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Lolthecat
38 critiques
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0,5
Publiée le 5 juillet 2026
Pourtant habitué à ce genre de film (qui vieillit trés mal comme les Gaspard Noe), celui est mauvais et ne doit qu’une existence relative qu’au montage et au budget alloué (perméttantt une matière) qui aurait mieux servit à des oeuvres plus intellifentes et abouties c’est mediocre de bout en bout. De la violence gratuite à la chaine.
Vraiment mauvais. Des images gores sans raison, des scènes sexuelles qui ne mènent à rien sauf à avoir l'impression d'un film vulgaire, des situations qui pourraient être émouvantes mais qui ne sont pas développées... Il ne suffit pas de faire un film choc pour qu'il soit marquant si cela ne mène à aucunes réponses ni à aucuns messages. (À part qu'il ne faut pas coucher avec des voitures ? Franchement...) Quelle déception pour une palme d'or !
très particulier ce film, alors au bout de 20 min le scénario et très bien et si ca continue comme ont se dit cool ce film, puis au bout de 45 min ca s'essouffle et ont change totalement de scénario, ce vraiment dommage
Titane est une expérience à part, dérangeante mais profondément fascinante.
Le film ne cherche jamais à rassurer. Il bouscule, choque, déstabilise… mais toujours avec une vraie intention derrière. Ce n’est pas du “bizarre gratuit” : il y a un fond, une réflexion sur l’identité, le corps et les relations humaines, qui donne du sens à ce que l’on voit à l’écran.
Ce qui marque le plus, ce sont certains moments extrêmement forts, presque choquants, qui restent en tête longtemps après le visionnage. Le film ne repose pas seulement sur une ambiance, mais sur de véritables scènes qui frappent.
Le personnage principal est à l’image du film : difficile à cerner, à la fois fascinant, dérangeant et parfois même touchant. Cette complexité fonctionne très bien et participe à l’attachement étrange que l’on peut ressentir.
Mais la vraie force du film, ce sont ses acteurs. Agathe Rousselle et Vincent Lindon livrent des performances habitées, intenses, qui donnent toute sa crédibilité à cet univers pourtant très extrême.
La fin laisse un sentiment partagé, entre satisfaction et perplexité, mais elle reste cohérente avec le film et son ton. On en ressort marqué, même si tout ne s’explique pas parfaitement.
Au final, un film dérangeant, imparfait, mais profondément marquant, qui ne laissera personne indifférent.
Film curieux et étrange assez esthétique. Cependant l’histoire qui se veut horrifique ou fantastique devient très rapidement incohérente et tombe dans une certaine perversion qui ne comble pas le manque de profondeur. Ça se laisse quand même regarder même si la fin finalement n’apporte rien de plus.
Julia Ducournau multiplie les références sans arriver à la cheville de ses modèles (John Carpenter, David Cronenberg, Stanley Kubrick, David Lynch). Palme d'or à Cannes ? Affligeant.
Julia Ducournau est une réalisatrice qui détone dans le cinéma français et, que l’on aime ou pas, on peut dire que son cinéma ne ressemble à aucun autre. Devenue la représentante du body horror français, la réalisatrice a marqué l’année 2021 en remportant la Palme d’or du festival de Canne avec son deuxième long-métrage « Titane ». Ayant vraiment aimé son premier film « Grave », j’étais curieux mais aussi craintif avant de voir « Titane », voyant les critiques parfois élogieuses et parfois, à l’inverse, assassines. Et après son visionnage, force est de constater que le film ne m’a pas laissé indifférent. « Titane » est un film très original qui a au moins la qualité de proposer une expérience audacieuse et innovante. Personne, de bonne fois, ne peut affirmer avoir déjà vu un film comme « Titane » auparavant est c’est probablement cet aspect qui a autant plu à la critique professionnelle, et qui, je dois bien l’admettre, m’a plu aussi. Le film a des qualités formelles assez indéniables avec une photographie et une réalisation très réussie. Julia Ducournau a du talent mais est-ce suffisant pour plaire à tout le monde ? La réponse est, bien évidemment, non. On pourra reprocher en effet au film son scénario très étrange, parfois sa vulgarité, et une nécessité de suspension d’incrédulité très forte pour adhérer à l’expérience mais ce sont aussi ces éléments qui font sa réussite. « Titane » est une expérience de cinéma, originale, audacieuse et accrocheuse, pour peu que m’on ne soit pas réfractaire à se faire secouer en tant que spectateur. Pour ma part, j’ai vraiment apprécié ! Note : 15/20
Que cherche à nous raconter J. Ducournau avec Titane? Après un déferlement de violence gore et incompréhensible, deux âmes perdues vont se trouver. Une trame totalement bancale, improbable et pas vraiment crédible, jusque dans les détails. Un palme d'or qui touche le fond.
