Note moyenne
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À l'image de la chanson italienne qui lance le générique de fin, ce film respire le bonheur et la joue de vivre. Serait- ce parce que j'aime le grain de folie de Benjamin Lavernhe depuis qu'il a fait des merveilles à Virginie Efira ? Serait-ce parce que j'aime entendre le timbre de Sara Giraudeau (je crois que même si elle me récitait l'annuaire, je craquerais ) ? Serait- ce parce que j'aime les films qui font du bien tout en prenant des chemins détournés ? Serait-ce parce que j'aime tout simplement ces 90 minutes ? Et pourtant j'ai eu peur que le meilleur du film ne soit dans les différents teasers présentés. Fort heureusement il n'en est rien. Sara perché ti amo...
Un film au ton original... Le côté narratif, nous fait parcourir les pensées qui traversent Adrien, lors du traditionnel et ennuyeux repas de famille. Cela fonctionne, car Benjamin Lavernhe se prête totalement et magnifiquement à cet exercice de style. J'ai passé un agréable moment, et suis sortie de la salle en fredonnant "Je ne t'écrirai plus" (Claude Barzotti).
Les quinze premières minutes sont originales et ensuite rien que de la répétition d’une bonne idée de départ et l’ennui s’installe avec quelques sourires forcés du fait de la faiblesse du scénario.
Applaudir des films comédies française comme « Adieu les cons » c’est mérité et objectif. Avoir aussi le courage de dire quand une comédie n’est pas à niveau , même si cela fait de la peine au cinéma Français, c’est aussi lui rendre service.
Applaudir des films comédies française comme « Adieu les cons » c’est mérité et objectif. Avoir aussi le courage de dire quand une comédie n’est pas à niveau , même si cela fait de la peine au cinéma Français, c’est aussi lui rendre service.
Très original ! Un jeu d'acteur de qualité. Le thème semble très ennuyeux ... or on passe un excellent moment, un peu décalé, on rit beaucoup.
Bon, clairement, je suis allé voir ce film parce que j'adore Benjamin Lavernhe, et encore une fois, l'acteur ne m'a pas déçu dans son rôle et surtout dans l'exercice du monologue face caméra qui est compliqué pour un acteur ! D'autant plus compliqué que le concept ici, alterne entre scène collective autour d'un repas, discours face caméra, et alternance de flashback ! Le rythme est bon, les effets visuels et idées de mise en scène bien trouvées et utilisées. Encore plus quand on apprend qu'il n'y a eu aucune post-synchronisation voix, et que les acteurs autour de la table baissaient d'eux même le ton de leur voix pour s'accorder et mettre en avant le monologue de Benjamin Lavernhe ! Belle prouesse.
Le seul hic pour moi c'est que le concept s'épuise en seconde partie de film, et devient un peu redondant, ne réussissant pas à aller plus loin que ce qui est démontré et proposé en première partie, donc ça ronronne un peu trop pour que la totalité du film soit une adhésion à 100%. Le discours final aussi, aurait pu être plus impactant encore je pense, et plus émouvant, bien qu'ils aient réussi à ne pas le rendre larmoyant et cul cul la praline en l'état.
J'ai passé un bon moment, mais j'avoue que j'en attendais plus, surtout sur l'aspect comédie. Il y a des passages drôles, certes, mais en finalité, j'en retiens beaucoup plus le concept, qui est plus marquant, que des répliques drôles au cours du film...
Le seul hic pour moi c'est que le concept s'épuise en seconde partie de film, et devient un peu redondant, ne réussissant pas à aller plus loin que ce qui est démontré et proposé en première partie, donc ça ronronne un peu trop pour que la totalité du film soit une adhésion à 100%. Le discours final aussi, aurait pu être plus impactant encore je pense, et plus émouvant, bien qu'ils aient réussi à ne pas le rendre larmoyant et cul cul la praline en l'état.
J'ai passé un bon moment, mais j'avoue que j'en attendais plus, surtout sur l'aspect comédie. Il y a des passages drôles, certes, mais en finalité, j'en retiens beaucoup plus le concept, qui est plus marquant, que des répliques drôles au cours du film...
Une comédie rythmée , scenario originale, excellents acteurs, je ne me suis pas ennuyé une seconde..
Le metteur en scène nous prouve qu'il n'est pas nécessaire de réaliser un film d'action pour faire du bon et vrai cinéma.
Le metteur en scène nous prouve qu'il n'est pas nécessaire de réaliser un film d'action pour faire du bon et vrai cinéma.
Film misanthrope sur un mec qui s'aime pas ...donc difficile d'aimer le protagoniste et le film, un peu trop verbeux, redondant, donc un peu ennuyant...le shift tardif cousu de fil blanc a dû mal à prendre...à force de causticité, bon mot...J'ai eu l'impression de me taper une discut d'1h30 avec un bobo tête à claque...c'est presque plus du théâtre filmé..Pas convaincant pour moi...c'est peut-être mon mood misanthrope du moment.
J'ai passé un très bon moment avec ce film, réussi, enjoué, plaisant et drôle. Bien sûr, les acteurs sont excellents mais Benjamin Lavherne tient le film presque à lui seul.
