Blue & Compagnie
Note moyenne
3,3
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185 critiques spectateurs

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Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2025
1 er film de l'année 2025 pour moi.
Je n'étais clairement pas attiré par ce film, d'une part car la bande annonce ne donnait pas spécialement envie et d'autre parts car Reynolds à la fâcheuse tendance à jouer dans des films soit très moyens soit très calibré pour le grand public ce qui est plus un repoussoir qu'autre chose pour moi.

Notant aussi que le film n'a pas particulièrement performé au BO même si on ne peut pas considérer cela comme un gage de non-qualité.

Et je dois clairement avouer que je me suis planté sur toute la ligne.
J'ai vraiment bien aimé ce long métrage qui n'a rien à voir avec sa bande annonce.
C'est particulièrement sensible, touchant, on sent une joyeuse nostalgie poindre sur chaque plan, chaque dialogue. Clairement le film possède une vraie profondeur, une vraie mélancolie qui pourront rebuter les petits mais qui toucheront les plus grands.

Les images de synthèses sont belles, New York est sublimée, et malgré un début un peu faiblard le film prend vite son envol quand arrive Ryan Reynolds pour ne plus jamais redescendre.

Alors c'est sur on n'évitera pas quelques clichés et facilités scénaristiques mais l'ensemble vaut clairement le détour de par un duo Reynolds/Fleming qui fonctionne parfaitement et sont investis dans leur rôle, une histoire assez originale, un scénario qui certes n'amène que très peu d'action et de rebondissement mais permet de sublimer cette mélancolie et nostalgie très douce et quelque peu triste.

Une vraie belle surprise qui mérite le détour.
Mickael Frezza
Mickael Frezza

33 abonnés 93 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2024
Ne vous fiez pas à la bande annonce ce film n’est pas une comédie ni un film pour un enfant de moins de 10 ans car la complexité de son scénario peut en faire partir plus d’un l’idée est bonne mais exploiter de façon un peu mollassonne les acteurs son bon les effet visuel aussi un peu mièvre parfois mais le message qu’il porte nous touche au plus profond de notre âme d’enfant bien sûr à qui il en reste encore un peu étant adulte bonne ptite surprise mais pas conquit a fond
albancinedvd63
albancinedvd63

28 abonnés 406 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2024
Krasinski nous offre un joli moment familial tout en douceur et légèreté dans sa narration. Jamais dans le larmoyant tout en flirtant avec, l’histoire des amis imaginaires est originale, les effets visuels réussis, le casting propre et jouant juste. La composition musicale de Giacchino est elle aussi à la hauteur. Une vraie petite réussite.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Une jeune fille de 12 ans ayant récemment perdue sa maman et dont le père doit subir une opération délicate se met subitement à voir les amis imaginaires créés par les enfants et délaissés par eux en grandissant. Malgré son pitch qui pouvait laisser craindre un film très enfantin, c’est au final un récit d’apprentissage tendre et bienveillant que réalise et écrit John Krasinski. Avec en tête d’affiche l’acteur Ryan Reynolds auteur d’une prestation moins grivoise que dans ses derniers rôles. Evidemment l’ensemble n’évite pas les bons sentiments mais cet enrobage bénéficie d’une écriture délicate et d’une mise en scène légère qui ne surcharge jamais l’écran. Il manque simplement au film une pointe d’inventivité supplémentaire.
Shawn777

