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Lucas Roche
1 critique
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0,5
Publiée le 24 février 2026
Si leeeent D’une passivité profonde On s’enuie, ce n’est pas drôle Sûrement un film d’auteur dont je n’ai pas hérité d’une assez grande finesses intellectuelle pour en recevoir la spiritualité artistique. J’ai failli partir tout le long du film
Un trentenaire récemment largué par sa petite amie monologue sur ses habitudes de vie de couple lors d’un sempiternel diner de famille dans cette comédie non seulement drôle mais aussi très pertinente dans sa manière de décrire les non-dits et le conformisme auquel on s’attache souvent lors des réunions familiales. Bien rythmé, bénéficiant d’une réalisation originale de Laurent Tirard parvenant ainsi à briser la monotonie qui pourrait s’installer au sein du récit et ponctué d’émotion notamment dans son fameux discours final. Le film offre également un rôle en or pour Benjamin Lavernhe faisant étalage d’une fabuleuse palette comique.
Le Discours est une comédie douce-amère portée par un Benjamin Lavernhe touchant et drôle. Entre monologues intérieurs hilarants et réflexions sur l’amour et la famille, le film trouve un bel équilibre. Une adaptation inventive, rythmée et pleine de charme, malgré quelques longueurs.
un film qui parle de tout, de la vie, de l'amour, de l'amitié, des chutes, des réussites - le discours, il est répété, peaufiné, jusqu'à la justesse - très original
Un presque one man show de Benjamin Lavernhe, cynique, burlesque, corrosif et drôle à partir d’un huis clos familial autour d’une table. Comédie très rythmée, pleine de tendresse et d’imprévus avec une bande d’acteurs et d’actrices savoureux
Personnages sympathiques et originaux. Très bien écrit. Mise en scène joyeuse. C'est la deuxième fois que je regarde ce film depuis sa sortie et j'aime toujours autant. Et cela m'a donné envie de découvrir d'autres romans de Fabcaro.
Dans lequel on apprend que Darby Crash s'est suicidé le jour de l'assassinat de John Lennon (en fait la veille). À part cette anecdote historique, Benjamin Lavernhe assure une prestation magistrale. Le scénario est remarquable, autant que la mise en scène. Les personnages secondaires rappellent des situations vécues, en particulier ces repas familiaux d'une longueur interminable, aux plats servis années après années à des gens qui jouent tous le même rôle. Et au milieu de tout ça, tente de survivre parfois un garçon que les autres trouvent différent, un peu dans la Lune, déjà ailleurs... On s'amusera, surtout si on est né dans les années 1970-1980, d'une multitude de scènes cocasses, en rupture avec la linéarité du propos. Enfin, sachons-le, personne n'échappe à la chenille dans les mariages. Ça sent le vécu !
Une idée de départ intéressante et une mise en scène originale avec un repas de famille en huis clos durant lequel nous suivons les pensées de Adrien (Benjamin Lavernhe). Mais ce n'est pas très amusant (ce n'est pas forcément une comédie mais quelques répliques drôles peuvent parfois être une plus-value) et concernant le côté romantique, ce couple n'est pas suffisamment attachant pour ressentir l'envie de sortir nos mouchoirs dans l'espoir d'une happy-end. Bref, pas de long discours, il y a de l'idée notamment dans la forme et ces monologues dans lesquels tout le monde peut se reconnaitre en partie mais cela se regarde de façon très détachée.
Alors qu'il attend une réponse de sa chérie qui l'a plaqué depuis 38 jours, Adrien se morfond à un dîner de famille. Tout en se remémorant le passé et en se faisant des films sur le présent et le futur. Et se fait du mauvais sang à propos d'un discours que son beauf lui a commandé de prononcer un jour de noces. Hein ? Vous dîtes ? Ouais, je suis d'accord, sur le papier, ça ne fait pas envie. Et pourtant... quel chouette moment délicieux à passer devant ce "Discours". Vraiment. Bien sûr, il y a ces dialogues bien écrits, bien sûr, il y a la performance de Benjamin Lavernhe (au demeurant bien secondé par une distribution bien à propos, (c'est toujours un plaisir de voir Guilaine Londez et la nuée d'étourneaux qui peuple sa tête) à l'exception d'un Kyan Khojandi bien pâlot), mais il y a aussi cette utilisation intensive de l'aparté permettant de bien s'identifier (et presque de ne faire qu'un) à ce mec (pourtant assez égoïste quand on y pense, mais nous le sommes tous un jour ou l'autre, qu'on le veuille ou non) qui passe le moment le plus long de sa vie. "Oh p***** ! Celle-là, j'l'avais pas vu v'nir" dixit ce dernier. Ça tombe bien, moi non plus !
Un film OVNI, qui s’enfonce allègrement dans le gros péché dénoncé par toutes les écoles de scénaristes : « ne pas interpeller directement le spectateur » ou « ne pas regarder la caméra », c’est pareil. Ici, interpeller, regarder la caméra droit dans les yeux, c’est le but même de l’exercice. C’est nous faire partager les pensées, les imaginations, les fantasmes, les échecs et les faux succès, les petits délires du personnage principal (Benjamin Lavernhe), soumis à la torture de l’infernal repas familial. On se régale devant tant de facéties imaginaires, partagées entre douces émotions et franches rigolades. Et puis… On l’aura bien ce beau discours… à la toute fin, faudra patienter !
La mise en scène de "Le Discours" propose quelques idées originales et inventives, principalement celle du personnage principal et narrateur brisant le 4ème mur de manière réussie. L'interprétation de Benjamin Lavernhe, qui part son rôle joue quasiment un one-man-show, est très convaicante. Le regard sur la famille, les relations amoureuse est bien vu, juste et drôle. On regrettera juste quelques moments moins probants qui font légèrement chuter le bon rythme. Au final, une comédie enlevée et originale sur un propos qui parlera à tous (ou presque).
Intrigué de voir un film france tv, et franchement on tourne en rond. Des procédés fatigants et des idées convenues pendant les deux premiers tiers. Les,antihéros c'est usant. Seul le dernier 1/4h relève le niveau.
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3,5
Publiée le 27 juin 2024
Quoi qu'on fasse dans la vie on ne contrôle jamais rien! Benjamin Lavernhe en sait quelque chose dans "Le discours" (2021), d'après le roman du même nom de Fabrice Caro! Manifestement le surprenant Laurent Tirard ("Le retour du hèros") a voulu surprendre avec ce huitième film de metteur en scène! il a voulu (s')ètonner, dètonner - et dècoller l'image à jamais du « Petit Nicolas » et de sa suite! Si la dèmarche est audacieuse, le rèsultat est à la hauteur des attentes! Pour raconter tous ces instants drôles, touchants et mèlancoliques à la fois, Tirard adopte une mise en scène inventive, un style dècalè et une direction d'acteurs au diapason dont un dans tous ses ètats : Lavernhe portant l'histoire dans une sorte de one-man-show sans limites! Sa performance ne reste heureusement pas l'unique atout de cette comèdie nèvrosèe et jubilatoire! Rajoutez à cela plusieurs trouvailles savoureuses, des dialogues ciselès, une B.O entraînante et vous pouvez d'ores et dèjà compter sur l'appellation controlèe « Allez voir ce film ! »...