Albatros
Note moyenne
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 août 2022
« Albatros », le nom d’un bateau en maquette, suit le quotidien d’un gendarme à Etretat.
Ainsi, Xavier Beauvois nous propose trois pastilles : une pastille professionnelle où Laurent s’affaire à prévenir, à conseiller, à constater, à jouer tantôt les pères fouettard, tantôt à jouer l’assistant social ; une pastille familiale où Laurent partage sa vie avec sa compagne, Marie, à qui il l’a demandé en mariage, et leur fille, Poulette ; une pastille personnelle où Laurent aime à naviguer en mer, une passion refuge pour recharger les batteries maltraitées par son activité professionnelle, pour passer à autre chose, pour être lui, entièrement lui, ni gendarme ni amant ni père.
Comme disait Franck Dubosc sur scène : « Ça, c’était avant le drame »… Car drame il va y avoir.

On sent que Xavier Beauvois aime les gendarmes comme il a aimé la police avec « Le petit lieutenant ». Il nous offre de bons moments du quotidien des gendarmes, c’est simple et réaliste.
Mais le réalisateur s’intéresse aussi au monde agricole avec ces agriculteurs qui se saignent, s’épuisent, nourrissent leur pays pour une bouchée de pain, sans aucune reconnaissance et qui finissent par se suicider.

Xavier Beauvois y fait jouer son entourage proche, à savoir Marie-Julie Magne, la compagne de Laurent dans le film, sa fille Madeleine Beauvois qui joue la fille de Laurent dans le film !
Et l’entourage de la région avec des non-professionnels, avec des membres de la gendarmerie dont Pierre (Olivier Pequery) et l’agriculteur Julien (Geoffroy Sery) au look surprenant. Et ça joue bien dans l’ensemble.
Moi qui suis très attaché à la direction d’acteurs, que dis-je sensible au jeu des acteurs, et encore plus pour les non-professionnels, je suis assez satisfait du résultat. Ça change des années Nouvelle Vague que je découvre parallèlement en ce moment, où aucun effort de direction d’acteurs n’est fait envers les non-professionnels.

Un petit bémol : à l’image du titre, l’albatros n’est-ce pas cet oiseau qui foire ses atterrissages ?! C’est un peu le cas de la fin de « Albatros » ! La longue balade en mer de Laurent nuit au rythme du récit et me surprends à envier la fin.

Je finis sur une bonne note : Jérémie Renier comme à son habitude livre une prestation impeccable dans le rôle du gendarme Laurent.
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

93 abonnés 909 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2022
Le principal défaut d'Albatros est de mettre en scène un certain nombre d'acteurs non professionnels qui plombent totalement la crédibilité du récit : pourquoi vouloir à tout prix utiliser des amateurs si c'est pour obtenir un résultat pareil, à base de lignes récitées ou écorchées ?
Dans cet océan de médiocrité, Jérémie Renier surnage et porte à bout de bras ce scénario téléguidé qui ne fait aucune vague, et où le manque de densité est criant.
C'est la deuxième fois, après le tout aussi médiocre Le Petit Lieutenant, que Xavier Beauvois cherche à dépeindre, sans succès, le quotidien des forces de l'ordre.
kingbee49
kingbee49

55 abonnés 653 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2022
La force du naturalisme épuré et la subtilité onirique, voila comment je qualifie le beau film de Xavier Beauvois. Car l'"Albatros" joue dans les deux registres avec un bonheur égal, porté par un formidable Jérémie Renier. Donc une première partie ancrée dans le réalisme provincial d'une brigade gendarmes et une seconde partie sur le bateau, trempé dans la dérive existentielle. Ajouté à ça une belle maîtrise du cadre pour une mise en scène littéralement minimaliste. C'est aussi la force Xavier Beauvois -en digne héritier de Pialat - d'être à cent lieux du formatage et de tous ces tics formels qui encombrent le cinéma français. Bon, alors, c'est juste un poil long avec une narration un peu décousue mais franchement, ce n'est pas grave.
mat niro

467 abonnés 2 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2021
Laurent (Jérémie Renier) officie à la gendarmerie d'Etretat où malgré un suicide ou différents conflits, la situation est plutôt calme. Avec sa fille et sa femme, qu'il vient de demander en mariage, il projette de retaper une maison. Mais voilà, un jour un drame sur fond de crise rurale va faire basculer sa vie. Vous l'aurez compris, j'ai surtout aimé la deuxième partie du film, sans en dire trop, même si la souffrance paysanne est bien abordée en amont. L'impact du métier de militaire sur la vie de l'entourage proche est très bien dépeinte. Marie-Julie Maille en femme résiliente est excellente, loin des canons de beauté du cinéma actuel et au cas où ça vous aurez échappé, Xavier Beauvois s'autorise le fait de faire une brève apparition dans le rôle du poivrot du village
Peter Franckson
Peter Franckson