Je ne comprends pas les critiques tièdes sur le film. Il y a une belle qualité de cinéma, un bon texte et on reconnait pas mal de famille dans le portrait.
Un film pour tout public ; Qualité française, acteurs et autres participants à ce projet, tiré d'un livre. Pas la peine de lire le livre. L'histoire est bien illustrée et on croit entendre l'auteur. Agréable.
Je ne comprends pas les critiques tièdes sur le film. Il y a une belle qualité de cinéma, un bon texte et on reconnait pas mal de famille dans le portrait.
Un film pour tout public ; Qualité française, acteurs et autres participants à ce projet, tiré d'un livre. Pas la peine de lire le livre. L'histoire est bien illustrée et on croit entendre l'auteur. Agréable.
Nous avons passé une excellente soirée et avons vraiment apprécié le film du début à la fin............ Sauf, la répétition du mot "putain"... Nous ne comprenons pas que ce mot soit devenu une habitude dans la majorité des films. C'est horrible.
Ce film traite du sujet de notre éducation dans nos rapports humains au sein de la Famille (parents, frères et soeurs) et de la manière dont ils évoluent au fil du temps....tout comme les sentiments amoureux avec la personne qui partage notre vie. Notre incapacité à être naturel et soi-même (à cause de codes éducatifs bien encrés) rendent ces relations fragiles et finalement davantage compliquées.... c'est drôle, fin et si bien joué qu'il n'est pas compliqué de se retrouver ds cet anti héros plein de doutes. Un régal !
c est un film ennuyeux qui, par moment, a des éclairs de drôleries ... mais dans l ensemble je me suis ennuyé . Les commédiens sont bien mais c est trop mou.
Non friand du cinéma français, encore moins des comédies françaises, la bande annonce de ce film me donnais.. envie.
Ayant l’inscription « […] festival de Cannes » en horreur, j’ai grincé des dents quand l’inscription est apparue, puis dans les secondes qui ont suivi, face à ce choix de‘mise en page’ pour la liste des acteurs, contributeurs,etc.. annonçant sans le moindre doute un film qui allait m’être très très très pénible. Et, enfin, la première image, le premier échange au spectateur, le début de la magie.
Huit-clos à la réalisation atypique où le personnage brise le mur toutes les 20 seconde, plus bavard auprès des spectateurs qu’auprès des autres personnages qui partagent ‘son diner en famille’, dans une présentation intégrale, avec un texte très bien maîtrisé; la façon dont l’arrière de la scène est coupé temporairement le temps qu’il nous partage ce qui se passe dans sa tête à l’instant précis, les jeux de lumières tamisées, d'un 'double', etc... que ce soit un fantasme farfelu dont on aura droit à une imagerie loufoque ou un simple monologue cité avec une tête d’enterrement dans lequel on s'identifie, toutes les mécaniques maîtrisées, pour un rendu rafraichissant, et faisant beaucoup de bien.
"J’ai envoyé un texto à ma copine ‘en pause depuis 38 jours, à 17:34, j’ai été notifié de sa lecture du message à 18:52 (j’invente les chiffres), je suis bloqué en famille à un foutu repas comme j’en ai vécu par centaines et où je fais seulement du présentiel en écoutant des conversations qui ne m’intéressent déjà pas en temps normal, à me poser mille et une questions sur les raisons de ce long silence de sa part, des circonstances du break, mon futur beau-frère et sa science ennuyeuse à enchaîner les sujets assis à côté de moi, mon père et ses anecdotes labyrinthiques qui n’en finissent pas de l'autre côté, tout le monde attendant de moi quelque chose, alors que je ne pense qu’à ce foutu téléphone que je tiens dans la main mais dont on ne m’offre que de rares occasions à regarder, et, avec toute cette galère insurmontable, en prime, l’autre *** me demande de faire un discours au foutu mariage de ma sœur dont je me sais totalement incapable de réaliser sinon pour tuer l’ambiance, me ridiculiser, ou pire encore: pourquoi tant de complexité et comment me sortir de cette situation digne d’un soldat blessé désarmé boitant entre deux tranchées où guerre fait rage alors que tout le monde m'étouffe de tous les côtés?
Je croyais aller voir ce film tout seul, et, finalement, c’est auprès d’un groupe d’une vingtaine de parfaits inconnus que j’ai partagé ma séance, dans cette fameuse ‘convivialité’ dont nous rabâchent les pubs cinés nous offrant un sentiment de surenchère, tant, avant même cette histoire de pandémie mondiale, cet aspect-là de partager un film en ‘grand’ comité, était déjà bien longtemps oublié par beaucoup, car pris pour acquis.
Est-ce que ce film vaut le coup d'un choix sur grand écran plutôt qu’un autre du moment à l’affiche ?
Je répondrais oui, ne serai-se pour cette expérience unique de rires en chansons, en canons, que l’on ne peut connaître qu’au travers de nos salles obscures.
Expérience formidable.
