Note moyenne
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" Le discours " est une comédie à la française sympathique . En effet même si j'ai trouvé ce film un peu trop bourgeois à mon goût et une certaine répétions dans les séquences, le réalisateur dissèque d'une manière drôle, cocasse et parfois acide les névroses d'un homme et les dysfonctionnement d'une famille avec certaines séquences qui font mouche et un Benjamin Lavernhe dans son élément même si agaçant parfois.
J'ai été très déçue par ce film. Bien sûr les acteurs sont très bons, mais on voit trop Benjamin Laverhne, qui , à mon avis, aime un peu trop s'écouter parler et se regarder jouer. L'histoire est sans intérêt et je dois dire que de savoir si sa copine va ou pas répondre à son sms , je m'en moque pas mal. Tout ça pour nous faire la morale de la famille qu'on aime tant finalement, du grand amour et du mariage obligatoires pour tout amoureux qui se respecte. À peine amusant.
Le grand retour de la Comédie française...
Que ce soit l'écriture, la mise en scène ou l'interprétation, absolument tout est réussi.
Scénarisé (adapté de l'œuvre de Fabrice Caro) et réalisé par Laurent Tirard, ce film est méchamment drôle, intelligent et touchant.
Porté par un Benjamin Lavernhe en roue libre, (Découvert sur "Le Sens de la Fête" puis nominé aux Césars après sa performance cultissime sur "Mon Inconnue") "Le Discours" propose une mise en scène originale, savamment rythmée, distillant sur son passage suffisamment de pensées et situations cocasses pour nourrir l'identification au héros.
Si l'on prend un malin plaisir à s'amuser de ses tourments, c'est aussi pour exorciser les nôtres dès qu'il s'agit de faire face à des ruptures ou parenthèses amoureuses.
Empruntant avec maîtrise les mécaniques du Stand-Up, l'œuvre de Laurent Tirard se paie le luxe de nous émouvoir avec parcimonie pour bien souligner que la frontière entre le rire et les larmes est souvent infime...
Courrez-y !!
Que ce soit l'écriture, la mise en scène ou l'interprétation, absolument tout est réussi.
Scénarisé (adapté de l'œuvre de Fabrice Caro) et réalisé par Laurent Tirard, ce film est méchamment drôle, intelligent et touchant.
Porté par un Benjamin Lavernhe en roue libre, (Découvert sur "Le Sens de la Fête" puis nominé aux Césars après sa performance cultissime sur "Mon Inconnue") "Le Discours" propose une mise en scène originale, savamment rythmée, distillant sur son passage suffisamment de pensées et situations cocasses pour nourrir l'identification au héros.
Si l'on prend un malin plaisir à s'amuser de ses tourments, c'est aussi pour exorciser les nôtres dès qu'il s'agit de faire face à des ruptures ou parenthèses amoureuses.
Empruntant avec maîtrise les mécaniques du Stand-Up, l'œuvre de Laurent Tirard se paie le luxe de nous émouvoir avec parcimonie pour bien souligner que la frontière entre le rire et les larmes est souvent infime...
Courrez-y !!
juste parfait. jeux des acteurs, lumières, scénario, cadrage, mise en scène, musique ...
Un grand merci de ma chérie et de moi pour ce beau roman d'amour !
Un grand merci de ma chérie et de moi pour ce beau roman d'amour !
Une étoile ? Encore une daube me direz-vous ? Pas si simple. Au départ, une bonne idée, celle de suivre les affres d'un personnage obligé de faire le discours pour le mariage de sa sœur et dont on suit les états d'âme. On passe donc de l'action à la réflexion interne du personnage. Ce jeu de scène, original au début, se fait vite lassant et nous avons quitté la salle au bout de 40 minutes de projection. Rien à reprocher aux acteurs, seulement une mise en scène très théâtrale et factice qui fait qu'on se détache très rapidement des vicissitudes du héros. Un discours trop pesant, en somme.
