Film reference voir film culte de Christophe Ganz. Tout y est magnifique hormis les effets speciaux montrant la bete du Gevaudan qui font voir que le film date de 2001. Pour le reste, realisation efficace et nerveuse, superbes images, paysages, costumes, photo, musique, decors,.... un vrai grand film d'aventures et d'action en costumes avec un casting prodigieux. Tres belle apparition de la sublime Monica Belluci dans un role complexe qui gagne en epaisseur et en importance tout au long du film.
Un superbe film d'aventures français, ce qui est suffisamment rare pour être souligné. L'intrigue est superbe et la reconstitution également. Certes....20 ans après, tout n'a pas bien vieilli, mais ça reste globalement un beau spectacle.
Si ce n'est pas une totale réussite ce Pacte des Loups est néanmoins un superbe film ; c'est bien dommage que le cinéma français ne nous s'offre pas plus souvent de tels instants et pourtant notre Histoire est si riche. D'après des faits véridiques Christopher Gans nous tisse une histoire bien mené ou les scènes d'attaque de la bête sont remarquables, le casting est à la hauteur du film. Mise à part quelques scènes un peu saugrenues (les gueux sachant pratiqués le kung-fu entre autres), Le Pacte des Loups est un film intense et dont le cinéma français peut être fier.
Une jolie photographie, de beaux costumes et de bons cadrages. Voilà pour les qualités du film. Les défauts sont malheureusement plus nombreux : un scénario consternant, des textes modernes et faibles, des anachronismes et autres combattants ninjas difficiles à supporter, un maquillage minable, une mise en scène naïve et des acteurs qui sonnent faux, une caméra qui donne le tournis, des effets spéciaux bas de gamme. Beaucoup de paradoxes au final : Gans intellectualise son cinéma pour neu-neu, tourne un western-ninjas situé dans le Gévaudan, demande à ses acteurs de regarder "Les liaisons dangereuses" et "Valmont" pour faire la différence entre un bon et un mauvais film (dixit l'auteur) et met en scène un navet qui ferait passer Valmont pour le meilleur film de la décennie. Comme la plupart des navets, celui-ci est très très ennuyeux. On regarde sa montre en se demandant si cela va durer encore longtemps, et malheureusement oui, car il est très long. Aussi pénible que tous les hommages (ratés) aux vrais réalisateurs dont il truffe son film.
Un de mes films français préféré ! Superbement mis en scène, un grand casting, une bonne intrigue, tout y est ! A voir d'urgence pour ceux qui, malgré ses bientôt dix bougies, n'ont toujours pas vu ce chef d'oeuvre.
Plusieurs genres mélangés pour un seul film , c’était une idée très originale mais justement peut-être un peu trop car le réalisateur à un peu de mal à nous passionner vraiment pour cette histoire .
A l’occasion de ce long-métrage, Christophe Gans ressuscite le mythe de la bête du Gévaudan avec un certain brio au niveau de la mise en scène (très inspirée de John Woo) qui compte de très bonnes scènes d’actions, ce qui rend l’ensemble assez spectaculaires. L’histoire est plutôt plaisante à suivre, même si je trouve que l’ensemble manque tout de même de rebondissements. Artistiquement, si les costumes et les décors gothiques sont très réussis, malheureusement les effets spéciaux concernant la Bête déçoivent clairement. Quant au soi-disant prestigieux casting, il alterne entre les très bonnes performances (Vincent Cassel, Samuel Le Bihan), les satisfaisantes (Mark Dacascos, Jean Yanne), les médiocres (Monica Bellucci, Jérémie Rénier) et les catastrophiques (Emilie Dequenne et Bernard Farcy). En résumé, il s’agit d’un divertissement tout à fait honorable, mais qui ne peut marquer totalement les esprits.
Mon dieu quelle daubeeeeeeeeeeee. Je me souviens encore de l'autre escroc de Vincent Cassel qui venait pérorer chez Ardisson en disant que c'était un film majeur du cinéma français. Si on veut que le cinéma français renaisse de ses cendres, il faudrait virer tous les fils à papa et engager de vrais scénaristes. A fuir, ne perdez pas votre temps, il y'a tellement de bons films à voir.
Un audacieux mélange des genres qui déroute souvent son spectateur mais duquel se dégage un charme et une beauté indéniable. Cette revisite du mythe de Gévaudan est une réussite.
