Nos âmes d'enfants
Note moyenne
3,6
759 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

51 critiques spectateurs

5
7 critiques
4
11 critiques
3
17 critiques
2
12 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 février 2022
Quel beau film. Je me suis sentie tellement bien. J'ai ri. Certains trouverons des longueurs mais j'étais tellement bien en compagnie de ce partage entre Joachim phoenix et cet enfant que ça m'a plu que ça dure.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2022
De Mike Mills j’avais beaucoup aimé Beginners et 20th Century Women. Assez impatient de ce nouveau film donc. Mon excitation a vite tourné court, je me suis ennuyé tout le long. C’est hyper bavard, pas un problème en soi, mais j’ai trouvé tout cela inintéressant. Même si on peut y voir un certain portrait de l’Amérique d’aujourd’hui et de la jeunesse qui fera son avenir. Les personnages ne sont pas attachants, j’ai trouvé le petit garçon à claquer. Même s’il est très bien interprété par le jeune Woody Norman. Joaquin Phoenix est comme toujours très convaincant, tout comme Gaby Hoffmann (Transparent) et le sexy Scoot McNairy, mais cela ne suffit pas. Reste de belles images (noir et blanc) et une belle musique, c’est peu. Première déception de la part du réalisateur, même si C’mon,C’mon (titre original, il faut l’avoir vu en V.O. pour comprendre) est son film le plus personnel. Le tout, cousu de fil blanc, manque de force et d’émotion, dans le genre on a vu beaucoup mieux...
Youss34
Youss34

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2022
Une douceur et une profondeur, on vit avec les acteurs leur complicité et on s y attache
Très réussi
Joachim phœnix dans un rôle où il n a pas déçu !
Nik E
Nik E

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2022
Formidable Joaquin Phoenix, si vrai dans ce rôle de tonton, ce rôle dhomme face à un enfant, et des décors realistes e. noir et blanc de LA, Detroit, New York, et la Nelle Orlea s !
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2022
Johnny (Joaquin Phoenix), la quarantaine bien entamée, est un animateur radio new yorkais lancé dans une enquête au long cours : avec ses deux assistants, il sillonne les États-Unis micro au poing pour interroger les enfants sur leur vision de leur avenir, leurs rêves et leurs peurs.
Johnny a un neveu, Jesse (Woody Norman), que sa mère, Viv, la sœur de Johnny, élève seul à Los Angeles depuis qu’elle s’est séparée de son père dont la santé mentale est fragile. À cause de la distance entre les deux Côtes, à cause aussi du décès de leur mère, un an plus tôt, Johnny et Viv se sont éloignés l’un de l’autre. Mais cela n’empêche pas Viv de demander à son frère de s’occuper de Jesse pendant quelques jours, le temps pour elle de rendre visite à son ex-mari à Oakland.

"Nos âmes d’enfants" m’a encore plongé dans un épisode schizophrène dont je suis décidément de plus en plus fréquemment victime.

Comme son titre le laissait augurer, ce film américain au noir et blanc onctueux est une exaltation sensible de la richesse de l’enfance et du profit que nous, vieux adultes racornis, devrions tirer à demeurer toujours à son écoute. Le jeune Woody Norman y joue un garçonnet attendrissant sourdement tiraillé par le départ de son père. Son oncle vient s’occuper de lui et l’entraîne dans un voyage au travers des États-Unis, à New York et à La Nouvelle-Orléans. Mais des deux voyageurs, comme de bien entendu, c’est autant l’oncle que le neveu que ce voyage fera réfléchir et grandir.

Voilà pour les bons sentiments
Passons aux plus aigres.

"Nos âmes d’enfants", dont le titre gnangnan aurait dû m’alerter, déborde de mièvrerie. Il prospère autour d’une idée qui pue le politiquement correct et qu’il est aujourd’hui criminel de remettre en cause : la dévotion à l’Enfant-Roi qu’il faut protéger d’un monde agressif et dont il faut exalter les qualités et faire bourgeonner les talents. L’insupportable Woody Norman y joue un mioche soi-disant HPI, plus probablement mal élevé à force de caprices que sa mère n’a pas su lui passer, qu’on a plus envie d’envoyer se coucher que de continuer à écouter pendant les presque deux heures que dure ce film interminable.
Stephane G
Stephane G

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2022
Belle photographie, le gamin joue sublimement, Joachim est super. Une belle histoire, un film qui fait du bien.
corbettsky
corbettsky

