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HolyGorillaMonkeApe69
1 abonné
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1,5
Publiée le 2 mars 2023
Nullissime. Aucun intérêt. Pitoyable. Visuellement hideux. Exaspérant. Pathétique. Une perte de temps pure et simple. Passez votre chemin. Penser pouvoir combler ces terribles lacunes avec cette bluette à base de spoiler: cancer incurable... C'est juste risible... Décidément, le cinéma norvégien fait pâle figure face aux productions suédoises et danoises.
Un portrait plutôt mélancolique. Évidemment dû à sa façon de voir la vie. Qui compte le plus dans sa relation ? C’est peut-être cette question qui la rend triste. Ce qui ne la rend pas heureuse et ce qui lui fait croire qu’elle est la personne la pire au monde (traduction du titre norvégien) Un beau film en tout cas. Touchant et beau. Je n’ai pas du tout ressenti les chapitres comme un découpage, mais comme une façon mentale d’évoluer dans ses relations.
C'est frais, léger, tendre et grave à la fois. Le film n'est même pas encore fini, je suis tombé dessus presque par hasard et j'ai été instantanément sous le charme des situations naturelles, joliment décrites, et du naturel de l'actrice qui incarne Julie. Un film bien ancré dans son époque, sans prétention mais joliment construit, presque empreint d'une certaine poésie tantôt légère et drôle, tantôt triste voire grave. Elle est émouvante cette Julie...
Encore un très bon film de la part du réalisateur Joachim Trier qui a fait fabuleusement et un excellent travail de persuasion sur le propos du scénario qui est bien gérer sur tout les points.
12 chapitres de régal infiniment incroyablement maîtrisé de bout en bout, porté par une actrice talentueuse qui dégage de l'émotion et du charme, elle à mérité vachement son prix de la meilleur interprétation féminine de l'année 2021 au Festival de Cannes, j'espère la revoir dans une prochaine oeuvre.
Une mise en scène toujours aussi soigné et perfectionné d'une main de maître, j'ai beaucoup aimé le chapitre 5, sur le fait que Julie s'imagine en un cours instant une soif de liberté et que le temps s'arrête, seul au monde, vivant sa vie comme elle le souhaiterai.
J'ai apprécier l'idée et la morale de l'histoire, sur la durée des relations de couple, de ne pas avoir les mêmes idéaux, les complications, les doutes, les erreurs, les ressentis et de ce qu'on voudrait toujours ce qu'on souhaite dans la vie, mais que ça se déroule pas comme tu le voudrais de ce que tu avais imaginé au départ.
Ce film dénonce que même si tu rêve de vivre avec l'amour de ta vie, ne veux pas dire pour autant que tu seras plus heureux, tout dépend sur la personne avec qui tu es et avec qui tu tombes, et c'est ça que le film veux nous montré, de savoir si c'est vraiment avec cette bonne personne avec les même valeurs, que tu va finir par tomber amoureux ou pas jusqu'à le reste de ta vie.
Le film qui ma fait changer et qui me fera changer sur le point de vue amoureux, je crois que je vais prendre mon temps de ce côté là.
Un film que tout le monde doit voir au moins une fois dans sa vie, je vous conseille aussi Oslo, le 31 aout qui traite d'un autre sujet, mais qui donne aussi une grande leçon sur la vie.
Le réalisateur et scénariste norvégien Joachim Trier nous propose une oeuvre romantique, bouleversante et mélancolique. Il signe un film d’une grande élégance dans sa délicatesse, notamment avec sa façon de montrer la vie sous tous ses aspects. C’est un récit sur les relations humaines à la fois doux et tragique, parsemé d’humour et de légèreté. Une sorte de bonbon doux-amer qui fait du bien !
