Julie (en 12 chapitres)
Note moyenne
3,9
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265 critiques spectateurs

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32 critiques
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Trier par :
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xando
xando

17 abonnés 63 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2021
Julie (en 12 chapitres) ou Oslo, 31 doutes. Les doutes, les joies, les amours d'une jeune trentenaire dans le Oslo d'aujourd'hui. On pense beaucoup à Frances Ha. Ce film est une merveille et son actrice est renversante.
Naughty Doc

1 049 abonnés 536 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2021
10 ans après Oslo, 31 aout et 3 ans après Thelma, Joachim Trier revient avec Julie (en 12 chapitres), à savoir la chronique sur plusieurs années du personnage féminin éponyme.
Julie est une trentenaire indécise et perdue dans la vie, qui se cherche, multiplie les rencontres et les désirs professionnels. Lorsqu'elle commencera à filer le parfait amour avec Aksel, un dessinateur de BD quarantenaire, une rencontre en soirée avec Eivind viendra encore une fois chambouler son existence (à moins que ce soit elle le problème ?).

A travers un canevas basique de comédie romantique, Joachim Trier livre in fine une "dramédie" à la délicatesse et au lyrisme tout simplement délectable. L'occasion (tout comme Fleabag dans un registre plus satirique) de dresser le portrait d'une femme moderne à travers l'ère post-MeToo.
Jamais complaisant ou faussement indigné, le film dresse aussi des portraits masculins nuancés, et universellement applicables.
Drôle, touchant, parfois même audacieux (un segment en animation, un autre utilisant un arrêt temporel sur une musique magnifique d'Ola Flottum), on regrettera peut-être une fin relativement classique (mais lourde de sens sur la possibilité ou non de compatibilité relationnelle de Julie).
Mais si il faut absolument voir ce film pour autre chose que l'intelligence de son écriture, la maitrise de sa mise en scène ou la pertinence de ses propos, c'est indéniablement pour la révélation Renate Reinsve dans le rôle-titre, tout simplement renversante autant dans le drame que la comédie.
Bref on va pas chipoter, c'est très beau et empli de grâce !
SebLefr3nch
SebLefr3nch

222 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2021
Primé au dernier festival de Cannes, "Julie (en 12 chapitres)" est un film qui parle à une génération, cette génération qui a tout pour réussir, comme dirait ses parents, et qui pourtant refuse de se fixer pour vivre l'instant et ce qu'elle ressent. Joachim Trier nous témoigne habillement dans les étapes charnières de la vie d'adulte de cette jeune femme sans jamais nous perdre à l'aide d'une caméra qui danse avec elle. Renate Reinsve est tout simplement incroyable, une véritable révélation et son prix à Cannes est largement mérité. Elle nous emmène, nous prend par la main pour nous montrer ses choix, ses doutes, ses envies, ses désirs. Un très beau film qui ne laisse pas indifférent.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2021
Poétique, mâtiné d'un romantisme intelligent, ce film de Joachim Trier raconte une femme d'aujourd'hui, ses doutes, ses tourments, parvient à en faire un personnage autant attachant qu'humain. Il revisite le thème du trio amoureux pour mieux s'intéresser au fossé générationnel et ce tout en filmant ses acteurs comme à travers une lentille d'irrévérence poétique (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2021/10/12/julie-en-12-chapitres-joachim-trier/)
velocio

1 557 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2021
Lorsqu’un réalisateur choisit de diviser son film en 12 « chapitres », autrement dit en 12 court-métrages d’une dizaine de minutes chacun, il prend le risque qu’on puisse trouver son film inégal. C’est exactement ce qui se passe avec Julie (en 12 chapitres) ! Des chapitres irritants, d’autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.
Coric Bernard

463 abonnés 866 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2021
L’histoire de cette jeune femme Julie un peu égocentrique est assez bien racontée dans ce film découpé en 12 chapitres assez inégaux au niveau intérêt. Certes, c’est bien interprété mais je n’ai pas trouvé ce film extraordinaire dans son ensemble malgré quelques bonnes séquences.