814 abonnés 3 965 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2024
Après ses deux "Sans un bruit", John Krasinski repasse derrière la caméra pour un tout autre genre, celui du film familial ! Et oui, l'acteur et réalisateur s'essaye à la comédie et plus précisément au monde de l'enfance mais surtout de l'imaginaire et ça ne fonctionne plutôt pas mal ! Cependant, le film met quand même énormément de temps à décoller. Ce n'est en effet qu'au bout de cinquante minutes que l'on peut enfin avoir quelque-chose d’intéressant à se mettre sous la dent. Le film décolle en effet réellement à partir du moment où la petite fille et son compagnon Calvin (dit comme ça, c'est bizarre) se rendent dans la maison de retraite des amis imaginaires, pour les aider à trouver des enfants (encore une fois, sorti de son contexte, c'est bizarre). Mais bref, c'est à partir de ce moment-là que le réalisateur déploie toute son inventivité, à la fois au service du scénario mais surtout de la mise en scène ! Là, il ne lésine pas, nous avons toute une excellente séquence, par ailleurs très bien réalisée sur le plan technique, nous montrant Calvin évoluer à travers plusieurs univers tous plus hauts en couleur les uns que les autres (la scène du tableau est géniale !) jusqu'à arriver à un concert de Tina Turner, interprétant "Better Be Good To Me". Et ensuite, le film continue sur cette même lancée en proposant des éléments intéressants, comme le casting par exemple mais enfin, le tout est tout de même assez convenu, ce qui est bien dommage ! En effet, sous sa couche d'indéniable inventivité visuelle, le film peine à captiver le spectateur pour aller vers le tire-larmes à la fin, ce qui fonctionne plus ou moins d'ailleurs. Malheureusement, les personnages ne sont pas beaucoup plus en reste, on est dans le parcours initiatique classique, que ce soit pour Calvin ou la gamine qui apprendront l'un de l'autre, blablabla, on connait quoi. Concernant le casting, on retrouve Cailey Fleming qui se débrouille bien, Ryan Reynolds qui en fait autant et puis Steve Carell, irrésistible en Blue. "Blue & Compagnie" est donc un film sympathique mais sans plus.
I'm A Rocket Man

393 abonnés 3 818 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2024
Film pour la jeunesse absolument adorable... bon il faut aimer la morosité ambiante de la jeune actrice mais à part ça, j'ai bien aimé.. les amis imaginaires sont cutes comme tout, surtout Blue & le vieil ourson et j'ai passé une super soirée en compagnie de tous ces A.I oubliés... en plus la fin est triste et belle et on reste sur une superbe note. Un film plein d'espoir et de belles valeurs ! Youpi...
Vador Mir

305 abonnés 999 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2024
Pour les enfants. Visuellement sympathique, effets spéciaux réussis et originaux. Mignon sans être transcendant.
Frédéric M.
Frédéric M.

241 abonnés 2 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2024
Une belle histoire touchante et originale servi par un bon casting. Il manque cependant un "je ne sais quoi" pour en faire un excellent film. Il manque un peu de magie, ou d'empathie pour les personnages. Chaque personnage animé est une excellente trouvaille, très réussie.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

216 abonnés 1 206 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2024
Un film pour enfants - mais pas que - mélangeant très joliment prises de vues réelles et images de synthèses, qui, malgré ses défauts, amène une vraie douceur à son propos mélancolique et tendre et constitue une belle surprise.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/05/blue-et-compagnie-de-john-krasinski-une.html
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 899 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2024
En voilà un sacré grand écart pour l’acteur devenu réalisateur John Krasinski! L’instigateur de la saga à succès « Sans un bruit », au concept horrifique et science-fictionnel simple, efficace et génial, a préféré laisser la mise en scène du troisième épisode (un antépisode) à un autre pour s’atteler à celle d’un film pour toute la famille. Et le projet était, à la base, plutôt excitant il faut l’avouer. Entre le mélange de prises de vues réelles et de personnages animés et une histoire qui planche sur les amis imaginaires des enfants, il y avait de quoi nous livrer un petit bijou du genre pour petits et grands alliant le merveilleux et une belle réflexion sur l’enfance. Malheureusement les meilleures intentions, aussi louables et alléchantes soient-elles, n’accouchent pas toujours des meilleurs résultats. Et si « Blue et Cie, amis imaginaires » est plastiquement irréprochable, le fond est plus maladroit et mal fichu.