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2022
Simple, franc et émouvant sans être prétentieux. La vie en toute sa maladresse et beauté. Cadrage et BO magnifiques. Scénario original touchant. Humble et captivant, pour une fois un film nous fiche la paix et n'essaie pas de manipuler nos sentiments.
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 159 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2022
Le montage est une merveille, le noir et blanc sublime....alors oui, au départ, on s'intéresse à cette histoire d'enfant un peu perturbé. Puis on commence à trouver que ce gosse de 8/9 ans parlant comme un petit adulte maîtrisant drôlement le vocable d'un thérapeute est un peu agaçant. Sans compter qu'on lui laisse faire à peu près tout ce qu'il veut et que les adultes s'excusent à longueur de temps de leurs réactions envers lui (le monde à l'envers), et à la fin on trouve ça franchement irritant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 janvier 2022
Pas mal ... mais pas dingue...
Je trouve que le sujet de l'enfance est traité d'une manière un peu trop fictive, les enfants que l'on voit parler dans ce film ont sans cesse à la bouche des mots d'adultes et ca me mets toujours un poil mal à l'aise. L'enfant avec Johnny semble avoir le même syndrome positionné comme un adulte assez souvent..
Les plans sont beaux, Joachim Phœnix est comme dhab super.. À mon goût un peu trop de miel sur une "sonorité" un "ton" qui a été trop vu et revu... une musique lente, des plans lents et des gens qui parlent lentement en disant des trucs hyper profonds mais qui n'ont pas toujours tant de sens..
enfin , un joli film tout de même mais un peu déçu !
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2022
C’est une réalisation de Mike Mills qui continue d’explorer le sujet de la parentalité après Beginners inspiré de son père et 20th Century Women de sa mère. Pour ce dernier, il avait été nommé à l’Oscar du Meilleur scénario original. Il a également écrit le scénario de Nos âmes d'enfants.

Tout va débuter avec ce journaliste faisant des interviews de jeunes concernant leur vision de l’avenir notamment. Une idée intéressante qui deviendra le fil rouge de ce film. Alors que d’un côté, on aura l’avancée du récit concernant Johnny et son neveu, en parallèle sa quête de témoignage va avancer. Une donnée importante, car elle va réussir à garder l’attention captive.

Par contre, le problème vient plus de la pertinence dans le mélange des deux histoires. En effet, entre la profondeur des interviews, et la nature de cette relation entre cet oncle et son neveu, cela fait un peu trop. On a trop l’impression que ça se disperse. L’équilibrage n’est pas réussi et donc aucun des deux ne fait réellement mouche. C’est dommage, car au fond, les deux peuvent être intéressants. Ils se croisent, se choquent, et finalement aucun des deux ne va être assez développé.



L’aspect sentimental ne décolle pas. Cela est dû à cette mauvaise gestion. Concentrons-nous sur la relation humaine, car finalement, c’est sur cela que veut insister Mike Mills. La construction des personnages fait que ça manque de caractère. Concrètement, le gamin ne dégage pas grand-chose, quant à Johnny, sa neutralité n’aide clairement pas. L’identification autour de ce père absent va être un filon avec un potentiel inexploité. Heureusement, la conclusion est relativement belle. Cela sauve l’œuvre. Par contre, on se demande pourquoi avoir choisi le noir et blanc. Ce rendu donne une froideur s’adaptant mal.

C’est donc dommage de ne pas voir le potentiel de Joaquin Phoenix bien utilisé. C’était son premier rôle après l’Oscar du Meilleur acteur dans Joker, et c’est une petite déception. La barre dans l’imaginatif était peut-être trop haute. On espère le revoir rapidement plus à son avantage. À sa charge, Woody Norman ne l’aide pas beaucoup. Le jeune Britannique ne crée aucune émulsion autour de lui.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2022
Ce film est pas mal. Je vais commencer par les points positifs : la réalisation est juste magnifique et les plans sont tous des tableaux. De plus, l’histoire est vraiment touchante. Ensuite dans les points négatifs, le gosse est vraiment insupportable, d’ailleurs, c’est ça que le personnage de Joaquin Phoenix joue bien car je pense avoir ressenti les mêmes émotions que lui vis-à-vis de l’enfant ; à savoir la fatigue et l’énervement. De plus, malgré ce récit qui est très touchant mais dont je ne suis pas sûr de l’intérêt.
Malgré mon avis sur le film, qui n’est pas glorieux, je conseille ce film qui est un bijoux visuellement.
maruka Wachekowski
maruka Wachekowski

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 janvier 2022
Je n’ai pas de critique a faire si quelqu’un tombe sur ce message j’aimerais avoir le nom de l’autrice et le nom du livre
c’est dans un des derniers chapitres la phrase commence comme par « pour découvrir le monde il faut être un enfant humain ... » l’autrice s’appelle Claire je n’ai pas d’autres informations et j’aimerais beaucoup retrouver son nom
Merci d’avance
lucilla-
lucilla-