Bernard CORIC
Larbin D
Larbin D

16 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2021
Julie en 12 chapitres, ou selon son titre original "la pire personne du monde" (oui oui c'est vrai allez vérifier) est un film magnifique. L'histoire d'une vie parfaitement narrée, le film le plus "actuel" qu j'ai pu voir depuis bien longtemps, dépeignant parfaitement notre société actuelle, étant perdus tout en voulant se tracer un route, se sentant mal tout en vivant des chose magnifiques, n'ayant pas sa place au milieu de gens l'aidant à se faire une place, Julie vous rappelera forcément vous-même. C'est beau, c'est fort, c'est particulièrement bien joué, et c'est a aller voir au plus tôt ! (Quelques longueurs peut-être ici et là, et quelques moments qui me touchent moins ou font un peu clichés justifient ce 4/5)
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2021
C’est à Cannes que Joachim Trier conclut sa trilogie sur Oslo après “Nouvelle donne” et “Oslo, 31 août”. Dans “Julie”, le réalisateur suit les tribulations d’une jeune femme en douze chapitres*. Cette étudiante en médecine ne sait pas trop quoi faire de sa vie et décide de tout quitter pour aller en fac de psycho. Finalement, elle préfère être photographe, et puis non, auteure littéraire. Bref, Julie cherche sans cesse sa voie et c’est un peu la même chose avec les mecs. Un soir, elle rencontre finalement l’homme avec qui elle voudra passer sa vie, bien que lui veuille des enfants et elle non. C’est lors d’une soirée à laquelle elle n’a pas été invitée, que la question de l’infidélité se pose avec un autre homme. Plus tard, elle hésite à quitter sa vie presque bien rangée pour vivre cette nouvelle passion avec ce non-amant déjà en couple. En parallèle, Julie se pose des questions de tout genre, par exemple si on peut être féministe et aimer se faire bai… la bouche. “Julie (en 12 chapitres)”, c’est également une pause dans le temps, une hallucination sous champignons ou encore le cancer et la mort. La mise en scène de Joachim Trier est si fluide qu’on a l’impression d’être au côté de Julie à chaque instant. Renate Reinsve n’a volé à personne son prix d’interprétation au Festival de Cannes 2021. L’actrice illumine l’écran et nos cœurs avec un incroyable naturel.
9/10
* Les 12 chapitres de “Julie” :
Chapitre 1 : Les autres ; Chapitre 2 : Infidélité ; Chapitre 3 : La fellation à l’ère #metoo ; Chapitre 4 : Une famille à soi ; Chapitre 5 : Une question de timing ; Chapitre 6 : Le plateau de Finnmark, Chapitre 7 : Un nouveau chapitre ; Chapitre 8 : Le cirque narcissique de Julie ; Chapitre 9 : Le lynx bousille Noël ; Chapitre 10 : Le malaise dans la culture ; Chapitre 11 : Positif ; Chapitre 12 : Tout à une fin ; Epilogue.
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YVES B.
YVES B.

7 abonnés 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juillet 2021
Film terriblement bavard dans lequel les personnages s'épanchent interminablement en échangeant des banalités sur un ton pénétré... Sur un sujet très proche (une jeune femme mal dans sa peau qui se cherche) la Greta Gerwig de FRANCES HA était beaucoup plus émouvante que cette Renate Reinsve qui abuse de son gracieux sourire... Bien lourde, cette comédie romantique qui bascule en mélodrame larmoyant, on pense avec nostalgie à Eric Rohmer, à Woody Allen, mais les spectateurs d'aujourd'hui ont la mémoire courte...
traversay1

4 524 abonnés 5 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2021
Loin de Thelma, son long-métrage précédent, et plus proche de Oslo, 31 août et Nouvelle donne, au moins sur la forme, qui rappelle un peu la Nouvelle Vague par sa liberté d'écriture et de réalisation (oh, les scènes magiques quand le temps s'est arrêté autour de l'héroïne), Julie (en 12 chapitres) de Joachim Trier est un beau portrait de femme en quête d'équilibre et d'objectifs à donner à sa vie. Prière, SVP, de ne pas la comparer à Bridget Jones même si certaines préoccupations de Julie ne sont pas si éloignées de l'anglaise. Dans le déroulement de son film, riche en instants norvégiens (hum), Trier radiographie une époque riche en nouveaux conformismes, en installant une narration avec voix off épisodique laquelle, ce n'est pas si courant, est utilisée intelligemment. Si bémol il y a, il est sans doute à trouver dans le côté très cérébral de l'ensemble, qui ne laisse véritablement sa place aux sentiments et donc à l'émotion, que dans sa dernière partie, très chargée dramatiquement. L'atout premier du film reste son interprète principale, Renate Reinsve, superbe de bout en bout, et dont les meilleures scènes sont celles où elle est confrontée à Anders Danielsen Lie, l'acteur fétiche des premiers films de Joachim Trier, et qui est tout aussi remarquable que dans Ce sentiment de l'été, par exemple.
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