Aucun intérêt, c'est une perte de temps cinématographique... Le film n'a aucune logique et Benjamin Lavernhne prend la tête ! Un seul espoir : que le personnage principal se taise....Mais il ne le fait jamais... Donc dernière solution : sortir de la salle !
une rupture, des SMS, un repas de famille, une organisation de mariage : tout était réuni pour tomber dans le piège de la banalité d'une comédie franchouille qui veut se la jouer comédie anglo-saxonne.
et pourtant le point de vue original d'une mise en scène atypique nous fait suivre les méandres parfois médiocre d'un loser que nous pouvons tous être. certes cela tombe parfois dans le système répétitif mais le plaisir du jeu des acteurs prime. Original, et bien fait. une vraie signature.
et pourtant le point de vue original d'une mise en scène atypique nous fait suivre les méandres parfois médiocre d'un loser que nous pouvons tous être. certes cela tombe parfois dans le système répétitif mais le plaisir du jeu des acteurs prime. Original, et bien fait. une vraie signature.
Un peu décevant et longuet. Cependant il y a une très bonne mise en scène. Sarah Giraudeau est très fraîche et permet de réhausser ce film.
Le film de Laurent Tirard est accompagné d’un très bon bouche à oreille, et c’est cela (plutôt que sa bande annonce assez moyenne) qui m’a poussé vers « Le Discourt ». Ca et aussi le fait qu’enfin, le cinéma donne un premier rôle à un acteur super chouette, Benjamin Lavernhe. Je ne connais pas le roman de Fabrice Caro, dont le film est l’adaptation. D’après ce que j’ai compris, ce roman est un long monologue intérieur qui se déroule pendant un dîner de famille. Du coup, transposer ça à l’écran parait difficile. Difficile mais pas impossible et Laurent Tirard a choisi la meilleure réalisation (et sans doute la seule) façon de le faire : la façon ludique. Le film fourmille de petites astuces de mises en scène, de clins d’œil face caméra, de superpositions de décors, d’arrêts sur image et autres artifices pour illustrer toutes les pensées et souvenir d’Adrien. Résultat, on est sans cesse surpris, le film d’1h45 passe tellement vite qu’on est étonné de voir arriver le générique de fin. Si on ajoute à cela un montage dynamique, un générique de début sous forme de discours (encore une bonne idée), une bande originale composé de quelques chansons bien dansantes (et ringardes jute ce qu’il faut), et qu’on saupoudre le tout d’un humour en apparence bon enfant (mais en réalité plus caustique que prévu), on obtient un résultat de très bonne qualité. Et on se prend à rêver de voir toutes les comédies françaises réalisées avec une telle inventivité et une telle fantaisie, au lieu d’empiler les comédies à la réalisation stéréotypée comme on les subit depuis des années. Bravo à Laurent Tirard, son « Discourt » est l’adaptation très réussie d’un roman à priori inadaptable ! Benjamin Lavernhe, ça fait des années qu’il illumine les seconds rôles qu’on lui confie, au point parfois de faire un peu d’ombre à ses copains de jeu. Et bien voilà qu’on lui donne un film entier à porter sur ses épaules, enfin… Et il s’amuse, Benjamin, avec ce personnage de type largué, hypocondriaque, amoureux transis et prisonnier d’une famille ennuyeuse et d’un dîner sans surprise. On sent l’homme de théâtre, celui qui a l’habitude du rapport direct avec le public. Il est très juste, n’en fait pas des tonnes quand pourtant certaines scènes l’auraient permis, il a un côté pince-sans-rire assez irrésistible, je dois dire. A ses côtés, les seconds rôles sont loin de n’être qu’une toile de fond ou des faire valoir. François Morel (impeccable) en papa radoteur, Khojandi (très bien) en beau-frère assommant, Julia Piaton (adorable) en sœur distante et Guilaine Londez (parfaite) en mère maladroite, tous compose un repas de famille comme on en a tous subit, interminable et barbant, qu’on a envie de dynamiter mais qu’on subit en silence ! Ca sent le vécu pour tout le monde ! Je n’oublie pas la délicieuse Sara Giraudeau et sa petite voix fluette, au service d’une petite amie à la personnalité bien trempée. Tout ce charmant casting plein de talent est au service d’un scénario qui évidemment, n’est pas d’une originalité échevelée. Un type qui s’ennuie à table