65 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2022
Un petit bijou de film! Premier coup de cœur de l'année. Joaquin Phoenix, magistral, forme un duo sensible et d'une justesse rare avec Woody Norman. C'est un vrai bonheur.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2022
Ce n’est pas tant le changement de registre de Joaquin Phoenix qui marque ce film, mais plutôt sa forme narrative très appuyée autour de Jesse qui n’arrête pas de questionner le monde à travers cet oncle qu’il voit quasiment pour la première fois. Et ça tombe plutôt bien, Johnny est un professionnel de l’interview pour une radio qui s’intéresse à la jeunesse et à son regard sur le monde. La mise en scène s’appuie assez lourdement sur cette dialectique pour un homme qui fait l’apprentissage d’un foyer provisoire au contact d’un enfant à la recherche d’une véritable famille. Sa mère a dû s’absenter pour venir en aide à son mari qu’elle est en train de quitter… Jesse comprend la situation, comme il assimile beaucoup sur son environnement. Ce que l'on comprend assez vite, malgré les redites d'un réalisateur un brin englué dans son projet. A la limite les relations entre le frère et la sœur deviennent plus intéressantes, mais elles tardent à se concrétiser.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2022
Mike Mills a déjà fait bonne impression avec « 20th Century Women », créant une curieuse sensation entre la révolte et la douceur. Pour son troisième long, le cinéaste poursuit dans cette lignée et autant dire de suite que cette tendresse sera toujours la bienvenue. Après avoir sondé l’esprit du père, puis de la mère, il passe dorénavant à l’enfant, roi des mots et des émotions simples. Si le silence est d’or et que la parole est d’argent, on ne s’en fiera que pour répondre aux questions d’un journaliste radio, qui joue sur l’unique sens qui le préoccupe. Et c’est une matière de réflexion qui accompagne sa démarche, à la rencontre d’enfants à travers les Etats-Unis.

Johnny (Joaquin Phoenix) est un adulte à l’écoute et rassurant quand il s’agit de faire confiance à l’intelligence et la sincérité de l’autre, lorsqu’il le questionne sur son environnement, qu’il soit passé, immédiat ou à venir. Cette franchise, on la retrouve dès les premiers échanges, d’un optimisme implacable, malgré l’ouvert d’esprit sur les méandres de la vie. C’est un discours d’apprentissage qui se dessine en noir et blanc, où le portrait se veut intemporel. Pourtant, ce choix esthétique, bien qu’il nous laisse distinguer les valeurs d’une métropole à une autre, échoue à installer l’ambiance recherche. Ce ne sera qu’à la force de gros plans sur ses sujets et la prestation dynamique de Woody Norman en Jesse, que l’on se laissera emporter, qu’on se laissera régresser, le temps d’une folie et le temps d’une étreinte.

L’oncle Johnny doit ainsi faire face à la crise familiale, qui laisse le garçon de Viv (Gaby Hoffmann) entre les mains du journaliste célibataire, afin qu’elle veille sur son époux malade. Les deux duos ont un reflet similaire, mais ne sont pas forcément au même stade. Il leur faudra pourtant autant de temps pour se bâtir un lien solide, où le micro se tourne à présent vers Johnny, dans le rôle de grand frère, voire de gardien. La frontière se fait alors toute petite entre l’univers d’adulte et celui de l’enfant. L’un n’y voit pas assez clair dans la masse, tandis que l’autre se perd sciemment dans celle-ci, simplement pour pouvoir être retrouvé, être consolé ou pour choisir sa prochaine destination. C’est presque le début d’un deuil que le réalisateur nous livre, mais toujours avec des pensées chaleureuses, appuyer par des lectures spirituelles. Entre les deux, un flambeau générationnel brille et c’est avec une ivresse d’espoir que le récit devrait se consommer.

« Nos âmes d’enfant » (C'mon C'mon) cumule les rêveries et entrouvre une vulnérabilité nécessaire à la compréhension d’un monde qui a tendance à oublier. Le visuel pourrait aussi bien se concentrer sur la mutation des formes qui se déplacent dans les rues et où la communication sera difficile, entre le brouhaha incessant de la ville et un coup de fil hésitant. Johnny découvre frontalement les enjeux de l’éducation et sonde ainsi les limites de la fourberie hypocrite des secrets ou des non-dits. Jesse transpose tout ce qu’il a de plus actuel, alors que l’on se laisse un peu trop aller avec les écrans, qui brident de nombreuses tentatives d’interactions, précieuses dans la perpétuelle quête de maturité qu’il tutoie déjà.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse