Note moyenne
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Grand moment de solitude pendant toute la première partie. Cela tiendrait-il à une différence de culture ou de génération? Rien à voir avec des critiques élogieuses de la presse.
Le personnage de Julie apparait futile et pas passionnant.
Cela décolle sur la fin, quand le scénario tourne au dramatique, que son ancien compagnon, atteint d'un cancer incurable, la met en face de son inconséquence. La conclusion reste pessimisme, spoiler: elle reste seule, n'a pas accompagné Aksel comme il le souhaitait ni eu d'enfan
t. Zéro évolution dans le personnage, à l'inverse des personnages de Jane Campion que nous avons redécouvert pendant le Festival Lumière.
Bonne interprétation récompensée à Cannes mais Anders Danielsen tient aussi bien la réplique. Renate Reinsve porte avec légèreté et conviction la peau d'un personnage superficiel.
Reste deux/ trois trouvailles de création originales: par exemple la scène d'arrêt temporel avec tous les personnages figés autour de Julie. Il faudra revenir à ce metteur en scène une prochaine fois pour être convaincu.
cinéma - octobre 2021
Le personnage de Julie apparait futile et pas passionnant.
Cela décolle sur la fin, quand le scénario tourne au dramatique, que son ancien compagnon, atteint d'un cancer incurable, la met en face de son inconséquence. La conclusion reste pessimisme, spoiler: elle reste seule, n'a pas accompagné Aksel comme il le souhaitait ni eu d'enfan
t. Zéro évolution dans le personnage, à l'inverse des personnages de Jane Campion que nous avons redécouvert pendant le Festival Lumière.
Bonne interprétation récompensée à Cannes mais Anders Danielsen tient aussi bien la réplique. Renate Reinsve porte avec légèreté et conviction la peau d'un personnage superficiel.
Reste deux/ trois trouvailles de création originales: par exemple la scène d'arrêt temporel avec tous les personnages figés autour de Julie. Il faudra revenir à ce metteur en scène une prochaine fois pour être convaincu.
cinéma - octobre 2021
Excellent film de Joachim Trier divisé en 12 chapitres, un prologue et un épilogue et qui nous fait suivre l’évolution torturée et sinueuse de Julie , interprétée par Renate Reinsve qui illumine cette Chronique Générationnelle , comme l’est la Vie finalement ! C'est là un grand film sur l’Amour, la Mort , la Vie et le reste !
Pur chef d’œuvre d’intelligence, de fantaisie, de tendresse et d’émotions, à travers le parcours amoureux chaotique de Julie
Un film tout compte fait assez saoulant : le portrait d'une immature (c'est parfois Julie ou les 12 paires de claques!), égocentrique comme tant d'autres, mais présentée avec une complaisance douteuse et totalement dissonante. On dirait Madame Bovary sans l'excuse du délire romanesque : ce personnage romanesque-là, baignant dans son petit moi étriqué insatisfait, la plupart du temps antipathique à force de stagner dans son narcissisme juvénile, n'a que des aspirations
standardisées et des amours touristiques, qu'on essaierait presque de nous faire passer pour de beaux sentiments. Affligeant de toc et d'ennui.
Seul point positif: nous faire toucher du doigt le vide secret de cette antihéroïne. Mais à quoi bon 12 chapitres creux et prétentieux pour un tel résultat ?
standardisées et des amours touristiques, qu'on essaierait presque de nous faire passer pour de beaux sentiments. Affligeant de toc et d'ennui.
Seul point positif: nous faire toucher du doigt le vide secret de cette antihéroïne. Mais à quoi bon 12 chapitres creux et prétentieux pour un tel résultat ?
Les thématiques percutantes de ce film et les magnifiques performances d'acteurs m'ont complètement bouleversée, je ne m'attendais pas à une telle claque. Une oeuvre intelligente, pleine de tendresse, pleine de vérités pour les trentenaires d'aujourd'hui, un récit bouleversant de bout en bout, surtout dans sa dernière partie qui m'a littéralement arraché les larmes. D'un réalisme rare, très émouvant.
À 30ans, Julie est une jeune femme pleine de ressources mais qui cherche encore sa voie. Bien qu’heureuse en couple avec Aksel, elle refuse l’enfant qu’il désire et le quitte pour Eivind, avec qui elle démarre une nouvelle vie…
A travers 12 chapitres (comme son titre l’indique), le réalisateur norvégien Joachim Trier nous fait découvrir de l’intérieur, 12 moments forts de la vie d’une femme (insatisfaite) en proie à des conflits intérieurs et parfois, à des échecs.
Pendant 120 minutes, on part à la rencontre de Julie, de ses errements sentimentaux à son instabilité professionnelle. Elle est en quête perpétuelle d’un bonheur incertain et privilégie la liberté aux carcans que lui impose la société moderne.
Julie (en 12 chapitres) (2021) est une rom-com générationnelle authentique qui parlera au plus grand nombre (mais surtout auprès de la génération Y). La mise en scène formelle et la remarquable direction artistique viennent parfaire le reste. Superbement incarné par Anders Danielsen Lie et la lumineuse et spontanée Renate Reinsve (La Convocation - 2025), très justement récompensée par le Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes.
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A travers 12 chapitres (comme son titre l’indique), le réalisateur norvégien Joachim Trier nous fait découvrir de l’intérieur, 12 moments forts de la vie d’une femme (insatisfaite) en proie à des conflits intérieurs et parfois, à des échecs.
