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Serge_la
11 abonnés
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3,0
Publiée le 5 avril 2026
film social qui semble fait avec profondeur mais que je trouve assez superficiel. Une tranche de vie. Les films français sont très souvent des tranches de vie mais avec plus de passion et de réel.
Tout d'abord, je trouve le traitement colorimétrique du noir/blanc absolument magnifique 朗
En ce qui concerne les interprétations, je trouve que la complicité entre Joaquin Phoenix et Woody Norman fonctionne parfaitement. L'alchimie a prit
C'est un film qui prend son temps, et qui parle de choses simples mais indispensables.
Un joli film très touchant , sur cet adulte , qui doit s'occuper de son neveu, sa sœur étant en pleine dépression. Les personnages sont justes , et Joaquim Phoenix , tient là un rôle plus mesuré , moins excessif , moins déjanté et paranoïaque que d'habitude . Ce qui lui réussit vraiment. Le personnage de la sœur est très "drôle" , elle et son mari sont en phase de séparation ,un peu hard , mais sous le contrôle des " psys" , beaucoup d'auto-analyse. Tout le monde veut cacher au jeune garçon , la gravité de la situation, mais il a bien compris. Le personnage de Phoenix est journaliste et fait en parallèle des interviews de jeunes ados, sur le vif , auxquelles on assiste . Beaucoup d'humour aussi. Un film plein d'émotion et de finesse.
Le film dévoile sa morale dès les premiers mots. L’enfant en connaît davantage sur le monde que l’adulte. Cela me rappelle la parabole de l’homme et de l’oiseau dans les villes. L’homme demande à l’oiseau pourquoi il ne vole pas dans la nature vaste et silencieuse et l’oiseau lui rétorque: pourquoi tu ne le fais pas toi… C’est prétentieux comme le noir et blanc et plein de bons sentiments
Bla bla bla J'ai juste tenu le coup pour Joaquin Phoenix dans le rôle du journaliste célibataire qui ne comprend pas grand chose à l'éducation d'un gamin intéressant mais pourri gâté, un môme de 9 ans qui manque de copains de son âge et navigue à vue dans un monde d'adultes. Avec un neveu pareil, je me sentirais bien impuissante et je doute que j'aurais la patience de Phoenix. Ce film a au moins un intérêt : il renseigne sur la nouvelle éducation en vogue ou l'adulte doit tenir compte des émotions complexes façon Vice Versa 1. Ce film conforte l'image de ces enfants élevés mono parentalement qu'on voit jouer aux grands, genre: "Mon cœur, qu'aimerais-tu manger ce soir?",un enfant qui remplace comme il peut l'autre parent manquant, et d3vient le petit copain, l'ami, le confident... jusqu'à ce qu'un ou une autre amant/e prenne sa place et le relègue au second rang, sans autre forme de procès. Bla bla bla
Le film est une variation sur un road movie entre un enfant et un adulte ou l’enregistrement radio a du sens. Outre une photo extrêmement réussie sur divers endroits des États, la complicité entre deux êtres d’âge très différents amène l’un et l’autre à bouger. Pour autant c’est bien l’adulte qui est le plus ébranlé par cette paternité temporaire qui le renvoie à lui même donc à ce qu’est sa vie. Le film est délicat, touchant et juste. Un léger sentiment de solitude et d’abandon scande le film. L’œuvre est un parcours doucement initiatique sans trop de bons sentiments. Superbement interprété.
Nos âmes d'enfants raconte une rencontre entre un oncle est son neveu qui se retrouve ensemble à New York et apprennent à se découvrir mutuellement, tout n'est pas gagné d' avance. Tourné en Noir et Blanc cette réalisation est à la fois tendre et poétique (le noir et blanc rajoute une certaine intimité avec les protagonistes), c'est assez lent et pourtant je ne me suis pas ennuyé une minute. Joaquin Phoenix et comme à sont habitude excellent , et le jeune garçon jouant son neveu ( Woody Norman ) l'est tout autant.
