Hatari!
Note moyenne
3,9
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68 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 mars 2013
quel beau film.... une brochette d'acteur très sympathique...
Belle Afrique, les paysages, la brousse, les animaux, j'y retrouve le pays ou je suis née et ou j'ai grandi près d'une dizaine d'années...mon père à vécu lui 30 ans car il est tombé amoureux de ce pays et y est resté après la guerre... les camps en brousse, les animaux, les termitière de 2 ou 3 mètres de haut... la chasse, la popote.. seul quelqu'un qui y a vécu dans ces années là peut comprendre cela.
hélas maintenant, un monde bien souvent. disparu à cause du profit !
-marc-
-marc-

20 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2013
Ce film est assez maladroit. Il fait dans l'angélisme jusqu'à la niaiserie. Pourtant, il est plein de charme. Est-ce son apparente spontanéïté ou la nostalgie du paradis perdu? Il est en tout cas certain qu'il montre un monde qui a disparu. Aujourd'hui les éléphants sont plus nombreux sous forme de pièces de mah jong qu'à courir dans la savane, les girafes sont devenues rares, quant aux rhinocéros noirs ou blancs, leur nombre n'est plus suffisant pour assurer la pérénité de l'éspèce. spoiler: les apothicaires chinois découvriront trop tard les vertus du viagra
Ce film est à conserver précieusement comme le témoignage de ce qu'était l'Afrique.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2013
Ce Film familal est un joyau ! Rien que pour ça le cinéma méritait d'être inventé. Même les défauts de la réalisation, bourrée d'effets appuyés parfois un peu niais, sont sympathiques et il se déguste un Dimanche après midi avec le Gateau au chocolat dont il a le gout ! Voir Elsa Martinelli pousuivre John Wayne de ses assiduités, flanquée de ses éléphants de compagnie est un pur bonheur ! les prises de vue Africaines sont magnifiques et la chasse aux animaux est pleine de rebondissements. c'est presque meilleur que MOGAMBO beaucoup plus fouillé psychologiquement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 janvier 2013
Après avoir réalisé l'un des plus beaux westerns du cinéma avec "Rio Bravo", Howard Hawks, signe ce grandiose film d'aventures. Du grand et du beau spectacle en perspective.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2013
Un des Hawks les plus célèbres mais pas un des meilleurs mais un Hawks très sympa tout de même !!! Pour moi, c'est pas un grand Hawks pour la simple raison que l'ensemble aurait gagné à être coupé d'une demi-heure ; ce qui veut qu'il y a quelques longueurs et on peut même dire que vers la fin ça commence sérieusement à tourner en rond en ce qui concerne les séquences de captures d'animaux. Mais par contre, Hawks montre qu'il est imbattable pour les personnages avec son univers masculin et ses femmes au fort caractère qui s'avèrent parfois plus viriles que les hommes. Les personnages sont croustillants, le réalisateur ne se gène jamais pour le montrer, les acteurs parfaits et en très grande forme encore moins. Les scènes de comédie qui découlent de ça ne peuvent être que des réussites, avec une préférence pour la longue et hilarante poursuite finale des trois éléphanteaux à travers la ville. La musique aussi culte que rigolote d'Henry Mancini ajoute du plaisir.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 décembre 2012
Je m'attendais à un bon classique d'aventure, d'autant plus que le thème est original. Quand j'étais gamin j'avais été fasciné par les scènes de chasse mais aussi par le John Wayne s’asseyant sur le capot du pick up. A part cela je n'en avais plus aucun souvenir.
Force est de constater qu'il a très mal vieilli et que le scénario est bien mal construit. On alterne scènes épiques et scènes intimistes relativement niaises, avec un sens du comique proche de zéro. Les scènes de chasse se ressemblent toutes et l'on a l'impression que le film désire nous apprendre les différentes espèces d'animaux de la savane. Rien de bien surprenant.
L'histoire d'amour entre Mercer et Dallas est assez ridicule, John Wayne, à ce titre, est aussi gracieux qu'un rugby man en tutu. Elle est en plus doublée par le rivalité entre Kurt et le Français au sujet de la jolie patronne qui est enfin devenue femme, très convenu tout ça.
Ceci dit les séquences d'aventure sont assez bien faites pour l'époque et la musique du film est vraiment sympathique. Je n'ai pas de mal à croire que Hatari! ait fait l'unanimité à sa sortie et je pense que les défauts de ce film n'en étaient pas forcément en 62.