spoiler:
en attendant un sms (et un gâteau au yaourt) qui ne vient pas
, sur le papier ce n’est pas le sujet du siècle. On sait qu’il n’y a que deux options pour finir le film : où elle répond (=elle revient) ou elle continue de le ghoster (=elle ne revient pas). C’est un tout petit suspens, j’en conviens. Et finalement, en tant que spectateur, savoir si elle va répondre ou pas n’est pas tellement un enjeu d’ailleurs. On s’amuse davantage à voir Adrien envisager le discours qu’il va devoir faire spoiler: (un formidable avec standing ovation, un catastrophique qui fait fuir les invités, un qui met sa sœur très en colère)
, se remémorer ses souvenirs d’enfance, ses souvenirs avec Sonia, psychanalyser en direct et en silence toute sa famille, prévoir des catastrophes ou chercher des excuses bidons à tour de bras. Finalement, l’intrigue en elle-même n’est pas le point central du film. C’est peut-être, si on veut être un peu honnête, le seul petit point faible du long-métrage, un scénario qui tourne à toute vitesse, mais qui tourne quand même un tout petit peu dans le vide. Heureusement que la forme ludique de la réalisation masque habilement ce petit vide, dans le cas contraire le film aurait surement paru bien ennuyeux. « Le Discours », c’est un film dont je n’attendais à vrai dire pas grand-chose mais que se révèle être une très bonne surpris. C’est une comédie française sans prétention mais comme on aimerait en voir beaucoup plus souvent.
, sur le papier ce n’est pas le sujet du siècle. On sait qu’il n’y a que deux options pour finir le film : où elle répond (=elle revient) ou elle continue de le ghoster (=elle ne revient pas). C’est un tout petit suspens, j’en conviens. Et finalement, en tant que spectateur, savoir si elle va répondre ou pas n’est pas tellement un enjeu d’ailleurs. On s’amuse davantage à voir Adrien envisager le discours qu’il va devoir faire spoiler: (un formidable avec standing ovation, un catastrophique qui fait fuir les invités, un qui met sa sœur très en colère)
, se remémorer ses souvenirs d’enfance, ses souvenirs avec Sonia, psychanalyser en direct et en silence toute sa famille, prévoir des catastrophes ou chercher des excuses bidons à tour de bras. Finalement, l’intrigue en elle-même n’est pas le point central du film. C’est peut-être, si on veut être un peu honnête, le seul petit point faible du long-métrage, un scénario qui tourne à toute vitesse, mais qui tourne quand même un tout petit peu dans le vide. Heureusement que la forme ludique de la réalisation masque habilement ce petit vide, dans le cas contraire le film aurait surement paru bien ennuyeux. « Le Discours », c’est un film dont je n’attendais à vrai dire pas grand-chose mais que se révèle être une très bonne surpris. C’est une comédie française sans prétention mais comme on aimerait en voir beaucoup plus souvent.
C'est un Benjamin Lavernhe en très grande forme que nous retrouvons pour ce film. Disons-le tout de suite, Le Discours a ses défauts ! Le premier vient de la bande-annonce qui nous présente le film comme une comédie survitaminée allant à cent à l'heure alors qu'on frôle parfois la comédie dramatique avec ses accents mélancoliques. Le deuxième défaut vient du rythme, on commence à faire le tour du concept à la deuxième moitié du film qui, si elle reste plutôt bonne, perd un peu en aplomb avec de légères longueurs.
