Titane
Note moyenne
2,5
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738 critiques spectateurs

5
78 critiques
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vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mai 2025
Navet complet. Incompréhensible palme d’or au festival de Cannes. Plan fixe de cinq minutes sur une voiture immobile, dialogues évanescents, images peu éclairées, scénario abscons... spoiler: Alexia, l'héroïne fait l'amour à une voiture, se transforme en garçon, tue quelques personnes au passage
...On a un peu de mal à suivre un scénario aussi subtil conçu par un cerveau à ce niveau d'ébullition.
Quentin
Quentin

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2025
Je n'ai pas compris la hype sur ce film. Quelques passages vers le début sont corrects, mais après c'est vraiment très très bof
William R. T
William R. T

4 abonnés 72 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mai 2025
Franchement comment on peut décerner la palme d’or à ce film? L’histoire est complètement folle, ça ne tient absolument pas debout! C’est gore pour rien !
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2025
Palme d’Or dérangeante, clivante, Titane est moins un récit qu’un corps filmique en mutation, où la chair, le métal, le genre, le désir et la filiation s’enchevêtrent. Œuvre intensément physique et résolument post-genre, Titane n’embrasse pas la transgression comme un effet de style : elle l’inscrit au cœur même de son être, jusqu’au vertige, parfois jusqu’à l’hermétisme.

Dès l'ouverture, Ducournau frappe fort. Un accident d'enfance, une plaque de titane insérée dans le crâne, et voilà l’héroïne (Alexia) irrémédiablement altérée. Ce point d’origine, presque mythologique, ne sert pas de socle narratif, mais de détonateur. À partir de là, tout récit linéaire implose. Alexia devient danseuse érotique, tueuse en série, puis fugitive enceinte d’un véhicule et se fait passer pour un garçon disparu.

Ducournau construit son film sur une série de déraillements narratifs. À chaque fois que le spectateur croit s’ancrer dans un genre ou une trame (thriller, science-fiction, mélodrame, récit d’usurpation), le film bifurque, sabote ses propres fondations. Cette instabilité constante n’est pas un défaut de structure : elle est le programme du film.

Le corps n’est plus ici un lieu d’expression, mais un champ d’expérimentation. La douleur, les mutilations, les transformations, ne sont pas des effets esthétiques : ils incarnent une crise de l'être. Le métal pousse sous la peau et la sueur devient huile moteur. Mais ce corps, si fascinant soit-il, tend à se fermer sur lui-même. Alexia, quasi mutique, devient moins un sujet qu’une forme, moins une trajectoire qu’un état. Le film risque alors une abstraction froide, une beauté théorique où l’affect peine à s’inscrire.

Titane a suscité autant d’admiration que de rejet, et cela tient peut-être à la manière dont le film aborde la transgression. Les meurtres répétitifs, la scène de grossesse métallique, la relation père-fils fondée sur le mensonge : autant de gestes puissants, mais qui peinent à trouver une nécessité intérieure. Le film aligne les provocations sans toujours en articuler la profondeur. Il veut tout faire exploser (les genres, les repères, les affects) mais laisse parfois un champ de ruines où rien ne renaît.

Le personnage d’Alexia échappe à l’identification mais ne construit pas pour autant une altérité féconde. Elle est une figure, presque une icône du post-genre, mais rarement un être de fiction. On la regarde, on la scrute, on la subit — sans jamais l’aimer ni la haïr. On est tenu à distance, comme face à une œuvre d’art contemporain.

Et pourtant, au cœur de cette mécanique froide, subsiste une faille, un battement : la figure du pompier, père endeuillé, corps aussi brisé que celui d’Alexia. Leur relation, bancale, mensongère, devient peu à peu le vrai moteur émotionnel du film. Là s’ouvre une brèche, là affleure ce que Titane contient de plus humain. Ce n’est pas un père biologique, mais il accepte. Ce n’est pas son fils, mais il aime. Cette relation, aussi tordue soit-elle, permet au film de quitter l’exercice de style.

On peut l’admirer pour sa radicalité, son absence de concessions, sa volonté de faire du cinéma un lieu de transgression totale. Mais on peut aussi rester à la porte, face à une œuvre qui ne cherche jamais à nous accueillir, qui revendique l’étrangeté comme ultime position politique.
Aaym68
Aaym68

1 abonné 240 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mars 2025
Une fille avec un implant en titane dans son crâne et un pompier qui cherche et croit retrouver son fils. Beaucoup trop violent, oppressant et malsain. Trop de surenchères et provocations dans le répugnant. Pas du tout ce que j'attends du Cinéma.
Bistouflex39
Bistouflex39

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2025
Projet curieux, incompris pour ma part, dont le concept m'échappe encore ? Intérressant et pas banal, qui saura mettre les gens mal à l'aise. Peut être abstrait, iréél, se place dans des réflexions (après avoir lu diverses explications alambiqués) sur les questions de genres, de sexualité ...
Manque selon moi, un début, une fin, une histoire et un sens, si bien sûr on le compare au concept de cinéma "traditionnel".
Ici c'est de la performance dans le sens théâtrale du terme.
Louis Ricard
Louis Ricard

33 abonnés 394 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2025
Je m’attendais à mieux, c’est un peu fouillis et on perd le fil des moments. C’est vraiment dommage. Ma question maintenant est pourquoi lui avoir remis la Palme d'Or...?
Christian
Christian

