Chien de la casse
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432 critiques spectateurs

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Shown F.
Shown F.

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juin 2025
film très ennuyeux 1h30 interminable le seul point positif du film ses que le village ou le film et tourné à l’air jolie et un chien qui transmet plus d’émotions que les 3 personnages principaux
Albert
Albert

14 abonnés 430 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 août 2023
encore un film de bobo qui fantasme sur la vie des racailles. même pas une ligne de dialogue intéressante ni un cadrage soigné ou une scène un peu émouvante. Je souhaite le meilleur à ces jeunes acteurs mais ça n'enlève pas la nullité du film.
Bistouflex39
Bistouflex39

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2024
Film tournée dans un petit village pittoresque en France, on suit la vie quotidienne de 2 amis. L'ambiance est terne, triste, isolée. Tout au long du film j'ai eu du mal à saisir ce qui reliait nos 2 protagonistes, l'isolement ? Je l'ai vécu comme une relation toxique, à sens unique. spoiler: Mirales rabaisse sans arrêt son ami, monopolise la parole, lui dit quoi faire, comment être, et de plus devient extrêmes jaloux à l'arrivé d'Elsa, s'immisce dans la vie des deux jeunes tourtereau et détruit en quelque sorte la vie amoureuse de son ami. Dog qui lui aussi à un caractère très spécial, il se renferme sur lui même, ne parle pas, n'ose rien, demande l'approbation de Mirales à chaque fois, il est en fait son chien, et le maitre son ami
. Mine de rien on s'y attache quand même, on a envie de savoir comment ils vont sortir de cette spirale néfaste, de leurs train train quotidien. Film sur une tranche de vie banale, mais réaliste et sans fioriture. C'est ca qui m'a plus ici, pas de dérive scénariste, on ne rentre pas dans des codes facile et un dénouement pompeux. Tout est simple. Par contre je ne sais pas quoi en penser... Un film qui selon moi s'adresse intimement aux spectateurs et chacun en aura une lecture différente suivant son état esprit, sa vie.
Antoine Cassis
Antoine Cassis

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2023
Drôle, poignant, beau, fort, Quenard et Bajon sont les Dewaere et Depardieu nouvelle génération ! ça faisait longtemps que j'avais pas été aussi marqué par un film en salle.
Et c'est la première fois que je poste une critique sur internet !
Putain ça fait du bien ce genre de film au cinéma Français !
(Vu en avant première au Forum des images, merci pour la découverte)
Tsheepac
Tsheepac

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2023
Un superbe film. Des personnages criant de vérité. Des dialogues marquant et naturel. Une fresque de la jeunesse des villages français où y a rien faire, on tourne en rond, la seule chose c'est les autres et ces amitiés. Entre ceux qui parlent trop pour exister et d'autres qui disparaissent sans un bruit. Les acteurs sont absolument brillants. J'ai vu le film il y a quelques jours et plus j'y pense plus je suis touché.
A AK
A AK

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2025
Coup de cœur, coup de pression, coup de tête. Grosse claque cinématographique, bande originale folle, à base de rap et de classique.
Vu 10 fois, cimer Quenard, grosse grosse presta.
Marlon M.
Marlon M.

54 abonnés 510 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mars 2024
Long, ennuyant, inintéressant. On retrace la vie d'un raté lié d'amitié avec un poisson rouge. Alors franchement j'adore Raphaël Quenard qui est un excellent acteur mais cela ne suffit pas à sauver un vide scenaristique aussi conséquent... j'aurai du voir que ce film avait été récompensé aux Césars pour savoir qu'il fallait que je l'évite à tout prix !
Hugo_lesc
Hugo_lesc

5 abonnés Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2023
« Chaque jour mène à la mort, le dernier y arrive »

Le cinéma français et sa mode du récit littéraire ne cesse depuis la nuit des temps de hanter les esprits et les scripts des jeunes cinéastes, de Renoir à Malle en passant par les pionniers de la Nouvelle Vague, l’espièglerie des années 80 en fut l’apogée. Nourrit de dialogues émouvants et intelligents, la réalisation française des Blier ou Berri se vit l’avènement d’une prouesse scénaristique et métaphysique dorénavant dépassée.


L’époque actuelle si elle n’évolue pas dans l’ombre du passé, ne nourrit qu’une fade modernité où le culte du néant se fait maître. Malgré le fait que certains s’y soit avec succès essayés (Abdellatif Kechiche), le cinéma français souffre depuis la fin de l’ère Pialat d’une redondance narrative abondamment exploitée. Tandis que certains attendent avec impatience le prochain Maiwen, d’autres seront observés de plus près la richesse cinématographique manifestée dans Chien de la casse.