Pour la petite histoire, les amateurs du Monde Perdu : Jurassic Park pourront remarquer le clin d'oeil fait à Hatari! par Spielberg lors de la scène de capture des dinosaures par Ingen.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2012
J'ai toujours considéré Howard Hawks comme l'un des meilleurs réalisateurs américains de son époque. Il le prouve encore en signant ce grand film d'aventure avec son vieux complice John Wayne. Il lui adjoint deux jeunes talents, Elsa Martinelli et Hardy Kruger ("Le Franciscain de Bourges"). Un excellent film tourné dans de très beaux décors naturels en Tanzanie quji nous change, pour une fois, des habituels westerns du grand Duke. Pour l'anecdote, Gary Cooper et Clarke Gable avaient été pressentis pour le film, mais ils ont décliné la proposition.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juin 2012
Drôle et chaleureux Hatari déroule un sympathique esprit de famille loin des rivalités des usines et des bureaux au contact d’une faune animalière dangereuse ou coopérative selon les approches.

Chapoté par un Duke en pleine forme les composants cosmopolites de cette petite sédentarité domestique applique en douceur prestations de brousse et rivalités amoureuses dans une générosité ne mettant jamais en péril l’union d’un groupe de travail en constante découvertes d’affinités.

Hatari est une pépite, un esprit d’équipe magistral aux basques d’un animal capturé mais non chassé. Les petits sketchs avec les éléphanteaux et les autruches sont délicieux et soutirent presque des larmes devant de tels jeux innocents et spontanés.

L’espace offert délivre une superficie ou l’homme et l’animal trouve enfin de quoi s’ébattre sans s’entretuer. Tous les personnages après les méfiances d’usages s’apprécient pour leurs valeurs sur le terrain principale sélection d’une amitié virile potentiellement reconduite dans de futures aventures.

L’intrigue sentimentale est simpliste presque un peu déplacée par l’obstination d’une jeune fille à séduire un vétéran (ce concept sera d’ailleurs reconduit dans Charade avec Audrey Hepburn et Cary Grant) mais peu importe cette "anomalie" se dissipe rapidement devant l’accumulation de scènes désopilantes garnissant ce film plein de tendresse.
yayo
yayo

75 abonnés 1 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2012
Encore un film qui rappel de bons souvenirs. Bon c'est très loin d'être un chef d'oeuvre et l'ensemble est quand même un peu daté, même si ça ce regarde.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 avril 2012
Un très bon film qui dâte mais n'a pas pris une ride ! à revoir pour voyager!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 décembre 2010
Ah, les plaines du Tanganyika et leurs promesses de dépaysement africain ! Voilà bien là un programme qui rend alléchant le film d'Howard Hawks (dont le nom est déjà attractif), outre un casting sympathique, qui garantit les ingrédients d'un divertissement digne de ce nom. Las, si l'aventure est bien au rendez-vous (certes, les scènes de safari sont répétitives, mais restent suffisamment intenses pour ne pas [trop] lasser), l'aspect humain du film est considérablement bâclé, la psychologie des personnages étant, au moins, hyper caricaturale. Je m'explique : retrouver l'impayable John Wayne dans une énième composition (?) de vieux roublard macho et désobligeant, ours solitaire mal léché plein d'amertume après un fiasco amoureux, n'est pas en soi une surprise ni une déception ; il fait son job, celui qu'on attend de lui dans cette partition ultra codifiée. Non, le problème vient qu'on se prend assez rapidement à imaginer un autre film, moins prévisible et entendu, plus subtil et audacieux - plus vrai, quoi : en proie à une inclinaison sentimentale pour le patriarche de cette mission animalière (compréhensible, même si, hélas, elle nous renvoie immanquablement à l'idée que cette jeune femme de 25 ans cherche en Sean une - bien archétypale - figure paternelle), Dallas, le personnage incarné par (l'exquise) Elsa Martinelli serait tellement plus convaincante - et touchante - en déployant l'appareil de séduction dont est instinctivement douée/capable la gente féminine (au cinéma, à tout le moins, mais pas seulement, je crois), plutôt que de se déclarer d'une façon aussi brutale et, disons-le, aberrante (pour ne pas dire bête et vulgaire). On rêve encore que Pockets, l'histrion joué par Red Buttons - souffre-douleur de Wayne et Jiminy Cricket pour Dallas -, se rebelle ne serait-ce qu'une fois contre le rôle humiliant et réducteur (car il a semble-t-il mieux à proposer) dans lequel le maintient son collègue (quasi) despotique. Une morsure d'orgueil, fut-elle désespérée (analogue à celles que pouvaient connaître le personnage de Dean Martin dans "Rio Bravo" - western atypique et précédente réalisation de Hawks - qui, sous l'effet d'un alcool désinhibant, n'hésitait pas à s'ériger - physiquement, même - contre le père métaphorique qu'était son collègue shérif incarné par Wayne), serait en effet salutaire à ce dispositif ainsi trop schématique pour créer l'émotion. Et puis, ce Pockets nous laisse encore des regrets, quand on pourrait le croire secrètement amoureux de Dallas (qui lui confie ses atermoiements amoureux envers un Sean qui l'ignore apparemment, et la maltraite, même), en proie à un dilemme cornélien : donner à Dallas les clefs pour amadouer l'ours Wayne, quitte à se priver tout à fait de l'once d'une chance qu'il pouvoir avoir, en tant que confident et ami, d'accéder lui-même à son coeur, et par suite à ses faveurs. Bien qu'elle semble absolument indifférente à son numéro d'attachant bouffon, c'est humain, non ?...). Mais non, il couvait contre toute attente une passion des plus inattendues (il ne semble absolument pas sensible à ses charmes, alors qu'il piaffe littéralement devant Dallas) pour l'autre femme du groupe, la (subitement) niaise (l'amour est dangereux pour la santé mentale, c'est bien connu) Brandy (une Française avec un prénom pareil, allez comprendre !), qui trouvera d'ailleurs une issue aussi favorable que parachutée, par le truchement d'une navrante facilité scénariste, digne d'une série Z.
Passons sur les autres personnages, qui ne sont d'ailleurs plus que des clichés exotiques réduits (par Wayne, encore) à leur nationalité ("Le Français", "L'indien", Luis le mexicain, ex-toréador [!] et Kurt, l'Allemand au physique aryen et à la loyauté à son chef toute militaire, hum...).
Autre écueil : comme l'a signalé un autre spectateur, "Hatari!" bat en effet tous les records de tabagisme (plus enfumé qu' "In the mood for love" !).
La fin est, quant à elle, assez décevante, inutilement "burlesque". On se croirait presque chez Benny Hill, c'est dire...