Pendant 120 minutes, on part à la rencontre de Julie, de ses errements sentimentaux à son instabilité professionnelle. Elle est en quête perpétuelle d’un bonheur incertain et privilégie la liberté aux carcans que lui impose la société moderne.
Julie (en 12 chapitres) (2021) est une rom-com générationnelle authentique qui parlera au plus grand nombre (mais surtout auprès de la génération Y). La mise en scène formelle et la remarquable direction artistique viennent parfaire le reste. Superbement incarné par Anders Danielsen Lie et la lumineuse et spontanée Renate Reinsve (La Convocation - 2025), très justement récompensée par le Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes.
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Le film est bien joué, mais j’ai beaucoup de mal à comprendre tout c’est engouement. C’est assez plat dans son ensemble, ça retrace la vie d’une femme pommée qui a du mal à se trouver et remet en permanence la faute sur les autres. Ça en devient même agaçant par moment. Sans réel intérêt ni émotion
C'est une comédie romantique et mélancolique.
Le concept des 12 chapitres est original. L'actrice est touchante.
Le concept des 12 chapitres est original. L'actrice est touchante.
spoiler:
Julie et sa vie sentimentale, contée à travers les différents hommes qui traversent sa vie. Cette coproduction norvégienne, française, suédoise et danoise, se déroule à Oslo où Julie (Renate Reinsve, parfaite) ne sait pas ce qu'elle veut, croise différents hommes avec qui elle passe du temps, mais ne sait toujours pas ce qu'elle veut à la fin du film. Les hommes avec qui elle vit ont tendance à ne pas la mettre en avant ; elle ne semble pas en être satisfaite. Elle est confrontée à la maternité et au désir d'avoir un enfant de manière régulièrement, pas ses hommes ou ses parents. Mais elle restera toujours insatisfaite sur ce qui la motive et qu'elle souhaite faire. Elle est dans cet état là au début du film. Mais, elle sera toujours dans cet état là à la fin du film, elle n'évoluera pas. C'est ce qui fait que le film peut paraître long car l'empathie avec son personnage est limité.
La voix off réjoutée par moment n'apporte rien si ce n'est un point de vue extra-diégétique, comme pour nous indiquer que les scénaristes observent un animal dans son environnement.
Un voyage osé qui vous déstabilise en vous renvoyant votre intime le plus profond. Un sujet et un scénario très novateurs dont les scandinaves ont décidément le secret.
Ce film m'a globalement laissée perplexe.
Le problème pour moi, c'est que j'ai eu l'impression du début jusqu'à la fin du film que le personnage principal (Julie donc) n'avait pas évolué. On a l'impression pendant le film qu'elle ne sait pas ce qu'elle veut aussi bien professionnellement que personnellement mais on est pas vraiment plus avancés à la fin du film.
Certes, le film est parfois émouvant, parfois dur psychologiquement mais sans évolution pour le personnage. Dommage.
Le problème pour moi, c'est que j'ai eu l'impression du début jusqu'à la fin du film que le personnage principal (Julie donc) n'avait pas évolué. On a l'impression pendant le film qu'elle ne sait pas ce qu'elle veut aussi bien professionnellement que personnellement mais on est pas vraiment plus avancés à la fin du film.
Certes, le film est parfois émouvant, parfois dur psychologiquement mais sans évolution pour le personnage. Dommage.
L’actrice Renate Reinsve irradie ce film avec ses regards et son charme. Le scénario est cependant brouillon, on y parle beaucoup, de tout, sans toujours beaucoup de profondeur, ce qui aplanit un peu le plaisir. Un film un peu nombriliste avec des bourgeois traversés par des angoisses existentielles et qui se posent des questions frivoles. Ca sécrète un peu l’ennui.
Film hyper surcoté. Lent et ennuyeux. On regarde sa montre. Julie est très jolie mais son personnage est irritant et sa vie n’a aucun intérêt. Nous avons été vraiment très déçus par rapport à nos attentes suscitées par les notes de la presse et des spectateurs sur AlloCiné.
La première heure est lourde : en l’absence de scénario, tous les poncifs et thèmes du temps sont plus ou moins utilisés : liberté sexuelle, féminisme (alors que le film ne l’est pas, de mon point de vue), écologie, drogue …, dans un milieu de bobos Norvégiens qui ressemblent bien aux nôtres. De quoi plaire à Télérama, mais distiller l’ennui pour beaucoup de cinéphiles. Dans la seconde partie, avec la confrontation à la mort (par le personnage d’Aksel) et sa symétrie la vie (l’enfant attendu par Julie), le film prend de la densité et de la profondeur, générant même réflexion et émotion.
Quel ennui, mais quel ennui ! Au bout d'une demi-heure, il ne s'était strictement rien passé d'autre que de voir l'actrice se promener dans toutes les scènes un verre à la main, j'ai eu un doute. C'était bien un film, ou une série ? Ce qui expliquerait le démarrage lent... Mais non, on avait fini le 1/4 du film et toujours rien. J'ai donc cessé de m'infliger ce navet.
Je ne comprends vraiment pas les critiques dithyrambiques. Il y a des films lents, mais beaux, où on ne s'ennuie pas une seconde, mais là, c'est juste un navet. Un navet prétentieux, en plus.
Je ne comprends vraiment pas les critiques dithyrambiques. Il y a des films lents, mais beaux, où on ne s'ennuie pas une seconde, mais là, c'est juste un navet. Un navet prétentieux, en plus.
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