Joaquin Phoenix tout en retenu, c'est bien aussi. On n'en doutait pas. Même dans un noir et blanc patiné, il est la lumière de ce personnage. Parcours solitaire qui va avoir la responsabilité de garder son neveu, fils par substitution. Et c'est peu de le dire, tant la fragilité du vrai père influe grandement dans une perte de repaire évidente. Mais les deux se sont bien trouvés, et on se demande au final qui est l'enfant, et qui veille sur l'autre. Deux destins fragiles qui unissent leur faille pour consolider leur sociabilité. Le film est doux et évolue entre un New-York et un Los Angeles presque fantasmé, mais pas désagréable.
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2,5
Publiée le 23 août 2022
Alors qu'il côtoie des enfants toute la journée pour son travail qui consiste à les interroger sur leur vision du futur, cela ne signifie pas que Johnny les connaît ou les comprend. Lorsque sa sœur Viv lui demande de s'occuper de son neveu Jesse, Johnny doit endosser un nouveau rôle. S'occuper d'un gamin est déjà difficile quand tout va bien, alors quand tout va mal. Le petit est confronté de plein fouet aux problèmes de ses parents et Mike Mills s'intéresse à la façon dont il gère la situation. "C'mon C'mon" se présente comme un récit initiatique, pour les deux personnages, sur fond de road movie familial puisque le duo parcourt le pays. Si j'ai vraiment apprécié "20th Century Women", je n'ai rien trouvé de spécial à ce nouveau film. Quel est le but ? Quels sont les enjeux ? Le récit est très répétitif avec des scènes du duo, l'appel à la sœur pour prendre des nouvelles puis le récapitulatif de la journée. Il n'y a rien d'attendrissant ou d'amusant dans ces instants de vie. Il y a aussi quelques bouts d'interviews avec les enfants qui sont par contre sympathiques. Je suis peut-être passé à côté de l'essentiel, mais j'ai trouvé ce film quelconque. Bref, c'est regardable, mais sans plus.
Une chronique familiale tournée en N&B (pour plus d'authenticité), entre Détroit, NY et la Nouvelle Orléans, égrénée d'interviews d'ados sur leur vision du monde et de l'avenir comme toile de fond, avait ce qu'il faut pour suggérer de belles émotions. D'autant qu'un oncle doit s'improviser père pour quelques temps et ce drame relate justement leur relation et celle, distante, entre un frère et sa sœur. Mais le récit n'avance guère, manquant de souffle et il en émane une certaine prétention. Avec un montage hasardeux, une nouvelle déception de M. Mills après l'insipide 20th century women.
Film qui manque d'intérêt, d'épaisseur tant sur le fond que sur la forme. Déjà l'image: autant j'accroche beaucoup sur les photos en noir et blanc mais un film récent quel intérêt ? (même si par moment des arrêts sur image donnent de superbe clichés) Puis si Joaquin Phoenix et Woody Norman ont le bon ton, ça parle beaucoup trop, spoiler: surtout pour ne pas dire grand'chose au final.
Un noir et blanc forcément sublimant, une œuvre emplie de tendresse, de fausse naïveté, de tragédie et de joie. Le duo Phoenix / Norman est fusionnel, attachant, et atténue une mise en scène trop sûr d'elle et une écriture sans soubressauts.
C'est un film qui donne la parole aux enfants autour de la parentalité actuelle. Il est très bien déroulé. Une vraie complicité entre Jesse et Johnny. Ils apprennent chacun un peu du monde de l'autre. Acteurs avec un jeu pointilleux. Des paysages a coupé le souffle, un plaisir pour les yeux grâce aux nuances de lumière, bien qu'il soit en noir et blanc. On navigue avec leurs émotions, de l'amour à la colère ... Pleins de références à des livres fabuleux. Un film plein d'espoir pour le futur.