Mais ça ne fait pas du film un mauvais film, bien au contraire ! On est d'abord sur une comédie bien supérieure à la moyenne. La plume de l'auteur Fabcaro est perceptible, tout est écrit avec du bon goût, un peu de poésie et beaucoup de cynisme. Le Discours est un film sur la famille, sur ce que l'on dit, sur ce que l'on voudrait dire et finalement sur ce que l'on ne dit pas. Il jette un regard doux amère sur l'absurdité des relations amoureuses, sur ce qu'elles peuvent avoir d'attachant, de poétique et de déprimant aussi malheureusement.
Ce juste équilibre entre cynisme et mélancolie est probablement ce qui décrit ce film qui constitue une vraie réinvention pour le réalisateur Laurent Tirard. Tout le monde ne va pas aimer, certains seront décontenancés en pensant voir autre chose (le film a un côté très théâtral, trop pour certains) mais pour peu que vous aimez les films originaux vous ne devriez pas être déçus.
Mais ça ne fait pas du film un mauvais film, bien au contraire ! On est d'abord sur une comédie bien supérieure à la moyenne. La plume de l'auteur Fabcaro est perceptible, tout est écrit avec du bon goût, un peu de poésie et beaucoup de cynisme. Le Discours est un film sur la famille, sur ce que l'on dit, sur ce que l'on voudrait dire et finalement sur ce que l'on ne dit pas. Il jette un regard doux amère sur l'absurdité des relations amoureuses, sur ce qu'elles peuvent avoir d'attachant, de poétique et de déprimant aussi malheureusement.
Ce juste équilibre entre cynisme et mélancolie est probablement ce qui décrit ce film qui constitue une vraie réinvention pour le réalisateur Laurent Tirard. Tout le monde ne va pas aimer, certains seront décontenancés en pensant voir autre chose (le film a un côté très théâtral, trop pour certains) mais pour peu que vous aimez les films originaux vous ne devriez pas être déçus.
Adrien est coincé dans un dîner de famille entre le couple que forment ses parents, et un autre couple formé par sa soeur et son fiancé. Il ne supporte plus les incessantes anecdotes racontées par son père, la distance qui s'est peu à peu installée entre lui et sa soeur et sa mère, et son beau-frère qui l'agace. Plein de non-dits dans cette famille, ça aurait pu donner un film sinistre, au contraire c'est une comédie enlevée et parfaitement bien interprétée par Benjamin Lavernhe, qui domine magistralement la distribution. Le fil conducteur selon lequel Adrien a peur et ne veut pas faire de discours au mariage de sa soeur est tout de même un peu léger, et le film s'enlise un peu dans des schémas répétitifs, il n'aurait pas fallu qu'il dure plus longtemps. Tel qu'il est c'est une bonne comédie plutôt réussie que je ne regrette pas du tout d'être allée voir.
Laurent Tirard revient avec une comédie hilarante et émouvante. Il innove dans la réalisation et nous emmène facilement et rapidement là où il veut. Benjamin Lahverne est juste excellent, comme toujours ! Une excellent comédie pour nous redonner le moral.
Aucun intérêt, aucune histoire, aucun sénario ! Mais quelle misère ! Tout est redondant, les pseudo blagues sensées faire rire sont d'un plat ! Bref, j'ai quitté la salle après 25 mn de souffrance !
Première toile depuis la fin octobre, quel plaisir de retrouver les salles obscures avec un film de ce calibre. Une des meilleures comédies de ces dernières années, au scénario et à la mise en scène inventifs,, bourrés d'humour et aux comédiens parfaits,.
Les rires dans la salle en sont la preuve.
Les rires dans la salle en sont la preuve.
Très bon scénario, parfois drôle. Très bon dialogues et superbes transitions. Très bon décor et mise en scène (Ressenti du personnage). Parfois un peu moue (Manque de dynamisme.
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