Très ennuyeux avec un despotique malveillant. Des relations qui donnent le cafard . Rien de beau dans ces relations . On ne peut pas dire que c’est un film d’auteur .
C'est vraiment un chef-d'œuvre. c'est tellement bien filmé. l'histoire est tellement authentique. tout ça sonne vrai. ça c'est le genre de film que j'aime bien.
spoiler: C'est l'histoire d'un gars en boite de nuit, les profils de son visage s'éclairent alternativement de rouge. Sa personnalité aussi est double, multiple même.
- Cette critique contient des spoilers -
Je suis partagé entre mon désir de réalité et l'envie de rêver. L'ennui des villages, l'amitié sacrifié devant le danger, les jeux à gratter toujours perdants (pas de préparation paiement), le jeu du cercle, tout ça sonne tellement vrai. Mais il y a aussi cette amitié entre deux personnages si différents, avec rien en commun, toxique pour l'autre et paraissant avoir 10ans d'écarts. Un Mirales qui n'aurait jamais eu de copine, le couple lettrée/taiseux improbable et surtout ce final affreux lors duquel un gitan s'excuse presque d'avoir tué un clébard.
Mirales synthétise l'ambivalence de Chien de la casse : personnage complexe, malheureux, flamboyant, connard cherchant à contrôler chien et Dog et nous offrant des moments de malaise puissant. Quenard est éblouissant. D'un côté j'aime l'idée de proposer un personnage avec un CAP de cuisinier, citant Montaigne et lisant la Conjuration des imbéciles, lisant pour le plaisir sans qu'il ne se destine à être écrivain, sans que cela soit utile. Et d'un autre l'idée qu'un mec comme ça n'existe pas, qu'il n'est qu'une construction scénaristique destiné à nous faire rêver. Il y arrive.
Car malgré ces défauts, j'ai été bluffé par ce premier long métrage. En fin de séance j'étais heureux. Grâce aux plans: Mirales qui vient s'asseoir avec Dog et Elsa. Grâce aux dialogues: que c'est beau un acteur qui utilise du vocabulaire, nuance le réel et le célèbre par les mots. Grâce à son sujet, on a plus une histoire d'amitié qu'une histoire d'amour. Grâce à sa fin naturaliste : Mirales se résoud à abandonner ses rêves de départ, quitter son village n'est ni la norme, ni un succès.
Un touchant récit d'amitié. Un duo qui doit apprendre à ne plus faire qu'un et une amitié mise à l'épreuve avec réalisme. Des rapports humains réalistes et sincères. Des interprétations justes. Rien à ajouter.
Ce film très original commence comme un croisement improbable entre le film de banlieue La Haine de Mathieu Kassovitz et la comédie rurale Dikkenek. Contre toute attente, on y retrouve d’abord l’humour léger de La Haine, mais bientôt la misère multiforme qui sert d’arrière-plan au film belge prend le relais et change radicalement le ton du film. Le récit débute ainsi comme une chronique vivante de la jeunesse désœuvrée d’une petite ville de province, confrontée aux premières difficultés de l’âge adulte, lesquelles viennent bousculer leurs fragiles dynamiques relationnelles. Le panache de cour de récréation se révèle en effet bien inutile lorsque les vrais problèmes d’adultes se présentent.
Très vite, la promiscuité, la frustration émotionnelle et l’absence de perspectives d’avenir — et donc de toute possibilité d’accomplissement — précipitent ces personnages dans un tumulte de tensions destructrices.
Même s’il manque parfois de rythme et d’enjeux dramatiques, je le recommanderais volontiers à ceux qui apprécient la gravité des premiers films de Bruno Dumont et la fantaisie de ses œuvres plus récentes.
Ce coming of age sur l’amitié s’inscrit, selon moi, dans une mouvance salutaire du cinéma français actuel, qui s’attelle à explorer la ruralité sans la caricaturer.
Je ne partage pas l'enthousiasme général qui consiste à encenser un genre de cinéma qui va parler de ...rien ou du vide sidéral. C est le cas ici. Personne n'est à blâmer et certainement pas les acteurs mais ce genre de film devant lequel on attend jusqu'à la dernière seconde si il va se passer quelque chose a tendance à m agacer .
Chien de la casse est un film qui prend place dans ma médiathèque de par sa particularité.
Deux jeunes hommes dénués d'ambitions, de projections d'avenir, ère à ne rien foutre. Et la lenteur de leur vie se fait ressentir dans le film. Le réalisateur fait le choix de se concentrer sur trois acteurs, les autres n'interviennent pas et n'ont rien à dire. Tout est concentré d'abord sur les deux gars et une fille chamboule leur amitié qui va devoir redéfinir les règles pour subsister. La psychologie des personnages est juste et les acteurs le sont également. Le film aurait pu se vautrer et en effet il tient sur un fil mais Quenard crève l'écran comme je ne l'ai pas vu depuis longtemps chez un jeune acteur. Je reconnais qu'il m'a subjugué . Il y a les films que l'on regarde pour l'histoire, le suspense, le spectacle et d'autres pour la performance d'acteur, celui-ci fait partie de la dernière catégorie. À voir.
La balle à Babar, la baballe à Malabar. Un film juste splendide, tout est humain avec une cinématographie très lente et plutôt seul, je dirais. Sentiment de solitude avec une tension qui monte, et des moment très malaisant. Je met car c’est humain, et je surkiffe !
Raphaël Quenard est magistral dans ce film, où il joue comme il parle dans la vie. Il a bien mérité son César. C'est lui qui porte ce film sur l'amitié, l'errance, l'ennui. Une mention spéciale au chien Malabar qui est extraordinaire.
Quel enfer. Après un début interminable où aucun enjeu n’est proposé, vous êtes plongé dans la médiocrité humaine. Ce type de cinéma n’ennuie au plus haut point. Tant mieux s’il y a des fans
Bof...on en a fait tout un cas, au final le plus souvent on s'ennuie. Les comédiens sont bien mais le scénario est creux. La musique de Delphine Malausséna est très bien.