Le problème majeur du long-métrage vient probablement de son script qui s’avère frustrant tant il y avait à faire, à dire et à montrer sur un tel sujet et qu’il reste en surface de beaucoup de choses. Les moments d’émerveillement sont trop courts; par exemple la découverte de l’hospice des AI (ou Amis Imaginaires et non Intelligence Artificielle) est plutôt bien ficelée mais bien trop courte et servie un peu trop tôt dans le film. Quant à la progression narrative et dramatique de l’histoire, elle navigue à vue, le script avançant par à-coups, amorçant des pistes et intrigues sans vraiment les développer. Il en résulte un sentiment d’inachevé et brouillon malgré un discours convenable (et attendu) sur le besoin de garder son âme d’enfant. En revanche, le final plus ou moins surprenant (si on y réfléchit, il se révèle logique) est de toute beauté et fait enfin naître l’émotion qui manquait au film. Mais bien trop tard.

Les acteurs ne sont pas en faute. Ryan Reynolds est à sa place dans un rôle qui lui va comme un gant tandis que la jeune Cailey Fleming apporte la maturité et la malice nécessaire au rôle principal. La qualité première de « Blue & Cie, amis imaginaires » (un titre français volé à « Monstres & Cie », tout comme l’ami imaginaire vedette du titre, photocopie de Sullivan du film Pixar) est sans conteste son impeccable travail visuel. La mise en scène de Krasinski est légère et virevoltante tandis que les effets spéciaux mettant en scène cette faune d’amis imaginaires plus étranges les uns que les autres est à la pointe de la technologie en la matière. Le mix entre l’animation et le film live est parfaite, il n’y a rien à redire. On aurait d’ailleurs aimé en voir plus puisque c’est tout de même la base du film. Davantage de séquences avec certains d’entre eux aurait également amené plus d’humour, mais même à ce niveau c’est un peu chiche. Enfin, cette production souffre d’avoir la bobine entre deux publics : trop réflexif pour les enfants et trop puéril pour les adultes, ce traitement quelque peu batard sans le vouloir est peut-être aussi la raison de cette déception. Au final, le film ne nous a pas touché ou émerveillé autant qu’attendu. Bref, on n’a pas retrouvé notre âme d’enfant malgré la bonne volonté derrière.

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Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 643 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2024
Infantiliser le spectateur n'est pas la meilleure invitation à la féérie. Dommage, l'histoire avait du potentiel.
Nicolas L.
Nicolas L.

118 abonnés 2 085 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2024
Pâle imitation de Monstres et Cie. Le film ne parvient pas à éviter une certaine mievrerie continuelle. C'est téléphoné donc très vite ennuyant. C'est pour les gosses donc on tire les grosses ficelles scenaristiques et on regarde cela un peu affligé. Ryan Reynolds se demande sans cesse ce qui fait dans ce film et ça se voit. Seul petit truc sympa : le petit twist à la fin. Pâle imitation de Monstres et Cie. Le film ne parvient pas à éviter une certaine mievrerie continuelle. C'est téléphoné donc très vite ennuyant. C'est pour les gosses donc on tire les grosses ficelles scenaristiques et on regarde cela un peu affligé. Ryan Reynolds se demande sans cesse ce qui fait dans ce film et ça se voit. Seul petit truc sympa : le petit twist à la fin.
Diabloxrt
Diabloxrt

