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Ashitaka3
129 abonnés
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4,0
Publiée le 15 août 2019
Un film français fantastique, c'est assez rare pour ne pas le nommer. Une ambiance totalement envoûtante, les acteurs s'amusent bien, l'ensemble du film tient définitivement la route! A voir pour son atmosphère magique.
Un casting d'enfer, un budget colossal et un film qui se veut design mais qui pêche par un scénario limite, des effets spéciaux minables et des scènes de combat dignes d'une série B.
Décidément le cinéma français a encore du chemin...
Vraiment grotesque ! Sous couvert d'évocation de la bête du Gévaudan, sous Louis XV, qui a occupé les esprits pendant 3 ans, on assiste à une sorte de bande dessinée, avec indien spécialiste de kung-fu (!), la fameuse bête totalement ubuesque, des scènes de bagarre incessantes ne rimant à rien, des scènes érotiques débiles, et des longueurs, des longueurs...Vise manifestement une clientèle jeune qui sera malgré tout déçue par les effets spéciaux pauvrets. Franchement évitable.
Bon film dramatique qui tient en haleine. Le casting est bon et le scénario est plutôt bke ficelé. Beaucoup de longueur toutefois, je pense qu'on peut supprimer 30 min de film. Et puis certaines actions au ralenti ne sont vraiment pas nécessaire. Bref, film correct mais sans plus.
un indien adepte des arts martiaux ]aurais décidément tout vu ,des paysans tout droit sortit d'une soirée du palace que dire de plus ce navet rien ,juste a oublié au plus vite a quand un vrai film sur la bête du Gévaudan
Christophe Gans assume sa liberté pour offrir un vrai film de genre, libéré des contraintes des faits historiques pour un pur divertissement qui pourrait parfaitement être storyboardé façon bande-dessinée pour adulte. C'est là tout le paradoxe du film, à la fois sa qualité et son défaut, si on accepte un iroquois shaolin dans sa dimension exotique et donc inconnu des protagonistes du 18ème siècle dans le fin fond de la province française, on est beaucoup plus perplexe pour un chevalier naturaliste philosophe médecin légiste et roi du combat au corps à corps, un Fronsac/Le Bihan qui a tous les talents à un point dommageable, surtout qu'il monopolise le récit alors que Mani/Dacascos est un personnage bien plus intéressant. Le réalisateur se laisse parfois un peu trop allé sur les effets de style, les ralentis ne sont par exemple pas toujours judicieux, mais il a un sens certain de l'image et de la puissance iconographique. Le film est magnifique et certains passages touchant à la grâce avec très forte efficacité qui apporte une cohérence entre le potentiel d'un film culte et la mythologie factuelle autour de la Bête du Gévaudan. L'un des meilleurs péché mignon ou plaisir coupable à la française. Site : Selenie
Le Pacte Des Loups est un grand film d'aventures. Les combats sont magnifiques et les images sont très belles. Quand on pense que c'est un film français,... Ca fait plaisir !!!
Plus de 20 ans après, il reste compliqué de donner un avis tranché sur ce film bourré de qualités comme de défauts. D'un côté une réalisation comme on n'a pas en France, une histoire originale issue d'une légende locale, la volonté de mélanger plusieurs genres, bref, l'ambition du projet (et son casting chorale prestigieux). D'un autre côté difficile d'énumérer toutes les maladresses (double introduction de Kung Fu de Manille à chaque fois de manière artificielle mal inclus dans l'histoire, nombreux dialogues mal récités et effets spéciaux numériques déjà un peu justes à l'époque...). En revanche on a sur Blu-Ray 4K une restauration incroyable, image comme son que je garde volontier dans ma collection (aux côtés du collector DVD dans sa pochette en cuir!)
Des années plus tard, on parle encore du pacte des loups pour plusieurs raisons. La première bien sur, fut son carton commercial. Mais Christopher Gans possède une réalisation assez "américanisée" comme avec le stylisé crying freeman. Cela se voit dans ses scènes d'action ambitieuses et maîtrisées. Ainsi voir Marc Dacascos ( crying freeman, the crow et autres films d'action ) jouer avec notre francais Samuel Le Bihan.... cela fait son effet. De plus, cette version de l'histoire de la bête du Gévaudan est remplie de rebondissement et de scènes d'actions diverses ; chasse, combats à l'épée, combats à main nues, art martial. Pourtant cela ne réduit pas l'histoire pour autant. Le film traite bien de cette "bête" inconnue en France et développe le contexte régional et national. Ses conséquences ainsi que les solutions proposées sont racontées. Il prend le temps de développer une flopée de personnages hauts en couleurs. Le tout dans un scénario bien rythmé ou l'ennui n'a pas sa place.
Il est évident que le résultat donne un fourre tout assez différent des films français habituels. Mais pour une fois que l'on peut assister à un mélange des genres dans un même film ( comme dans les grands film coréens ou le drame se mêle aisément à l'action pure ; a bettersweet life, j'ai rencontré le diable etc ). Meme si le pacte des loups comporte cette image de grand spectacle fourre tout, le film reste ambitieux tel un pirate des caraïbes français ou le voyage et le dépaysement est possible en restant en pays français.
