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Matt
26 abonnés
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4,0
Publiée le 1 mai 2026
Sans doute un des derniers grands films de gangster réalisé… cette justesse dans la façon de jouer des acteurs, cette meme justesse sur les techniques de tournages et sur la mise en scène. C’est remarquable, c’est dur, pleins de moralités et d’éthiques.
Un des rares passages de De Niro derrière la caméra et il s sen sort avec les honneurs. Avec l histoire de ce jeune garçon qui grandit dans le Bronx et qui navigue entre la voie de la probité que lui montre son père et celui du gangstérisme prôné par un père de substitution il fait une belle reconstitution de ce quartier de New York et de ses habitants et il en profite pour rendre hommage à son propre père. Comme dans toute reconstitution le décorum est important, de ce point de vue le film est remarquable que ce soit dans les détails ou même l ambiance générale qui se dégage. Le film s avère un peu plus laborieux dans la dernière partie j ai notamment eu du mal à croire dans la relation entre Calogero et Jane compte tenu de leur entourage respectif, mais malgré cela on est devant un bon film.
Par une tournure plus romanesque que mal habile,on vous livre un visage populaire et misérable d'un ville en déliquescence ou rime écroulement et effondrement.
PPour la première fois de sa carrière, Robert De Niro passe derrière la caméra. Ce long-métrage, sorti en 1993, brosse le portrait d’un jeune garçon italo-américain vivant dans le Bronx dans les années 1960. A travers ses yeux, ce sont les fractures d’une société en pleine mutation qui sont décrites. Les thèmes de la famille, de la mafia, du racisme et de l’apprentissage à l’âge de l’adolescence sont développés avec sincérité même si l’approche reste parfois trop appuyée. Côté mise en scène, on sent que le tout nouveau réalisateur s’amuse avec quelques séquences musicales noyées dans un classicisme soigné. On a même le droit à une petite apparition de Joe Pesci renvoyant un clin d’œil aux grands films de gangsters. Bref, une œuvre touchante contenant de nombreuses réflexions sur les choix de vie.
Pour son premier passage derrière la caméra Robert de Niro déconstruit les rôles célèbres de mafieux ayant fait sa célébrité en incarnant un modeste conducteur de bus dans le quartier du Bronx des années 60 s’efforçant de maintenir éloigné son fils de l’influence des gangsters locaux. Le néo-réalisateur signe une œuvre pleine d’humilité, empreinte d’un classicisme appréciable. Véritable récit d’apprentissage sans emphase et émouvant « Il était une fois le Bronx » renvoi inexorablement à la carrière d’acteur de son réalisateur et en demeure un joli contrepoids.
Souvenir d'une enfance dans un quartier italien du Bronx pendant les années 60. Un jeune homme se souvient de sa fascination pour le parrain local et se rappelle les mises en garde de son père (Robert de Niro himself dans un rôle secondaire), travailleur intègre et sans histoires. La mise en scène de de Niro manque manifestement de personnalité et de sensibilité. Si bien que ce nouvel avatar des mœurs mafieuses d'un clan italo-newyorkais, peut-être sincère d'ailleurs, finit, derrière Scorsese et d'autres, par sembler un procédé. Autour du gamin-narrateur un peu fade, les seconds rôles qui incarnent cette famille particulière et si fascinante chez Scorsese existent à peine parce qu'ils sont sommairement, et avec une certaine complaisance, ébauchés. De Niro ne fait passer aucune émotion, aucune authenticité, dans l'attachement dangereux de l'adolescent Calogero pour un père de substitution brutal quoique pas toujours insensible (et cette dualité associée à l'interprétation sans outrance de Chazz Palminteri font du personnage le principal intérêt du film). Enfin, je reprocherai au film les principes moraux que le cinéaste suggère, à la gloire de la famille, la vraie celle-ci, ou cette amourette, façon Roméo et Juliette, pour dénoncer le racisme. C'est mièvre et d'un esprit très conformiste.
De Niro passe derrière la caméra et prend à contre pied les rôles de mafieux en incarnant une personne honnête. Ainsi, la caméra change de point de vue et le spectateur aussi. Quelques années après Goodfellas... fallait oser. Le film m'a marqué et je l'ai trouvé bon. Il deglorifie ce que Martin a construit... Ce film est pour moi comme "Sleepers", un bon film au 1er visionnage et Assurément je les reverrai. Top 100... non quand même pas !
Un film sur la mafia honnête mais qui manque de fureur, de folie, et fait surtout figure pour moi de pâle copie des meilleurs classiques du genre. De Niro est dans un rôle trop second spoiler: par contre Joe Pecsi a la fin est une bonne petite surprise .