82 abonnés 1 915 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2024
"Blue & Compagnie" est un film que je n'attendais pas du tout. Même si j'aime assez bien le style visuel de John Krasinski, le long-métrage allait à l'opposé de ce que je connaissais de lui. Et au vu des bandes-annonces et de la présence de Ryan Reynolds au casting, on semblait se diriger vers un film assez classique, et sur du déjà-vu. Sauf que la surprise fut réellement grande au moment de mon visionnage, car même s'il a quelques défauts, j'ai adoré ce film. Et c'est là que l'on voit qu'il ne faut jamais se fier à la promotion d'un projet, car c'est toujours le résultat final qui compte. Alors que je m'attendais à ce que ce dernier soit tourné vers l'humour avant tout, je me suis retrouvé face à un film humain et profondément profond dans ces thématiques. Tout tourne autour de l'enfance et sur le fait de grandir, face à un monde cruel et parfois injuste. L'apport de l'ami imaginaire vient réellement de cette envie, c'est lui qui apporte ce réconfort et qui permet de s'évader dans cette dure réalité. Le film pose totalement l'idée de nous maintenir dans nos rêves et dans notre imaginaire, pour continuer à être heureux, sans être influencé trop négativement par le monde qui nous entoure. J'ai beaucoup aimé cette approche, car tout est fait pour que cette thématique soit correctement traitée. Pour commencer, cela passe par des personnages particulièrement attachants. Je pense notamment à Bea, qui est parfaitement interprété par Cailey Fleming, elle est vraiment bluffante et elle réussit à nous faire verser une petite larme à la fin du long-métrage. Cela passe également par le fait de donner vie à ce monde imaginaire, via des effets spéciaux et des décors de qualité. Il y a beaucoup d'idées visuelles très intéressantes, la toute première scène dans ce monde imaginaire le représente très bien d'ailleurs. On passe d'un décor à l'autre sans que les transitions ne soient trop brusques, mais dans l'optique de montrer le côté vaste de l'imaginaire. Et finalement, même l'humour fonctionne très bien ! C'est certes un peu enfantin, mais le timing et le rythme des gags fonctionnent, donc on peut facilement se mettre à rire face à ces derniers. Cependant, je dois quand même émettre un petit point noir en ce qui concerne le rythme, qui est assez inégal. L'introduction prend vraiment son temps, ce qui est top, mais le reste du film passe donc à toute vitesse. On a comme le sentiment que le scénario nous rattrape dans les 30 dernières minutes, comme s'il avait oublié de commencer et qu'il devait se rattraper. Une transition plus douce, par l'ajout de 10/15 minutes supplémentaires, aurait vraiment rendu parfait le tout. Globalement, je vous conseille donc ce long-métrage. Il m'a fait un bien fou, et c'est sûr que je vais le revoir un jour ! Pour conclure, un moment particulièrement plaisant.
Camilla DM
Camilla DM

23 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2024
Même si je ressors du film en me disant qu’il aurait pu être plus abouti, il n’empêche que je n’ai quasiment pas arrêté de pleurer. Alors certes je suis hypersensible, ça n’aide pas mais Blue & Compagnie est vraiment très émouvant. Il se veut émouvant d’ailleurs et tire un peu trop sur cette corde, mais évidemment ça fonctionne avec moi.
Cela étant, j’ai du mal à « caser » cette histoire. Moi-même adulte, il y a une logique qui m’échappe et qui plus est, je trouve ça trop complexe pour de jeunes enfants. Toutefois, je l’ai vu avec ma fille de 5 ans qui, certes n’a rien compris, mais a trouvé ça mignon et a beaucoup aimé les apparitions des amis imaginaires. Fan de Krasinski, je trouve que cette histoire a un beau potentiel mais il aurait fallu la peaufiner davantage.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2024
If confond plusieurs films américains déjà existants : Monsters, Inc. (Pete Docter, 2002) et Coco (Lee Unkrich et Adrian Molina, 2017) pour la nécessité rencontrée par d’anciens amis imaginaires de reconquérir leur enfant respectif, sans quoi ils viendraient à disparaître dans l’oubli, Big Fish (Tim Burton, 2003) pour l’éloge de la fiction à même de raccorder les adultes à l’émerveillement et à l’espoir, The BFG (Steven Spielberg, 2016) enfin pour son travail sur les échelles rassemblant humains et créatures numériques ainsi que pour sa photographie magnifique que signe d’ailleurs Janusz Kamiński, fidèle collaborateur de Spielberg. Ce pot-pourri d’influences donne lieu à un film impersonnel dont la poésie demeure théorique, c’est-à-dire de l’ordre de l’intention scénaristique ; à l’écran, rien n’advient, la faute à des séquences prévisibles qui énumèrent les clichés et les facilités narratives. Non, en réalité une poésie naît bien de tout cela, due exclusivement à la partition musicale de Michael Giacchino : ce dernier sauve le long métrage par sa créativité et son allégresse – ce n’est pas la première fois d’ailleurs ! –, confère à l’ensemble une authenticité tout autant portée par les thèmes que par les instruments choisis. John Krasinski confirme son statut de réalisateur et de comédien médiocres, quoique plus supportable que le trublion Ryan Reynolds ici déguisé en clown triste.
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