Titane
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737 critiques spectateurs

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Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 août 2021
« Titane » de Julia Ducournau (2011) est la juxtaposition de scènes de style différent créant un film confus et indigeste. Certes les critiques sponsorisés par les producteurs et les intellos sous cocaïne vont apprécier … mais il n’y a que les Psychiatres qui vont rire de ce film sans aucun fil conducteur si ce n’est la culpabilité/protection du père en l’occurrence Vincent Lindon. Adrien suite à un accident de voiture causé par son père, subit un traumatisme crânien majeur nécessitant la mise en place d’une plaque de titane mais apparemment sans séquelle hormis qu’il ne parle plus. Au moment de l’adolescence, il est ambivalent sur le plan sexuel et sous le prénom d’Alexia (Agathe Rousselle) il va commettre une série de meurtres gore avec le stylet qui maintient ses cheveux, sera danseuse sexy sur des automobiles … Pour qu’elle ne soit pas découverte par la police, elle va se bander les seins pendant que son ventre va grossir et son père la passera à la tondeuse avant de l’incorporer dans son équipe de pompiers à laquelle il dit « Je suis votre commandant, votre Dieu et mon fils est Jésus ! ». Après quelques scènes riches en pyrotechnie, on arrive à la scène finale complétement délirante où Alexia va accoucher d’un bébé « hydride » et dira à son père « Je t’aime ».
Si Agathe Rousselle se démène assez bien dans ce premier film, Vincent Lindon qui a pris un sérieux coup de vieux, s’y fourvoie et doit rapidement arrêter la musculation et les injections intramusculaires dont on ne sait quel produit !
Madame Bachelot qui n’avait pas apprécié la cérémonie des Césars va trouver dans ce film, une excuse de plus pour « sabrer » les intermittents du cinéma et les pompiers amateurs de fêtes planantes, vont voir fortement diminuer leurs étrennes cette année !
Sauf féminisme hypermilitant, c’est incroyable que ce film ait reçu la Palme d’Or de Jane Canpion, présidente du jury de Cannes, quand on se souvient de la sensibilité, de la délicatesse et de l’esthétisme de « La leçon de Piano » - 1993. Seuls points positifs, la qualité de la photo, de la lumière, des décors et de la bande son qui – à condition de ne plus inonder l’écran de cambouis – peuvent laisser espérer un prochain film qu’on puisse regarder.
Jérome Guyader
Jérome Guyader

27 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mai 2022
Film sans intérêt décousu , très mal représenté qui dénigre le métier de sapeur pompier .... un lindon perdu dans le néant...
LEVUAD
LEVUAD

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juillet 2021
Alors Palme d'or à Cannes édition 2021. Pourquoi pas ?Spike Lee est certainement un réalisateur avec du talent mais il n'est pas assez bon connaisseur de cinéma pour décerner la Palme d'or à Titane. Ou alors, comme l'a souligné la réalisatrice, c'est la Palme de l'inclusive culture. Car que retient-on en premier lieu ? 2ème femme réalisatrice à décrocher la Palme, Française qui plus est ! Alors sur un point ok les Femmes sont souvent les grandes mises à l'écart de la Palme. Mais là on a une récompense donnée sur des critères d'entresoi, bobo, de gens du cinéma etc...

Qu'en est-il du film ? Comment le raconter ?? Bah c'est un peu complexe car cela n'a ni queue ni tête. Bon essayons ! une série de crimes inexpliqués, une jeune fille tueuse, un pompier qui se perd dans du délire total à la recherche de son fils disparu. La rencontre des deux. Des injects scénaristiques qui se veulent...qui se veulent quoi d'ailleurs ? Originaux, hors du temps comme la maternité suite à une scène d'amour entre une fille et une voiture ? Des scènes de nudité crues pour certains appuyées par un esthétisme bien marqué ? Un Vincent Lindon qui cherchait un film choc ? Ah oui car choquer ou plutôt choquer le bourgeois est une des grandes préoccupations de la réalisatrice. La grande bouffe a choqué le bourgeois. Orange Mécanique (bien qu'adaptation cinématographique loupée mieux vaut lire le livre) a choqué. Perso' cela ne m'a pas plus choqué que cela. Je reste toujours plus vraiment très, très mal à l'aise devant certaines scènes, certaines postures et certains dialogues de Linda Blair dans L'exorciste (la gamine avait 14 ans quand elle tourne le film).