Il était une fois le Bronx capture avec justesse l’ambiance d’un quartier en pleine mutation, porté par des personnages attachants et une narration immersive. L’interprétation de la jeunesse est sincère et émouvante. Un film touchant, puissant et riche en émotions.
L'histoire est excellente, emmenée par une bande son magistrale et des décors d'époque très convaincants, on suit avec plaisir le récit de Calogero. Robert De Niro signe ici en temps que réalisateur et acteur un très grand film, qui est plus qu'un long métrage de gangsters classique, cela va beaucoup plus loin que ça, c'est très philosophique, cela fait réfléchir sur la vie, ses choix, la nature humaine et les apparences qui peuvent parfois être trompeuses. Il était une fois le Bronx est une véritable pépite, c'est un chef d'œuvre caché du cinéma, un film que l'on m'a fait connaître et dont j'ignorais malheureusement l'existence auparavant, il fait désormais partie de mes films favoris
Avec Chaz Palmintieri au scénario (adapté de sa propre pièce de théâtre) et Robert De Niro à la réalisation, tous deux jouant les premiers rôles de leur film, on sait qu'on aura une histoire 100% Bronx et forcément orientée mafia, les deux acteurs étant natifs de ce quartier new-yorkais et ayant gagné leur notoriété, entre autre, dans des films de mobsters (jouant par ailleurs plusieurs fois ensemble). A cela s'ajoute la première apparition de Kathrine Narducci, elle-même fille de mafieux et, plus tard, au casting d'oeuvres du même genre, des Soprano (David Chase 1999-2007) à Capone (Josh Trank, 2020) en passant par The Irish Man (Martin Scorsese, 2019).
Malgré quelques erreurs de montage assez hallucinantes (Robert Q. Lovett déjà à l'oeuvre sur le Cotton Club de Francis Ford Coppola, 1984 et David Ray plutôt orienté série B), A Bronx Tale est pourtant bien plus qu'un énième film sur la mafia, c'est une vraie comédie initiatique qui se déroule dans le Bronx mais pourrait se dérouler partout ailleurs, avec une belle analyse du conflit de loyauté.
Moins cliché qu'il n'y apparaît à première vue, si on laisse de côté quelques événements prévisibles, l'histoire est aussi particulièrement bien équilibrée et, même si la plupart des jeunes interprètes n'ont pas fait une carrière éblouissante, on saluera le côté attachant des personnages plutôt bien joués.
J'ai découvert tardivement ce film, étant un grand amateur des films de gangsters en général. J'ai beaucoup apprécié ce film, les personnages sont attachants et le scénario et les sujets qu'ils touchent rendent l'ensemble très original à côté des clichés du genre. Malgré tout il m'a laissé sur ma faim, surtout à la fin. J'aurai aimé avoir plus de développement sur les personnages et sur certaines intrigues, les quasi deux heures du film passent trop rapidement. Un film sympathique à regarder, plutôt "gentillets" sur les bords, ça reste toujours un grand plaisir de découvrir un œuvre originale du genre, qui malgré le fait qu'elle mette directement en opposition un "bon" et un "mauvais" papa figuratif est loin d'être bêtement manichéen.
Alors là il n’y a pas à dire : c’est du grand cinéma. Première réalisation de Robert De Niro, et quelle réussite ! On se retrouve alors plongé dans la dureté du Bronx des années 60, où gangs et mafia sont les voisins d’honnêtes familles. On y suit alors l’évolution d’un jeune garçon, Calogero, fils d’un chauffeur de bus (Robert De Niro) aux valeurs bien trempées. Ce père de famille va justement lui enseigner la dangerosité de la vie et donc la méfiance à avoir vis-à-vis de ces caïds. Malgré tout, ce jeune garçon reste encore et toujours en pleine admiration de Sonny (Chazz Palminteri), chef de gang froid et incorrigible. Et c’est ainsi une véritable leçon de vie qui se déroule devant nos yeux, en voyant un jeune garçon tiraillé entre deux figures paternelles : celle de la raison, de l’honnêteté et celle de la loi du plus fort… De Niro est très bon, s’inspirant des codes des films de gangster et les réutilisant avec justesse. Mais surtout, il va plus loin, pas question ici de se limiter à la barrière « méchants/gentils » et c’est justement ce qui constitue une grosse force du film. Calogero grandit et se construit en essayant de tirer le meilleur de ces deux formes d’enseignement. Le casting est trois étoiles : De Niro, Chazz Palminteri, Lillo Brancato forment un très bon trio, très juste. Que dire de la bande-originale qui est tout aussi excellente, nous plongeant davantage dans cette ambiance sulfureuse du Bronx dont De Niro ne cache rien (des jeux d’enfants à la violence en passant par un racisme omniprésent). Un petit chef-d’œuvre immanquable.