Oh, un dernier conseil avant de vous procurer ce film (que je recommande, malgré tout, donc) : fuyez la version française, qui est une insulte à l'intelligence du spectateur moyen, faisant notamment des personnages féminins du films d'insupportables bécasses, l'un capricieuse (Dallas) et l'autre rendue soudainement écervelée (et excessivement maternelle - les scénaristes n'avaient décidément pas peur des lieux communs !) par une abêtissante révélation (?!?) amoureuse. Hélas, cette même VF était la seule alternative à la VO sous-titrée en anglais dans mon édition - "Widescreen" - DVD, où l'absence de sous-titres français (et espagnol, et italiens, et allemands, soient toutes les autres nationalités présentes dans le groupe d'aventuriers, un comble !) fut donc des plus préjudiciables. Par contre, absolument TOUTES (ou presque) langues existantes sont sinon disponibles (il ne manque peut-être que le swahili, dont le mot "Hatari" - 'danger" - est tiré)...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 décembre 2010
Un film,qui ne date pas d'hier,mais que j'adore.L'Afrique,les animaux sauvages,l'aventure,le grand John WAYNE,à la tète d'une bonne distribution,tout est là pour faire de cette oeuvre un pure divertissement.J'adore!
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2010
L’Afrique est le point central de cette belle histoire, simpliste mais qui procure tant de plaisirs, Hawks table toujours sur le même refrain, mais cela fonctionne à merveille. On peut s’identifier aux héros, c’est peut-être ce qui fait la force de ce film, le courage, les faiblesses, l’amitié, la camaraderie viril et l’humour. Une femme va bien sur venir perturber tout ce beau monde, et, le spectacle se révèlera des plus relevé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 février 2009
Une jolie chronique africaine pleine d'humour. On suit ici une bande de baroudeurs qui chassent le temps d'une saison les animaux sauvages en vue de les vendre à un zoo.

Ce film vaut beaucoup pour les scènes animalières comme le beau galop des girafes (les pauvres bêtes ont du avoir une de ces peurs au milieu des voitures !) ou celle très drôles des autruches et encore des éléphanteaux. La BO très réussie contribue également à la réussite générale du film.

Mention spéciale à Red Buttons sur qui repose une bonne partie du film quoiqu'il soit censé n'être que second rôle derrière le grand John Wayne. Par contre si vous pouvez oublier la VF c'est mieux car les voix féminines sont navrantes, surtout celle de Brandy/Betty qui touche à des sommets de platitude et de niaiserie.
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 janvier 2009
Comme pour Rio Bravo son précedent film, Howard Hawks saisit un genre pré-établit et bien codifié pour le rendre plus humain. Avec Hatari ! c'est le film d'aventure. Il enlève à ses personnages principaux un quelconque but, une quelconque tâche à accomplir, habituellement semée d'obstacle - bref, le schéma classique - et ne fait que nous raconter leur vie en groupe dans un lieu restreint et une période délimitée (la saison de chasse). Il est donc vrai que les personnages deviennent très vite attachants et son plus humains que nature. Néanmoins, un humour parfois trop enfantin gâche le tout, et le film commence sérieusement à se répeter sur la fin.
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