Jeunet s'embourbe complètement et nous livre un film abrutissant. On dirait qu'il ne sait plus faire de films. En tout cas il ne sait pas diriger ses acteurs correctement, c'est ridicule. des personnages insupportables et hystériques, des dialogues affligeants. tout est forcé. C'est ce qu'aurait fait un enfant de 14 ans avec les moyens d'une production Netflix. Du gâchis.
"BigBug" comédie d'anticipation française réalisée par Jean-Pierre Jeunet, sortie en 2022. Nous retrouvons ici le style du réalisateur dans cet univers rétrofuturiste, à la photo soignée, à l'image colorée et au cadrage précis. Un mélange de Brazil et Robocop, version Jean-Pierre Jeunet et made in France. Avec Elsa Zylberstein, Isabelle Nanty, Stéphane De Groodt, Youssef Hajdi, Claire Chust ,Alban Lenoir et François Levantal. Une réalisation de bonne qualité, un huis-clos et un rythme qui patine un peu à certain moment, mais un propos intéressant qui nous met en garde sur le monde techno-libéral qui est en train de se mettre en place et dont les outils de répression s'installent peu à peu, dans nos foyers et tous nos équipements. Derrière l'humour décalée du film, il y a l'inquiétant sujet.
BigBug n'est pas un chef-d'œuvre, certes. Le scénario est simple mais pas idiot et pas si irréaliste que ça, le décor et le contexte sont stylisés à l'extrême, les acteurs sont bons. Mais il a été exagérément descendu par la critique professionnelle et les spectateurs peu préparés. C'est un bon voire un très bon film d'anticipation absurde.
Contrairement à la vague unanime, j'ai aimé ce film qui n'a d'autre prétention que divertir sur fond de folie du tout connecté et robotisé, sans être un chef-d'oeuvre. Les acteurs se lachent et les effets spéciaux sont excellents. Ce n'est que mon humble avis mais je vous le donne. Merci Mr Jeunet.
La nullité abyssale de ce film repose en grande partie sur le casting très mauvais assortis du coup, de jeux d'acteurs très mauvais et pour couronner le tout, de design très mauvais en ce qui concerne les robots. Les dialogues sont affligeants et le scénario déjà vu dans un mix Black Mirror et Love Death Robot (qui étaient bien mieux). Bref, sortir Jeunet de sa retraite pour ce genre de bouse, ce n'était pas la peine.
On retrouve bien l'univers graphique de Jeunet, l'histoire est plutôt drôle et l'ensemble se tient bien. On sourit, on rit parfois. C'est sûr qu'on a affaire à une comédie française mais ne boudons pas notre plaisir quand c'est réussi.
Respect à Monsieur Jeunet, que je suis depuis Le Bunker de la dernière rafale, en 1981. Certes loin d'un Delicatessen, qui reste mon film culte, vous avez su vous affranchir des codes pour créer vos propres univers. La haute technologie patinée de vintage, une colorimétrie unique, un graphisme exubérant, voilà ce que j'aime... Il est vrai qu'en abordant l'univers du huis-clos, exercice toujours délicat, vous nous gratifiez d'une mise en scène envoûtante et décalée. Bien sûr que les (excellents) acteurs surjouent, qu'on adhère (ou pas) à cette dérision, c'est le charme de ce film, et critique acerbe d'une société régie par la technologie... Alors à ceux qui détruisent cette œuvre, révisez vos classiques, libérez vos esprits et laissez-vous emporter par le rêve et la fantaisie... Sinon, passez à Woody Allen... Merci Monsieur Jeunet.
Quand j'ai vu que Jeunet sortait un nouveau film, je me suis dit "Chic alors !", lui qui ne fait que des bons films. Hélas j'ai été déçu au plus haut point. Au départ l'idée était bonne, les acteurs bons, les décors super, les effets spéciaux tres bon, mais qu'est ce qui lui a prit de mettre des propos cul-cul à tout bout de champ. C'était très pénible. Jeunet est tombé dans le gâtisme. Vraiment dommage.
Bien que les effets de SF soient simplistes et peu crédibles et l'intrigue vue et revue, Big Bug est un film plein de couleur et d'humour mettant en éveil des sens nouveaux dans les films de SF, tels que le rire, ou le malaise, ce qui peut perturber au premier abord, mais qui, en finalité, se marie bien au SF, car fait plus facilement passer le message.
Autant je n 'ais pas du tout aimé amelie poulain , autant cette comédie, même si elle n' est pas un chef d œuvre, m' a fait passer un bon moment. Il faut juste être un peu ouvert aux univers loufoques et se laisser porter sans trop se poser de questions.
Grâce à Netflix et au crédit d'impôt pour la création de films étrangers en France, Jeunet a réussi a financer son film et c'est une réussite, dans la veine de ce que nous propose les meilleurs réalisateurs comme la pour la série The Mirror.
Enfin quelque chose d'original qui nous sort de la production française traditionnelle souvent mise en scène par des actrices qui se sont découvert des dons de réalisatrices de films. Ce qui nous amène souvent a des scénarios insipides et mièvres.
Merci Jeunet, merci Netflix j'en redemande. Ca mérite 5 étoiles.
Plaisir coupable de revoir du Jeunet en 2022, et je salue la singularité du projet. Le huit-clos, teinté de comedie, était une excellente idée. Malheureusement l'écriture ne suit pas et l'interprètation est inégale, souvent irritante. Il est possible d'y prendre du plaisir néanmoins, et d'y trouver une certaine fraîcheur pour film, très "franchouillard"
Je n'ai pas du voir le même film que la presse où les spectateurs. Pour moi ne pas voir que ce film nous rappel que l'homme est un animal comme les autres et qu'il peut lui aussi un jour subir ce qu'il fait subir au autres animaux est étonnant. Le film dénonce, ente autres, la tauromachie, les animaux dans les cirques, la mal bouffe animal, le foie gras, ... et place des êtres humains dans un appartement qui, le temps du film, est une sorte de zoo où une intelligence artifice se moque de l’arrogance humaine et du spécisme. Ne pas voir cela c'est ne pas voir la métaphore du film "Don't Look Up".