Renate Reinsve. Parfois un film se résume à une actrice. Et quand en plus c'est une révélation et un premier grand rôle, c'est réjouissant. Elle joue Julie, trentenaire et socialement inclassable. Parce qu'elle ne s'identifie pas aux conventions d'usage, son coeur est d'abord épris d'un homme de 14 ans de plus qu'elle. Forcément les fréquentations de ce dernier pousse à l'accomplissement personnel et la fondation d'un foyer. Mais cette perspective l'ostracise, une pression sociale qui la tourmente de l'intérieur, et elle choisit l'adultère pour fuir. Ce dernier est le résultat d'un rejet de son environnement personnel plus que de sa relation avec Aksel en tant que tel. Lui ne subit qu'avec fracas qu'il s'est trompé de partenaire. Sa seconde relation accomplit une pulsion, est totalement antagoniste à la précédente. Mais chez Julie, tout est cérébral. Et l'équilibre des conventions dans un couple plus "libre" ne lui sied pas non plus. Le dosage des 12 chapitres fait naître un déséquilibre. Il y a des chapitres inutiles, comme le 8ème et la fête hallucinogène. Et des chapitres essentiels qui aurait mérité d'avantage de pellicule, comme le premier et l'installation de l'éloignement avec le personnage interprété par Anders Danielsen Lie. Inégale mais très moderne dans l'angle choisit.
Intéressant mais ce n'est pas un grand film, c'est quand même filme de manière très très standard, il n'y a aucune vraie idée de mise en scène. Après, oui, elle joue bien et c'est assez crédible et touchant.
Joachim Trier a une maîtrise exceptionnelle lorsqu'il s'agit d'interroger les tréfonds de l'âme humaine. Il le fait dans la lenteur, délicatement, l'air de rien; il nous embarque dans ce qui semble être "une vie ordinaire" avec un équilibre époustouflant entre tendresse, pointes d'humour, profondeur, justesse et légèreté. Soudain le particulier devient général, c'est un miroir qu'il nous tend et le film vous accompagne bien longtemps après son visionnage révélant de nouvelles émotions et sensations.
Le portrait proposé par Verdens Verste Menneske, composé de douze chapitres comme Jean-Luc Godard découpait en douze tableaux Vivre sa vie (1962), a l’intérêt de recourir à la forme, en constante mutation, pour traduire à l’image les bouleversements que traverse Julie, cette « pire personne au monde » comme l’indique le titre original. Néanmoins, Joachim Trier se contente d’appliquer des recettes déjà connues, et les recherches formelles évoquées s’estompent progressivement pour laisser place à un certain automatisme de mise en scène à l’unisson du délitement conjugal représenté. Car nous ne saurions observer un portrait fragmentaire ou fragmenté, à la différence du Godard, tant la linéarité prévaut sur la construction originale d’une trajectoire morcelée, par à-coups : le chapitrage finit par lasser et se révèle artificiel.
Comme à son habitude, le cinéaste s’intéresse à la confrontation des points de vue : celui de Julie, auquel nous nous attachons dès le début, doit composer avec les préjugés et les attentes individuelles de son entourage direct et indirect, notamment ses conquêtes amoureuses. Il s’agit alors d’observer les mouvements produits sur sa pensée et sur son corps, tous les deux lancés dans une révolte perpétuelle ; et derrière elle semble se dessiner une trajectoire collective, celle de la femme affranchie des conventions sociales, féministe en somme, qui tente de vivre dans un monde soucieux de les lui rappeler encore et encore. Nous regretterons alors que la grâce de l’interprétation, justement auréolée d’une palme d’or pour Renate Reinsve, se voie affectée par des longueurs qui achèvent d’orienter progressivement le long métrage vers le drame tire-larmes déjà vu.
Attention commentaire sexiste: film pour les femmes. Histoires d'amour comme il en existe des centaines. En tant qu'homme, aucune empathie pour la protagoniste, aucune émotion ressentie. Les thèmes abordés sont lisses et ne sont que survolés. Quelques scènes qu'on ne voit que dans les films du genre meuf qui court au milieu de la rue parce qu'elle est amoureuse ou la meuf qui partage ses secrets intimes les plus fous sur les toilettes face à un mec qu'elle vient de rencontrer. Film sans intérêt...