Christophe Gans a un talent indéniable pour shooter, son film est très beau bien qu'il abuse un peu trop des ralentis. Très ambitieux aussi, il bénéficie d'un très gros budget et il a un coté blockbuster Américain qui se dégage de l'œuvre, la démarche est très louable. Par contre pour raconter ses histoires Gans a beaucoup plus de difficultés, ce n'est pas fluide, souvent ennuyeux et il manque une très grosse dose d'humanité et d'âme à son œuvre. On ne s'attache jamais vraiment à aucun héros. Coté casting il est plutôt alléchant sur la papier mais Samuel Le Bihan joue toujours aussi mal, quel dommage de lui avoir confié le rôle principal. Cassel, d'habitude très juste, est ici très mauvais également.
On parle de mélange des genres. Je vois plutôt un fourre-tout de "ce qui marche" pour que ça plaise au plus grand nombre, à tel point que le film se frotte parfois au ridicule. Ponctuer le film d'une pointe d'humour ou d'une ironie latente aurait été la solution la judicieuse, de mon avis.
On pouvait espérer que 'Le pacte des loups' mêlerait solidité du scénar, de l'écriture à la française, et maîtrise du grand spectacle et du cinéma de genre à l'américaine... il n'en est rien, on a à faire à un pot-pourri pourri. Pour l'instant, au vue de ses films, Gans a du mal à canaliser sa cinéphilie et à ne pas s'éparpiller dans le n'importe quoi. 1 étoile parce que cet objet filmique, s'il est mauvais, n'est pas commun.
Se basant sur la légende de la bête du Gévaudan, Christophe Gans réalise ici un film un peu long mais soigné, quelque peu gâché par le mauvais jeu de la plupart des acteurs français; heureusement qu'il y a Mark Dascacos pour remonter le niveau de l'interprétation.
Ce fut sur le point de devenir une partie de ma collection jusqu'à ce que les dernières 30-40 minutes quand le fanatisme religieux élevé sa tête laide encore une fois. Tous les méchants se révèlent être des chrétiens (catholiques). Chaque mauvaise, toute personne mal est représenté avec une croix sur eux qui est nettement illustré à faire valoir son point assimilant Croyance avec le mal. Tous ces vilains mentionnent Dieu et les prières, bien sûr. Pendant ce temps, les héros - un en particulier - avaient des pouvoirs surnaturels qui guérissent et même ressusciter! En d'autres termes, que les travaux de magie vaudou - c'est quelque chose que vous pouvez croire mais les prières des pensées des croyants, bien, qu'est-ce une perte de temps. Heureusement que cet hold man starfixien est bien entouré: La photographie est magnifique. Mais nous nous souviendrons surtout d'un monstre assez mal fichu et dans cet horreur de type amende dernier des Mohicans dans cet histoire mais avec toutes les personnes religieuses présentée comme mauvaises et ignorantes. Dommage qu'ils devaient avoir tout ce biais, car l'histoire est intéressante et bien déplacé, surtout pour un long métrage qui tout compte fait nous rappel dans ses prémices de 30 secondes les dents de la mer façon terroir. Images désormais cultes. Prenant la Bête comme point de départ le film s'écarte rapidement du fait historique et intensifie le rythme. Nous sommes introduits dans les deux héros, Grégoire de Fronsac (Samuel Le Bihan) et Mani (Mark Dacascos) au milieu d'une tempête torrentielle qui culmine dans le premier de nombreux magnifiquement mis en scène des combats. De Fronsac a été envoyé par le roi de trouver la Bête. De Fronsac représente le nouveau monde rationnel des Lumières qui est forcé de faire face vers l'arrière, superstitieux France en dehors de la capitale. Mani, un chaman Iroquois et chasseur lié d'amitié avec de Fronsac, tandis que l'aventure dans les Amériques apporte un autre type de sagesse entièrement. Au moment de l'America film était un endroit sombre et mystérieux, qui abrite toutes les craintes des Européens. Bien sûr, il allait bientôt devenir la maison du républicanisme qui va balayer toute la France et refaire le Vieux Monde dans une nouvelle image.
un grand film français d'aventure. je me suis régalé. La présence de mark dacascos et de ses combats, le scénario est interessant, les armes sont issues du jeu soulcalibur, et l'énervement du héros à la fin du film est phénoménale. A voir absolument.