Julie (en 12 chapitres)
Note moyenne
3,9
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260 critiques spectateurs

5
32 critiques
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92 critiques
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71 critiques
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45 critiques
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14 critiques
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6 critiques
Trier par :
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2025
À 30ans, Julie est une jeune femme pleine de ressources mais qui cherche encore sa voie. Bien qu’heureuse en couple avec Aksel, elle refuse l’enfant qu’il désire et le quitte pour Eivind, avec qui elle démarre une nouvelle vie…

A travers 12 chapitres (comme son titre l’indique), le réalisateur norvégien Joachim Trier nous fait découvrir de l’intérieur, 12 moments forts de la vie d’une femme (insatisfaite) en proie à des conflits intérieurs et parfois, à des échecs.

Pendant 120 minutes, on part à la rencontre de Julie, de ses errements sentimentaux à son instabilité professionnelle. Elle est en quête perpétuelle d’un bonheur incertain et privilégie la liberté aux carcans que lui impose la société moderne.

Julie (en 12 chapitres) (2021) est une rom-com générationnelle authentique qui parlera au plus grand nombre (mais surtout auprès de la génération Y). La mise en scène formelle et la remarquable direction artistique viennent parfaire le reste. Superbement incarné par Anders Danielsen Lie et la lumineuse et spontanée Renate Reinsve (La Convocation - 2025), très justement récompensée par le Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes.

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Lisa Visioli
Lisa Visioli

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mars 2025
Le film est bien joué, mais j’ai beaucoup de mal à comprendre tout c’est engouement. C’est assez plat dans son ensemble, ça retrace la vie d’une femme pommée qui a du mal à se trouver et remet en permanence la faute sur les autres. Ça en devient même agaçant par moment. Sans réel intérêt ni émotion
Stef2319
Stef2319

5 abonnés 447 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2025
C'est une comédie romantique et mélancolique.
Le concept des 12 chapitres est original. L'actrice est touchante.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2024
spoiler: Julie et sa vie sentimentale, contée à travers les différents hommes qui traversent sa vie. Cette coproduction norvégienne, française, suédoise et danoise, se déroule à Oslo où Julie (Renate Reinsve, parfaite) ne sait pas ce qu'elle veut, croise différents hommes avec qui elle passe du temps, mais ne sait toujours pas ce qu'elle veut à la fin du film. Les hommes avec qui elle vit ont tendance à ne pas la mettre en avant ; elle ne semble pas en être satisfaite. Elle est confrontée à la maternité et au désir d'avoir un enfant de manière régulièrement, pas ses hommes ou ses parents. Mais elle restera toujours insatisfaite sur ce qui la motive et qu'elle souhaite faire. Elle est dans cet état là au début du film. Mais, elle sera toujours dans cet état là à la fin du film, elle n'évoluera pas. C'est ce qui fait que le film peut paraître long car l'empathie avec son personnage est limité. La voix off réjoutée par moment n'apporte rien si ce n'est un point de vue extra-diégétique, comme pour nous indiquer que les scénaristes observent un animal dans son environnement.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2024
Un voyage osé qui vous déstabilise en vous renvoyant votre intime le plus profond. Un sujet et un scénario très novateurs dont les scandinaves ont décidément le secret.
Jennifer Monot
Jennifer Monot

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2024
Ce film m'a globalement laissée perplexe.

Le problème pour moi, c'est que j'ai eu l'impression du début jusqu'à la fin du film que le personnage principal (Julie donc) n'avait pas évolué. On a l'impression pendant le film qu'elle ne sait pas ce qu'elle veut aussi bien professionnellement que personnellement mais on est pas vraiment plus avancés à la fin du film.

Certes, le film est parfois émouvant, parfois dur psychologiquement mais sans évolution pour le personnage. Dommage.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2024
L’actrice Renate Reinsve irradie ce film avec ses regards et son charme. Le scénario est cependant brouillon, on y parle beaucoup, de tout, sans toujours beaucoup de profondeur, ce qui aplanit un peu le plaisir. Un film un peu nombriliste avec des bourgeois traversés par des angoisses existentielles et qui se posent des questions frivoles. Ca sécrète un peu l’ennui.
Weidesheim
Weidesheim

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 septembre 2024
Film hyper surcoté. Lent et ennuyeux. On regarde sa montre. Julie est très jolie mais son personnage est irritant et sa vie n’a aucun intérêt. Nous avons été vraiment très déçus par rapport à nos attentes suscitées par les notes de la presse et des spectateurs sur AlloCiné.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2024
La première heure est lourde : en l’absence de scénario, tous les poncifs et thèmes du temps sont plus ou moins utilisés : liberté sexuelle, féminisme (alors que le film ne l’est pas, de mon point de vue), écologie, drogue …, dans un milieu de bobos Norvégiens qui ressemblent bien aux nôtres. De quoi plaire à Télérama, mais distiller l’ennui pour beaucoup de cinéphiles. Dans la seconde partie, avec la confrontation à la mort (par le personnage d’Aksel) et sa symétrie la vie (l’enfant attendu par Julie), le film prend de la densité et de la profondeur, générant même réflexion et émotion.
pli plo
pli plo

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2024
Quel ennui, mais quel ennui ! Au bout d'une demi-heure, il ne s'était strictement rien passé d'autre que de voir l'actrice se promener dans toutes les scènes un verre à la main, j'ai eu un doute. C'était bien un film, ou une série ? Ce qui expliquerait le démarrage lent... Mais non, on avait fini le 1/4 du film et toujours rien. J'ai donc cessé de m'infliger ce navet.
Je ne comprends vraiment pas les critiques dithyrambiques. Il y a des films lents, mais beaux, où on ne s'ennuie pas une seconde, mais là, c'est juste un navet. Un navet prétentieux, en plus.
Albert
Albert

14 abonnés 430 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juin 2024
infernal, la fille avec son mug, pathétique, le quotidien dans sa platitude, le cliché éternel de la rencontre en soirée...
mélodrame à la con ouai ! on rappellera à nos amis norvégiens qu'on va au cinéma pour rêver pas pour voir des couples s'engueuler.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2025
Avec Julie (en 12 chapitres), Joachim Trier ne filme pas un personnage, mais un précipité d’âges, d’humeurs, de visages qui se succèdent. Julie n’a pas une identité, elle en a trop. Elle n’est pas l’héroïne d’un récit, elle est le récit lui-même, éclaté, pulsatile, comme la pensée d’un spectateur qui se perd dans sa propre vie pendant la projection.

À la surface, on pourrait croire à une histoire d’amour : entre une femme et deux hommes, entre un présent flou et un avenir qui tarde.

Alors, il y a Aksel, le quadragénaire érudit, est de ceux qui pensent que les mots peuvent encore réparer le monde. Il vit dans une mémoire du futur, dans un temps où la culture servait encore à nommer les choses. Il est la densité, le poids des références, l’amour articulé. Quant à Eivind, lui, est la transparence du présent, la joie immédiate, le sourire qui ne demande rien. Il est l’épure. Mais Julie n’est pas à partager entre ces deux pôles : elle les traverse, les habite un temps, les quitte.

Trier filme les visages comme des paysages intérieurs, sans y poser de légende. Il laisse la caméra effleurer les regards, longer les silences, enregistrer les hésitations. La mise en scène épouse l’errance douce, parfois tragique, de son personnage.

Et puis surgit l’arrêt du temps : cette séquence suspendue, magique, où Julie court dans un Oslo figé. Ce moment, d’une évidence bouleversante, dit tout ce que le film cherche à atteindre : la coïncidence, l’alignement soudain entre l’intime et le monde, le sentiment, si rare, que le réel s’ajuste à nos battements.

Mais très vite, cela se défait. Aksel tombe malade, le monde recommence à tourner. Il n’est plus question de figer le temps mais d’apprendre à s’en détacher. C’est dans cette bascule que le film prend une ampleur existentielle. Il ne s’agit plus de désirer, mais de survivre au désir. Il ne s’agit plus de choisir, mais de comprendre ce que choisir veut dire, lorsqu’on a déjà perdu ce qu’on n’avait pas encore.

Julie, c’est cette femme sans rôle fixe, sans vocation arrêtée. Elle refuse d’endosser des figures : la femme libre, l’amante fidèle, l’artiste sincère, parce qu’elle sent à chaque fois la fiction derrière.

L’indécision devient alors une position éthique : celle de ne pas mentir à soi-même. Chaque métier, chaque amour, chaque geste est une hypothèse, une manière d’essayer la vie.

Ce qui émeut profondément, c’est la justesse avec laquelle Julie (en 12 chapitres) parvient à incarner un désordre qui n’est jamais chaotique, mais vital. On n’assiste pas à un échec, mais à une série de tentatives, et c’est là, dans cette obstination, que se niche une forme de grâce.

