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halou
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3,0
Publiée le 9 mai 2013
Evidemment inspiré et bien inspiré du maître Hitchcock, De Palma livre de belles scènes (musée, sous la douche) tout comme certaines ennuyeuses (début assez lourd) et exploite parfaitement la tension tout au long du film. Le scénario extrêmement prévisible nuit hélas au film.
Un véritable classique de De Palma sur le dédoublement de personnalité. Un jeu d'images lentes et violentes comme le réalisateur sait le faire. Stressant à souhait sur une base sexy et dérangeante. Un classique vous dis!!!
Un Brian de Palma sans surprise très proche de Body double et de Blow Out entre autres. C'est dommage pourtant car je trouvais que le film commencait vraiment bien. L intrigue est bonne mais assez prévisible
Pulsions, par son début quelque peut érotique, nous entraînes dans un monde où la sexualité ne semble pas tabou. Un thriller mener par le second maître du genre qui semble vouloir rendre hommage au Maître du Genre. Un pur régal !
Bourré de références au cinéma de Hitchcock, Pulsions trouve l'essentiel de son inspiration dans spoiler: Psychose . C'est un plaisir de retrouver les grandes lignes de ce chef d'oeuvre dans un autre contexte et une autre ambiance en jouant au jeu des différences. Mais cela galvaude également la trame narrative et le suspense dès le premier visionnage. Par ailleurs, le voyeurisme prend ici une tournure dérangeante, à l'image de la scène d'ouverture.
Difficile de ne pas être impressionné par la virtuosité du réalisateur. De Palma reprend des thèmes et des scènes cultes du cinéma en parvenant à surprendre, en jouant des effets de rupture entre fantasmes et réalité, aussi bien dans le désir érotique que dans l’angoisse. C’est typiquement un film exercice de style, qui au final devient trop systématique. On est admiratif, on peut rester en même temps un peu froid. Du fabriqué quand même…
Hitchcock s’éteint, De Palma s’éveille. Et on peut dire au vu de cette relecture de Psycho, que l’élève est décidément beaucoup plus sulfureux que le maitre. Pulsions est un thriller ruisselant de lubricité qui atteint des sommets dans l’art de la manipulation. La réalisation à la fois magistrale et outrancière du réalisateur se prête parfaitement à cet exercice de style savoureux (un peu gâché il est vrai pour ceux connaissant déjà par cœur l’intrigue de Psycho). Cela dit, De Palma se démarque nettement de son modèle en montrant frontalement tout ce que Hitchcock ne faisait que suggérer et boucle un film très efficace.
Pulsions respire les années 80 où on savait encore faire de bons films. Ici on retrouve la version fantasmée de Psychose, dont De Palma est un véritable amoureux. La réalisation est superbement maîtrisée, le suspense quasi omniprésent, les rebondissements efficaces. On retrouve l'excellent Pino Donnagio à la bande son qui donne un côté enchanteur au film. Une réussite.
Sans doute l un des meilleurs films de De Palma en tous cas surtout au niveau de la réalisation. La scène de l ascenseur est stupéfiante. Michael Caine est une nouvelle fois incroyable. Du cinéma indispensable !
Thriller paranoïaque mettant en scène une blonde Hitchcockienne sur fond de tueur psychopathe, le film ne cache à aucun moment son inspiration envers les films d'Alfred Hitchcock mais De Palma, bien que très bon metteur en scène, n'atteint ni la complexité, ni la rigueur du cinéma de son inspirateur. Pour un thriller, ça manque clairement de suspens bien que le film tente tant bien que mal de brouiller les pistes sur l'identité du tueur. C'est un film qui parle peu et se concentre uniquement sur la mise en scène pour raconter, pour exprimer les ressentis des personnages mais, de ce cinéma un peu maniériste, le film semble en souffrir au point de finalement manquer de propos, d'ampleur. Un peu décevant.
Si Pulsions est un très bon film, c'est parce que son réalisateur est un génie. De Palma se réapproprie la filmographie de d'Hitchcock ( la scène dans le musé faisant référence à Sueurs Froides ) pour l'emmener vers un terrain inconnue. L'un des meilleurs thrillesr de son auteur.
DU Hitchcock, un cran en-dessous. Certaines scènes sont trés trés proches, trop parfois. Le parallèle est trop présent si bien qu'on joue au jeu des 7 différences, qui sont bien là. Et pourtant je ne suis pas un grand fan de Psychose.
Pas le meilleur De Palma selon moi, et même un des plus oubliable à mon goût. La mise en scène reste toujours réussie et l'ambiance assez étrange, l'ensemble ne m'a pas accroché comme d'autres films de ce grand réalisateur.
Un thriller sous influence Hitchcockienne évidente, même si De Palma apporte aussi son style par rapport à Psychose ayant 20 ans de moins. Du point de vue d'un "jeune", il est quand-même difficile de se reconnaître dans ce film 35 ans plus tard : la scène du musée par exemple est extrêmement longue et désuète dans le jeu de séduction. Certains tics de réalisation ne passent plus non plus comme les scènes passées en surimpression d'un personnage qui y repense. Et évidemment la scène de l'ascenseur (maquillages, sang, blessures, coup de lame dans le vide...) passe mal. Curieusement le jeu des acteurs a plutôt bien résisté dans l'ensemble. Un film sans doute "chef d'oeuvre" de son époque, mais vu de maintenant, difficile de mentir sur mon ressenti.
Hitchcock a été souvent copié, mais jamais égalé, c’est certain. Brian de Palma, cependant, fait figure d’exception. « Dressed to kill » (titre plus évocateur que « Pulsions ») fait référence à « Psychose », évidemment (la scène de la douche… à noter qu’après « Carrie », de Palma débute de nouveau son film par une scène de femme prenant sa douche), mais également à « Marnie » (l’orage dans le bureau de Michael Caine, et plus globalement, son influence dans le domaine du thriller psychologique), et peut-être même « Le rideau déchiré » lors de la longue (et géniale) scène du musée. D’un point de vue stylistique, de Palma multiplie les clins d’yeux au « Maître du suspense » : longs plans-séquences sans dialogues, gros plans pour attirer l’attention du spectateur sur un détail, mouvements de caméra très étudiés… Les femmes (et pas qu’elles) sont blondes, la musique rappelle celle d’Herrmann. Hormis le fait que de Palma parle plus crûment de sexe qu’Hitchcock (les références au sexe, dans « Vertigo » par exemple, étaient présentes mais subtiles), ça ressemble à un film d’Hitchcock, sauf que ça n’en est pas un. Malgré un scénario bien construit, une maîtrise technique indéniable et la présence d’acteurs excellents, malgré le fait, donc, que « Dressed to kill » soit un film réussi et plaisant, on ne peut que méditer sur le fait que son auteur manque ici totalement de personnalité.