80 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2022
Inspiré d’un fait divers, le film se disperse (d’où sa durée de 115 mn) et traite 3 thèmes différents, le quotidien d’une gendarmerie de province à Etretat, le désespoir d’un éleveur de bovins, subissant les contraintes bureaucratiques des services vétérinaires (qui s’appellent, depuis 2010, Direction de la Protection des Populations), et la rédemption de Laurent (Jérémie Renier), commandant de gendarmerie, par la navigation en mer, direction Terre-Neuve depuis Fécamp, illustrée musicalement par le « Stabat mater » (1736) de Pergolèse (1710-1736) et le « Requiem, opus 48 » (1888) de Gabriel Fauré (1845-1924). La 1ère partie est trop longue et ressemble à un téléfilm et aux reportages télévisuels, souvent rediffusés la nuit, sur la gendarmerie nationale tandis que la 2e a déjà été traitée récemment au cinéma [« Petit paysan » (2017) d’Hubert Charuel ou « Au nom de la terre » (2019) d’Edouard Bergeon] et aurait pu être développée (529 suicides d’agriculteurs en 2019). Jérémie Renier, tel l’albatros du poème (1859) des « Fleurs du mal » de Charles Baudelaire (1821-1867) (qui est aussi le nom d’une maquette de bateau de son père), malhabile sur terre après le drame et qui se révèle en mer, seul dans la tempête et en proie à ses tourments.
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2022
Xavier Beauvois a pris l’habitude d’évoquer les sujets qui lui tiennent à coeur par prisme indirect, situé aux marges du sujet, par exemple le terrorisme à travers le quotidien des moines de Tibhirine ou la Grande guerre par celui des femmes assurant la continuité de l’entreprise agricole. Ce serait donc faire erreur que de croire que l’objet d’Albatros tient tout entier dans le drame traversé par cet officier de gendarmerie, dont la vie bien rangée bascule à la suite d’une bavure involontaire. Certes, il s’attarde sur le dislocation des rêves et des ambitions de cet homme apprécié de toute la communauté rurale sur laquelle il veille, et sur le long travail de reconstruction qu’il entreprend, ce qui offre à Jérémie Renier une partition qu’il parvient à transformer en un de ses rôles les plus accomplis. Au-delà de la fiction, c’est un coup d’oeil pertinent mais pessimiste sur la France périphérique que Beauvois propose au spectateur, ces régions dont les paysages immuables, l’apparente tranquillité et les relations amicales qui lient leurs habitants ne dissimulent jamais tout à fait qu’elles ne subsistent que dans le souvenir de temps plus prospères, et ne font parler d’elles que par les tragédies ponctuelles qui frappent ceux qui ne sont pas parvenu à s’adapter à une modernité impitoyable.
Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2021
Il faut un certain temps pour que le film  commence vraiment. La première  partie est centrée sur le quotidien  parfois sordide d'un gendarme intègre . Partie nécessaire pour mieux comprendre le moment où  tout bascule pour Laurent.
Mais du coup il y  a un certain flou sur LE ou LES trop nombreux sujets qui sont abordés mais jamais vraiment approfondis.
Est ce un film pour vanter et valoriser la gendarmerie ?
Doit-on prendre conscience des difficultés des agriculteurs ?
Une pointe d'écologie aussi: quel monde laisser à  nos enfants ?
Est-ce une publicité pour Fécamp et son bord de mer , très joliment filmé d'ailleurs, de très beaux paysages  maritimes . L'eau à perte de vue : jusqu'où se perdre ?
Et puis le drame, la vie qui se fissure , la culpabilité, la remise en question.
Les silences remplacent les paroles. Beaucoup de silences, peut-être trop de silence.
Il faut alors poser des actes symboliques pour se reconstruire.  La mer, lieu pour partir, se retrouver seul face à soi-même, pour se sauver, se retrouver.
Quelques scènes très fortes  et là ,enfin,  de l'émotion. Des comédiens très pudiques très justes. A trop vouloir évoquer toutes ces idées le réalisateur nous égare sur trop de pistes de réflexion, pistes inabouties ; quelques  imperfections dans le rythme  mais c'est un film qui vaut d'être vu.
Danielle B.
Danielle B.