Vraiment c'est la déception car j'avais vraiment apprécié Grave. J'avais trouvé ce 1er film très novateur et étrange pour le cinéma français. J'avais aimé ce ton très angoissant, ce scénario complètement surréaliste et qui te fait te poser la question : " et si on en était pas loin ?" Donc j'y croyais en Titane et en fait j'éprouve une profonde déception.
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2021
Etrange .. atmosphère qui sent l'huile de vidange et le feu ... mais au final pas mal san plus .... il manque un quelque chose .. ou un peu trop peut être . Le jeu d'acteur sauve tout de même me film . 6/10 .
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mai 2024
N'ayant rien lu sur ce film sauf le fait qu'il fut palmé à Cannes, je m'installais confortablement et lançait le bouzin. Et je dois dire que le début m'a emballée, une très jolie femme (Agathe Rousselle) des scènes très crues qui nous change des pudeurs américaines, quelques meurtres en série. Je me dit que je vais me régaler avec ce que je pensais être un film de sérial killer mâtiné d'érotisme ! J'ai vite déchanté, au bout d'un quart d'heure le film change de style et n'a que sa laideur et son manque d'intérêt à nous offrir (on pourrait même ajouter sa bêtise). De plus le film a de gros problèmes de suivi narratif (avec les déficits d'explications qui vont avec). Palme d'or à Cannes ? Je rêve ! Mais sans doute fallait-il cette année-là récompenser une femme, le publiquement correct n'est pas toujours bon conseiller !
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2021
Dans la continuité glauque de Grave, Titane nous offre un spectacle encore plus tendu et hard, mais pas déplaisant du tout, avec un scénario unique et des acteurs incroyables !
Shake Champs Elysées
Shake Champs Elysées

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juillet 2021
Dans ce film vous verrez l’actrice principale faire l’amour avec une voiture, et en tomber enceinte…. Une mini voiture, qu’elle tuera elle même pour avorter.
Non franchement c’est pas la peine, une honte incompréhensible ce film, 0 histoire, 0 personnage intéressent, 0 scénario, rien rien rien seulement de la folie, du trash, et du N’IMPORTE QUOI.
Pourquoi pas du trash et de la folie, mais avec un sens au moins !
Gaelle Le Bon
Gaelle Le Bon

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juillet 2021
Un vrai navet qui se veut intello. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé. Vraiment nul a la limite du supportable
MercedesU
MercedesU

7 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juillet 2021
Plus que nul, gratuit. Violences incompréhensibles. Je suis étonnée que le grand Vincent Lindon ait accepté un tel scénario.
Les acteurs principaux sont bons mais leurs rôles lamentables濫
Joyeux
Joyeux

119 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2021
Après "Grave", Julia Ducournau réalise une nouvelle fois un véritable ovni dans le paysage cinématographique mondial. Un condensé de trash féministe et de mystique monstrueuse, on aime ou on n'aime pas, mais on est obligés de reconnaître que ça claque !
Frank Booth
Frank Booth

10 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2021
Ce film n'est ni aussi bon que le disent les critiques dithyrambiques, ni aussi mauvais que le disent certains ici... Il souffre d'être beaucoup trop référencé et de trop chercher à plaire par un excès de chocs visuels et sonores... Il emprunte à Cronenberg bien-sur pour la plastique visuelle (Crash évidemment en premier lieu) mais surtout au Lost Highway de David Lynch, et même à Tarantino....

Clairement Ducornau a voulu faire un film-cerveau, ce que nous regardons n'est pas la réalité, mais un fantasme né d'un cerveau traumatisé par un accident de voiture, et surtout un rapport père/fille douloureux... Comme dans Lost Highway, le personnage principal fantasme un autre monde né de ses souffrances traumatiques et névrotiques...

La faiblesse du film provient de la saturation excessive --trop d'effets visuels, trop de musiques-- et de la pauvreté des personnages et de l'histoire qui ne tient finalement qu'à un fil.

Film moyen. Beaucoup de HYPE pour pas grand chose. C'était déjà le cas pour GRAVE.
Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2021
« Titane » est un film d’une extrême violence. Une plongée en apnée, faisant de nous les témoins de la métamorphose radicale d’un corps, celui d’une femme. Une mutation dans la douleur où la fragilité des apparences nous oblige à voir autrement ou à fermer les yeux.

Malgré certaines scènes qui mettent le spectateur à dure épreuve et les faiblesses d’un scénario pas toujours crédible, ce film interpelle.

Si violence il y a, elle a changé de camp. Elle n’est plus l’apanage des hommes, elle devient celle d’une femme, Alexia, interprétée par Agathe Rousselle.

Le début du film évoque brièvement l’enfance d’Alexia où la relation tendue et mutique père-fille laisse soupçonner qu’il s’est peut-être passé « quelque chose ». Le doute plane comme une ombre qui augure un destin contrarié ; celui d’une enfant qui très tôt doit se protéger de cette ombre menaçante. À finir par provoquer cet accident qui va immerger son corps juvénile dans une protection métallique pour survivre. Une greffe en titane. Dès le début, le ton est donné.