Premier long métrage du cinéaste Jean-Baptiste Durand, la modestie est de mise, tout d’abord dans le choix du cadre, petit village de l’Hérault, reflet d’une ruralité d’un film de Brisseau, puis d’un casting rassemblant deux jeunes acteurs à suivre. L’histoire est emplie d’une simplicité permettant la mise en avant de ces personnages. Dans une isolation et un ennui expressif, l’humanité se fait entendre. Se calquant à la lenteur d’un Dumont, le jeune cinéaste laisse les silences et les mots s’entremêler à la violence citadine. Dans leur village, Mirales et Dog amis d’enfance occupent les jours qui passent à se voir entre amis, à sortir le soir dans un espace promis à l’échange et à la discussion.


À la fois épris d’une résonnance au monde actuel par la sollicitation permanente des jeunes aux écrans provoquant la perte d’un contact humain ; Chien de la casse rend compte de l’espoir préservé par ces jeunes dans leur débrouillardise et leur réflexion rendues possible par la solitude les plaçant seule face à eux-mêmes.


Laissé bouche bée par l’interprétation juste et touchante de Raphael Quenard, dont la violence intérieure se partage à l’amour pour la littérature, le film de Durand est une magnifique ode à l’amitié et à la lutte envers soi-même. C’est dans la lignée de L’esquive, que le cinéaste livre une dissertation sur la quête d’espérance, où maintenu dans une case, ces chiens de la casse rêves d’un ailleurs meilleur. Joignant des morceaux de vies semblables pour quelques-uns à une jeunesse retrouvée au travers des jalousies entre amis, lorsque l’un d’entre eux tombe amoureux, ou encore lors des discussions tardives sur un banc, Durand élargit en toute subtilité et humilité la réalisation d’une œuvre humaine et intelligente, ouvrant à une nouvelle génération le chemin de l’écriture et des croyances perdues.


C’est dans les mots à la fois prononcés et aspirés par Mirales, que l’élèvement intellectuel agit sur son observateur. Figure d’un cinéma des sens et de l’art à jamais éternel, ce personnage dominateur et insatiable cherche à faire grandir son entourage dont il recherche l’intellectualité. Sur fond de cinéma populaire, l’œuvre de Durand peut se vêtir d’une étiquette de film d’auteur tant dans sa mise en scène que dans ses dialogues premièrement banalisés tout comme le décor, puis dans un second temps salué à sa juste valeur. Les graines ont été semées et la première récolte à fait grand succès reste à voir dorénavant la façon dont elle sera exploitée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 avril 2023
Film touchant sans être larmoyant, un jeu d’acteur exceptionnel, un duo attachant, un sujet authentique et un réalisateur très prometteur. Ce film est « touchant de pudeur » pour citer l’oeuvre. Allez voir ce film pour une découvrir une belle expérience au cinéma et assister à l’émergence du grand Jean-Baptiste Durand.
Rachel
Rachel

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2023
Lacteur principal est formidable...tour à tour enervant et emouvant. Plusieurs formes de l amour et amitié sont ici explorées. BO sympa. Un trés bon moment de cinema. Allez y !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2024
Premier film de Jean-Baptiste Durand. Une histoire d’amitié mis à mal par l'arrivée d’une jeune fille. Le tout est extrêmement bien fait, de la mise en scène au scénario. L’interprétation est un must. Raphaël Quenard explose littéralement à l’écran. Après Je verrai toujours vos visages et avant Yannick, il s’impose ici comme la révélation de l’année. Il est formidable. A ses côtés Anthony Bajon et Galatéa Bellugi s’en sortent très bien aussi. Un film fort, légèrement ambigu, qui ne laisse pas indifférent. Un metteur en scène et un acteur à suivre de très près.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2025
C'est une rèussite avec des thèmes rarement traitès au cinèma : la jeunesse de petit village, la pèriurbanitè qui y règne, l'amitiè toxique, la rèconciliation, la vie...Jean-Baptiste Durand (acteur dans "Misèricorde") y reçoit le Cèsar du meilleur premier film! L'histoire d'une amitiè, mise à mal par l'arrivèe d'une jeune ètudiante dans le village! Ici, Miralès a son point de vue! Dog, lui, ne tente pas grand chose pour imposer le sien! Les deux amis vont devoir s'èmanciper de cette relation en apprenant à devenir des hommes! Dans un personnage de souffre douleur qu'il arbore l'air blessè et vulnèrable, Anthony Bajon se montre excellent! Autour de lui, Raphaël Quenard (cèsarisè), dans un rôle odieux mais qui obèit aux lois de l'honneur, se rèvèle comme l'un des acteurs français de demain! Depuis le cinèma vient à eux et ne les quitte plus! Pourvu que ça dure...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2023
Dog et Mirales sont deux potes d’enfance qui vivent tous les deux dans un petit village du sud de la France. Ils passent la majeure partie de leurs journées à zoner dans les rues de la vieille ville. Mirales, la grande gueule, a pour habitude de taquiner Dog, qui de son côté, a tendance à tout intérioriser et à ne jamais l’ouvrir. Mais tout ça va changer lorsqu’une fille va s’immiscer entre eux…