Sa conscientisation constante de sa quête incessante d'épanouissement résonne dissonamment avec la temporalité, créant un décalage entre elle, le temps, et ses rencontres, rendant ardu le dépassement de ses incertitudes.

Trier signe un film-miroir, une réponse possible à la saturation de l’époque, où l’identité n’est plus donnée mais à construire sans modèle.

Julie n’est ni un emblème ni un symptôme. Elle est une forme d’inexactitude émotive, une manière de traverser le monde sans y prendre tout à fait racine. Et c’est peut-être cela, au fond, être contemporain : ne pas vouloir se fixer, mais éprouver chaque instant.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2024
Je pense que j'ai préféré Thelma à ce film de J. Trier. Peut-être parce qu'il y avait un peu plus de tension et d'action dans ce film de 2017. Ici c'est l'histoire d'une jeune femme qui se cherche, qui explore, pour finalement "finir" comme employé de librairie mais aussi photographe. Ce sont des histoires de la vie. D'amour et de tristesse et peine aussi. La scène des "champignons hallucinogènes" est emblématique du film pour moi car elle montre bien ce que le réalisateur veut nous faire vivre: il veut nous inviter à entrer dans l'esprit et les pensées de Julie. Et c'est pas souvent qu'est si bien décrit ou filmé plutôt le ressenti lors d'une prise de drogue.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2024
J’avais déjà découvert en début d’année Oslo 31 août de Joachim Trier devant lequel je m’étais vraiment ennuyé malgré cette ambiance mélanco-depressive un peu poétique, qu’on retrouve dans Julie en 12 chapitres qui m’a à nouveau un peu gêné puisque je passe 20 minutes à être absorbé dans le film, puis 10 minutes a m’ennuyer et ainsi de suite… Pourtant j’ai nettement préféré ce dernier : car Julie est un personnage ordinaire dans lequel on se projette très facilement. Autant je ne pense pas être très sensible au style de Joachim Trier, autant Julie est un personnage dont on se sent tellement proche qu’on ressent tout de la même façon qu’elle, notamment avec cette fin complètement déchirante où on se met à sa place. C’est pourquoi même si j’aime jusqu’à un certa point, je reconnais que Julie en 12 chapitres a une énergie que j’ai rarement ressenti et qui va sans doute me marquer. Un beau film !
marmottedu77
marmottedu77

12 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2024
Une petite pépite que cette Julie en 12 chapitres. Le cœur est gros à la fin de ce film qui prend de l'épaisseur à mesure que le temps passe. Tant de choses à dire. Tout d'abord, j'ai rarement vu un réalisateur filmé aussi bien notre époque, l'impossibilité de se fixer, l'incertitude face à la vie, la multiplicité des possibilités qui s'offrent à une jeune femme dans une capitale occidentale. Julie a tout pour être heureuse mais vit comme inadéquation avec son temps. Eternelle insatisfaite malgré sa force de caractère et des partenaires solides.

Le film commence comme une comédie romantique, aux aires de Woody Allen. Les scénettes s'enchainent, légères, comme une brise légère qui souffle sur la ville. Sans prétention, Joachim Trier décrit une femme et son époque, sa liberté, sa difficulté à trouver sa place au milieu des amis de son compagnon, ses réflexions post Me too, ses discussions sur l'art. Elle a le courage (est-ce du courage ?) de remettre en question tout ce qu'elle vit, absorbe, pense. Elle est solaire, pétillante, charmante et tout en même temps éternellement insatisfaite.

Il y a des parfums de nouvelle vague, avec les scènes en extérieur, Oslo montrée dans toute sa beauté (et propreté), des dialogues qui font mouche, des personnages attachants et intelligents. Renate Reinsve est sublimée et plane sur le film. Son portrait est touchant, tendre et inventif. Quelques effets de réalisation font mouche, toujours soupesés, jamais trop lourds, avec des séquences humoristiques et légères savamment distillées.

Et puis, l'histoire prend un autre tour. Le drame s'immisce dans la vie de Julie. Tout bascule pour elle. Toute sa vie, ses choix, sont réanalysés au regard des décisions qu'elle a prises auparavant. Une gravité s'immisce dans son existence. Mourir, donner la vie, trouver sa voie... Tout se bouscule. Les épreuves s'amoncellent. Le cœur se serre. Les personnages secondaires jouent merveilleusement bien, avec une mention spéciale à Anders Danielsen Lie qui est bouleversant.
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