Titane confirme Julia Ducournau comme une cinéaste radicale, capable de mêler horreur corporelle et émotion brute avec une très grande audace. Le film explore l’aliénation et le désir à travers des corps mutables, où la chair devient autant matériau que langage. La mise en scène, parfois brutale, ne sacrifie jamais la tension dramatique ni la complexité psychologique de ses personnages. Agathe Rousselle incarne Alexia avec une intensité magnétique, oscillant entre danger et fragilité, en parfaite incarnation de ce chaos organique et émotionnel. Un film dérangeant et fascinant, qui bouscule les codes du cinéma contemporain tout en touchant à des vérités profondément humaines.
L’un des films les plus mauvais et malsain que j’ai pu voir. Titane est l’un des films les plus dérangeant qu’on puisse voir car le scénario a ni queue ni tête
Titane avance comme un objet radical, brutal et fragile à la fois. Un film qui m’a fasciné par son audace sans réussir à m’emporter totalement.
Avant de le voir, il faut savoir qu’il prolonge le travail de Julia Ducournau sur le corps après Grave, en poussant ici l’expérience beaucoup plus loin. Palme d’or à Cannes en 2021, le film assume une dimension viscérale et presque mythologique, ancrée dans des décors industriels qui accentuent sa dureté physique. Mieux vaut l’aborder comme un geste construit et cohérent plutôt que comme une simple provocation.
Titane explore le corps comme lieu de transformation et d’identité instable. La frontière entre humain et machine, masculin et féminin, s’y brouille constamment. L’identité s’y performe autant qu’elle se subit. La mutation physique devient le reflet d’une quête d’existence hors norme, où la douleur accompagne la redéfinition de soi.
Le film traite aussi de la filiation et du besoin d’amour. Derrière l’excès et la violence, il installe une relation fondée moins sur la biologie que sur le choix. La famille apparaît comme une construction fragile, née d’un manque partagé. L’acceptation surgit là où on ne l’attend pas, et la monstruosité n’empêche pas le lien.
J’ai trouvé Titane réellement marquant, un film qui ne laisse pas indifférent. C’est difficile de dire que je l’ai aimé au sens classique, mais j’ai été saisi par sa radicalité et par son usage du corps comme matière narrative. Les performances d’Agathe Rousselle et de Vincent Lindon impressionnent, et l’audace thématique tranche nettement dans le paysage français.
Cela dit, ce délire m’a parfois mené au rire, presque malgré moi, tant certaines scènes poussent le curseur très loin. Je ne suis pas certain que ce soit toujours l’effet recherché. La provocation parfois excessive et une cohérence narrative par moments fragile m’ont fait sortir du film. À force de me demander où tout cela allait mener, j’ai décroché par instants.
Titane reste un film singulier, porté par une vision forte tenue jusqu’au bout. Je respecte la radicalité du geste et ce qu’il explore, même si l’émotion est restée pour moi plus cérébrale que réellement viscérale.
J’adore ce cinéma : dérangeant, original, subtilement maîtrisé dans la mise en scène et les cadrages. Le scénario vaut ce qu’il vaut, mais on sent la maîtrise. On pense parfois à David Cronenberg, mais Ducourneau sait exactement où elle va et comment nous y emmener. On est pris dans l’engrenage, qu’on adhère ou non. Moi, j’ai totalement adhéré.
Je suis plutôt friand de ce type de film de genre. Une inspiration non cachée de réalisateurs comme Cronenberg, Refn ou Lynch... Titane se veut choc, dérangeant et incohérent. On se retrouve du coup avec avec une fille devenue meurtrière, en cavale, qui se fait passer pour un garçon perdu depuis des années. Elle est rendue a son "père" comme si c'était un jeu de clé retrouvé par terre et apparemment la supercherie passe assez aisément auprès de tout le monde... Le fait d'être enceinte d'une voiture et d'autres choses sont évidemment métaphoriques et il faut décrypter le message derrière cela ce qui est plutôt intéressant... Le point noir pour moi se trouve surtout sur les scènes de pompiers qui sont d'une niaiserie sans nom, une insulte même pour le métiers lorsqu'on voit les scènes de danses, de vie en caserne de manière générale. Et les incohérences totales sur les scènes d'intervention qui sont a pleurer... il y a un manque total de travail sur la réalité. Cet aspect est rédhibitoire pour moi et je ne peux aucunement apprécier cette oeuvre en partie pour cela. On est donc devant un OVNI en tout point, que ce soit volontaire ou maladroit. Déçu.
La détresse émotionnelle des deux personnages principaux est parfaitement retransmise. Certains plans et mises en scène étaient audacieux et l’horreur graphique a une place centrale qui fonctionne terriblement bien.
Je ne peux pas dire avoir aimé ce film car ce type de stigmates que s’inflige le personnage d’Alexia me sont insupportables, mais je salue la proposition très pertinente.
Par contre, pourquoi elle tombe enceinte d’une voiture sérieux ?