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2021
J'ai vu ce film qui m'a beaucoup plu ! je ne pensais pas le trouver si fort et plein d'émotions.....
Bien sur, il faut le voir avec profondeur, sensibilité (et non sensiblerie !)
J'ai été agréablement surprise et vécu de forts moments, avec acteurs supers performants et bien vrais dans leur rôle !
PL06
PL06

15 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2021
Albatros relate une descente aux enfers… et une renaissance. Abordant au passage plusieurs sujets intéressants : la vie quotidienne d’une brigade de gendarmerie, les faits divers parfois dramatiques sur lesquels ces hommes sont aux premières loges, la détresse et les suicides d’agriculteurs. Une bonne heure consacré à un certain éloge de ce métier difficile, au cours de laquelle on ne s’ennuie pas un instant même s’il ne se passe rien de bien extraordinaire.
Basculement vers le milieu du film, avec la faute professionnelle fatale de Laurent. La sidération et la dépression sont bien rendues, de même que les conséquences sur la vie familiale.
Magnifiquement interprété par Jérémie Renier (Laurent) et Marie-Julie maille (Marie), sans oublier une mention spéciale pour Geoffroy Sery dans le rôle de l’agriculteur (Julien). Tout cela est dense humainement, émouvant, tendu par un montage serré, une atmosphère de plus en plus lourde qui colle à la situation. Très belles images de Normandie, de plage et de mer.
Dommage que le fait central soit un peu extrême, on n’a pas trop envie d’y croire. Dommage aussi que la musique soit un peu lourde : avons-nous besoin d’un requiem pour craindre le pire ? Et dommage enfin que le film manque d’unité : même si l’on suit bien Laurent de bout en bout, il y a comme deux films en un. Petits défauts qui n’effacent pas une impression globale très favorable.
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2021
Déçue. Beaucoup trop long, on se demande quand le film va démarrer.
La première ½ heure ressemble plus à un documentaire décrivant le triste quotidien d'une gendarmerie dans un milieu rural.

Puis arrive enfin la bavure (figurant dans la bande annonce) suivie de la trop trop longue rédemption en mer (qq scènes sont néanmoins intéressantes) et un fin cucul la praline avec le retour du repenti dont femme et fillette l'attendent plantées sur le ponton.

Les acteurs principaux, Jérémie Renier, la femme et la petite fille du cinéaste, sont néanmoins à la hauteur mais avec un scénario plus en sensibilité et en accroche avec un personnage principal plus travaillé en profondeur, ce film aurait pu être une petite merveille.
Omar K.
Omar K.

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2021
Une (des) histoire simple, vraie, sincère, dramatique, forte, très très très belle. La finesse, la justesse, la sensibilité du jeu de tous les acteurs est renversante. Sans parler du fond de l'histoire, dans laquelle on est emmené... Je recommande.
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2021
Vers une lueur de survie

En France, il y a 3 000 fermes à vendre, un suicide d’agriculteur par jour... Pourtant, ce drame signé Xavier Beauvois n’est pas un film de plus sur la détresse du monde paysan. C’est aussi une plongée dans la vie quotidienne des gendarmes, leurs peines, leurs peurs, leurs joies, leur sens du devoir… Laurent, un commandant de brigade de la gendarmerie d’Etretat, prévoit de se marier avec Marie, sa compagne, mère de sa fille surnommée Poulette. Il aime son métier malgré une confrontation quotidienne avec la misère sociale. En voulant sauver un agriculteur qui menace de se suicider, il le tue. Sa vie va alors basculer. 115 minutes passionnantes et bouleversantes qui posent de multiples questions sur notre société et surtout, la perception que nous en avons. A voir !
C’est un article de Society, sur un agriculteur déprimé, qui a donné l’idée du film. Cet homme était en fuite et lorsque les gendarmes l’ont trouvé dans sa voiture, il leur a foncé dessus. Les forces de l'ordre lui ont alors tiré dessus et tué. Mais Beauvois a voulu aussi nous montrer ce qui fait le quotidien des gendarmes, à savoir les suicides, agressions sexuelles, drames familiaux, opération de déminage ou tout simplement le poivrot qu’on essaye de ramener chez lui. Notre réalisateur/scénariste vit à côté d’Etretat où a eu lieu le tournage. L’ensemble est superbement filmé et interprété. C’est dopé comme un thriller, douloureux comme un drame social… puis, subitement, tout se dérègle, se grippe et se ralentit. Le héros part en mer et ça n’en finit plus, sans parler de la séquence d’hallucination parfaitement inutile. Les images sont magnifiques, mais Dieu que c’est longuet ! Il ne se passe plus rien et cette tempête sous un crâne aurait dû être raccourcie de moitié. Ce film dure près de deux heures et il y a 20 minutes de trop, en tout cas parfaitement superflues. Dommage parce que cet Albatros vaut le détour.
Surtout pour Jérémie Renier, un merveilleux acteur. Revoyez sa filmographie… il n’y a vraiment rien à jeter. Une fois de plus, il est parfait dans la peau de ce gendarme comme les autres en proie à des tourments qui le dépassent. Marie-Julie Maille, monteuse et compagne du réalisateur assume avec force le 1er rôle féminin. La petite Poulette, est également incarnée par leur propre fille. On ajoutera au casting Victor Belmondo et Iris Bry. La plupart des autres rôles sont tenus par des non-professionnels. Je me répète, un très beau film qui s’égare un peu trop longtemps sur les flots.
Kiberen
Kiberen