On retrouve Alexia, quelques années plus tard, hôtesse lascive dans un salon de l’auto ; le corps intrinsèquement lié à la carrosserie des véhicules formant un alliage charnel. La voiture, seul espace organique possible où les désirs de la femme qu’elle est devenue peuvent s’accomplir et s’épanouir.

Alexia a frôlé la mort. Cette mort est désormais son mode de survie. Tuer pour protéger son corps de femme. Tuer le désir de l’autre en utilisant un objet de séduction féminin, une épingle à cheveux, comme arme fatale.

Tuer le désir de l’autre jusqu’à ce jour où elle découvre qu’elle est enceinte. Nouvelle mutation du corps depuis son accident. Qui est le père ? Tous les fantasmes sont permis. Son propre père ? La voiture devenue le second corps partenaire d’Alexia ?

Le champ des possibles, aussi invraisemblables soient-ils, laisse la pleine place à l’imagination la plus sombre, comme à la plus débridée.

La vie germe dans le ventre d’Alexia. Cette vie doit être anéantie, elle aussi. Le corps continue son avancée dans la souffrance des matières traversées.

Alexia, la tueuse en série, finit par être identifiée. Elle doit se dissimuler aux yeux de cette société qui la recherche et trouver une nouvelle protection. Se travestir. Non pas avec des vêtements, mais avec ses propres chairs. Briser les frontières qui séparent le féminin du masculin. Ultime échappatoire pour sauver sa peau.

La métamorphose ne peut s’effectuer qu’en mutilant son corps, mais avant tout son visage. Effacer les traces et les contours qui faisaient la beauté féminine. Devenir un homme passe par une nouvelle violence. Pourquoi ce choix ?

Après avoir remarqué sur une affiche la photo d’un enfant disparu de longue date, dont les traits pourraient correspondre aux siens, Alexia va se transformer en Adrien ; le fils disparu de Vincent, commandant d’une caserne de pompiers, interprété par Vincent Lindon. Alexia va trouver refuge chez ce « père adoptif » et prendre peu à peu la place d’Adrien.

Ce père, aveuglé par la souffrance, s’imagine avoir retrouvé son fils dans ce corps trompe-l’œil. Les réels qui allègent nos douleurs ne sont-ils pas ceux que l’on façonne ?

Alexia/Adrien, un jeune homme dans un corps de femme enceinte. Une déconcertante mise en abyme du corps humain en sa mutation androgyne portant l’embryon d’une « troisième » vie. Une vie en gestation. Une vie qui semble indestructible, protégée par le métal.

Alexia/Adrien va être en immersion dans le monde virile des hommes ; une caserne de pompiers où il n’est pas simple de cacher un corps et encore moins une grossesse. Ce lieu devenu protecteur, peut-il devenir une catharsis pour Alexia qui a mis le feu à la maison familiale avant de la quitter ?

Si la mue du serpent ne change en rien le serpent, l’apparence demeure jusqu’à ce moment où les corps brisent leurs carapaces ; à franchir cette frontière où l’on ne peut plus les atteindre.

Les références cinématographiques qui jalonnent ce film sont claires, assumées et s’émancipent des « maîtres ».

« Titane » fait du corps pelliculaire du cinéma, non plus un espace métaphorique, mais un territoire où les matières vivantes et organiques se réinventent.

Oui, une femme peut-être un « serial killer ». Oui, une femme peut faire des films gores à leur redonner une place qui n’en fait pas un « sous-genre ». Non, ce n’est pas un homme qui a filmé toute cette violence, mais bien une femme.

Le festival de Cannes aurait-il lui aussi muté en récompensant ce film dérangeant ? Mais il ne faut surtout pas réduire cette récompense à celle donnée à une femme car aucune création ne mérite récompense hors champ du talent.

Talentueuse, Julia Ducournau, l’est indéniablement.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2021
Film très singulier , parfois violent , parfois malsain , a la limite de plusieurs genres mais qui tient en haleine jusqu’à la fin.
Il faut être un peu barré pour faire ce genre de film , surtout pour une femme...
Maintenant content de l'avoir vu une fois , mais je ne le regarderais pas une seconde fois.
NardoBordo
NardoBordo

16 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2021
Julia Ducournau libre de toute retenue, voyage émotionnel, surréaliste, cubiste, acide. Une vraie "Performance", Agathe Rousselle, introvertie totale, magique. Vincent Lindon, jamais on aurait imaginer le voir comme cela, perché, body buldé. Enfin, une bande son géniale et collante à l'image, même tempo... Limite huis clos, décalage... Parfait pour s'évader ! Une vraie création. Prix en vue ?
Alexis B
Alexis B

76 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2021
Un film très intéressant sur la paternité qui a travers quelques scènes crues parvient à analyser et dénoncer un traumatisme lourd.
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