" ADN" dernier film de Maiwenn sélectionné cette année au festival de Cannes a des qualités et défauts .En effet j'ai trouvé que la réalisatrice explore peut être trop de sujets à la fois ( la mort, le deuil, les conflits familiaux, les racines) sans vraiment les creuser, d'autre part j'ai trouvé l'émotion un peu forcé par moment cependant le casting est impeccable avec une Fanny Ardant au dessus du lot et une réelle sincérité émane du film .
Affligeant, des clichés partout, des longueurs, scénario inexistant, film globalement très négatif. On s’est sentI mal à l’aise tout le film (on étaient 3). Dommage. On avait adoré Mon Roi et Police.
Film un peu trop personnel pour toucher le tout public , même si le thème de la mort d'un proche reste universel. Le deuxième thème également sur la recherche de ces racines touchera forcement plus les africains du nord. Le film lui s'attarde trop sur la mort puis la préparation jusqu’à la crémation.
Quel film ! J'ai passé la moitié du film a pleurer d'émotion et l'autre moitié à hurler de rire. Maïwenn nous a pondu une pépite parlant avec beaucoup d'intelligence de la rechercher de son identité en étant tout le temps sur le film du rasoir entre comédie et drame. ce film fait un bien fou !
Excellent film. Les acteurs sont incroyablement justes et touchants. Un film dont la salle a savouré chaque instant jusqu'au générique de finen francais / arabe.
Excellent film de Maïwenn sur la famille, les relations compliquées à la disparition du pilier de la famille. Film très touchant, qui ouvre l’esprit sur la France d’aujourd’hui, à voir absolument !
Bravo pour ce film! Maïwenn sait faire du cinéma! Tout est bien, le casting, le rythme et la réflexion sur le deuil. On rit même si le sujet est parfois tragique.
Ah, la bouse! On commence par de l'enquiquinant, on finit par du grotesque. Voilà une famille écrasée par deux femmes (mère et fille) cinglées, d'odieuses folles hystériques, méchantes, braillardes.... Le gentil Pappy algérien meurt. Athée, français, mais pour Neige il est avant tout algérien et comme finalement, il n'y a que lui qu'elle aime vraiment dans cette grande famille, elle veut devenir algérienne. La première heure: on ne voit que des gens pleurant dans les bras les uns des autres (sauf quand ils s'échangent des injures). On s'ennuie. On s'ennuie. On est grossiers avec les soignantes de l'Epad, on se crêpe le chignon devant la préposée des pompes funèbres pour la couleur du capiton du cercueil (destiné à passer au crématoire). Neige part avec l'urne et désormais les centres de Pappy sont au centre de son salon. Mais grâce aux gentils, serviables employés du consulat d'Algérie, qui s'occupent si bien de son cas, Neige obtient la nationalité algérienne. Elle prend le bateau pour la ville blanche, où elle rencontre des gens heureux, souriants, de braves pappys comme Pappy jouant aux cartes, un peuple épanoui dans les rues... A FUIR!
Perplexe. Bon, commençons par là, il y a bien un public auquel ça parle puisque quelques applaudissements entendus en fin de projection. Probablement des spectateurs ayant une histoire personnelle, familiale, à la recherche de leur identité, de leurs origines, de leur A.D.N. pour rester dans le registre du titre de ce film. Mais sinon, pour le spectateur lambda, qu’y a-t-il à retenir ? Une longue scène de deuil. Mais pas d’émotion. Ça fait trop cinéma au sens propre comme figuré alors que c’est quasi-filmé (mal) comme un documentaire entrant dans l’intimité (houleuse) d’une famille. Cet aspect des choses passé, la réalisatrice qui peut-être raconte sa vie ou s’en inspire en étant à la foi à l’écran, au scénario et à la réalisation (tant qu’à vouloir tout faire !), décrit son personnage (elle, à l’écran) comme légèrement névrosé à vouloir à tout prix avoir la révélation de son A.D.N. pour savoir exactement non pas d’où elle vient (elle le sait par sa filiation) mais quel sang coule majoritairement dans ses veines. La belle affaire ! Et même si elle n’a au mieux que 25 % d’origine algérienne (son calcul au travers d'un dialogue, repris dans la bande-annonce et donc déjà connu du spectateur), avec d’ailleurs une proportion différente au laboratoire (quel rebondissement narratif !), c’est vers l’Algérie qu’elle est attirée, aspirée. On se demande bien pour quelles raisons profondes faute d'histoire racontée.
C’est un sujet sans fin pour le cinéma et pourtant Maïwenn réussit à en faire quelque chose de très personnel, voire d’intime. Un rapport non pas à la mort, mais au deuil, à la disparition, au déracinement exacerbé. Et à force de déverser sa bile, la réalisatrice surligne sa mise en scène dans l’exécution d’un deuil qui n’en finit pas avec détails, et pathos inhérent. Il faut attendre que les tensions s’apaisent et que la réalisatrice-scénariste-comédienne pose le trop plein d’elle-même pour mesurer le chemin à parcourir , et remonter le cours de la grande Histoire, de ces algériens déracinés , exilés, immigrés et dont elle revendique l'affiliation. Plus qu’une acceptation de l’autre, une adhésion totale à ce pays qu’elle connaît à peine et qui va l’aider à surmonter sa peine. A rencontrer sa véritable histoire. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Chef d'œuvre d'émotions! Condensé d'intensité, de fous rires, d'amour et de manque d'amour. Quelles virtuosité et sincérité à dire les rires , les larmes, toute la complexité de l'amour dans les familles, le besoin viscérale pour certain à s'enrouler autour de leurs racines pour mieux respirer. Un film simple et sublime.
Bon film avec la sensation de parcourir les moments forts d'une véritable famille et non ceux interprétés par des comédiens. Donc un casting plus que crédible avec des répliques sincères qui oscillent entre tristesse et gaiété en passant par la nostagie qui nous interroge sur le passé et la quête l'identité. Ou pourrait aussi dire quand le chemin de l'interrogation sur nos racines nous conduit à nous-même.
100 % nul. un film sans scénario ni mise en scène c'est mal joué. c'est un entassement de clichés. c'est sans sensibilité mais mièvre et plein de sensiblerie. 1/4 de film à la maison de retraite à qui mieux mieux ira de son amour pour le patriarche 1/4 de film pour la mise en bière. jusqu'à filmer les clous qu'on visse dans le cercueil 1/4 de film à la crémation où tout le monde s'engueule 1/4 de film où rien ne se passe sur des scènes sans intérêt 1/4 de film à la recherche de l'ADN sans résultat et bien il ne reste plus grand chose 1/4 de fin de film complètement débile
Un très beau film sur la quête des origines. Maiwenn dirige ses comédiens avec une incroyable délicatesse, et sensibilité, ils sont tous drôles et émouvants ! Le deuil est abordé sous un nouveau regard très libre, et absolument pas pathos ! BRAVO