27 abonnés 91 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2021
Connu de beaucoup pour "Le Petit Lieutenant" où "Des Hommes et des Dieux", Xavier Beauvois (dont j'ai absolument manqué tous ses films depuis 2010) aborde ce problème comme toujours d'un point de vue extrêmement humain. La première heure du film est une grande réussite, tant il prend son temps pour installer ce contexte d'une petite communauté de gens qui se connaissent bien, marquant à l'écran la différence entre les forces de l'ordre des grandes villes par rapport aux gendarmes situés dans de plus petits patelins. Cette première heure très quotidienne, installe parfaitement le contexte familial de notre personnage principal (Jéremie Renier toujours au top), nous montre plusieurs situations de gestion policière se déroulant sans accroc, et met en place l'élément déclencheur qui viendra tout faire basculer. Beauvois profite de cette première partie pour installer son propos, nous questionnant sur ces gens qui doivent être la perfection pour nous défendre, mais qui sont aussi fragiles que nous dans leur vie intime.

Sans jamais excuser les débordements, Beauvois compose des personnages qui sont fiers d'être policiers, mais qui ne pardonnent pas tout, notamment avec le personnage de Victor Belmondo (bon sang qu'il ressemble à notre Jean-Paul, ça en devient terrifiant). Beauvois nous invite à questionner l'impossible, à nous rendre compte qu'un être humain ne peut être plus parfait qu'un autre et que son statut, son rôle dans la société n'y changera rien. Notre gendarme qu'on suit à des problèmes de vie intime, notre gendarme n'est pas un dieu, et notre gendarme peut chuter, car l'erreur est humaine comme on dit. Tout le reste du film se consacrera à aborder la question de l'erreur : comment la gérer, comment s'en relever, est ce que notre vie s'arrête, est ce qu'on peut fuir la vérité. Si le rythme ralentit soudainement, c'est pour mieux nous ancrer dans ce vide, dans cet équilibre brisé qui touche tout le monde.

Le film n'est pas pour autant exempt de défauts, et si le fond est intéressant, la forme est bien moins engageante. Visuellement très (voir trop) classique, le film souffre d'une direction de la photographie terne, qui affaiblit la force visuelle de la composition de certains plans, et d'une utilisation de certaines caméras en extérieur avec une résolution immonde qui donne le sentiment de regarder des stock footages promotionnels sur une télé 4K à Darty. Le fond à aussi ses faiblesses, et si le propos est dans l'ensemble toujours juste, sa finalité m'a semblé un peu faible et fait plus office de justification pour lancer le générique de fin.

Imparfait sur plusieurs points, les défauts de "Albatros" ne viennent jamais entacher le propos de son film. Son questionnement sur la capacité à devoir réagir vite et comment cela peut engendrer une erreur, dont certains "faux raccords" de montage peuvent symboliser à quel point les choses vont parfois trop vite quand il faut réagir, est proprement fait. Beauvois ne juge personne, mais ne pardonne pas, Beauvois offre un beau portrait de ce qui fait notre humanité, et si ce n'est pas son plus grand film, c'est l'un de ceux dont le propos m'a semblé le plus fort.
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2022
Plutôt décevant. On est mis face à un drame et la manière dont une famille va essayer de le surmonter. Rien n'est expliqué, tout est laissé libre à l'interprétation du spectateur, perplexe.
Tintin2194
Tintin2194

9 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2022
Le film dans un premier temps dévoile la vie dans une brigade de gendarmerie assez proche de la réalité puis le fait arrive et le film bascule dans une seconde étape qui est un peu moins crédible et moins intéressante, dommage ce choix. En tout cas un très grand Jérémie Renier comme à son habitude
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