Ayant l’inscription « […] festival de Cannes » en horreur, j’ai grincé des dents quand l’inscription est apparue, puis dans les secondes qui ont suivi, face à ce choix de‘mise en page’ pour la liste des acteurs, contributeurs,etc.. annonçant sans le moindre doute un film qui allait m’être très très très pénible. Et, enfin, la première image, le premier échange au spectateur, le début de la magie.
Huit-clos à la réalisation atypique où le personnage brise le mur toutes les 20 seconde, plus bavard auprès des spectateurs qu’auprès des autres personnages qui partagent ‘son diner en famille’, dans une présentation intégrale, avec un texte très bien maîtrisé; la façon dont l’arrière de la scène est coupé temporairement le temps qu’il nous partage ce qui se passe dans sa tête à l’instant précis, les jeux de lumières tamisées, d'un 'double', etc... que ce soit un fantasme farfelu dont on aura droit à une imagerie loufoque ou un simple monologue cité avec une tête d’enterrement dans lequel on s'identifie, toutes les mécaniques maîtrisées, pour un rendu rafraichissant, et faisant beaucoup de bien.
"J’ai envoyé un texto à ma copine ‘en pause depuis 38 jours, à 17:34, j’ai été notifié de sa lecture du message à 18:52 (j’invente les chiffres), je suis bloqué en famille à un foutu repas comme j’en ai vécu par centaines et où je fais seulement du présentiel en écoutant des conversations qui ne m’intéressent déjà pas en temps normal, à me poser mille et une questions sur les raisons de ce long silence de sa part, des circonstances du break, mon futur beau-frère et sa science ennuyeuse à enchaîner les sujets assis à côté de moi, mon père et ses anecdotes labyrinthiques qui n’en finissent pas de l'autre côté, tout le monde attendant de moi quelque chose, alors que je ne pense qu’à ce foutu téléphone que je tiens dans la main mais dont on ne m’offre que de rares occasions à regarder, et, avec toute cette galère insurmontable, en prime, l’autre *** me demande de faire un discours au foutu mariage de ma sœur dont je me sais totalement incapable de réaliser sinon pour tuer l’ambiance, me ridiculiser, ou pire encore: pourquoi tant de complexité et comment me sortir de cette situation digne d’un soldat blessé désarmé boitant entre deux tranchées où guerre fait rage alors que tout le monde m'étouffe de tous les côtés?
Je croyais aller voir ce film tout seul, et, finalement, c’est auprès d’un groupe d’une vingtaine de parfaits inconnus que j’ai partagé ma séance, dans cette fameuse ‘convivialité’ dont nous rabâchent les pubs cinés nous offrant un sentiment de surenchère, tant, avant même cette histoire de pandémie mondiale, cet aspect-là de partager un film en ‘grand’ comité, était déjà bien longtemps oublié par beaucoup, car pris pour acquis.
Est-ce que ce film vaut le coup d'un choix sur grand écran plutôt qu’un autre du moment à l’affiche ?
Je répondrais oui, ne serai-se pour cette expérience unique de rires en chansons, en canons, que l’on ne peut connaître qu’au travers de nos salles obscures.
Expérience formidable.
Le principal mérite du Discours est d’offrir à Benjamin Lavernhe un terrain de jeu à la hauteur de son talent : l’acteur livre ici une prestation délicieuse, à la fois attachante et antipathique, et injecte dans la caricature qu’il campe une humanité et une malice appréciables. Preuve que Laurent Tirard sait écrire des personnages retors à la limite de l’antipathie, Adrien offrant un prolongement plus torturé au capitaine Neuville, bonimenteur réjouissant du Retour du héros (2018), anticipant d’ailleurs les mères supérieures peu charitables de Juste Ciel ! (2022). Le présent long métrage repose sur l’évitement dudit discours explicité dès le titre, conçoit un nombre de stratégies toutes plus loufoques les unes que les autres qui transforment le cadre de cinéma en une scène de théâtre : les décors sont amovibles, la lumière peut s’éteindre et ne garder qu’un projecteur allumé sur un comédien, les apartés constituent un leitmotiv amusant qui nous place dans l’intimité du protagoniste principal. L’intelligence de l’écriture, qualité récurrente dans la filmographie du cinéaste, consiste à jongler avec la misanthropie d’Adrien, à le prendre au piège de ses préjugés cyniques et désabusés sur les relations humaines en les confrontant à l’imprévu – « je ne l’avais pas vu venir, celle-là… » -, symbolisé par le pari fait sur
spoiler:
la chute de vélo
. La photographie très soignée d’Emmanuel Soyer, et la mise en scène inventive de Laurent Tirard contribuent au dynamisme d’une œuvre affutée et divertissante, marque de fabrique d’un artiste parti trop tôt.
. La photographie très soignée d’Emmanuel Soyer, et la mise en scène inventive de Laurent Tirard contribuent au dynamisme d’une œuvre affutée et divertissante, marque de fabrique d’un artiste parti trop tôt.
1h30 pas loin de l’enfer. Du théâtre au cinéma, pas très bien fait. L’acteur principal est bon mais ne sauve pas tout.
Belle performance de Benjamin Lavernhe. J,ai aimé, ce sujet n'est pas couramment traité au cinéma et encore moins de cette façon. A voir.
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