

    Voilà l'unique film pour lequel j'aurai, si j'avais été solennellement averti comme tel, troqué ma place contre un billet pour le ridicule mais non mois divertissant, j'imagine, Fast & Furious 9 dans lequel je n'aurais pas vu, je pense, Vin Diesel copuler avec ses voitures.

    Alors, fuyez pauvres fous.
    ouadou
    ouadou

    76 abonnés 369 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 16 juillet 2021
    Si attendu... La déception est immense. On dirait du Sous Noé , du sous Refn... On a le sentiment d'être à côté de la caméra tellement on sent chaque effet pompier (c'est le cas de le dire). Rarement vu un film aussi tape à l'oeil. Ça en devient presque drôle tellement ça frime et ça pose. Suffit pas de filmer des voitures qui brillent pour faire Crash... Y a pas une once organique dans ce film, aucune incarnation.
    Yves G.
    Yves G.

    1 359 abonnés 3 366 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 19 juillet 2021
    Après "Annette", en ouverture le 6 juillet, après "Benedetta" le 9,"Titane" a fait scandale le 14 sur la Croisette et suscité des débats bien au-delà. Il en a suscité d'autant plus qu'il a reçu avant-hier soir la Palme d'or. Une Palme d'or historique puisque c'est la seconde seulement depuis 1945 décernée à une réalisatrice. Et une Palme d'or décernée à un film de genre, puisque c'est désormais l'expression consacrée pour désigner ce genre de films, là où le jury préférait souvent distinguer un film au sujet politique explicite ("Missing", "Farenheit 9/11") ou au thème social brûlant ("Entre les murs", "Moi, Daniel Blake").

    Alors qu'il recevait la palme d'Or à Cannes, "Titane" était déjà diffusé depuis trois jours en salles. Cette concomitance assez rare - je ne me souviens que de "Tree of Life" et de "La Chambre du fils" ces vingt dernières années - obère le box-office d'un film qui aurait sans doute eu plus de succès s'il était sorti à l'automne, précédé de l'attente impatiente suscitée par cette prestigieuse récompense. Mais elle permet de découvrir le film sans tarder et de s'en faire une opinion - en évitant le penchant délétère de le juger à l'emporte-piècec sans l'avoir vu. 

    Écartons d'abord une objection de procédure. Le film serait particulièrement éprouvant. Sa projection à Cannes aurait provoqué évanouissements, vomissements et évacuations. J'avais pris soin d'aller le voir l'estomac vide : je m'y serais évanoui peut-être mais n'aurais pas dégobillé sur les genoux de ma voisine. Pourtant, cette réputation sulfureuse - dont on se demande si elle va dissuader des spectateurs ou au contraire en attirer un nombre plus grand encore, motivés par je ne sais quel tabou - est largement usurpée. Certes, "Titane" contient quelques scènes impressionnantes d'un masochisme qui fait grincer les dents, serre les accoudoirs et fermer les yeux. Mais pour autant, son interdiction aux moins de seize ans semble parfaitement proportionnée, une interdiction aux moins de douze étant trop laxiste et aux moins de dix-huit, rarissime, trop rigoureuse.

    Venons-en enfin au film dont vous aurez noté, lecteur fidèle, que je n'ai pas résumé son scénario au premier paragraphe de ma critique, rompant avec une routine paresseuse.
    Pourquoi ? parce que cette histoire - dont je ne sais plus très bien ce que j'ai le droit d'en dire sans m'attirer le reproche de divulgâchage - constitue à mes yeux son principal point faible. L'histoire d'une serial killeuse qui, pour fuir la police, entend se faire passer pour le fils, disparu dix ans plus tôt, d'un officier des sapeurs-pompiers perclus de chagrin, manque à ce point de crédibilité qu'elle m'a instantanément coupé des deux personnages principaux, en dépit de l'interprétation exceptionnelle d'Agathe Rousselle et de Vincent Lindon. Je n'ai rien ressenti pour Alexia/Adrien - dont on m'explique qu'elle/il se cherche un père de substitution. Je n'ai rien ressenti pour Vincent - dont on me dit que le besoin maladif de retrouver son fils le pousse contre toute raison à adopter cette fugitive.

    J'avais aimé "Grave" car ce film de genre déjà passablement transgressif, au-delà des scènes inoubliables qu'il contenait, filait une métaphore diablement intelligente et sensible sur la sortie de l'adolescence, l'éveil des sens et la découverte de la sexualité.
    Rien de tel hélas dans "Titane" qui flirte pourtant avec deux sujets stimulants : le transhumanisme (Alexia fut victime à neuf ans d'un grave accident de voiture qui conduisit à lui greffer dans le crâne une plaque de titane qui va altérer gravement sa personnalité) et le transgenrisme (Alexia est contrainte à se travestir pour disparaître). Hélas, du transhumanisme, Titane ne nous dit rien, sinon dans son plan ultime hélas tellement prévisible. Quant au transgenrisme, la conclusion du film, qui semble enfermer Alexia dans une identité de genre à laquelle elle tentait d'échapper, contredit frontalement le beau discours de Julia Ducournau lors de la remise de la Palme en faveur d'un "monde plus fluide et plus inclusif".
    Gwen R
    Gwen R

    43 abonnés 529 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 16 juillet 2021
    Quel film ridicule! moi qui m'attendait à du cronenberg..Personnages incompréhensibles; scénario pas crédible; images putassières. Ridicule je vous dis!
    Mallory B.
    Mallory B.

    21 abonnés 11 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 15 juillet 2021
    D’une vulgarité incroyable. Il est incompréhensible d’encenser un film pareil, enfin si on peut appeler ça un film.
    velocio
    velocio

    1 230 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 19 juillet 2021
    Ce film avait été largement « vendu » avant le festival comme étant un film qui allait choquer par ses scènes appartenant à la panoplie des films gore. En fait, ces scènes sont peu nombreuses et elles ne durent pas très longtemps, pas de quoi en faire des tonnes et très probablement une déception pour tous les amateurs de ce genre. Non, ce qui choque dans ce film c’est son incommensurable bêtise qui en fait le film le plus médiocre, le plus creux, le plus ennuyeux de l’histoire des Palmes d’or.
    Patrice L
    Patrice L

    20 abonnés 11 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 26 juillet 2021
    Les gens qui quittent en vomissant de la projection de ce film me font bien marrer, comme tous ceux qui déclarent que c’est ignoble, insupportable et autres termes très intensifs, qui me font rigoler encore plus…
    Ils n’ont bien évidemment jamais vu un des 5 ou 6 premiers opus de Cronenberg, un slasher ou un film d’horreur de leur vie… Il y a 20 fois plus de « gore » dans le moindre film de Wes Craven, les suites (discutables) de Vendredi 13 ou Halloween, sans compter Massacre à la tronçonneuse, et plus près de nous les franchises comme Destination finale, Saw, The Hostel, American Nightmare, comme d’ailleurs Candy Man et même The Ring (version américaine, notamment) ; dans le genre « sale et dérangeant », les deux volets de Sinister se posaient là, et si on veut rester en France, le (injustement) méconnu Martyrs (2008) était tout à fait réjouissant. Et encore, je reste dans les productions qui ont un peu de notoriété…
    Le point n’est donc pas de savoir si les quelques pauvres séquences « chocs » de Titane peuvent ébranler le bobo délicat ; elles m’ont semblé tellement grotesques dans leur maladresse que c’est de fait cette dernière qui me mettait mal à l’aise…
    Le problème de Titane, surtout, c’est que ce film n’a ni queue ni tête… Un scénario bâclé et, de façon clairement non intentionnelle, confus et obscur – n’est pas David Lynch qui veut, n’est-ce pas. Le point n’est pas l’introduction de cet élément « irrationnel » qui affecte le « personnage » (je mets des guillemets au mot, parce que franchement, Sissy Spacek dans Carrie de Brian de Palma est cent fois plus habitée que cette greluche détraquée) qui vient bousculer le réel et lui faire perdre de sa consistance, mais que cet élément surgit dans un univers « réel » qui n’a de fait aucune cohérence à la base (le comportement des personnages, leurs actions et leurs réactions, même les « effets de réels » sont complètement ridicules… telle la scène où Lindon spoiler: identifie au poste de police son fils disparu depuis 10 ans et repart avec aussi sec)
    … toutes les situations sont dépourvues du minimum de crédibilité et de vraisemblance qui rendraient les événements intéressants [enfin, pas complètement ennuyeux].
    On ne fait pas un film en enchaînant des séquences fortes [parfois réussies dans le genre « clip », il faut dire que la bande-son, putassière, s’y prête bien], mais en construisant un récit, une narration, des personnages. Même les films « de genre » arrivent à faire ça assez souvent. La photographie est potable, sans casser la patte à un canard ; seul Vincent Lindon tire son épingle du jeu en campant une silhouette hallucinée, et ambiguë, dévorée d’un mal irrémédiable…
    Qu’on file Palme d’Or à une production d’une telle médiocrité en dit long sur le niveau d’exigence des jurés. Mais bon, je suppose qu’il fallait absolument récompenser une femme cette année… C’est vraiment de la condescendance, et c’est dommage pour toutes ces réalisatrices de talent qui nous donnent de plus en plus de films intéressants, voire passionnants…
    Marcologie
    Marcologie

