ADN
Note moyenne
2,7
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209 critiques spectateurs

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30 critiques
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43 critiques
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39 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 janvier 2021
L’ADN du film de Maïwenn est un travail calme et contemplatif sur la façon dont le pouvoir de la perte douloureuse peut mettre en lumière l’amour et d’où vous venez. Son film ne rompt pas nécessairement les mythes ou les murs du cinéma en plus de la représentation de familles chérissant et respectant leurs aînés, ce qui est rare dans le cinéma américain. Il utilise cet événement, l’amour tendre d’un grand-parent et la perte de cet amour qui ne disparaît jamais, pour raconter une histoire sur l’identité et qui nous sommes après la perte du gardien de l’histoire familiale.

Critique disponible en intégralité : https://cestquoilecinema.fr/critique-adn-simple-et-contemplatif-le-meilleur-film-de-maiwenn/
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 janvier 2021
film ennuyeux et sans aucun intérêt !!! c'est mal filmé et mal joué et sans aucun intrigue bref l'ennui total
Luc Chataigne
Luc Chataigne

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2025
Avec ce film, Maiwen retrouve l'énergie de son formidable premier film, "Pardonnez-moi". Ce film est une quête émouvante sur les origines, sur la famille, qu'elle filme avec naturel et simplicité. De tres belle scènes, de beaux acteurs. Une véritables réussite. Courrez-y à la réouverture des cinémas !
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2020
Dans un océan de films français sans ambition, cet ADN de Maïwenn se démarque par les thèmes originaux qu’il aborde. La réalisatrice livre de l’intime, du vécu dans ces rapports familiaux un peu compliqués. Je considère ADN moins abouti, en termes de scénario et de réalisation - en grande partie à cause de la dernière partie du film qui m’a déçu - que ses deux précédentes œuvres, mais tout aussi important à voir et, comme les deux précédents films, le choix du casting est judicieux. Les répliques du personnage interprété par Louis Garrel permettent à ce drame, très dense, de nous faire sourire par moment. J’ai découvert la réalisatrice Maïwenn avec, ce qui pour moi, reste son meilleur film « Mon Roi ». Ensuite, j’ai vu « Polisse » et désormais « ADN ». Ses films à thème véhiculent des messages qui marquent le spectateur et cela me donne même envie de voir ses deux premiers films de réalisatrice qui m’avaient échappé : « Pardonnez-moi » (2006), qui parle comme ADN de la famille, et « Le Bal des Actrices » (2009).
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2020
Un film superbe et bien construit qui parle d un sujet important comme dit sont titre mais parle aussi de plusieurs choses des racines
MarceL
MarceL

82 abonnés 135 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 décembre 2020
Ce film est le vrp des impolis, irrespectueux, menteurs, hystériques, déséquilibrés, violents dans les paroles, les pensées et les actes... ici ça parle (mal), ça hurle (beaucoup), ça se violente (énormément), ça se drogue (en passant), c'est dépendant, bref ces hystériques (le mot qui m'est revenu régulièrement en pensée durant cette purge filmique) parle de sujet et de débat et d'enjeux qui ne m'interessent pas du tout... j'ai détesté car j'aime le cinéma parce qu'il fait du bien et crée des émotions et non pas car il parle (en hurlant le plus souvent) de personnes qui ne minteressent pas et sont ce que j'éstime être les plaies de notre société... bref, j'ai détesté, mais alors à un point....
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2020
Comme toujours chez Maïwenn, on constate une grande justesse dans l'observation de la société, de l'Homme et de ses travers, en découlent des scènes et dialogues extrêmement bien écrits et joués. Malheureusement, si les idées sont là, l'ensemble manque de structure et d'une direction plus précise pour espérer emporter totalement l'adhésion.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 décembre 2020
Profondément ennuyeux. Inutile, d'une tristesse à mourir par les temps qui courent... Autant Polisse était un film fort, autant là c’est vraiment limite imbuvable.
Sté F.
Sté F.

10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 décembre 2020
Autant se repasser un épisode de Strip-tease de Fr 3 en streaming. Ça fait autant rêver. Pourtant je l'aime bien Maïwenn, je la trouve touchante et sincère, mais là ... au secours l'objet inregardable.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 décembre 2020
Comme quoi, il existe le Cinéma qui raconte des Histoires et tout un cinéma qui raconte son histoire, avec plus ou moins de succès...
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 décembre 2020
Famille, je vous hais !

Le nouveau film de Maïwenn faisait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020. Neige, divorcée et mère de trois enfants, rend régulièrement visite à Émir, son grand-père algérien qui vit désormais en maison de retraite. Elle adore et admire ce pilier de la famille, qui l’a élevée et surtout protégée de la toxicité de ses parents. Les rapports entre les nombreux membres de la famille sont compliqués et les rancœurs nombreuses... Heureusement Neige peut compter sur le soutien et l’humour de François, son ex. La mort du grand-père va déclencher une tempête familiale et une profonde crise identitaire chez Neige. Dès lors elle va vouloir comprendre et connaître son ADN. Désireuse de parler de transmission et d'origines, elle affirme avoir voulu faire avant tout un film CONTRE le racisme et POUR les immigrés, peu importe de quelle génération ou de quelle origine géographique. Ambition tout à fait honorable et conviction assurée. Reste la forme qui pêche un tantinet durant ses 90 minutes qui peinent à répondre à la question cruciale : d’où viens-je ?