Premier long-métrage pour Jean-Baptiste Durand qui nous entraine en plein cœur d’une amitié toxique entre deux amis dont la relation menace d’exploser à tout instant. Avec d’un côté, Mirales, une boule de nerfs qui ne cesse de rabaisser son acolyte et de l’autre, Dog, un taiseux qui va se sentir exister aux yeux d’Elsa. Une relation conflictuelle mais indéfectible, nourrie par un rapport amour-haine.

A travers son film, le réalisateur met en lumière la jeunesse des communautés rurales dont l’absence de perspective et l’ennui les poussent dans la dépression ou dans la consommation de drogues. Bien que la ruralité représente 80% de la France, cette majorité reste encore sous représentée au cinéma. La jeunesse n’y est illustrée qu’à travers les grandes villes ou cités, mais rarement dans le milieu rural. Il montre avec beaucoup de brio le désœuvrement des jeunes, ainsi que la toxicité, l’amour et la solitude qui existe entre les deux héros.

Bien évidemment, Chien de la casse (2023) ne serait pas ce qu’il est sans l’énorme apport que représente la prestation des deux protagonistes principaux. Ils électrisent de leurs présences, Raphaël Quenard (Je verrai toujours vos visages - 2023) est tout simplement brillant et déstabilisant, il n’est jamais celui que l’on pense être, face à Anthony Bajon (Teddy - 2021) tout en retenu mais au regard vif.

Un drame social parfaitement maitrisé, l’écriture est d’une rare justesse et les personnages sont magnifiquement dépeints, il est difficile de ne pas s’attacher à eux. Jean-Baptiste Durand est un cinéaste à suivre de près.

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Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2023
Dans un petit village du sud, Dog et Mirales sont un tandem inséparable. L'un est introverti et suiveur, l'autre haut-en-couleur et meneur. Tous deux passent leur journée à glander, entre deux deals. Jusqu'à l'arrivée d'Elsa, jeune femme de passage...
Ne vous attendez pas à une comédie romantique ou un drame plan-plan. "Chien de la casse" est un film qui fait rapidement transpirer le malaise.
Déjà, il brosse une peinture sévère (mais juste) de la France rurale, où les jeunes s'ennuient à mourir, et traînent en petites bandes sans trop pouvoir rien faire. Le cadre hivernal renforçant l'aspect morne de la vie locale.
Puis, c'est un film sur l'amitié toxique. Les deux acteurs, Anthony Bajon et Raphaël Quénard, sont à ce niveau excellents. Mais clairement, Quénard explose à l'écran. Entre "Chien de la casse" et ses autres rôles de l'année, il s'assure une rampe de lancement en béton armé en 2023.
Il incarne cet individu plein de paradoxes. Gougnafier, agressif, n'hésitant pas à rabaisser son ami en public, glandeur... mais aussi très cultivé et intelligent, dominant sans mal sa bande d'amis. Et sachant rendre service ou éviter les embrouilles quand il le faut. Il ne s'agit pas d'un boulet façon "Withnail & I", mais d'une personnalité étouffante. Et l'arrivée d'une relation féminine sera le détonateur de cette amitié minée.
Tandis que pour son premier long-métrage, Jean-Baptiste Durand fait fort, sachant parfaitement gérer la tension. Entre l'utilisation de ses acteurs et de ses cadrages, un simple dialogue devient rapidement très oppressant, ce dès les premières minutes. Et la pression en faiblira jamais sur 1h30.
Du très bon.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2024
Pour un premier film c est une sacrée réussite. Jean Baptiste Durand montre dans « Chien de la casse » des personnages peu représentés à l écran, de jeunes garçons ayant grandis et glandant dans un petit village. Son film traite d amitié toxique, des copains qu on se fait à l adolescence et qui le reste sans trop savoir pourquoi comme des couples dysfonctionnels. Le réalisateur montre un vrai intérêt pour ses personnages et nous intéresse à leurs mornes vie et à leur destin alors qu il sont au premier abord antipathiques et insignifiants. Un petit mot aussi pour le chien filmé comme un personnage à part entière et dont on jurerai qu il joue la comédie.
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