    35 abonnés 235 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 17 août 2021
    Et la palme du nanar de l'année est attribuée à ...Titane. J'ai lu les critiques à 5 étoiles mais aucun argumentaire qui justifierai une bonne note. Ok Julia Ducourneau s'est inspirée de plein de références cinématographiques avec lesquelles elle semble avoir construit son film. Mais elle n'a fait que de du collage. Tout le monde aura reconnu Cronenberg, Lynch, Carpenter avec bien entendu la scène mythique de Christine et les phares allumés de la Cadillac, Kubrick avec Orange mécanique pour la relation entre les scènes violentes et la musique et j'en passe. Mais son film, contrairement aux réalisateurs cités, n'a aucune profondeur. Les thématiques abordée comme la filiation ou le transhumanisme ne le sont que superficiellement. Tout est basé sur l'image et le choc visuel. Par exemple Cronenberg avec La Mouche n'hésite pas à aller jusque dans l'extrême avec au final la fusion totale de l'homme avec la machine avec ce morceau de chair sanguinolents d'où sortent des morceaux de métal et des câbles. C'est dans ce grotesque que se situe sa critique. Un sursaut de prise de conscience de Brundle- fly-télépod lui fera demander de mettre fin à ses jours.
    Les personnes qui trouvent du génie au film de Ducourneau feraient mieux de revoir les films des réalisateurs évoqués en référence et non cette mauvaise copie. Ce n'est pas parce que c'est une femme qu'on doit trouver que c'est un chef d’œuvre si c'est loin d'être le cas. Dommage aussi pour Vincent Lindon que j'ai toujours apprécié mais sa transformation bodybuildé est ridicule. Je passe aussi sur la séquence encore plus ridicule tellement on s'enfonce dans le cliché homo-érotique de la caserne de pompier.
    Spaceboy2095-2.0
    Spaceboy2095-2.0

    6 abonnés 15 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 9 septembre 2021
    C'est fouillis, C'est moyennement joué, le scénario est plein de trous, la caméra adopte un regard plus que voyeur (5 minutes de danse avec la caméra qui se fixe sur l'entrejambe de l'actrice principale). Autant Grave avait une grande force, autant Titane est le pire film que j'ai vu cette année...
    Serial Lecteur Nyctalope
    Serial Lecteur Nyctalope

    16 abonnés 7 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 21 juillet 2021
    À voir si vous êtes masochiste, ou anorexique et que vous souhaitez vomir le repas de midi.

    L’ayant vu avant qu’il ne soit désigné palme d’or, quelle surprise de voir ce « film » couronné. Le festival de Cannes y a vu une sacrée opportunité de déculpabiliser après avoir passé sous silence les affaires Harvey Weinstein et autres pervers en tout genre. Finalement ceci ressemble davantage à une succession de chocs volontaires qu’on souhaiterait infliger au spectateur. Lui en mettre plein la vue mais sans aucun cinéma derrière. Provoquer est essentiel, mettre mal à l’aise également, renverser la table des acquis sociétaux, UN grand OUI. Sauf qu’ici tout est poussé à l’extrême sans qu’il n’y ait aucun message visible, aucun espoir. Si vous souhaitez prendre votre pied comme les petits masturbateurs du premier rang, allez-y. Vous y verrez cette femme baiser avec son levier de vitesse, se transformer en jeune homme. Enfin transformer est un bien grand mot, non seulement on n’y croit pas une seconde car madame est enceinte mais plate comme une limande. Rajoutez à cela qu’elle devra vivre dans une caserne de pompiers vitaminée à la testostérone et que personne n’y verra rien. Que Vincent Lindon bodybuildé pour l’occasion persiste à croire que son fils disparu est bien cette femme, et qu’on a envie de lui dire mais pay reveille-toi et prends un Tic-(vous l’avez)-Tac. Alors préparez le sac à vomi, préparez les analgésiques. Alors oui Agathe Rousselle est exceptionnelle et je la plains d’avoir atterri dans ce marasme cinématographique et devant le scénario affligeant. Âmes sensibles et insensibles : s’abstenir. À vouloir provoquer à tout prix on triomphe sans gloire. Une Palme d’or qui choque, mission réussie, coup de pub réussi, j’espère au moins qu’ils ont réussi leur module : Communication et Marketing. N’est pas Irréversible qui veut•••
    ffred
    ffred