17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 mars 2025
Pas aimé du tout, le scénario pour le moins bizarre...??? Attention, pour public averti . Je n'ai pas aimé l'histoire, pas très plausible à mon goût sinon "l'héroïne " du film ainsi que Vincent Lindon, très bon ! Palme d'or pour ce film ?...soit....
Léa Rieux
Léa Rieux

29 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2025
Bien le style de Julia Ducournau. Déjà habitué à ce mi-horrifique, immoral, fantastique on est bien imprégné dès le départ. Le mal-être est bien transmis. Dommage qu’elle n’y soit pas allé plus dans le détail. Belle œuvre.
M D
M D

9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2025
Mention spéciale à Vincent Lindon et Agathe Rousselle pour leur interprétarion.
spoiler: Au début lorsqu'Alexia perd du sang noir , je me suis dit que c'est elle qui hallucinait, mais force est de consater que la fin m'a donné à tort et il aurait été judicieux d'écrire qu'il avait de la SF
Pour cette raison je ne mets que 2.5 ,
Je trouve que le fait qu'elle se fasse passer pour le fils est quand même incohérent même si ce n'est pas le but du film, cela m'a dérangé
BREF assez mitigé , on se demande comment ce film a pu avoir la palme...
Arthur Lafont
Arthur Lafont

3 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2025
Un propos osé, une belle tension et des moments de malaise. Les nons dits sont tout aussi intense que les scènes cru. Je ne sais pas trop quoi en penser à vrai dire le jeu est très juste mais l'histoire est peut être un peu trop farfelu, j'ai préféré grave qui restait dans cette même ligné du trash mais en plus crédible. Une bonne surprise néanmoins
Fabrice B.
Fabrice B.

5 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2025
Ni gore, ni drôle, ni même dérageant vu que rien n’est crédible.
Pas de suspens non plus.
On est gêné pour les acteurs.

Un long navet ennuyeux et prétentieux.
Austère
Austère

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2025
"Titane" flirte d'abord avec le surréalisme macabre puis rentre carrément dans l'horreur et le suspense, provoque, joue avec des corps distendus, les appendices, des situations de haute tension et exploite très bien les acteurs et actrices qu'il enrôle pour l'occasion.

"Titane" est un film réfléchi à bien des égards : mise en scène impressionnante, costumes et effets spéciaux du plus bel effet, déroulé de l'intrigue, tension continue, construction en deux temps avant le final auréolé, traitement judicieux de ses personnages, symbolisme des thèmes abordés, etc. Les partis-pris bien tranchés, maîtrisés et audacieux de la réalisatrice nous convainquent à mesure que le film avance et dévoilent sa vision de l'horreur.

Le film est léché, les lumières fluo braquées plein pot mettent en valeur des physiques, des scènes, des plans, des traits de visage.

Je n'ai personnellement jamais autant apprécié Vincent Lindon.
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 janvier 2025
Julia Ducournau, encore un cas d'école. Sous un cinéma qualifié et autoqualifié de provocateur et anticonformiste se cache un cinéma qui, au contraire, est tout à fait au goût du jour. Servant notamment fort bien la soupe à la moraline en vigueur. Un cinéma sans talent, vulgaire et imbécile. Un cinéma dont on nous dit qu'il sera celui de demain. Un cinéma peut-être audacieux mais sans style puisqu'il recycle continuellement les références dont il prétend s'inspirer (pas mal de John Carpenter ici) sans toutefois en comprendre l'essence. "Grave" répondait déjà ce mécanisme, "Titane" pousse le bouchon encore plus loin. Donc un film encore plus imbécile. Pourtant, il y a quelques petites idées qui auraient pu être très intéressantes, mais pour ça, il faut avoir des talents de conteur et de cinéaste. Que faire quand on en est totalement dépourvu ? Et bien sûr, comme à chaque fois, on nous sort des acteurs et des actrices venus tout droit du caniveau pour lesquels parler le Français et articuler semble être un effort presque herculéen. Des acteurs que l'on tente de nous vendre comme étant de futurs grands espoirs. Mais qu'est-ce que Vincent Lindon est venu faire ici ? Quant au Festival de Cannes qui accorde sa plus haute récompense à pareille chose, ça donne envie de se jeter par la fenêtre. Comment en France, avec le formidable patrimoine culturel dont on dispose, a-t-on pu dégringoler aussi bas ? Et pourquoi le laissons-nous aux mains de tâcherons qui le méprisent ou qui ignorent même jusqu'à son existence ?
Patjob
Patjob

44 abonnés 763 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 janvier 2025
Il s’agit d’une succession de scènes, sans cohérence interne aucune (je ne parle pas de vraisemblance, dans la mesure ou on touche au film fantastique et science-fiction), aux aspects de clips de bas étage (les pompiers qui dansent au ralenti !!), qui recherchent l’esbrouffe par tous les (pauvres) moyens (à sauver peut-être le long plan séquence de la danse autour des voitures qui ouvre le film). Le tout évoquant, mais sans hauteur de vue, le féminisme, le lesbianisme et la transsexualité. On attend en vain tout élément qui peut constituer l’intérêt d’un film : aucune réflexion, aucune émotion, aucun humour, esthétique de bazar, et de surcroît les dialogues (souvent inaudibles) sont affligeants. Pour le traitement des obsessions réunies de la technologie et de la chair, on est à mille lieues sous les œuvres de Cronenberg. Chaque ingrédient étant mauvais, le brouet est immangeable. Un film grotesque et - c’est un comble - prétentieux. Une palme d’or, visiblement de circonstance pour des motifs extra cinématographiques, honteuse.
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