Avec sa récompense à Cannes et ses nombreuses critiques presses élogieuses, j'aurai dû voir venir la douille pourtant... Non, plus sérieusement, ce film, réalisé par Joachim Trier et sorti en 2021, n'est pas mal mais de là à en faire tout ce tapage, je ne vois vraiment pas l'intérêt. On suit donc ici un bout de la vie de Julie qui est divisée en douze chapitres (comme son titre l'indique), suivant ses rencontre, ses "aventures" etc. "Aventures" entre guillemets car Julie n'a finalement pas une vie palpitante, je veux dire, ce sont des aventures de la vie de tous les jours et les voir étalées sur deux heures de film, bah c'est pas bien passionnant. Certes, Julie a le don de tout foutre en l'air, tout en vivant des trucs sympas et on fait passer ça pour un film d'auteur. Alors je veux bien mais de là à crier au génie comme de nombreuses critiques l'on fait... Je précise que je n'ai pas non plus détesté le film. Tout d'abord car le personnage principal est effectivement attachant. Suivre sa vie, du moins, durant la première heure, est plutôt une expérience plaisante. On se laisse ainsi porter par les aléas qu'elle vit à droite, à gauche, pas ses galères, ses joies, ses peines etc. Le film possède même des chapitres beaucoup plus intéressants que d'autres, comme la rencontre avec Eivind (le deuxième chapitre) lors de la soirée qui est excellent. Puis, au bout d'un moment, le film devient de plus en plus lassant, faute d'éléments réellement accrocheurs et intéressants. De plus, le film a tendance à tomber dans un certain pathos à la fin avec Aksel et donne surtout l'impression que le réalisateur/scénariste s'est dit : "ah merde, il se passe rien, vite faut trouver un truc", rajoutant ainsi de la matière à un film qui n'en a que trop peu. Alors après, peut-être n'ai-je pas été assez sensible à l'histoire, enfin toujours est-il que j'ai quelques fois trouvé le temps bien long ! "Julie (en 12 chapitres)" est donc un film qui ne reste dans l'ensemble pas trop mal mais il n'y a vraiment pas de quoi crier au génie non plus.
Moins une comédie romantique qu'une chronique assez percutante d'une génération éternellement insatisfaite et indécise, le film de Joachim Trier, particulièrement acclamé par la critique, n'est jamais pédant ou élitiste et se veut accessible et généreux. Le spectateur est donc confronté à une oeuvre tantôt ironique et féroce, tantôt lyrique et envoûtante, ou encore émouvante et nostalgique. Bien écrit mais parfois virtuose visuellement, c'est en effet un film qui rappelle la Nouvelle Vague par sa liberté de ton, la voix off, les divagations méta, une caméra aérienne... mais qui convoque également Bergman par la qualité des dialogues, une nostalgie persistante, ou encore Woody Allen par le mordant et la drôlerie de son portrait. Un film étonnant, doux et rugueux à la fois, réalisé avec conviction et une modernité folle!
Les tribulations à la fois drôles et poignantes d’une jeune trentenaire en quête identitaire, illuminée par l’interprétation solaire (récompensée à Cannes) de Renate Reinsve.
comment décrire ce film dans tout le monde a parlé et qui a eu tellement de récompenses et pourtant qui franchement il est pas bon il est ennuyeux long poussif chiant pénible les acteurs sont parfois même énervant pour certains d'entre eux et hormis parler de sexe il ne se passe pratiquement à rien dans ce film Julie en 12 chapitre franchement nomination pour l'Oscar du meilleur film étranger ce n'est pas du tout mérité car ce n'est pas un des meilleurs films étrangers de ces dernières années loin de là et je ne pense pas que c'était le meilleur film de l'année en Norvège ou alors c'est inquiétant pour le cinéma norvégien. réalisation très moyenne un film que l'on décroche très vite en le regardant il ne nous passionne pas et ne motive pas à regarder plus que les premières 20 minutes le succès et tout le bruit autour de ce film est largement immérité il ne faut pas avoir peur de le dire il faut être honnête et pas se voiler la face ou dire oui oui c'est bien pour faire comme tous les autres. le scénario n'est pas toujours très compréhensible de plus certains acteurs manquent de motivation lors de leur interprétation je ne sais même pas ce qu'il y a à garder dans ce film franchement un des pires films de ces dernières années et un des films les plus sûrs côté de toute l'histoire du cinéma!