On est très vite submergé par la tempête familiale où l’on a bien des difficultés à reconstituer les liens entre les différents personnages, bref à savoir qui est qui. On est constamment brinquebalé de crise d’hystérie en crise d’hystérie… et dans l’ensemble, c’est épuisant. Un seul personnage – celui de l’ex de l’héroïne -, apporte un peu de calme, de recul et d’humour à cette énorme dose de pathos et d’émotions larmoyantes. Comme on a du mal à entrer en empathie avec des personnages qu’on ne comprend pas vraiment, l’heure et demie peut paraître très longue à certains, dont j’étais. Tout ce petit monde braillard, souvent odieux – entre autres avec le personnel de l’EHPAD -, frisant le ridicule devant l’employée des pompes funèbres totalement ahurie par cette famille de dingues qui se donnent en spectacle sans la moindre pudeur, devient vite insupportable jusqu’à cette espèce d « ego-trip » où Maïwenn s’offre un shooting dans les rues d’une Alger la Blanche de carte postale. Bref, vous avez compris, je n’ai pas marché, malgré quelques moments poétiques et quelques autres savoureux, l’ennui gagne un spectateur qui ne se sent absolument pas impliqué par un film qui ne répond pas à la question liminaire : d’où viens-je ? Par contre à l’autre question importante : où vais-je ? Je sais, je rentre chez moi.

Maïwenn est donc partout, à l’écriture, derrière et devant la caméra. Une somme écrasante loin d’être assumée. Fanny Ardant réussit toujours à merveille dans le rôle de celle qu’on adore détester. Mais là, elle en fait des tonnes. Marine Vacht est, comme souvent, transparente. Par contre j’ai beaucoup aimé retrouver le trop rare Alain Françon, Omar Marwan, très touchant et Louis Garrel, irrésistible de drôlerie sauverait presque le film si son rôle n’avait été aussi limité. Paradoxalement, ce film qui s’attaque à une question universelle, celle des origines, ne parvient pas à tous nous emporter avec lui en passant à côté de son sujet, car trop artificiel, stéréotypé voire exhibitionniste. Dommage, j’aurais tant voulu aimer ce film.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 novembre 2020
Nombreux seront ceux qui caractériseront le nouveau long-métrage de Maïwenn de narcissique. Il est certain qu’à être réalisatrice, scénariste et actrice principale, sa présence ne peut être qu’omniprésente. Dans “ADN”, elle se fait appeler Neige. Suite à la mort de son grand-père algérien, toute la famille se retrouve pour préparer les obsèques. On découvre alors une famille aux liens plus ou moins soudés et les pleurs laisseront place à beaucoup de querelles. Derrière ces maux, se pose la question des racines de cette famille en pleine crise identitaire. Quand une mère est très dure, qu’un père est absent, qu’un frère est catégorique ou qu’un autre s’en fout, il n’est pas simple de s'affirmer. Ce qui est certain c’est qu’”ADN” ne peut pas laisser indifférent. L’émotion à outrance travaillera nos nerfs, mais n’est-ce pas ça le cinéma ? Nous faire ressentir ? Avoir nos propres opinions ? “ADN” triture jusqu’à la moelle notre propre notion de l’identité et de notre place au sein de la famille. C’est souvent douloureux, mais Louis Garrel n’est jamais loin pour lancer deux trois vannes morbides et bienvenues. Quand l’intimité s'exhibe, le trouble ne peut être que bouleversant.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2020
Il n’est pas question de diviser pour régner dans l’éternel souvenir, mais de diviser pour mieux rapprocher. Le deuil est un passage éprouvant, que Maïwenn aborde avec une certaine sensibilité et une proximité qu’on lui reconnaît. Et pourtant, suite à son envol après « Le Bal des actrices », la réalisatrice s’accorde une liberté nerveuse dans l’approche de sa quête identitaire et son retour aux sources. Quelque chose lui échappe, car bien qu’elle soit toujours prometteuse, elle perd peut-être le souffle qui rendait ses œuvres vivantes et organiques. Ici, il faudra patienter un moment et se laisser distraire par le dysfonctionnement familial pour se rendre compte qu’il y aura peu à récolter. Cela vaut pour la sensibilité de chacun, mais une approche plus spirituelle sera requise afin de saisir le recul nécessaire, auquel l’autofiction nous invite.