    1 580 abonnés 3 992 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 27 juillet 2021
    J'avais vraiment beaucoup aimé Grave le premier film de Julia Ducournau. J'attendais donc celui-ci de pied ferme. La sélection à Cannes puis la Palme d'or ayant encore attisé mon impatience. La déception est à la hauteur de l'attente : grande. Ça part plutôt bien, une certaine ambiance intrigante. Mais cela ne dure pas très longtemps. Si on peut reconnaitre à Julia Ducournau un certain sens de la mise en scène qui se mêle bien à un esthétisme léché, le scénario laisse, pour moi, à désirer. Non seulement les personnages ne sont pas attachants, pas un problème en soit, mais le tout reste en surface, rien ne nous est expliqué, ou même simplement suggéré, ce qui peut avoir son charme aussi. Mais la mayonnaise ne prend pas ici. Un manque de puissance, d'évolution dramatique, et surtout d'émotion, font que je me suis vite ennuyé. Au final, on reste devant un exercice de style un peu vain et creux, d'où émergent quelques scènes choc mais qui ne sauvent en rien l'entreprise. La réalisatrice voue un certaine culte à Cronenberg. On pense parfois, de loin, à Crash mais la comparaison s'arrête là. Reste l'interprétation. Performance sans surprise pour Vincent Lindon, dont on remarquera tout de même l'implication physique et une participation remarquée de la géniale Dominique Frot. Mais les deux sont éclipsés par Agathe Rousselle, dont c'est le premier film, qui crève l'écran, une très belle révélation. Au final, grosse déception donc, et une Palme d'or encore incompréhensible pour moi, bien loin du film subversif et dérangeant que j'attendais...
    yeepee
    yeepee

    23 abonnés 61 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 23 juillet 2021
    De la SF violente construite comme une série de sketchs. Plaira aux masochistes névrosés, public d'un nouveau genre: le nanard glauque des années 2050.
    AdamC
    AdamC

    53 abonnés 248 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 14 juillet 2021
    je ne suis sûrement pas assez "intelligent" pour comprendre toute la portée de ce film.
    Le microcosme Parisien en fera les louanges sans aucun doute
    personnellement je n'ai rien compris au message de ce film. l'imagerie est ignoble on nous fait ingérer 1h45 de nudité sans aucune utilité. Le jeu d'acteur est nul. aucun attachement au personnages et aucune réelle intrigue. sans compter des scènes loufoques ( faire l'amour avec des engins motorisés ) et toutes les pistes qui auraient pu être intéressante non exploités.
    c'est sans doute l'un des plus mauvais film que j'ai vu ces 10 dernières années.

    néanmoins encore une fois je pense n
    ee pas avoir la bonne " grille de lecture " que certains auront sûrement :)
    Vincent Lignereux D
    Vincent Lignereux D

    28 abonnés 34 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 15 juillet 2021
    Bon et bien voilà, je suis allé voir ce film ou disons plutôt cette chose cet après-midi. Ce "truc" donc est une vraie abomination cinématographique, pour aller droit au but une horreur sans nom, un délire gratuit, composé d'ultra violence absurde, sans queue ni tête. Pour faire court c'est complètement nul, dérangeant et nul, affligeant!. Je ne regarderai plus jamais Lindon de la même manière à compter d'aujourd'hui. Qu'est-il allé faire dans ce déplorable cirque scabreux et atterrant. Séduire les bobos élitistes branchouilles du 7ème art, sous-art? J'ai observé les gens quitter la salle les uns après les autres. J'ai entendu parler tout seul ceux qui restaient à base de "c'est débile", "c'est bizarre", "c'est nul", "c'est complètement idiot", "Quelle horreur!"... Voilà pauvre peuple français que nous sommes, où nous en sommes... A quoi sert de vouloir faire du cinéma pour pondre un truc pareil? On se le demande... Mais quel est votre but Julia Ducournau? Nous faire vomir? Fuir? Ne me dites pas réfléchir vous allez me faire rire... Et ce pauvre Lindon, que j'ai croisé il y a peu par hasard dans Paris, le regard plein de respect et impressionné que je fus. Pauvre France! ... Pauvre monde!
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