Le Pacte des loups (2001) est un film de cape et d’épée en dents de scie, à savoir qu’il accumule quelques longueurs assez disgracieuses et qui auraient pu s’avérer évitable. Malgré cela, il faut reconnaître que ce film d’aventure mêle de très beaux décors en extérieur à de saisissantes scènes de bataille d’épées où d’arts martiaux (avec un Mark Dacascos en pleine forme). Le casting est plutôt agréable (Samuel Le Bihan, Vincent Cassel, Jérémie Renier, Jean-François Stévenin, Monica Bellucci & Emilie Dequenne), ainsi que le scénario, traitant de la Bête du Gévaudan, qui sévit en Lozère, de 1764 à 1767. Il est important de souligner qu’il s’agit ici de son tout premier film en langue française, Christophe Gans étant plus habitué aux production étrangères (Crying Freeman - 1996). Une première réalisation francophone saluée par un succès spectateurs qui ne fait que confirmer son potentiel de cinéaste.
Le mythe de la bête du Gévaudan, revu par Christophe Gans, intègre une dimension fantastique et l'idée d'une machination. Dépêché par le Roi, le chevalier de Fronsac, naturaliste et homme d'action, se doit de découvrir le mystère et de traquer le monstre qui terrorise la population. Les attaques de la bête, longtemps invisible, donnent des scènes assez réussies en termes d'angoisse et d'épouvante, qui baignant souvent dans un esthétisme cafardeux et comme irréaliste, ne sont pas sans rappeler le "Sleepy Hollow" de Tim Burton et les agressions de son cavalier sans tête. Mais ces moments épars de terreur ne constituent pas un film captivant. Entre chacun d'eux, Gans semble broder, esquissant des rapports superficiels entre Fronsac et ses hôtes provinciaux. La relation du héros avec la fille de la maison, spoiler: avec une prostituée étrange ou encore avec son fidèle compagnon, un taciturne indien d'Amérique doué en arts martiaux (que viennent faire ici ces combats?) sont comme des digressions, parfois tape-à-l'oeil et esthétisantes. Pour tout dire, les personnages sont plutôt faibles, voire transparents, car ils ne sont portés par aucune idée forte. Et que dire de la seconde partie du film, quand l'action s'emballe spoiler: et que la bête apparait. Spectaculaire, certes, mais qui n'en finit pas d'annoncer le dénouement. Manquant de simplicité et de concision, cette partie flirte parfois avec le grotesque spoiler: (quand Fronsac et son indien se peinturlurent des couleurs de la guerre) , se disperse, et son défaut d'unité est le résultat d'un éclectisme mal maîtrisé provenant des "films de genre". En voulant trop montrer et trop dire, en voulant faire du grand spectacle, Gans enlève au sujet de son mystère et de son caractère cauchemardesque. Appliqué, "commercialement correct", le film ne parvient pas à masquer ses carences dans l'inspiration et le brio de la mise en scène.
Cette relecture de la Bête du Gévaudan possède son lot de frissons et de surprises qui s’étirent jusqu’à la fin. Relier cette fameuse légende à quelque chose de religieux spoiler: voir sectaire offre une identité propre au film. spoiler: Ce qui est génial aussi, c’est qu’on ne dévoile jamais la nature de la Bête, ça renforce le mystère . Cependant, il y a quelques incohérences qui auraient pu finir le film plus tôt. Les héros ont chacun leurs propres développements et complexités les rendant attachants. Vincent Cassel offre une performance malaisante (dans le bon sens du terme). N’oublions pas la regrettée Emilie Dequenne, probablement la plus sensible de tous. Par contre, ça fait tellement bizarre de voir Bernard Farcy dans un tel rôle que dans des comédies . Christophe Gans parvient à nous immerger dans cette région bénéficiant d’une bonne direction artistique. Cela dit, même si la mise en scène de Gans est surprenante, il lui arrive d’utiliser certains guimiques (ralentis, …) et d’un rythme un peu lent. Néanmoins, la musique est de bonne facture et colle à cette ambiance religieuse. Vu l’âge du film, les effets numériques ont pris un coup de vieux, par contre les effets pratiques sont mieux maîtrisés.
"Le Pacte des Loups" a tout pour offrir une œuvre dans le même acabit de "Sleepy Hollow" avec son ambiance, son style particuliers. Même si je préfère "Silent Hill" du même réalisateur, ça reste un film inoubliable qui peut aussi compter sur son casting excellent.
J'ai vu la director's cut, et c'est long, beaucoup trop long. On s'ennuie ferme, le scénario est mal équilibré entre une histoire d'amour inintéressante, et la poursuite de la bête. Les acteurs sont bons, la réalisation est bonne et la photographie aussi (de magnifiques paysages). Bande originale trop peu présente, trop de scènes de sexe. Le film ne raconte rien, et ce pendant deux heures et demie. Passez votre chemin... Je note cependant un petit détail qui m'a plu: les maquillages, et le fait que les nobles aient la peau pâle. Ce qui colle très bien avec l'époque.