Lorsqu’Emir, le pilier paternel de la famille, s’éteint soudainement, la douleur répond instantanément aux proches. Chacun, à sa manière, puisera dans ce qui les rapprochait de cet être exceptionnel, qui grâce à son existence, son parcours et son énergie, laisse un lourd testament culturel. C’est ce que le personnage de Maïwenn, Neige, entrevoit dans sa vision du deuil et le respect de l’homme qui l’a élevé. Emir constitue ainsi un pivot et un message qui pousse sa divorcée de fille dans une crise existentielle, qu’elle développe notamment à travers une crise alimentaire. Il n’y a plus que le voyage vers ses racines qui l’obsède, à tel point que son thé à la menthe finira par empoisonner son esprit et son mode de vie. Les liens familiaux deviennent alors l’un des enjeux majeurs du récit, où se succèderont retrouvailles, conflits et réparations. En restant fidèle à ce schéma, il y a de quoi alléger toute la surcharge émotionnelle d’une famille qui se détourne de l’esprit collectif, afin de mieux répondre à la problématique identitaire, propre à chaque individu.

Le film se penche généreusement sur la question, mais au profit d’une seule personne, Neige. Cette direction pourra en irriter plus d’un, car on la confondrait avec un égocentrisme mal placé. Si l’on se sentait un minimum impliqué dans cette soif de savoir, il y règne une atmosphère trop lisible et trop prévisible. Le calme avant la tempête et de l’humour pour gérer la pression. Les personnages de Caroline (Fanny Ardant), Lilah (Marine Vacth) et François (Louis Garrel) témoignent de ces caricatures et la plupart fonctionnent à merveille. C’est donc dans le choix d’isoler son héroïne que la réalisatrice manque sans doute de lucidité et de pertinence. En évinçant rapidement une partie des proches, la continuité prend un sévère coup de mou, notamment après des obsèques mouvementées. La fameuse croisade de Neige reste donc superficielle jusqu’à ce qu’on atteigne un dénouement attendu et poncé, dans l’intention de ponctuer ce qui lui a échappé tout ce temps. Ce qui la relie à ses racines ne se trouve évidemment pas dans la génétique, mais dans les liens du cœur et de l’esprit, justifiant ainsi l’exil libérateur, qui aurait mérité un acte plus complet et moins banal.

Il reste donc un sentiment d’inachevé dans cette fâcheuse démarche, qui appelle aux sentiments que l’on refoule et qu’on pourrait laisser exploser tôt ou tard. La question universelle de ses origines est indéniablement salvatrice et ludique, mais il manque un chaînon dans cette intrigue qui ne panse qu’à moitié cette douleur qui hante Neige et Maïwenn. Sacrifier ses liens familiaux mériterait plus qu’une parenthèse symbolique et brève. Ce que l’on extirpe de cette aventure intimiste, c’est tout de même la positivité de la réalisatrice, accompagnée de son co-scénariste Mathieu Demy, qui partagent un sentiment d’une grande pureté, mais qui trébuchent dans la transposition. Ainsi, « ADN » n’est probablement pas le plus abouti de ses œuvres, mais aura néanmoins l’honneur de susciter de l’intérêt dans un début d’introspection.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2020
J'ai beaucoup aimé tous les films de Maïwenn. Jusqu'ici. Après la claque Mon roi, j'attendais donc celui-ci (dernier film vu en salle avant le nouveau confinement)avec confiance. Cela part pourtant très bien. Une première séquence, chargée d'émotion, promet de belles choses. Et puis plus rien. Très vite, on se lasse des coups de gueules, des règlements de comptes, des larmes, des cris et des hurlements de cette famille multi-ethnique et recomposée. La réalisatrice a laissé ses acteurs beaucoup improviser, et cela se sent, ils partent tous en vrille à un moment ou un autre. Pourtant le casting est beau. Mais ils en font tous un peu trop, Maïwenn et Fanny Ardant en tête. Mais pour une fois, j'ai trouvé Marine Vacth supportable (elle est très bien dans Moloch la série d'Arte). Le deuil, la recherche des racines, les liens du sang et ceux du cœur, en sujet principaux, avec aussi la famille, le rapport à la mère, l'amour, l'amitié. Au final beaucoup trop de thèmes, du coup peu ou très mal traités. Cela s'en ressent et nous donne un film brouillon, vite ennuyeux, voir énervant. Premier ratage et première déception pour Maïwenn. On verra la suite...
Olivier Barlet
Olivier Barlet

329 abonnés 434 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2020
(..) Ce maelström nous emporte de crise en crise et le film ne manque pas de tension. Il reste cependant centré sur le deuil de Neige, son émotion, sa perte. Son osmose avec le grand-père est totale, ce qui la ramène à l’Histoire franco-algérienne qu’elle étudie fiévreusement, et en Algérie où elle découvre les manifestations du hirak. C’est là qu’est son ADN. Ce faisant, elle nous interroge sur nos parents et grands-parents, ce qu’ils nous ont transmis, ce que nous savons ou ne savons pas d’eux. Et si cet ADN a des racines étrangères, comment cette diversité a-t-elle mûri dans la société française, que lui a-t-elle apportée, comment est-elle reconnue ?
En tablant sur l’émotion face aux rejets à l’œuvre aujourd’hui, Maïwenn cherche à sortir des formules pour ouvrir la porte à la compréhension du ressenti. (lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures)
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